26/10/2014

Pascal Perrineau : "On a besoin d'entrepreneurs en imagination» par Libération


Pascal Perrineau : "On a besoin d'entrepreneurs... par liberation

00:10 Publié dans Réflexions | Tags : perrineau | Lien permanent

25/10/2014

Cohn-Bendit partisan d'un service civique européen pour les jeunes par Libération


Cohn-Bendit partisan d'un service civique... par liberation

23:29 Publié dans Réflexions, Vidéo | Tags : cohn-bendit | Lien permanent

Chico Whitaker : «Les citoyens ont un énorme pouvoir» par Libération


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Neil Jameson : «Il faut aller plus loin que la démocratie participative ?» par Libération


Neil Jameson : «Il faut aller plus loin que la... par liberation

23:00 Publié dans Réflexions | Tags : jameson | Lien permanent

Alexandre Jost : «On sent un enthousiasme grandissant sur la question du bonheur citoyen» par Libération


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23:00 Publié dans Réflexions, Vidéo | Tags : alexandre jost | Lien permanent

La vie des idées : Reconstruire le libéralisme

Pour John Dewey, le libéralisme a perdu dans le monde contemporain la force de contestation politique qu’il avait à sa naissance. Le reconstruire suppose de changer les conditions sociales de notre action.

Recensé : John Dewey, Après le libéralisme ? Ses impasses, son avenir, introduction par Guillaume Garreta ; traduction par Nathalie Féron. Paris, Climats, Flammarion, 2014, 173 p., 16 €.

Il faut relever l’importance de cette édition des trois conférences prononcées par J. Dewey en 1935 à l’université de Virginie. Réécrites et amplifiées, elles ont été publiées sous le titre anglais : Liberalism and Social Action. On regrettera que pour des raisons éditoriales, le titre Après le libéralisme ? ait été imposé. Il y a là une ambiguïté qui n’est pas dans l’original et qui enveloppe presque un contre-sens ! La question posée n’est sans doute pas celle d’un dépassement du libéralisme mais plutôt, et conformément aux réquisits de l’analyse pragmatiste de l’« action sociale » chez J. Dewey, celle de son accomplissement. Il faudrait parler plus justement encore de sa « reconstruction ». L’élaboration théorique d’un tel procès ne peut pas être séparée des conditions de l’action sociale de celles et ceux qui, dans les situations pratiques où ils se trouvent, subissent les conséquences de la crise du capitalisme.

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Teulié : «Sans Internet, la démocratie est condamnée à être locale» par Libération


Teulié : «Sans Internet, la démocratie est... par liberation

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L'actualité des socialistes du 20 octobre au 2 novembre (mise à jour)

A la une

France 3 - Martine Aubry, deuxième meilleure candidate du PS derrière Manuel Valls pour 2017, selon un sondage

 

Plus de huit Français sur dix déclarent ne pas souhaiter que François Hollande se représente à l'élection présidentielle de 2017, selon un sondage réalisé par Odoxa pour CQFD, I>Télé et Le Parisien Aujourd'hui en France et publié samedi.

26 octobre

Libé - Sept sympathisants PS sur dix contre un nouveau nom

Alors que le Premier ministre souhaite construire la «maison commune» de «tous les progressistes», la majorité des sondés, toutes sensibilités politiques confondues, ne souhaitent pas que le PS change de nom.

Le Parisien - PS : les Français préfèrent sa rénovation plutôt que sa mise à mort

Le n'est pas encore . Pas dans l'esprit des Français en tout cas. Le a beau être en crise, l'opinion ne voit pas vraiment l'intérêt de le dissoudre, ni même de le rebaptiser. A en croire deux récents sondages vous êtes en effet une majorité - et a fortiori parmi les sympathisants du PS - à préférer une rénovation du parti de la rue Solférino plutôt qu'une dissolution.

Slate - Cambadélis, l'homme qui doit sauver la vieille maison socialiste

Le premier secrétaire du PS ne veut pas être le liquidateur du parti.

Le premier secrétaire d’un Parti socialiste au pouvoir remplit d’ordinaire un rôle secondaire. Ce n’est alors qu’une fonction d’accompagnement. Le numéro un de la formation gouvernementale a pour mission de mettre en musique le soutien à l’exécutif et de faire avaler aux militants ses choix les plus surprenants au regard de l’orthodoxie idéologique.

Les Echos - Grunberg : « Hollande est pris en étau entre l’Europe et le Parti socialiste »

Pour Gérard Grunberg, politologue au centre d’études européennes de Sciences po, le face à face entre Paris et Bruxelles sur le budget est compliqué par la crise interne au PS. Cette dernière risque selon lui de conduire le chef de l’Etat à privilégier le bras de fer avec la Commission.

L'Obs - Manuel Valls enterre la "gauche passéiste" : l'après-Hollande a déjà commencé

Manuel Valls lors d'une session de questions au gouvernement à l'Assemblée, le 10 septembre 2014 (M. BUREAU/AFP).

Les ambitieux aiment avoir un train d'avance. Chez les socialistes, on est déjà dans l'après-Hollande et les grandes manœuvres ont commencé. Manuel Valls propose une refonte de la gauche en l'ouvrant au centre. Quant à Benoît Hamon, il se positionne en révolutionnaire pour s’emparer du parti socialiste, pendant qu’Arnaud Montebourg prépare déjà sa candidature à la présidentielle.

L'Obs - Lettre de la Commission sur le budget publiée: Hollande rate l'occasion d'être transparent

LE PLUS. François Hollande s'est fait cordialement taper sur les doigts par Bruxelles. La Commission européenne a envoyé une lettre à la France pour lui signifier son désaccord avec le budget 2015. Des élus PS réclamaient la publication de ce courrier. Ils ont eu gain de cause grâce à Mediapart. Hollande aurait-il dû devancer le site d'information ? Analyse de l'éditorialiste Jean-Marcel Bouguereau.

Le Lab - Budget : Mediapart publie la lettre de Bruxelles à la France, que Hollande refuse de rendre publique

BUDGETLEAKS - "C'est une lettre très banale et on peut ne pas publier des lettres très banales qui  demandent simplement de l'information et qui demandent à poursuivre le dialogue." C'est ainsi que François Hollande justifie son refus de rendre publique la lettre de la Commission européenne adressée au ministre des Finances Michel Sapin, au sujet du projet de budget de la France pour 2015.

25 octobre

Le Monde - L’Assemblée vote la modulation des allocations familiales

A quelques voix d’écart, les députés ont adopté un amendement au budget de la sécurité sociale qui met fin à l’uniformité des allocations familiales.

Le Monde - Les querelles du PS s'immiscent dans l'examen du budget de la Sécurité sociale

Les députés « frondeurs » ont cherché à supprimer, ou au moins à reculer, la réduction de la contribution sociale de solidarité des sociétés, pour éviter des économies au détriment de la branche famille.

L'Obs - Le PS n'est pas une "Playstation". C'est plutôt un jeu vidéo

"L'Obs" s'est installé sur son canapé fétiche, a dépoussiéré sa vieille manette et a allumé sa console pour mieux jouer à un des meilleurs jeux vidéo de l'année : "La folle semaine du Parti socialiste".

Le Lab - Divisions au PS : Jean-Marie Le Guen répond à Henri Emmanuelli et souligne que ce sont les "frondeurs" qui sont minoritaires

"Qu’ils se taisent." Figure de l’aile gauche du PS, Henri Emmanuelli a fustigé, jeudi 23 octobre, les "sociaux-libéraux" du PS que sont à ses yeux Manuel Valls et Jean-Marie Le Guen, assurant que leur ligne n’est pas majoritaire au sein du Parti socialiste. Réponse ce vendredi 24 octobre du berger à la bergère de la part du secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen.

L'Obs - Le contenu de la lettre de Bruxelles à la France enfin dévoilé

Des députés socialistes réclamaient la publication de ce courrier jugé "banal" par François Hollande. C'est finalement Mediapart qui l'a rendu public.

Le Point - 7 sympathisants socialistes sur 10 opposés au changement de nom du PS

Après les déclarations de Manuel Valls et les réactions de certains cadres socialistes, 69 % des sympathisants disent non à un nouveau nom pour le parti.

PlayStation : un dirigeant PS se ridiculise en parlant de jeux vidéo

Jean-Christophe Cambadélis s'est ridiculisé en tentant d'utiliser le mot PlayStation lors d'une interview. Le résultat donne une fois de plus, une vision réductrice et abêtissante des jeux vidéo

Le Parisien - Fracture au PS : les échanges d'amabilités continuent

Les appels au rassemblement de Cambadélis ou Bartolone ne semblent pas avoir été entendus par tous. L'aile gauche et l'aile droite du continuent de s'écharper, alors que la fracture au sein du PS ne cesse de s'agrandir depuis trois jours et le vote du budget 2015.

Le Parisien - VIDEO. Cambadélis : «PS, cela ne veut pas dire PlayStation»

Exaspéré par la guerre qui fait rage parmi ses camarades, Jean-Christophe Cambadélis appelle au cessez-le-feu. Et reste ferme sur le nom du parti : pas question d'en changer.

Le Monde - Budget : les députés PS veulent voir la lettre de Bruxelles à Paris

Plusieurs députés socialistes réclament à l'exécutif que soit rendue publique, comme en Italie, la lettre adressée par la Commission européenne au gouvernement français sur le budget 2015. La rapporteure générale du budget, Valérie Rabault, a adressé, vendredi 24 octobre, une demande officielle au ministre des finances, Michel Sapin, en ce sens.

Huffington Post - Parti socialiste : Aubry ou Hamon, l'impossible incarnation des frondeurs

Entre une majorité chancelante à l'Assemblée nationale, les menaces d'exclusion qui volent par médias interposés et un bureau politique au bord de la crise de nerfs, rien ne va plus au PS. Des tensions qui ne devraient pas s'apaiser tant que l'abcès de la ligne politique de l'exécutif, contestée par une frange croissante de l'appareil, n'aura pas été percé par un congrès dont on attend encore la date.

24 octobre

L'Express - Emmanuelli: "la ligne" des sociaux-libéraux n'est "pas majoritaire au PS, "qu'ils se taisent"

Le député PS Henri Emmanuelli a estimé jeudi que la ligne défendue par les sociaux-libéraux, Manuel Valls en tête, n'était "pas majoritaire à gauche" ni au PS et leur demande de se taire et de "faire leur travail" et non de la "philosophie de bazar".

Libé - Le PS pas prêt d’être en coloc avec les centristes

Division. Les cadres socialistes refusent l’idée de Valls d’un rapprochement des «progressistes».

Tout est histoire de fondations. En relançant jeudi dans l’Obs l’idée d’une «maison commune» dont le salon serait occupé par le PS, Manuel Valls a repris une formule déjà testée par… Martine Aubry. C’était en juillet 2009.

Libé - La «maison commune» de Valls, une vieille idée d'Aubry ?

La formule avait déjà été utilisée en 2009 par l'ex-chef du PS. Le périmètre couvrait toute la gauche, pas le centre.

Le Monde - Valls plaide à nouveau pour une redéfinition du PS

Le Parti socialiste poursuit sa rupture. Alors que Benoît Hamon, Aurélie Filippetti ou encore Martine Aubry et Claude Bartolone se démarquent de l'éxécutif, Manuel Valls plaide à nouveau jeudi matin pour une redéfinition du PS dans une « gauche pragmatique, réformiste et républicaine ».

Libé - Bagarre générale chez les socialistes

L'ex-ministre Benoît Hamon accuse le gouvernement de mener une politique économique qui «menace la République» tandis que le Premier ministre veut «en finir avec la gauche passéiste». De quoi mettre tout le monde en désaccord.

L'Obs - EXCLUSIF. Manuel Valls : "Il faut en finir avec la gauche passéiste"

Le Premier ministre lance un défi à la gauche : "se réinventer ou mourir". Entretien à lire dans "L'Obs", en kiosque le 23 octobre. Extraits.

Le Monde - Cambadélis : rester unis au PS, une « urgente nécessité »

Il a revêtu pour l’occasion ses habits de casque bleu. Jean-Christophe Cambadélis a tenu une conférence de presse jeudi 23 octobre rue de Solférino pour appeler tous ses camarades au calme. Organisée dans l’urgence, la déclaration aura été brève... 2 minutes et 45 secondes exactement. « Les dirigeants socialistes doivent maîtriser leurs propos, a lancé le premier secrétaire du PS. Les socialistes doivent rester unis. Les courants socialistes doivent débattre sans se battre. »

Le Monde - Bartolone juge que changer le nom du PS serait « une faute »

Réagissant aux propos de Manuel Valls dans un entretien à L'Obs mercredi où le premier ministre évoquait l'idée de changer le nom du Parti socialiste – une proposition qu'il avait déjà formulée en 2007 et en 2011 –, Claude Bartolone a estimé que c'était « une faute ».

Le président socialiste de l'Assemblée nationale demande la fin de la guerre au PS. Il renvoie dos à dos "les soi-disant modernes" et les "soi-disant archaïques".

Les Echos - « Je suis socialiste depuis 30 ans », réaffirme Manuel Valls

Le Premier ministre s’est exprimé jeudi matin sur RMC et BFMTV, alors même que le Parti socialiste apparaît divisé, tant sur le fond que sur la forme

Libé - Bartolone invite Valls à se concentrer sur son travail de Premier ministre

L'idée avancée par Manuel Valls de changer le nom du PS «est une faute», estime le président de l'Assemblée nationale.

Les Echos - Après Aubry, Valls creuse le fossé entre socialistes

Le Premier ministre dit vouloir en finir avec la « gauche passéiste ».Certains socialistes se demandent s’il ne prépare pas sa sortie de Matignon.

C’est un parlementaire proche de François Hollande qui s’indigne : « A ce rythme-là, la dissolution va devenir salutaire ! ». C’est un pilier du PS qui se désole : « Personne ne veut vraiment la crise mais tout le monde commence à jouer avec, c’est dangereux ».En cause, l'incroyable journée - une de plus - vécue ce mercredi par le parti socialiste et l’exécutif. Une journée qui a encore accrue le fossé en train de se creuser au sein du parti du Président.

Libé - Une alternative à la ligne Valls

Pour son retour, Martine Aubry s’oppose à une gauche libérale qui dit n’avoir aucun tabou sur les 35 heures ou le travail du dimanche.

23 octobre

Regards - Benoît Hamon au bord de la rupture

L’ancien ministre de l’Éducation, chef du courant Un monde d’avance a franchi un cap dans la critique de l’exécutif. Pour Benoît Hamon, elle « menace la République ». Le porte-parole du gouvernement lui répond en lui indiquant la porte de sortie du PS.

L'Obs - Valls enterre la "gauche passéiste" : "l'après Hollande" a déjà commencé

LE PLUS. Dans "L'Obs" à paraître ce jeudi 23 octobre, Manuel Valls explique qu'il faut "en finir avec la gauche passéiste". De son côté, Benoît Hamon déclarait mercredi que la politique de François Hollande "menace la République". Et pendant ce temps-là, Montebourg enchaîne les réunions politiques. Comment comprendre ces sorties ? On en parle avec Jean-Marcel Bouguereau.

Le Nouvel Obs - La fronde socialiste devient guerre ouverte

par Elizabeth Pineau et Julien Ponthus

PARIS (Reuters) - Attaque en règle de Martine Aubry, sécession d'anciens ministres, vote de justesse sur le budget 2015 et banderilles du Premier ministre à sa gauche: la fronde socialiste fait tanguer un gouvernement amarré à une majorité plus fragile que jamais.

Le Monde - Le plaidoyer de Valls pour une « gauche pragmatique et réformiste »

Alors que le Parti socialiste règle ses comptes publiquement après les défections, puis les déclarations de plusieurs anciens ministres, le premier ministre Manuel Valls revient, dans une longue interview donnée a L'Obs à paraître jeudi 23 octobre, sur ce qu'il considère être les bases d'un PS nouvelle génération, pour « en finir avec la gauche passéiste, qui s'attache à un passé révolu et nostalgique, hantée par le surmoi marxiste et par le souvenir des “Trente Glorieuses” ».

Le Monde - Crise au PS : « Un parti qui a toujours été capable des synthèses les plus extrêmes »

Alors que la crise couve chez les socialistes depuis l'abstention des anciens ministres socialistes Benoît Hamon et Aurélie Filippetti lors du vote sur le volet recettes du budget 2015, Nicolas Chapuis, journaliste au service politique du Monde, a répondu à vos questions.

Le Monde - En décorant Valls, Hollande en profite pour ironiser sur les hommes « controversés »

François Hollande, président de la République, a profité, mercredi 22 octobre, de la remise des insignes de grand-croix de l'ordre du Mérite à son premier ministre, Manuel Valls — comme il est d'usage depuis 1974 quand le chef du gouvernement exerce ses fonctions depuis six mois — pour multiplier les sous-entendus politiques.

Le Monde - Benoît Hamon s'attire les foudres du PS

« Les socialistes doivent débattre sans se battre, a expliqué au Monde, mercredi 22 octobre, le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis. Il n'est pas anormal d'avoir des débats sur la situation économique actuelle. Mais on ne peut pas dire pour autant :  “le gouvernement menace la République.” On ne peut pas tenir des propos comme ça. C'est le FN qui menace la République. »

 
Benoît Hamon a appelé le président à réunir toutes les gauches, contredisant la volonté de "rupture" de Manuel Valls.

Libé - Hamon : «Je ne vais pas quitter le PS»

L'ancien ministre, attaqué par le premier secrétaire du PS pour s'être abstenu sur le vote du budget, a vivement critiqué le gouvernement dont il était membre il y a encore deux mois

LCP - Mandon sur Hamon : "La France n’a pas besoin de ces prophètes de malheur"

Le secrétaire d’État à la Réforme de l’État, Thierry Mandon, a jugé mercredi les propos de Benoit Hamon "grotesques", qualifiant l'ancien ministre et les frondeurs socialistes de "prophètes de malheur".

Le Monde - Attaqué au sein du PS, Gérard Filoche « n'a pas l'intention de partir »

Gérard Filoche, membre du bureau national du Parti socialiste (PS), n'a que faire de la vague d'indignation provoquée par deux de ses tweets écrits après la mort brutale du président-directeur général de Total, Christophe de Margerie. Et encore moins de l'injonction du premier ministre Manuel Valls, qui a indiqué devant l'Assemblée nationale que M. Filoche ne « méritait pas » de rester au PS

FranceTVinfo - Qui est Gérard Filoche, le poil à gratter du PS?

Ce membre remuant du bureau national du PS risque d'être sanctionné par son parti après avoir qualifié de "suceur de sang" le patron de Total, mort lundi.

C'est sur le terrain des idées que Martine Aubry a décidé de placer son retour politique. Beaucoup de réchauffé avec le concept de "care" et sa société bienveillante, mais aussi la référence à une jeune économiste italo-américaine, très attachée à l'idée d'Etat entrepreunarial. Dans son livre, Mariana Mazucatto, la nouvelle référence économique de Martine Aubry, démystifie, entre autres, l'idée d'une Silicon Valley bâtie grâce à des génies de l'innovation et réhabilite l'Etat stratège.

22 octobre

BFMTV - Pour la presse, "le véritable adversaire de Hollande a un visage, celui d'Aubry"

Au lendemain de la charge de Martine Aubry contre le gouvernement, la presse titre sur ces frondeurs qui ont désormais "une figure de proue", prête à se poser "en recours" face à François Hollande.

Les Echos - Stéphane Le Foll : « Les points soulevés par Martine Aubry méritent débat »

Après Arnaud Montebourg, Martine Aubry souhaite désormais une réorientation de la politique économique. Y a-t-il une fracture entre deux socialismes ?

Le Monde - Les députés approuvent à une courte majorité la partie recettes du budget 2015

La partie recettes du projet de loi de finances pour 2015 (PLF 2015) a été approuvée, mardi 21 octobre à l'Assemblée nationale, à une courte majorité : 266 voix pour, 245 contre et 56 abstentions, comme l'a constaté notre journaliste parlementaire présente lors du vote.

Libé - Aubry veut une inflexion, l’exécutif reste inflexible

Hollande et Valls restent fermes après que la maire de Lille a réclamé une réorganisation de la politique économique.

Une socialiste aux recettes d’un autre temps. Voilà comment les partisans de la ligne gouvernementale se sont attachés à dépeindre Martine Aubry, après que cette dernière a critiqué dimanche dans les grandes largeurs la politique économique menée par François Hollande et Manuel Valls.

21 octobre

BFMTV - Critiques de Martine Aubry: Jean-Christophe Cambadélis calme le jeu

Au lendemain des déclarations fracassantes de Martine Aubry, le Premier secrétaire du Parti socialiste a réservé ses premières réactions à BFMTV. Selon-lui, la maire de Lille n'a pas "d'arrière-pensée" et veut être "utile" à sa formation.

Le Nouvel Obs - Aubry - Montebourg : une ligne, deux trajectoires

L'ex-première secrétaire du PS et l'ancien ministre de l'Economie se retrouvent sur la critique de la politique économique. Pour le reste, c'est une autre histoire...

Le Figaro - Les critiques de Martine Aubry, la première des «frondeurs»

«À l'exception peut-être de la réforme fiscale, les sujets d'opposition entre Martine Aubry et ce que l'exécutif va réellement mettre en œuvre vont se réduire à l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarette…» C'est ce que croit savoir un responsable de la rue de Solferino, persuadé que l'influence grandissante d'un PS dirigé par Jean-Christophe Cambadélis parviendra à créer un consensus politique entre François Hollande et la maire de Lille.

Le Monde, Françoise Fressoz - Les bons et les moins bons conseils de Martine Aubry

Prenons au mot Martine Aubry. Faisons abstraction de ses relations détestables avec François Hollande.

Oublions la période historique à laquelle elle se réfère pour justifier son offensive politico-médiatique : 1991-1993, la pire qu'ait connue la gauche au pouvoir sous la Ve République, trois années marquées par le chômage de masse et le discrédit moral et qui avaient débouché sur une raclée historique pour le PS aux élections législatives de 1993 !

Slate - «Frondeuse», Aubry? La moitié de ses soutiens ont voté la confiance à Valls

La presse de ce lundi 20 octobre relaie largement l'idée d'un retour dans le jeu politique de Martine Aubry, après l’interview que celle-ci a accordée au Journal du Dimanche. Libération, par exemple, s’est fendu d’un titre évocateur: «La frondeuse».

Ce qualificatif est-il approprié? «Frondeurs» désigne, depuis plusieurs mois, ce groupe de députés qui conteste régulièrement les choix, notamment économiques, du gouvernement, et a marqué son opposition lors de plusieurs votes importants.

Le Monde (blog) - Les promesses tenues et brisées par le gouvernement depuis la rentrée

 

Tous les quinze jours, Lui Président passe au crible l'actualité des promesses de campagne de François Hollande.

Le Lab - Des députés socialistes règlent leurs comptes sur Twitter sur fond de réserve des votes sur le projet de loi de finances

Séance houleuse à l'Assemblée nationale, lundi 20 octobre au soir. Les députés reprenaient l'examen du projet de loi de finances pour 2015. Mais après avoir perdu sur un amendement des radicaux de gauche, le gouvernement, par la voix du secrétaire d'État au Budget Christian Eckert, a fait appel à la réserve des votes sur le reste des amendements en discussion (environ 200), procédure qui permet de reporter l'ensemble des votes à une date ultérieure, programmée à l'avance, et donc de s'assurer une majorité en jouant sur le nombre de députés présents dans l'hémicycle, comme l'explique le blog Les cuisines de l'Assemblée

20 octobre

Le Nouvel Obs - Aubry éreinte la politique économique de Hollande et se pose en chef des frondeurs

Plutôt discrète depuis le début du quinquennat, Martine Aubry est passée à l'offensive en éreintant dans un entretien au Journal du dimanche la politique économique de François Hollande et de Manuel Valls et en se posant clairement en chef de file des députés PS frondeurs.

Le Monde - Martine Aubry apporte son soutien aux « frondeurs » du PS

Dans un entretien au Journal du dimanche, publié dimanche 19 octobre, la maire de Lille, Martine Aubry, demande au président, François Hollande, et au premier ministre, Manuel Valls, d'engager une « réorientation de la politique économique » dans un sens plus favorable à la croissance. Selon elle, le gouvernement doit « emprunter le bon chemin dans les deux ans qui viennent », faute de quoi la gauche va « échouer » en 2017.

Libé, L.Joffrin - Martine Aubry, la social-démocratie et quelques dizaines de milliards

Eternel pharisaïsme des socialistes français… Pendant des lustres et jusqu’à une date très récente (quelques années au plus), il était entendu dans la doxa du PS que les sociaux-démocrates revendiqués se situaient à la droite du parti. La gauche socialiste, au même moment, communiait au culte de «la rupture», de «l’autre politique», de la fidélité à l’anti-capitalisme traditionnel du parti (et essentiellement verbal). Voici que Martine Aubry, qui fait un geste de plus pour prendre la tête de la contestation de gauche de la ligne Valls-Hollande, se réclame, pour marquer sa différence… de la social-démocratie.

Le Figaro -  Les propositions de Martine Aubry pour relancer l'économie

Un «pacte» entre l'État et les collectivités locales, mieux cibler la répartition des aides aux entreprises, créer un impôt unique... Dans une interview au JDD, la maire de Lille fait part de ses idées.

Les Echos - Aubry prend la tête de la fronde contre Valls et Hollande

La maire PS de Lille réclame une « réorientation de la politique économique ». Prononçant un réquisitoire contre le chef de l’Etat, elle veut reprendre 20 milliards de baisses de charges aux entreprises.

Le Monde - Les « frondeurs » du PS saluent le soutien de Martine Aubry

Plusieurs membres de l'aile gauche du Parti socialiste se sont réjouis, dimanche 19 octobre, des prises de position de Martine Aubry qui a critiqué vivement la politique économique du gouvernement.

Le Nouvel Obs - Pourquoi Aubry est sortie de son silence

La maire de Lille a laissé deux ans à Hollande pour mettre en place sa politique. Désormais, elle est décidée à se faire entendre. Et à agir.

Hollande : "Les réformes se poursuivront à un rythme encore accéléré" jusqu'en 2017

S'exprimant face à un parterre de patrons de grandes entreprises étrangères, ce dimanche soir, le chef de l'Etat a assuré que les réformes se "poursuivront" à un "rythme accéléré", jusqu'en 2017. Une réponse indirecte aux critiques formulées par Martine Aubry.

Le Parisien - Macron «en désaccord» avec Aubry défend sa politique

Après avoir fait entendre à plusieurs reprises sa «petite musique» depuis la rentrée, Martine Aubry donne de la voix ce dimanche. La maire de Lille se positionne comme recours pour le , en lançant de vives critiques contre la politique économique menée par et Manuel Valls dans un entretien au Journal du Dimanche.

Deux jours de forum Libération à Mulhouse : «Ca nous donne envie de s'engager» par Libération


Deux jours de forum Libération à Mulhouse : «Ca... par liberation

20:10 Publié dans Réflexions | Tags : joffrin, liberation | Lien permanent

Observatoire des inégalités - Les riches en France : de qui parle-t-on ?

 

2 octobre 2014 - A quel niveau devient-on riche ? En utilisant plusieurs méthodes différentes, nous aboutissons à environ 3 000 euros mensuels pour une personne seule, 5 500 euros pour un couple et 7 000 euros pour un couple avec deux enfants. L’analyse de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.


La question du seuil de la richesse est rarement posée. Sociologues et économistes ne s’y intéressent pas vraiment. L’Insee non plus. Rien à voir avec l’ampleur de la littérature sur les pauvres. A quel niveau devient-on riche ? En utilisant plusieurs méthodes différentes, nous aboutissons à environ 3 000 euros mensuels après impôts et prestations sociales pour une personne seule, 5 500 euros pour un couple et 7 000 euros pour un couple avec deux enfants. Des sommes ridicules vues d’en haut mais considérables vues d’en bas. Quelques explications.

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Non Fiction - Dossier - Jaurès : patrimoine commun ?

1914, année des commémorations ? Après le coup d'envoi donné aux célébrations du centenaire de la Grande Guerre, l’assassinat de Jean Jaurès à la « veille » du déclenchement du conflit bénéficie d'une large couverture médiatique et de son lot de manifestations, qu'il s'agisse de dépôt de gerbes, d'expositions ou de sorties éditoriales de circonstance  ; Les politiques ne sont pas en reste et le phénomène n'a pas attendu 2014 . En 2007, lors de l'avant-dernière campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy – pourtant candidat de la droite républicaine – n'avait pas hésité à récupérer la figure du chef charismatique de la SFIO lors de ses meetings afin d'insister sur l'importance de la valeur travail. En 2011, l'homme de Carmaux  avait été l'objet des attentions de la présidente du FN, avant que trois ans après, la gauche en la personne de François Hollande, lors des cérémonies en son honneur, ne cherche à reprendre pour elle la figure du fondateur de L'Humanité, qui selon son Premier Ministre, aurait voté pour le pacte de responsabilité...


Les commémorations sont propices à l'exacerbation des tentatives de récupération de telle ou telle grande figure historique  : Jaurès ne fait pas exception à la règle et des relectures tendancieuses de son parcours politique ressortent des publications qui lui ont été consacrées dernièrement. Qu'il soit personnage de bande dessinée, philosophe ou religieux pour certains, le traitement de Jaurès nous en apprend parfois bien plus sur les auteurs que sur leur sujet d'étude.

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13:00 Publié dans Réflexions | Tags : non fiction, jaures | Lien permanent

[Etats généraux] Audition de Louis Gallois «la désindustrialisation pourquoi? la réindustrialisation comment ?» Parti socialiste


[Etats généraux] Audition de Louis Gallois «la... par PartiSocialiste

Règlements de comptes au PS : une « télé-réalité pathétique »


Règlement de comptes au PS : une "télé-réalité... par lemondefr

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24/10/2014

Alternatives Economiques - Marché du travail : Manuel Valls devrait se renseigner davantage

Le Premier ministre a relancé l'idée selon laquelle le marché du travail français protège trop les salariés en CDI. Les comparaisons internationales montrent que ce n'est pas le cas.

.... Le fait que l’économie française ne crée pas suffisamment d’emplois, ne fait, malheureusement, guère de doutes, mais contrairement à ce qu’à l’air de penser notre premier ministre, cela tient beaucoup plus à la politique macroéconomique inadaptée menée actuellement en France et en Europe, combinée aux problèmes structurels lourds de l’économie française concernant le niveau d’éducation, la capacité d’innovation, les difficultés de financement des entreprises…qu’à une supposée rigidité du marché du travail. Et certainement pas en tout cas à une protection excessive des salariés en CDI.

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Pour réussir par Martine Aubry

et les premiers signataires ayant participé à l’élaboration de la contribution : Christian Assaf, Jacques Auxiette, Philippe Baumel, Dominique Bailly, Francois Bonneau, Kheira Bouziane, Gwenegan Bui, Pierre Cohen, Romain Colas, Laurianne Deniaud, Marie Guite Dufay, Anne-Lise Dufour Tonini, Laurence Dumont, Olivier Dussopt, Jean-Marc Germain, Annie Guillemot, Daniel Goldberg, Chaynesse Khirouni, Matthieu Klein, François Lamy, Audrey Linkenheld, Philippe Martin, Klébert Mesquida, Pierre Alain Muet, Maud Olivier, Gilles Pargneaux, Christian Paul, Dominique Potier, Sylvain Robert, Pierre de Saintignon, Nicolas Soret, René Souchon, Fabrice Verdier, Frédéric Vigouroux, André Vézinhet … autres signataires

La France traverse une crise qui n’en finit pas. Les Français doutent de leur avenir, de notre force collective en tant que nation, de la politique en tant que solution. Ils ne voient plus nos atouts, ceux qui font encore de notre pays une destination pour la jeunesse du monde ou pour les investisseurs avisés. Nous ne nous résolvons pas à ce que l’espoir déserte les têtes et les cœurs.

La responsabilité écrasante de la droite dans la situation du pays est reconnue par tous. Après le crash de 2008, Nicolas Sarkozy a fui ses responsabilités en n’engageant pas les réformes de fond, tournées vers l’avenir, et en creusant les déficits et la dette à grands coups de cadeaux fiscaux.

Avec toute la gauche, nous avons travaillé à préparer l’alternance de 2012, et comme la majorité des Français, nous y avons vu le signal du changement. Cette espérance en grande partie déçue, comme l’ont exprimée deux lourdes sanctions électorales, il est de notre devoir de la faire renaître. A mi-parcours.

Nous croyons plus que jamais à l’action collective. Quand tout va bien, les choix politiques sont plus faciles. Par temps de récession partout en Europe, et de grandes transformations des modèles de développement dans le monde, la politique exige une vision et une méthode, pour entraîner et réussir. Si rien n’est écrit à l’avance, c’est bien à la volonté commune qu’il revient de faire pencher la balance, entre le redressement ou le déclin, entre la confiance ou la soumission.

Une raison profonde du malaise, même si nous pensons que les Français ont bien compris qu’il fallait réduire les déficits pour préserver l’avenir, est qu’ils ne comprennent pas quelle société nous voulons construire, sur quelles valeurs nous nous appuyons. Bref, nous donnons l’impression de ne plus porter un projet politique. Bien sûr, être de gauche, c’est bien gérer l’argent public, maîtriser dettes et déficits. Mais aujourd’hui, le moyen est devenu le but. Le cap est devenu une succession de courbes et de chiffres, 50 milliards, 41 milliards, 3%… Les Français ne voient plus à quoi servent leurs efforts. Quand on repense la politique familiale, au lieu de présenter une politique qui concilie vie familiale et vie professionnelle et qui réduit les inégalités, on aboutit à une succession de mesures budgétaires qui font perdre le sens. Même lorsque nous agissons utilement, comme en matière d’éducation, nous perdons le fil de notre projet. On ne transforme jamais le réel en renonçant à l’idéal.

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