Google Analytics Alternative

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/08/2017

Le Figaro - Shmuel Trigano : « Emmanuel Macron est-il le président du postmodernisme ? »

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - En 2017, Shmuel Trigano décrivait dans La nouvelle idéologie dominante l'avènement du postmodernisme, avatar de la modernité. Dans un grand entretien, il revient pour FigaroVox sur cette idéologie et la façon dont elle s'incarne dans l'élection d'Emmanuel Macron.


Shmuel Trigano est professeur émérite des Universités (Sociologie, Paris Nanterre) .


FIGAROVOX.- En 2017, dans votre livre La nouvelle idéologie dominante (Hermann-Philosophie), vous décriviez l'avènement d'une nouvelle idéologie qui s'était mise en place dans les années 90 et qui allait, selon vous, reformater le monde et l'existence humaine: le postmodernisme. La victoire et les premiers pas d'Emmanuel Macron marquent-ils le triomphe de cette idéologie en France? Macron est-il le premier président français authentiquement post-moderne?

Lire la suite
________________
________________

20:50 Publié dans Réflexions | Tags : shmuel trigano, macron | Lien permanent

07/08/2017

L'Humanité - Révélation. Les petites affaires des macroniens issus du groupe Danone

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, n’est pas la seule en cause dans le scandale des plus-values réalisées par les dirigeants de la multinationale. Où l’on découvre que plusieurs administrateurs ont fait partie des équipes du candidat Macron.

L’examen dans le détail des publications de Danone montre que le scandale Pénicaud n’affecte pas que l’ancienne DRH du groupe. La quasi-totalité du comité de direction est impliquée, bénéficiant au total de près de 5 millions d’euros de plus-values. Récapitulons l’affaire.

Lire la suite
_________________
_________________

09:39 Publié dans Article du jour | Tags : penicaud, macron, danone | Lien permanent

06/08/2017

Ouest France - Emmanuel Macron : la fin de l’état de grâce

Trois mois après son accession à l’Élysée, Emmanuel Macron dévisse dans les sondages. Une chute vertigineuse, comparée à celle de Nicolas Sarkozy ou François Hollande, qui fait suite aux cafouillages de l’été.

Lire la suite
________________
________________

30/07/2017

Les Echos - Olivier Faure : « Macron n’est pas Jupiter, c’est Janus »

Olivier Faure Président du groupe Nouvelle Gauche à l’Assemblée nationale

Député de Seine-et-Marne et président du groupe Nouvelle Gauche à l'Assemblée, le socialiste Olivier Faure fustige les dix premières semaines d' Emmanuel Macron à la tête de l'Etat. « Le double langage a remplacé la langue de bois. Ce n'est pas Jupiter, c'est Janus. Le dieu du 'en même temps' », raille-t-il, estimant que « rien de la promesse de rénovation n'est tenu ».

Lire la suite
__________________
__________________

25/07/2017

RTL - Baisse des APL : "400 millions d'euros d'économies sur les plus pauvres"

19/07/2017

Paul Quilès, ancien ministre de la défense - État-major "il s'agit d'une crise d'autorité"

PS - Réaction du Parti socialiste à la démission du chef d’état-major des armées

Le Parti socialiste prend acte de la démission du chef d’état-major des armées.

Si le recadrage du Général de Villiers par le président de la République a tourné à l’humiliation et à la polémique, c’est bien parce qu’il a été fait publiquement. Cela constitue une faute personnelle dans l’exercice du pouvoir.

Toutefois, l’armée ne saurait, en quelques circonstances que ce soit, décider en lieu et place du chef de l’Etat, qui demeure constitutionnellement chef des armées. Les choix budgétaires, comme l’intégralité des décisions politiques de la nation, restent la prérogative exclusive du pouvoir civil.

Mais, au-delà des questions de personnes, cette séquence n’apaise en rien les inquiétudes des socialistes quant aux moyens consacrés par la nation en appui à nos soldats. Nul n’ignore que les 850 millions d’euros de réduction budgétaire décidés par le gouvernement ajourneront un renouvellement des équipements pourtant nécessaire, car les lacunes en la matière sont criantes. La trajectoire budgétaire et capacitaire, décidée lors du quinquennat précédent devait y remédier. Elle est aujourd’hui remise en cause.

Dans un contexte international instable, où les menaces intérieures et extérieures engagent nos troupes au-delà de leurs contrats opérationnels, le Parti socialiste déplore ces choix et appelle gouvernement et parlementaires à prendre des décisions à la hauteur de la situation.

16/07/2017

Marianne - Avec Macron, payer moins les fonctionnaires pour payer plus… les traders

Le gel du traitement des fonctionnaires est d'ores et déjà acté, ainsi que le rétablissement dès 2018 de leur jour de carence en cas d'arrêt maladie. En parallèle, le gouvernement s'apprête à annoncer la fin de la taxe sur les hauts salaires de la finance. Le mélange pourrait être explosif…

Geler le traitement des fonctionnaires pour augmenter celui des traders. Formulée ainsi, une telle proposition n’aurait que peu de chances de voir le jour. Ni même de passer le cap du ballon d’essai, comme disent les commentateurs politiques, tant les réactions seraient vives. C’est pourtant ce que s'apprête à faire le gouvernement. En deux temps…

Lire la suite
___________________
___________________

09:00 Publié dans Article du jour | Tags : macron, fonctionnaires | Lien permanent

L'actualité des socialistes du 23 au 1er juillet (revue de presse bi-mensuelle)

 
 
Muriel Pénicaud a dévoilé ce mercredi le projet de loi d’habilitation à réformer par ordonnances le Code du travail. Les entreprises savent sur quoi elles pourront ou non négocier.

On a suffisamment reproché au gouvernement de rester flou sur ses intentions pour ne pas se satisfaire d'avoir, enfin, des propositions claires sur la réforme du Code du travail. Il s'agit de « propositions que nous entendons soumettre aux partenaires sociaux », a affirmé ce mercredi Muriel Pénicaud, en dévoilant le projet de loi d'habilitation à réformer par ordonnances. « Ce ne sont pas des décisions », a-t-elle insisté.

15/07/2017

Le Figaro - Coralie Delaume : « Non, la France n'est pas droguée aux dépenses publiques »

Bruno Le Maire et Edouard Philippe ont tous deux récemment parlé « d'addiction française à la dépense publique ». Pour Coralie Delaume, cette interprétation de la situation financière du pays est très largement contestable.

«Il y a une addiction française à la dépense publique (…). Comme toute addiction, elle nécessitera de la volonté et du courage pour s'en désintoxiquer», déclarait le premier ministre Édouard Philippe lors de son discours de politique générale. Il faisait écho au ministre de l'économie Bruno Le Maire, lequel affirmait quelques jours auparavant «Depuis 30 ans, la France est droguée aux dépenses publiques. Oui, il faut les réduire: c'est une question de souveraineté nationale».

Lire la suite
___________________
___________________

François Kalfon, conseiller régional PS IDF - avec Macron "rien de neuf sous le soleil"

14/07/2017

Le Monde - Pénibilité : Edouard Philippe donne satisfaction au patronat

Quatre risques professionnels sur dix seront traités différemment, et les cotisations spécifiques seront supprimées.
 
Le lobbying patronal, exercé depuis de longs mois, a fini par porter ses fruits. Samedi 8 juillet, Edouard Philippe a dévoilé la nouvelle mouture du compte personnel de prévention de la pénibilité (C3P) – dispositif fustigé par les organisations d’employeurs, depuis sa création en 2014, au motif qu’il serait beaucoup trop complexe donc inapplicable. Les mesures annoncées par le premier ministre visent à simplifier cet outil tout en modifiant son financement. Des « évolutions » saluées par le Medef, la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), ainsi que par l’Union des entreprises de proximité (U2P).
 
Lire la suite
___________________
___________________

Libé - «Pénibilité», le mot de trop pour l’Elysée

«Ce qui n’est pas nommé, n’existe pas», avait averti le psychanalyste Jacques Lacan. C’est ainsi que le compte pénibilité, cette mesure phare du quinquennat de François Hollande qui permet à des salariés exposés à des métiers «pénibles» de partir plus tôt à la retraite ou de bénéficier d’une formation, change de nom. Le Premier ministre veut l’appeler désormais «compte de prévention».

Lire la suite
__________________
__________________

08:45 Publié dans Article du jour | Tags : macron, penibilite | Lien permanent

13/07/2017

Marianne - Avec Macron, 3 milliards d'impôts en moins... pour les 3.000 foyers les plus riches !

Le président de la République veut accélérer la réforme de la fiscalité de l’épargne et du patrimoine. Ses deux mesures, sur l’ISF et les revenus mobiliers, coûteraient 7 milliards en année pleine... dont près de la moitié serait captée par quelques milliers de foyers fiscaux les plus riches !

Cédant aux pressions conjuguées de ses amis économistes réunis à Aix, des plus libéraux parmi les députés LREM, et de représentants des hauts patrimoines, Emmanuel Macron aurait décidé, le 9 juillet d’enclencher dès 2018 deux réformes de la fiscalité inscrites à son programme : le cantonnement de l’ISF aux seuls biens immobiliers et le prélèvement forfaitaire unique (PFU), une taxe à 30% sur les revenus des valeurs mobilières.

Lire la suite
_______________
_______________

08:39 Publié dans Article du jour | Tags : macron, isf | Lien permanent