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macron - Page 3

  • Non Fiction - Le macronisme

    Deux ans après la victoire d’Emmanuel Macron à la présidentielle, il est désormais possible d’analyser son ascension, ses idées et sa manière de gouverner.

    Le macronisme continue de susciter de nombreuses publications. Les plus anciennes, où l’enthousiasme de la découverte avait parfois pris une grande part, ont cédé la place à des livres qui analysent les politiques menées, le soutien ou la méfiance qu’elles s’attirent et l’action du gouvernement et en particulier du président. D’autres cherchent à éclairer, avec un peu plus de recul, les conditions qui ont permis cette conquête du pouvoir et les conclusions que l’on peut en tirer. Leur contenu est souvent très critique et les livres favorables, contrairement à la période qui avait précédé l’élection, se comptent aujourd’hui sur les doigts d’une main. Ce qui conduit à un dossier quelque peu déséquilibré, mais qui a vocation à être complété par la suite en fonction des parutions.

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  • Le Vent se lève - Jérôme Sainte-Marie : « Le macronisme est un projet minoritaire »

    Le jour de la parution de son dernier livre, nous avons retrouvé Jérôme Sainte-Marie dans un café du quartier latin. Politologue et président de l’institut PollingVox, il publie en ce mois de novembre un ouvrage intitulé Bloc contre bloc. La dynamique du macronisme aux éditions du Cerf. Enquêtes sociologiques et études d’opinion à l’appui, il y décrit la structuration du bloc élitaire qui forme la base sociale d’Emmanuel Macron. Dans ce livre, dont chaque chapitre s’ouvre par une citation de Karl Marx tirée du 18 brumaire de Louis Bonaparte, il mobilise une grille de lecture qui révèle les grandes dynamiques à l’œuvre dans le moment politique clé que nous vivons. Cet entretien est aussi le moyen de revenir sur le conflit de classes particulièrement violent qu’a constitué le mouvement des gilets jaunes et d’examiner les scénarios politiques qui s’esquissent tandis que la société française continue de se polariser autour de deux blocs antagonistes.

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  • Thomas Legrand - Vilani candidat à Paris! le renouveau du renouveau ou le macronisme autodestructeur en abîme!

    Vous avez vu la déclaration de candidature de Cédric Vilani à la mairie de Paris..

    Quelle chose étrange ! Un lyrisme habité qui faisait appel à l’âme de Paris, ville de liberté et de création d’art et d’histoire. Valini a cité pêle-mêle Gambetta proclamant la République, Kiki de Monparnasse, Baudelaire, Renaud, Montaigne, Rol-Tanguy. Sa lavallière, l’araignée à son revers, un grand col dur façon 18ème (siècle, pas arrondissement), son discours sur la nécessaire modernité, le plaçait hors du temps. Des mimiques, des gestes, le ton de sa voix... parfois perchée, rien n’était dans les canons de la politique. Faut-il succomber à ce charme étrange ou s’en effrayer ? Est-ce de l’audace maitrisée ou de la gaucherie ? C’est à la fois foutraque et politiquement millimétré.

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  • Le meilleur de 2018/19 - Jean Gadrey - Macron et sa détestation des chômeurs et des pauvres. Pourquoi ?

     Pourquoi Emmanuel Macron et l’oligarchie au pouvoir expriment-ils tant de mépris voire de hargne vis-à-vis de millions de gens en grande difficulté ? Pourquoi les désigner comme responsables de leur chômage et de leur pauvreté ? Quel bénéfice les élites néolibérales attendent-elles de ces accusations répétitives blessantes (voir le billet précédent) ?

    Il existe différentes explications complémentaires. Mais avant d’y venir, il faut faire un détour vers le parcours qui a conduit Macron à devenir « le Président des riches ».

    MACRON COMME FONDÉ DE POUVOIR DES MILIEUX D’AFFAIRES

    C’est sans doute l’explication la plus fréquente de la politique du Président comme de ses propos anti-pauvres. Elle est juste, mais elle ne suffit pas. On la trouve fort bien démontrée par les sociologues Pinçon-Charlot dans leur dernier livre, Le Président des ultra-riches (La Découverte). On doit à ces derniers cette formule choc qui peut sembler simpliste, mais leur analyse d’ensemble la justifie : « C’est Macron le capitaliste en chef qui mène la guerre des classes » (interview dans Libération).

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  • Non Fiction - La gouvernance Macron, entre « extrême centre » et gilets jaunes

    Depuis l’élection d’Emmanuel Macron à l’Elysée il y a deux ans, le temps de l’analyse politique semble avoir toujours un temps de retard sur les événements – la crise des « gilets jaunes » ayant éclaté à peine 18 mois après sa prise de pouvoir, sans bénéficier d’un « état de grâce » d’une année pleine. Le commentaire politique, qui sature les colonnes des journaux et les antennes radio et télévisuelles, continue, tel un hamster dans sa cage, sa rengaine trop bien connue mais ne semble plus tellement écouté ni particulièrement légitime. En effet, par paresse ou par conformisme (et parfois les deux « en même temps »), aucun éditorialiste n’a véritablement vu venir le « séisme politique » (pour reprendre leurs expressions par trop spectaculaires) des élections présidentielles et législatives de 2017…

    Or, en cette année 2019, outre des pamphlétaires en « début de carrière » – le téméraire Juan Branco semble l’embrasser avec envie…–, de premières analyses politiques de fond se font (enfin ?) jour, de la part de commentateurs prenant un peu de recul sur la situation de la « gouvernance » du pays, ce mot semblant plus pertinent pour analyser le « macronisme » au pouvoir, tant les seules réalités institutionnelles et gouvernementales ne sauraient suffire à la compréhension des enjeux.

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  • Arnaud Montebourg : "Le macronisme, c'est le nouveau parti conservateur qui a remplacé l'UMP/LR"

  • Libé - Cette gauche européenne intéressée par l'alliance proposée par Macron

    A l'image du Premier ministre portugais, António Costa, plusieurs responsables socio-démocrates se disent prêts à faire front commun contre les nationalistes et les conservateurs du PPE.

    Au centre droit en France, au centre gauche en Europe : dans la dernière ligne droite, Emmanuel Macron cultive des alliances à géométrie variable. Lundi soir, il recevait à l’Elysée le Premier ministre portugais, le socialiste António Costa. Au-delà de leurs différences de sensibilité, les deux hommes laissent voir qu’ils ont en commun une vision «progressiste» de l’Europe et une volonté commune de combattre les nationalistes.

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  • Plan de relance Macron : tout ça pour ça ? [Olivier Passet]

    Après le grand débat, et les grandes lignes d’action dressées par Emmanuel Macron, la balle est dans le camp de l’exécutif. Il est certes prématuré de faire un bilan d’un processus, qui va s’étirer dans le temps, qui peut se perdre en chemin, être rattrapé par la conjoncture, ou une actualité massive. [...]

  • France Culture - Emmanuel Macron, le grand manipulateur ?

    Comment devient-on président de la République sans avoir été jamais élu ni membre d’aucun parti ? C’est à cette question que tente de répondre Marc Endeweld dans son livre “Le grand manipulateur”, où il propose une cartographie des différents réseaux de pouvoir et d’influence qui ont participé à l'ascension d'Emmanuel Macron. Il est rejoint en seconde partie d'émission par Raphaëlle Bacqué, grande reporter au Monde.

  • Macron au détour de la grande fragilisation française [Olivier Passet]

    Macron aime les grandes réformes…. de par la taille, autrement dit les dispositifs programmatiques fleuves à multiples tiroirs. Le chantre de la simplicité n’a pas le sens de l’épure quand il s’agit de communiquer et de légiférer. L’homme du « et », et de droite et de gauche, maintient son cap ET écoute la vindicte, réduit la dépense publique ET renforce le maillage territorial des services publics, propose de travailler plus et de ne pas toucher aux 35h, aux jours de congé ou à l’âge légal de la retraite, revendique la disruption du modèle hexagonal et demeure dans l’incrémental, plaide pour la simplification et pense complexe. [...]