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29/01/2015

Libé - Loi Macron : prison pour les lanceurs d'alerte, syndicalistes et journalistes ?

TRIBUNE

En introduisant la notion de secret des affaires, la France deviendrait le premier pays européen à pénaliser la divulgation d’informations «à valeur économique».

Lors des débats sur le projet de loi Macron, la notion de secret des affaires a été introduite à l’article 64. Cet amendement prévoit de punir quiconque prend connaissance, révèle sans autorisation ou détourne toute information protégée au titre du secret des affaires d’une peine de trois ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende. En introduisant cette disposition dans le projet de loi Macron, la France anticiperait – ce qui est exceptionnel - la transcription d’un projet de directive européenne, et deviendrait le premier pays européen à pénaliser la divulgation d’informations «à valeur économique».

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Sophie Binet et Marie José Kotlicki, Union Générale des Ingénieurs, Cadres et Techniciens CGT (UGICT-CGT)

Stéphanie Gibaud et Hervé Falciani, Plateforme Internationale des Lanceurs d’Alerte (PILA)

Emmanuel Vire, Syndicat National des Journalistes CGT

Pierre Tartakowski, Ligue des Droits de l’Homme

Vincent Brossel, Peuples Solidaires

Laurence Blisson, Syndicat de la Magistrature 

Florian Borg, Syndicat des Avocats de France 

Laetitia Liebert, Sherpa

John Christensen, directeur exécutif, Trans Justice Network

Nick Mathiason, directeur, Illicit Finance Journalism Programme

Fabrice Arfi, journaliste, Mediapart

28/01/2015

Une loi pour protéger les entreprises des "ingérences" malveillantes par Le Monde.fr


Une loi pour protéger les entreprises des... par lemondefr

OFCE - Le Sisyphe grec et sa dette publique : vers la fin du calvaire ? par Céline Antonin

22 janvier 2015

Après son incapacité à élire un nouveau Président à la majorité qualifiée, le Parlement grec a été dissous, en attendant des élections législatives anticipées qui doivent se tenir le 25 janvier 2015. Le parti de la gauche radicale, Syriza, fait la course en tête dans les sondages d’opinion, devançant le parti « Nouvelle Démocratie » du Premier ministre sortant, Anthony Samaras. S’il recueille l’enthousiasme de la population, le programme économique de Syriza attise les craintes des bailleurs de la troïka (FMI, BCE et UE), en particulier sur trois sujets : la potentielle sortie du pays de la zone euro, la mise en place d’une relance budgétaire et un défaut souverain partiel. Ce dernier sujet sera le principal enjeu post-électoral.

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22:56 Publié dans Réflexions | Tags : ofce | Lien permanent

L.'actualité des socialistes du 26 janvier au 1er février (mise à jour)

A la une

Libé - Secret des affaires : l’alerte est donnée

L’amendement adopté le 20 janvier devrait être modifié. En jeu : la défense des lanceurs d’alerte et de la liberté d’informer.

Le Monde, Les décodeurs - La liberté d'informer serait-elle vraiment menacée par le « secret des affaires » ?

Le tollé ne faiblit pas : les dispositions concernant le « secret des affaires » que pourrait contenir la future loi Macron hérissent journalistes et défenseurs de la liberté d'informer. Une pétition a été lancée et les réseaux sociaux résonnent de ce projet de loi.

29 janvier

Libé - Meeting de Valls perturbé : «La CGT a été irresponsable»

Martial Bourquin, sénateur-maire PS d’Audincourt (Doubs), était au côté de Manuel Valls lors du meeting chahuté − notamment par la CGT Energie − que le Premier ministre a tenu mardi dans le Doubs, où une législative partielle se tient dimanche pour élire le successeur du PS Pierre Moscovici.

Libé - Une primaire de l'«alternative» : chiche ?

Puisque Jean-Luc Mélenchon parle déjà de «candidature commune» de la gauche radicale et des écologistes, il doit accepter de se convertir au principe de la primaire. Sous peine de paralyser le rassemblement rouge et vert qui s'esquisse.

Libé - Le PS envisage un service civique obligatoire pour les jeunes

D'après un document qu'a pu consulter le Lab, le groupe socialiste à l'Assemblée pourrait proposer la création d'un service civique obligatoire, pour tous les jeunes de 16 à 26 ans.

Libé - Hollande : la Shoah «doit pouvoir être enseignée partout, sans aucune restriction»

Le président français a annoncé un renforcement des sanctions contre le racisme et l'antisémitisme avant de se rendre au 70e anniversaire de la libération des camps nazis à Auschwitz.

RFI - Loi Macron: les députés frondeurs dénoncent un texte libéral

L'Assemblée nationale a commencé à examiner lundi 26 janvier le très controversé projet de loi Macron de modernisation de l'économie. Un texte libéral, dénoncé comme tel par la minorité des socialistes frondeurs, au lendemain de la victoire de Syriza en Grèce.

Le Parisien - Grèce : Yanis Varoufakis, le ministre des Finances qui détonne

Cet économiste de 53 ans qui avait prédit la crise des «subprimes» en 2008 est le nouveau ministre des Finances grec. Très critique des plans de sauvetage de 2010 et 2011, il plaide pour une réorientation de la politique économique européenne. Et ne mâche pas ses mots pour critiquer l'Allemagne et la France.

La Provence - Sondages : fin de "l'effet 11 janvier" pour Hollande, ça se resserre pour les départementales

Le nouveau sondage réalisé ce mois-ci par Odoxa pour L'Express, la presse quotidienne régionale et France Inter, revient sur la spectaculaire hausse de popularité de l'exécutif au lendemain des attentats de Paris ainsi que sur les intentions de vote aux élections départementales. Revue de détail.

28 janvier

Presse Océan - Sondage : Manuel Valls (PS) apprécié par la majorité des Français

Odoxa présente aujourd'hui son nouveau baromètre politique. En partenariat avec l’Express, la Presse Quotidienne Régionale et France Inter, cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet les 22 et 23 janvier 2015. La popularité de l’exécutif est en nette hausse en janvier. Mais l’effet 11 janvier est désormais terminé. Si Hollande reste très impopulaire, Valls est désormais apprécié par une majorité de Français. Les résultats et l'analyse de son président Gaël Sliman.

L'Express - Loi Macron: lanceurs d'alerte et journalistes condamnent la protection du secret des affaires

Députés de droite et de gauche se sont entendus pour glisser dans la loi Macron un amendement créant le "secret des affaires". Diffuser une information jugée sensible par une entreprise sera ainsi passible d'une peine de prison.

Le Figaro - Partielle dans le Doubs : Valls va tenter de sauver les meubles

Le premier ministre vient soutenir mardi soir le candidat socialiste qui va tenter de succéder à Pierre Moscovici dans une législative partielle qui s'annonce compliquée pour la majorité.

Les Echos - Le PS peaufine le projet d’un «service national républicain»

Les députés PS travaillent, sous la houlette du député du Rhône, Yves Blein, à une proposition de loi pour créer un «service national républicain» d’une durée de six mois qui concernerait tous les jeunes de 16 à 25 ans.

27 janvier

L'Obs - Le Roux (PS): la gauche française au pouvoir, "point d'appui" de Tsipras en Europe

Bruno Le Roux, le président du groupe PS à l'Assemblée, a promis lundi que la gauche française au pouvoir jouerait un rôle de "point d'appui" pour le parti de gauche radicale Syriza, dont la victoire en Grèce est une "bonne chose pour l'Europe".

Le Monde - Cahuzac soupçonné d'avoir aussi caché au fisc des revenus sur des comptes de sa mère

Déjà poursuivi pour son compte caché en Suisse, puis à Singapour, l'ancien ministre du budget Jérôme Cahuzac est soupçonné d'avoir dissimulé des revenus au fisc en les versant sur des comptes bancaires de sa mère, a appris l'AFP, lundi 26 janvier, de source proche du dossier.

L'Obs - La victoire de Syriza met Hollande face à une responsabilité historique

La gauche grecque ne parviendra pas, seule, à réorienter la zone euro dans un sens plus social. Mais le président français peut l'aider.

Challenges, Nicolas Domenach - Comment les socialistes français pensent digérer le succès de Syriza

Si les dirigeants socialistes affichent une sérénité qu’ils voudraient offensive, il n’en reste pas moins une angoisse qui se renforce avec l'illusion d'un Syriza à la française.

Politis - Elections grecques : le PS résistant de la 25eme heure

Oublié le Pasok qui jusqu’à ces derniers jours était son « parti frère », membre de l’Internationale socialiste que présidait George Papandreou (photo) quand, Premier ministre, il lançait les premiers plans d’austérité et déroulait le tapis rouge à la Troïka. Le PS s’est félicité, dimanche soir, « de la victoire des forces de gauche en Grèce », « une bonne nouvelle pour le peuple grec », selon son secrétaire national à l’Europe, Philip Cordery.

26 janvier

L'Obs - En France, la gauche s'empare de la victoire de Syriza

En France, la gauche de la gauche, des frondeurs socialistes au PCF en passant par EELV, applaudit la victoire du parti anti-austérité grec et souhaite en tirer des leçons pour l'Europe.

Atlantico - Christian Paul : “Le PS devrait analyser pourquoi son homologue grec est aujourd’hui à 3%"

Pour l'une des figures emblématiques des frondeurs, le groupe "dissident" au Parlement sera plus constructif en 2015, et commencera notamment par de multiples contre-propositions lors des débats qui porteront sur la loi Macron à partir du lundi 26 janvier.

CBanque - Les « frondeurs » PS demandent des réformes structurelles, dont une réforme bancaire

Les frondeurs socialistes du collectif « Vive la gauche » réclament une série de « réformes structurelles », dont une réforme bancaire plus poussée que celle de 2013 et un soutien fiscal à l'investissement, dans un texte publié dimanche.

Boursorama - Loi Macron : Dray juge "pas possible de continuer une sorte de guérilla interne au PS"

Julien Dray, l'un des vice-présidents du conseil régional d'Ile-de-France et un proche de François Hollande, a jugé dimanche au sujet des "frondeurs" qu'il n'était "pas possible de continuer une sorte de guerilla interne au PS" et épinglé leurs amendements "de dernière minute" sur le projet de loi Macron, y compris pour défendre des "professions libérales".

Libé - Hollande en slalom à Davos

Au Forum économique mondial, le Président a interpellé la finance pour lutter contre le terrorisme. Et vanté ses réformes.

Metro - Jean-Jack Queyranne : "Ne pas s'affaiblir avec des manœuvres politiciennes"

ELECTIONS REGIONALES – Certains socialistes, dont Gérard Collomb, tentent-ils d'empêcher le président PS de la Région Rhône-Alpes, Jean-Jack Queyranne, de se présenter à sa propre succession en fin d'année ? Le maire de Lyon a démenti, et l'intéressé donne son point de vue à "metronews".

Marianne - Laïcité : l'ébauche du début d'un commencement d'une autocritique au PS

Alors que l'exécutif entend que l'école soit à nouveau le lieu de transmission des valeurs républicaines, en coulisse, des membres du PS s'interrogent sur leurs petits arrangements avec la laïcité depuis des années. Une remise en question qui porte notamment sur les pratiques du "socialisme municipal" et le "clientélisme communautaire"...

Le Figaro - Pour Cambadélis, le FN perdra de son élan

Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a estimé aujourd'hui que la dynamique dont bénéficiait le Front national avait été ralentie et la stature de présidentiable de Marine Le Pen affectée par les suites des attentats de Paris.

Le Figaro - Manuel Valls, toujours plus populaire

Deux sondages publiés dimanche dans Le Parisien et le JDD relèvent une hausse de la popularité du premier ministre aux lendemains des attaques terroristes qui ont visé le pays.

BFMTV - Le groupe PS perd la majorité absolue à l’Assemblée

Le départ du député Jean-Pierre Maggi vers le groupe des radicaux de gauche prive le groupe PS de la majorité absolue dans l'hémicycle.

Cette fois, c'est acté. Avant même la législative partielle de dimanche prochain, dans le Doubs, pour élire le remplaçant du socialiste Pierre Moscovici, nommé Commissaire européen en octobre dernier, le groupe PS vient de perdre sa majorité absolue à l'Assemblée nationale. Le départ du député Jean-Pierre Maggi vers le groupe des radicaux de gauche, annoncé samedi au Journal officiel, fait en effet passer les effectifs du groupe socialiste, républicain et citoyen (SRC) à 287 représentants (273 membres et 14 apparentés).

Valls: "Avec une croissance autour de 0%, il est impossible de créer de l'emploi"


Valls: "Avec une croissance autour de 0%, il... par BFMTV

22:00 Publié dans Vidéo | Tags : valls, ps, parti socialiste, politique, actualité | Lien permanent

Les matins - L’Europe face à Syriza : espoirs et désillusions


Les matins - L’Europe face à Syriza : espoirs... par franceculture

20:53 Publié dans Analyses | Tags : syrisa | Lien permanent

Vanessa Schneider : "Mélenchon a tout faux !"


Vanessa Schneider : "Mélenchon a tout faux !" par rtl-fr

20:30 Publié dans Analyses, Vidéo | Tags : melenchon, syriza | Lien permanent

Pierre-Alain Muet - Europe, austérité, Loi Macron : les idées décapantes de Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie

Lors de sa conférence à l'Assemblée nationale le 13 janvier 2015, Joseph Stiglitz, l'un des plus grands économistes contemporains, prix Nobel d'économie, a dressé un panorama affligeant de l'idéologie dominante en Europe et des politiques économiques stupides qu'elle a inspirées, enfonçant l'Europe dans la dépression et la déflation.

Citant le diagnostic allemand selon lequel les déficits budgétaires excessifs et les rigidités structurelles seraient responsables de la crise, il l'a qualifié en s'excusant de s'exprimer clairement, dans un langage « ni diplomatique, ni académique : c'est une aberration totale ! L'Espagne et l'Irlande avaient des excédents et un faible ratio d'endettement avant la crise. La crise a provoqué les déficits, et non l'inverse. La raison pour laquelle les États-Unis s'en tirent mieux que l'Europe, c'est que nous n'avons pas succombé au crédo de l'austérité, tout du moins pas dans la même mesure. »

« ... L'idée que les problèmes structurels au sein des différents pays sont à l'origine des mauvaises performances économiques est une pure absurdité. La croissance de la productivité horaire en France avant la crise était honorable, et même aujourd'hui, dans certains secteurs comme la santé, la productivité française est incomparablement meilleure que celle des États-Unis. Ce ne sont pas les rigidités structurelles qui ont causé les bulles immobilières aux États-Unis et en Espagne. Ce ne sont pas les rigidités structurelles qui ont donné lieu aux excès du secteur financier, qui sont à la racine de la crise dont nous souffrons encore. »

« Bon nombre des soi-disant réformes structurelles qui sont demandées ne sont rien d'autre que des politiques qui réduisent le niveau de vie par le biais de salaires plus bas, d'une insécurité croissante de l'emploi et de prestations sociales inférieures. Comment peut-on prétendre que la meilleure façon d'élever le niveau de vie est d'adopter des politiques visant à les abaisser pour la grande majorité des citoyens? Ou encore des politiques qui augmentent le niveau déjà très élevé des inégalités, avec une distribution de la richesse plus inéquitable encore – en violation de l'un des principes clés de la Révolution française »

« Le problème auquel sont confrontés la France, l'Europe, et le monde est un déficit de demande globale (dû aux politiques d'austérité). Ce n'est pas un problème d'offre. Ainsi, bon nombre de ces réformes structurelles pourraient aggraver le malaise de l'Europe, en augmentant l'écart entre l'offre et la demande, aggravant ainsi la menace actuelle de déflation en France. »

« Les dévaluations internes (par la baisse du coût du travail) n'ont jamais marché, tout comme l'austérité n'a jamais marché. Si cela avait été le cas, l'étalon or n'aurait présenté aucun problème durant la Grande Dépression... Les améliorations qui se sont produites ces dernières années dans la balance courante ont été en grande partie la conséquence de la baisse des importations – résultant des efforts concertés pour affaiblir les niveaux de vie dans ces pays – et non de la hausse des exportations. »

Il critique les déréglementations aveugles qui peuvent nuire aux performances économiques, comme cela a été le cas dans le secteur financier, ainsi que les accords commerciaux nouvellement proposés qui se développent à l'écart d'un débat démocratique et peuvent avoir des effets néfastes sur l'emploi dans la conjoncture mondiale actuelle. Enfin, il plaide pour de vraies réformes structurelles corrigeant les défaillances les plus criantes de l'union monétaire

Dans la suite de cette note, l'intégralité de son intervention.

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Vive la Gauche - Nos réformes structurelles : Propositions alternatives et priorités législatives pour l’emploi, l’activité et la croissance 2015-2017

Nous n’ignorons pas que la relance de l’économie ne règle pas l’ensemble des problèmes de notre République, ses inégalités et ses fractures. Mais nous savons que le redressement et la transformation, de notre modèle économique et social sont plus urgents chaque jour.

En 2015, pour faire réussir notre pays, nous proposons un ensemble de réformes réellement structurelles, qui respectent et prolongent les engagements pris en 2012.

Elles se distinguent, par leur nature et leur ampleur, des projets d’inspiration libérale, qui se polarisent essentiellement sur la réduction des budgets publics et entraînent l’affaiblissement des droits des salariés. Ces réformes attaquent à la racine les difficultés du pays, les obstacles au financement des entreprises, les retards des investissements de transitions, et portent une ambition de transformation.

En concentrant les projets actuels, dans la précipitation, sur quelques déréglementations sectorielles, on court le risque de dégâts considérables, pour beaucoup d’entreprises et de salariés. Nous faisons d’autres choix : celui des régulations ciblées, de l’intervention stratégique de la puissance publique, de l’investissement durable dans des secteurs clé, vecteurs de relance économique et de cohésion sociale, au service d’une société plus juste, plus écologique.

Soucieux de traquer les rentes abusives (après l’occasion manquée de renégocier les contrats des concessions autoroutières), nous souhaitons nous y atteler effectivement dans le domaine bancaire.

Conscients des responsabilités de chacun devant la situation réelle du pays, nous proposons de concentrer utilement la dépense publique dans les domaines prioritaires, en particulier le numérique et les énergies renouvelables.

En redéployant les ressources du pacte de responsabilité, nous dégageons les financements nécessaires aux politiques fiscales et sociales synonymes d’investissements réels : des dépenses importantes à court terme peuvent rapporter beaucoup demain, par l’augmentation du taux d’emploi, par l’amélioration de la compétitivité, et par l’avènement d’une société où progressent l’égalité et la cohésion.

Face à la récession -aggravée en 2014- en France et en Europe, le plan d’urgence que nous avons demandé en septembre dernier devient toujours plus nécessaire.

Un nouveau départ pour l’économie française, les moyens de la troisième révolution industrielle, des progrès sociaux à la clé : voilà l’enjeu de cette plate-forme.

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Visite chaotique du premier ministre dans le Doubs par Le Monde.fr


Visite chaotique du premier ministre dans le Doubs par lemondefr

18:00 Publié dans Vidéo | Tags : valls, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent

France Inter - L'édito politique : "Syriza et les socialistes français"


L'édito politique : "Syriza et les socialistes... par franceinter

Michel Rocard : "Je ne rate jamais le pavé de Paris"


Michel Rocard : "Je ne rate jamais le pavé de... par franceinter

13:30 Publié dans Vidéo | Tags : rocard, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent

27/01/2015

Dialogue social : la fin de la méthode Hollande ? par Le Monde.fr


Dialogue social : la fin de la méthode Hollande ? par lemondefr

22:05 Publié dans Analyses | Tags : dialogue social | Lien permanent

J. Dray : "Le programme de Tsipras est plus social-démocrate que proche de Mélenchon"


J. Dray : "Le programme de Tsipras est plus... par franceinter

Jean-Marie Harribey - De Frankfort à Athènes : qui change vraiment ?

La Banque centrale européenne a annoncé le 22 janvier dernier un programme d’assouplissement monétaire (quantitative easing en anglais), dans le but, dit-elle, d’arrêter la spirale déflationniste et de faire repartir la croissance économique. La plupart des commentateurs ont applaudi : « elle fait ce qu’il faut » (titre de l’éditorial du Monde du 24 janvier 2015). L’annonce est intervenue trois jours avant les élections législatives en Grèce, décisives pour ce pays et peut-être aussi pour toute l’Europe. Trois jours avant, mais sept ans trop tard. Mieux vaut tard que jamais ? Oui si certaines conditions étaient remplies. Or, ce n’est pas le cas. À quoi et à qui va servir la création de monnaie envisagée par la BCE ? La BCE a-t-elle fait tout ce qu’il fallait ? Pourquoi la Grèce continue-t-elle d’être la cible des flèches austéritaires ?

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18:01 Publié dans Réflexions | Tags : harribey | Lien permanent