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18/09/2018

Emmanuel Maurel : «François Hollande prépare son retour»

20:50 Publié dans Vidéo | Tags : maurel, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent

Gabrielle Siry, porte-parole du parti socialiste français

Gabrielle Siry porte-parole du Parti socialiste réagit aux plans santé et pauvreté du président Emmanuel Macron. Le chef de l'État français amorce-t-il un virage à gauche ?

19:57 Publié dans Vidéo | Tags : siry, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent

"Emmanuel Macron prend tout le monde de haut", dit l'horticulteur ayant interpellé le chef de l'Etat

19:54 Publié dans Vidéo | Tags : macron, politique, actualite | Lien permanent

L'actualité des socialistes du 7 au 13 septembre

MOUNK

La Règle du jeu - Démocrates, il vous faut lire Yascha Mounk !

Montée des populismes, confiscation du pouvoir de décision : notre système politique traverse une crise sévère. Dans Le peuple contre la démocratie (éditions de l’Observatoire), Yascha Mounk dresse un constat sévère et appelle au sursaut.

C'est à plus d’un titre, par sa dimension et son ambition, son propos et ses objectifs, l’essai politique de la rentrée. Déjà best-seller à travers le monde, The People vs. Democracy. Why our freedom is in danger & how to save it, du jeune politologue Yascha Mounk, trouve une judicieuse édition française grâce au travail des éditions de l’Observatoire. Sitôt en librairie, le livre, publié en VF sous le titre Le peuple contre la démocratie, suscite un rare intérêt dans la presse d’opinion.

RTS - Pourquoi la démocratie recule-t-elle? (1/2) Interview de Yascha Mounk

La démocratie recule sous les assauts de personnalités autoritaires et, paradoxalement, sous les assauts du populisme qui affirme pourtant rendre les pleins pouvoirs au peuple. Interview de Yascha Mounk, chercheur de Harvard, qui publie "Le peuple contre la démocratie" (Presses universitaires de Harvard). En nouvelle diffusion.
 
PS
 

Les trente élus socialistes de l’Assemblée nationale s’étaient choisis l’étiquette Nouvelle Gauche, depuis juin 2017.

Serait-ce le signe d’une fierté retrouvée ? En cette rentrée, les députés socialistes vont retrouver l’Assemblée nationale dans le groupe… socialiste. Les trente élus, qui s’étaient accolés, depuis juin 2017, l’étiquette Nouvelle Gauche, sont sur le point de changer de nom et de renouer avec leur dénomination historique, abandonnée sans grande protestation à la suite d’élections législatives calamiteuses.

 
Le leader de La France insoumise a profité de son invitation à l'Université des causes communes pour faire ami ami avec ses anciens camarades du PS. Manière de draguer l'aile gauche du PS en vue des européennes et au-delà.
 
 
Le PS risque de perdre son aile gauche. Son leader, Emmanuel Maurel, est de plus en plus tenté par Jean-Luc Mélenchon. Confidences
 
C’est le choix le plus difficile de sa longue vie politique. Emmanuel Maurel est tombé dans la marmite socialiste à l’adolescence. Et aujourd’hui, il se pose "des questions existentielles", il est "dans une hésitation stratégique". Doit-il rester au PS ? Partir chez les Insoumis ? La tentation Mélenchon est grande. Les deux hommes sont amis, ils aiment discuter ensemble et ont milité pendant des années à l’aile gauche du PS.
 
PCF
 

A deux mois de son congrès, le parti se réunit lors de la Fête de « L’Humanité », à La Courneuve, sur fond de tensions internes et avec La France insoumise.

« Le monde est à nous ». Pas sûr que le slogan de l’édition 2018 de la Fête de L’Humanité, qui rappelle une scène du film La Haine, de Mathieu Kassovitz, corresponde à la réalité du Parti communiste. Ce dernier connaît en effet des turbulences. Sur le front intérieur, son congrès qui aura lieu en novembre, à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), promet d’être remuant. Sur l’extérieur, ses futures alliances sont encore en suspens alors que ses relations avec les frères ennemis de La France insoumise sont exécrables. Petit tour d’horizon.

PAUVRETE
 
 
Un million de travailleurs vivent avec moins de 850 euros par mois. Avoir un emploi ne protège pas de la pauvreté, notamment pour ceux qui travaillent à temps partiel ou alternent des périodes de travail précaire et de chômage.
 
Un million de personnes exercent un emploi mais disposent d’un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté, fixé à la moitié du revenu médian (846 euros par mois pour une personne seule en 2015). Si on fixe le seuil de pauvreté à 60 % du niveau de vie médian (1 015 euros en 2015), on en compte deux millions.
 
FINANCE
 

Explorant le monde très fermé des gestionnaires de fortune, B. Harrington plonge au cœur de la globalisation du capital. Piliers de la complexe architecture financière internationale, ils protègent, font croître et circuler le capital des plus riches en contournant les régulations étatiques.

 À propos de : Brooke Harrington, Capital Without Borders. Wealth Managers and the One Percent, Cambridge MA : Harvard University Press, 2016, 318 p.

Qui sont les gestionnaires de fortune (« wealth managers ») ? En quoi consiste leur métier ? À l’heure de l’accroissement des inégalités dans le monde, Brooke Harrington, Professeure de sociologie économique à la Copenhagen Business School, s’intéresse à ces acteurs clés du système de gestion, d’accumulation et de circulation du capital.

ECOLE

Non Fiction - Comment enseigner en démocratie ?

Le Bréviaire des enseignant-e-s d’Irène Pereira est un ouvrage d’éthique professionnelle qui s’adresse en particulier aux enseignant-e-s et à leurs formateurs/trices, mais dont le propos concerne plus largement tout professionnel-le ou futur professionnel-le. Son objectif est de mener une réflexion d’ordre philosophique sur les relations entre la science, l’éthique et la pratique professionnelle. Il s’appuie sur la relecture de plusieurs auteur-e-s tels que Paulo Freire, Simone Weil, Jurgen Habermas ou encore Theodor Adorno.

CLIMAT

Le Vent se lève - Climat : la société civile n’est malheureusement pas la solution

Les appels à sauver le climat se multiplient ces derniers jours, à grand renfort de personnalités et de grands médias. Le succès des Marches pour le Climat du 8 septembre est inédit. Alors qu’un sondage, réalisé après le départ de Nicolas Hulot, témoigne encore une fois de l’importance grandissante de la question climatique en France (76% des Français interrogés veulent que l’écologie soit une priorité du gouvernement), on observe néanmoins un fait : pas d’évolution notoire en termes de politique climatique, relativement à l’urgence d’agir. Ce constat évident amène pourtant beaucoup des acteurs historiques de l’écologie à persister dans une erreur. Celle de dire que la solution à l’inaction politique réside dans la seule « société civile». Si cette dernière peut jouer un rôle en matière d’écologie, c’est surtout lorsque ses actions préparent la prise du pouvoir. En effet, seul l’État peut opérer une transition écologique profonde et surtout rapide.

GPA
 

La GPA est généralement comprise en France comme une transaction commerciale moralement condamnable, parce qu’on considère qu’on achète le corps d’une femme. Mais est-ce bien le cas ? Quelles raisons avons-nous de rejeter un acte librement consenti ?

Introduction

Dans nos démocraties, il y a des actions que nous jugeons, de manière unanime, comme immorales : celles qui visent à causer délibérément du tort à autrui (tuer, humilier, empoisonner, etc.). De telles actions causent des victimes, c’est-à-dire des personnes qui ont subi des dommages (physiques et/ou psychiques) contre leur gré [1]. Mais il y a aussi des actions qui, prises en elles-mêmes, sont neutres ou amorales : lancer, marcher, etc.

MIGRATIONS

Non Fiction - Les raisons de l’immigration africaine

Depuis 2007, Stephen Smith est professeur d’études africaines à l’Université Duke aux États-Unis. Auparavant, cet Américain mène une carrière de journaliste spécialiste de l’Afrique. Correspondant sur ce territoire pour l’agence de presse Reuters ainsi que pour Radio France International (RFI), il collabore, ensuite, à la réalisation d’articles et de reportages sur ce continent au sein de plusieurs organes de presse notamment français (Libération, Le Monde, Le Monde diplomatique). Stephen Smith est également l’auteur de plusieurs livres sur ce même continent, tels que Négrologie. Pourquoi l’Afrique meurt . Sa publication suscite alors de vives réactions de la part des opposants de la « Françafrique » , qui reprochent à Stephen Smith une vision néocolonialiste et caricaturale des réalités sociales du continent africain.

HABERMAS

La Vie des Idées - Habermas, dans l’espace public

Dans ce portrait intellectuel de l’enfant terrible de l’École de Francfort, S. Müller-Doohm nous découvre un infatigable polémiste, dont les prises de position ont marqué le dernier demi-siècle. C’est aussi l’histoire allemande d’après-guerre que cette première biographie nous donne à parcourir.

« Jamais je n’ai rencontré dans ma vie un homme qui attache une telle importance, dans la recherche de la vérité, à l’échange des arguments » (p. 350) : cette confidence d’Oskar Negt, rapportée par Stefan Müller-Doohm dans cette toute première biographie consacrée à Jürgen Habermas et dont la traduction française par Frédéric Joly paraît cette année chez Gallimard, pourrait être placée en exergue de l’ouvrage. À condition toutefois qu’on prenne la mesure de ce que signifie, pour Habermas, « l’échange des arguments ».

MACRON

Le Vent se lève - « Progressistes » contre « nationalistes » : Macron et Salvini, meilleurs ennemis ?

C’est la rentrée, et avec elle, le coup d’envoi de la bataille pour les élections européennes. A neuf mois du scrutin qui se tiendra en mai 2019, Emmanuel Macron passe à l’offensive en construisant un clivage entre nationalistes et progressistes en France et en Europe.

L’Elysée avait promis une « rentrée européenne de combat ». L’expression vaut aussi bien pour la scène internationale qu’en matière de politique intérieure. La séquence qui s’ouvre est en effet celle des élections européennes, thème qui dominera l’actualité politique pour l’année à venir. Dans la bataille qui s’annonce, Emmanuel Macron poursuit la stratégie appliquée depuis le début de son mandat : incarner l’ouverture contre le repli sur soi. En d’autres termes, dichotomiser l’espace politique entre progressistes et populistes.

17/09/2018

L'Aurore - Le bloc-notes de Gilles Clavreul

Islam et Islamisme

Le « rapport El Karoui », publié par l’Institut Montaigne démonte minutieusement, sur plus de 600 pages, les rouages de l’islamisme. Rien que les esprits lucides ne découvrent : comme Gilles Kepel, longtemps bien seul, l’a maintes fois décrit, une idéologie protéiforme se déploie partout dans le monde, en Europe occidentale comme en Asie, au Moyen-Orient et sur le continent africain. Elle peut se réclamer du camp de la paix ou prôner la guerre, soumettre les femmes ou s’inventer « féministe », dénoncer la marchandisation des corps et s’inviter chez les marques du sportswear mondialisé, défiler avec l’extrême-droite homophobe ou s’associer aux luttes altermondialistes. Plastique en diable, l’islamisme se recycle à l’infini, jouant une mi-temps dans chaque camp, de la réaction à la guerre sociale, du consensus vivre-ensembliste au rejet violent de toutes les valeurs de la démocratie.

A chaque nouveau rapport, la photographie se fait plus nette, rendant un peu plus décalés et hors-sol les discours de déni. Il apparaît de plus en plus clairement qu’on ne peut traiter indépendamment la question de l’islamisme et celle de l’islam : sans lutte efficace contre l’islamisme, l’islam, et donc la grande majorité de musulmans qui adhèrent aux valeurs de la République, seront dans une position instable et inconfortable. Et maintenant, quelle stratégie de lutte ? Là-dessus, le débat ne fait que commencer. Trois axes de propositions se distinguent

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14:58 Publié dans Analyses | Tags : gilles clavreul | Lien permanent

Revue des 2 mondes - Plan pauvreté : « il faudrait 8,5 milliards d’euros par an pour éradiquer la pauvreté »

Enseignant à la Sorbonne et membre des Économistes Atterrés, Christophe Ramaux analyse les mesures annoncées par Emmanuel Macron à l'occasion de la présentation du plan gouvernemental de lutte contre la pauvreté.

Revue des Deux Mondes – Qu’avez-vous pensé des mesures annoncées jeudi par Emmanuel Macron dans le cadre du plan de lutte contre la pauvreté ?

Christophe Ramaux – Les propositions présentées masquent un tour de passe-passe, pour ne pas dire une duperie. Le gouvernement affiche un plan à 8 milliards d’euros sur 4 ans, soit 2 milliards par an. Mais le compte n’y est pas lorsque l’on tient compte des réductions de prestations d’ores et déjà annoncées. Le gouvernement a en effet déjà décidé, après l’avoir réduite l’an passé, de ne revaloriser l’APL qu’à hauteur de 0,3 points en 2019 et en 2020.

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08:52 Publié dans Analyses | Tags : ramaux, pauvrete | Lien permanent

16/09/2018

Nos causes communes : Atelier "Penser la transformation avec Marx, Polanyi & Gramsci"

avec - Jérôme Maucourant, économiste - Bruno Tinel, politologue - Martine Chantecaille, philosophe, membre du bureau national du PS Marx, Polanyi, Gramsci: trois auteurs de la pensée économique et politique pour la gauche. Leur œuvre a-t-elle encore quelque chose à nous dire? sont-ils de simples références historiques ou des inspirateurs utiles pour penser le monde qui vient?

Nos causes communes : Table ronde "La Planète, malade du capitalisme (?)"

avec - Angèle Préville, sénatrice du Lot, membre du bureau national du PS - David Cormand, Secrétaire national d'EÉLV - Younous Omarjee, eurodéputé France insoumise La récente démission de Nicolas Hulot du ministère de la transition énergétique a mis en exergue l'une des grandes contradictions de l'époque: le développement du capitalisme mondialisé apparaît incompatible avec la protection de notre planète. Biodiversité, respect du vivant, préservation des ressources, lutte contre le réchauffement climatique: peut-on seulement agir sans une profonde remise en cause du modèle de développement? Comment allier progrès technologique et protection de l'environnement au XXIè siècle?

Institut Montaine - La fabrique de l'islamisme

Après un rapport en 2016 sur l’islam de France et un travail en 2017 sur la politique arabe de la France, l’Institut Montaigne publie un troisième rapport consacré - non pas à l’islam - mais à l’islamisme. 

Pourquoi ce travail ? Le sujet est toujours au coeur de l’actualité française et européenne mais il reste paradoxalement très mal connu. Qu’est-ce que l’islamisme ? Quels sont ses objectifs ? Ses effets ? Ses acteurs clés ? Les notions sont complexes, les mots étrangers, les motivations peu claires et les ressorts de cette idéologie difficiles à comprendre. Ainsi, l’ambition de ce travail est simple, donner à voir et à comprendre comment l’idéologie islamiste est produite et de quelle manière elle est diffusée en France et en Europe :

  • La généalogie : les contextes dans lesquels elle est née, les questions philosophiques qu’elle pose, la vision du monde qu’elle porte ;
  • La production : les lieux où elle est fabriquée et les machines administratives qui la produisent ;
  • La diffusion : les hommes et les femmes qui la portent, les réseaux qui la diffusent, politiques comme sociaux ;
  • La réception : la manière dont elle s’est développée en Europe (un tome 2 est prévu pour analyser la question djihadiste)

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11:21 Publié dans Analyses | Tags : institut montaigne, islamisme | Lien permanent

Le peuple contre la démocratie : débat avec Yascha Mounk

La démocratie libérale est à un point critique de son histoire. Pris entre les deux extrêmes de nos systèmes politiques – des démocraties illibérales, dirigées par des démagogues populistes, et des libéralismes non démocratiques gouvernés par des élites technocrates –, les citoyens, surtout les jeunes, perdent confiance et la démocratie s’étiole. Un débat s'est tenu sur ce sujet l'occasion de la venue en France de Yascha Mounk, professeur à Harvard. Le politologue Yascha Mounk est l'auteur de "Le peuple contre la démocratie" (Éditions de l'Observatoire, août 2018). Il est interrogé, lors d'une conférence publique en partenariat entre la Fondation Jean-Jaurès, l'Institut Montaigne, les Éditions de l'Observatoire et France Culture, par : - Gilles Finchelstein, directeur général de la Fondation Jean-Jaurès ; - Nicolas Baverez, historien et économiste ; - Raphaël Bourgois, producteur à France Culture.

09:29 Publié dans Vidéo | Tags : yascha mounk, fondation jean jaures | Lien permanent