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Analyses - Page 142

  • Non Fiction - Entretien avec Marc Mangenot autour de « Le Code du travail en sursis ? »

    Marc Mangenot, co-ateur de la Note de la Fondation Copernic, Le Code du travail en sursis, a accepté de répondre à quelques questions pour Nonfiction.

    Nonfiction.fr : La finalité du droit du travail, expliquez-vous, est de protéger les salariés et de permettre l’expression de leurs revendications, et il y aurait matière à faire dans ces deux domaines. Pourriez-vous éclairez ce point pour nous ?

    MM : Dans l’ouvrage que nous avons élaboré à cinq, nous avons souhaité, (trop) brièvement, rappeler que le code du travail avait une histoire mouvementée. Le souci que nous avions de sortir un texte aussitôt rendu disponible le rapport Combrexelle nous a contraint à nous limiter à ce qui nous est alors apparu essentiel (priorité aux accords d’entreprise, avec un minimum législatif – très bas, page 91), sachant par ailleurs que d’autres contributions avaient déjà été publiées sur le sujet et le seraient encore ensuite.

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  • Prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu : il y aura bien une « année blanche » !

    24 mars 2016

    Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP) faisait partie du programme de campagne de 2012 du président Hollande. Ce projet de réforme est désormais porté par le gouvernement Valls et devrait être prochainement présenté devant l’Assemblée nationale. Si la loi est adoptée, en 2018, les ménages seront taxés à la source sur la base de leurs revenus perçus en 2018. La mise en place de cette mesure nécessite une année de transition. En l’absence de mesures particulières, les revenus perçus en 2017 échapperont au barème de l’IRPP.

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  • Brice Couturier : La gauche européenne dans une mauvaise passe

    Il y a 15 ans, la grande majorité des Etats européens étaient gouvernés par la gauche. Aujourd'hui, la majorité des partis de gauche sont dans l'opposition. Pourquoi ?

  • Les Matins /La Belgique au cœur de la tourmente jihadiste.


    Les Matins /La Belgique au cœur de la tourmente... par franceculture

    Gilles Kepel
    Politologue
    Professeur à Sciences Po
    Spécialiste de l'islam et du monde arabe
    Son dernier livre : « Terreur dans l’Hexagone. Genèse du djihad français » (Gallimard, décembre 2015)

  • OFCE - L’acier peut-il réveiller la politique industrielle européenne ?

    16 mars 2016

    par Sarah Guillou

    La question de la sidérurgie européenne était à l’ordre du jour du Conseil européen « Compétitivité » qui s’est tenu le lundi 29 février 2016. Une des conclusion de ce Conseil a été l’expression d’une demande de réduction de deux mois des enquêtes anti-dumping. Cette demande fait suite à la lettre adressée le 5 février par les ministres de 7 pays européens, dont la France, l’Allemagne, l’Italie et le Royaume-Uni à la Commission européenne, l’exhortant de prendre des mesures de protection du secteur sidérurgique vis-à-vis de la concurrence jugée déloyale de la Chine et de la Russie.

    La sidérurgie, successivement moteur du développement industriel en Europe,  moteur de la cohésion européenne avec la CECA (Communauté européenne du charbon et de l’acier) pour devenir ensuite le théâtre des vents violents de la globalisation puis symbole du recul industriel de l’Europe sera-t-elle le secteur du retour de la politique industrielle européenne ?

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  • CNRS, Yves Sintomer - Quelles élections pour une meilleure démocratie ?

    21.03.2016

    Généralisation des primaires, possibilité de voter pour plusieurs partis, tirage au sort… Pour remédier à la crise de légitimité dont souffre le système électoral français, nous aurions tout à gagner, selon le sociologue Yves Sintomer, à nous inspirer d’expériences démocratiques passées ou en vogue ailleurs dans le monde.
     
    Depuis le début des années 1960 et les débuts de l’élection au suffrage universel du président de la République, la France n’a pas changé fondamentalement les règles qui déterminent la façon d’élire les représentants et de prendre des décisions. Notre système repose sur quatre piliers. D’une part, les partis pèsent d’un poids déterminant dans la sélection des candidats, dans les scrutins uninominaux comme dans les scrutins de liste. D’autre part, chacune des élections (présidentielles, législatives, sénatoriales, européennes, régionales, départementales, municipales, d’agglomération) se déroule selon une procédure propre. Troisièmement, le président est élu directement, et non par le Parlement, il n’est pas une simple autorité morale et domine complètement l’exécutif tout en n’ayant pas à se soucier d’un contre-pouvoir parlementaire (sauf en cas de cohabitation). Enfin, la sélection des responsables politiques se fait par l’élection et, pour l’essentiel, seuls les élus sont habilités à prendre les décisions politiques, disposant qui plus est d’un mandat « libre » – ils n’ont pas à respecter leurs promesses électorales ou la volonté de leurs électeurs.
     
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  • Fondation Jean Jaurès - L’autre inégalité à l’école La progressive territorialisation des violences scolaires par Smaïn Tsouria

    La concentration croissante des violences scolaires dans une fraction réduite de collèges et de lycées empêche l’école de remplir sa mission dans certains territoires. Pour l’Observatoire de l’éducation de la Fondation, Smaïn Tsouria avance des pistes de solutions.

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  • Slate - La loi Travail, le contre-exemple d’une concertation bien menée

    François Hollande voulait réformer sur la base de la concertation. Avec le projet de loi Travail, la négociation a eu lieu après la présentation du projet et la menace par Manuel Valls d’un vote bloqué. Tout le contraire.

    François Hollande, à son arrivée à l’Élysée, voulait construire un mode de gouvernance sur la base de la concertation, quitte à prendre un peu plus de temps pour avancer sur les réformes nécessaires. Mais s’agissant de la loi Travail, alors que beaucoup de temps s’est écoulé depuis le début de son mandat, tout se passe comme si la méthode avait été appliquée à l’envers: avec une concertation après la présentation du projet de texte de loi.

    Bien sûr, cette présentation du scénario est schématique. Mais l’explosion sociale déclenchée par le texte et les tours de table organisés ensuite pour déminer le terrain et introduire des aménagements laissent immanquablement l’impression que les protagonistes au gouvernement ont marché sur la tête. Même si, depuis quelques mois, de missions en rapports autorisés (CombrexelleBadinter…), les opérations de communication ont été multipliées pour imprimer dans l’opinion publique la nécessité d’une réforme. La ficelle était un peu grosse. Une réforme, oui. Mais laquelle?

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  • Non Fiction - Électeurs du FN, qui êtes-vous ?

    Résumé : Une analyse de géographie électorale qui montre comment se répartissent les votes FN sur le territoire national et à une échelle micro-local

    L'ouvrage d’Hervé Le Bras, Le pari du FN, a pour objectif d’analyser et de documenter la répartition géographique du vote en faveur du parti dirigé par Marine Le Pen. Le démographe et historien constate ainsi au travers d’une trentaine de cartes et d’infographies qu’il y a d'énormes disparités selon les régions et que ces différences sont relativement stables depuis la création du parti.

    Qui vote Front national et pourquoi ? Les protestataires, les racistes, les exclus, les islamophobes, les antisémites ? Comme le lecteur le pressent, cette seule grille de lecture serait bien trop simple et n’est pas suffisante pour saisir correctement les enjeux. 
Au-delà des discours de l'extrême-droite sur son électorat et des sondages nombreux sur le sujet, cet ouvrage permet d’observer et d’expliquer la géographie réelle d’un vote qui s’est peu à peu normalisé, à tout le moins dédiabolisé.

    De quoi le vote FN est-il le nom ?

    Les cartes révèlent à une échelle très fine et précise le trouble ressenti par de nombreux Français autour de réalités sociologiques tangibles : disparition des relations de voisinage, expulsion des métropoles face au coût du logement, blocage de l'ascension sociale. Le Front national paraît dès lors pour certains l'unique moyen de changer la donne.

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  • Non Fiction - Les attentats de Paris et le for intérieur de l’Etat

    Résumé : Une chronique plus politique que policière ou judiciaire du fonctionnement de l’appareil d’État lors des attentats terroristes de 2015.

    Le nombre de livres politiques édités en France et dont les auteurs sont des élus ou des journalistes politiques est considérable. En 1975, l’année de parution de La Paille et le Grain de François Mitterrand, il s’en est compté à peine une dizaine. En 2015, c’est au bas mot quarante livres de ce genre qui ont été recensés. La surproduction française de cette catégorie de livres politiques est un objet d’analyse sociologique. Jean Le Bart, Pierre Leroux, Roselyne Ringoot en ont déjà proposé une : « Les livres de journalistes politiques. Sociologie d'un passage à l'acte » (Mots. Les langages du politique, 2014/1, n° 104, p. 5-17). Il y a sans doute aussi à comprendre pourquoi ce genre de livres politiques n’est apparemment plus bien vu par le monde de la connaissance en général et par l’université en particulier, au point qu’ils ne sont plus guère commentés dans les lieux de publications savantes comme pouvait l’avoir été Le Nœud gordien de Georges Pompidou en 1974.

    Journalisme politique et histoire du temps présent

    Ces considérations ont un rapport avec la présente recension puisque Bruno Dive est un journaliste politique, éditorialiste à Sud-Ouest. Surtout, il est l’auteur d’un certain nombre de livres politiques caractéristiques d’une offre générale de ces livres de journalistes politiques dont Jean Le Bart, Pierre Leroux, Roselyne Ringoot soutiennent dans l’étude précitée qu’ils ont en commun une vision rétrécie de la politique : « À l’évidence, écrivent-ils, le livre [du journaliste politique contemporain] consacre la primauté désormais conférée aux coulisses comme lieu supposé décisif pour saisir la vie politique. C’est dire que celle-ci ne serait plus principalement régie par les relations institutionnelles entre titulaires de rôles mais par des relations entre personnalités politiques dotées de styles et de tempéraments singuliers. Ces personnalités se meuvent sous le regard à la fois privilégié et distancié des journalistes, dont le principal mérite est alors d’avoir été témoins de ce qui se passe en coulisse. »

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  • OFCE - La BCE étend son programme de QE et brouille sa communication

    11 mars 2016

    par Paul Hubert

    La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé ce jeudi 10 mars, à l’issue de la réunion du Conseil des gouverneurs, une série de mesures supplémentaires d’assouplissement de sa politique monétaire. L’objectif est d’éviter que la déflation ne s’installe et de tenter de soutenir la croissance en zone euro. L’innovation majeure réside dans le programme de financement des banques à taux négatifs. Si les mesures ont été favorablement accueillies par les marchés au moment de leur annonce, une erreur de communication de Mario Draghi, pendant la conférence de presse qui suit la réunion du Conseil des gouverneurs, a largement réduit une partie de l’effet attendu des décisions prises.

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