23/10/2014

Alain Duhamel : "Le Parti socialiste est en train de sombrer" par rtl.fr


Alain Duhamel : "Le Parti socialiste est en... par rtl-fr

16:00 Publié dans Analyses, Vidéo | Tags : duhamel | Lien permanent

Bourdin Direct: Manuel Valls - 23/10


Bourdin Direct: Manuel Valls - 23/10 par BFMTV

13:17 Publié dans Vidéo | Tags : valls, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent

Déclaration de Jean-Christophe Cambadélis «Appel solennel à l’unité des socialistes» par Parti socialiste


Déclaration de Jean-Christophe Cambadélis... par PartiSocialiste

Delphine BATHO : "Je suis l'insoumise de Hollande" par TV5MONDE L'Invité


Delphine BATHO : "Je suis l'insoumise de Hollande" par tv5mondelinvite

12:55 Publié dans Vidéo | Tags : batho, ps, parti sociliste, politique, actualite | Lien permanent

Juliette Méadel : "Il y a encore des points de convergence au sein du PS" Europe1fr


Juliette Méadel : "Il y a encore des points de... par Europe1fr

11:33 Publié dans Vidéo | Tags : meadel, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent

L'actualité des socialistes du 20 octobre au 2 novembre (mise à jour)

A la une

Le Monde - Valls plaide à nouveau pour une redéfinition du PS

Le Parti socialiste poursuit sa rupture. Alors que Benoît Hamon, Aurélie Filippetti ou encore Martine Aubry et Claude Bartolone se démarquent de l'éxécutif, Manuel Valls plaide à nouveau jeudi matin pour une redéfinition du PS dans une « gauche pragmatique, réformiste et républicaine ».

Libé - Bagarre générale chez les socialistes

L'ex-ministre Benoît Hamon accuse le gouvernement de mener une politique économique qui «menace la République» tandis que le Premier ministre veut «en finir avec la gauche passéiste». De quoi mettre tout le monde en désaccord.

L'Obs - EXCLUSIF. Manuel Valls : "Il faut en finir avec la gauche passéiste"

Le Premier ministre lance un défi à la gauche : "se réinventer ou mourir". Entretien à lire dans "L'Obs", en kiosque le 23 octobre. Extraits.

24 octobre

Le Monde - Cambadélis : rester unis au PS, une « urgente nécessité »

Il a revêtu pour l’occasion ses habits de casque bleu. Jean-Christophe Cambadélis a tenu une conférence de presse jeudi 23 octobre rue de Solférino pour appeler tous ses camarades au calme. Organisée dans l’urgence, la déclaration aura été brève... 2 minutes et 45 secondes exactement. « Les dirigeants socialistes doivent maîtriser leurs propos, a lancé le premier secrétaire du PS. Les socialistes doivent rester unis. Les courants socialistes doivent débattre sans se battre. »

Le Monde - Bartolone juge que changer le nom du PS serait « une faute »

Réagissant aux propos de Manuel Valls dans un entretien à L'Obs mercredi où le premier ministre évoquait l'idée de changer le nom du Parti socialiste – une proposition qu'il avait déjà formulée en 2007 et en 2011 –, Claude Bartolone a estimé que c'était « une faute ».

Le président socialiste de l'Assemblée nationale demande la fin de la guerre au PS. Il renvoie dos à dos "les soi-disant modernes" et les "soi-disant archaïques".

Les Echos - « Je suis socialiste depuis 30 ans », réaffirme Manuel Valls

Le Premier ministre s’est exprimé jeudi matin sur RMC et BFMTV, alors même que le Parti socialiste apparaît divisé, tant sur le fond que sur la forme

Libé - Bartolone invite Valls à se concentrer sur son travail de Premier ministre

L'idée avancée par Manuel Valls de changer le nom du PS «est une faute», estime le président de l'Assemblée nationale.

Les Echos - Après Aubry, Valls creuse le fossé entre socialistes

Le Premier ministre dit vouloir en finir avec la « gauche passéiste ».Certains socialistes se demandent s’il ne prépare pas sa sortie de Matignon.

C’est un parlementaire proche de François Hollande qui s’indigne : « A ce rythme-là, la dissolution va devenir salutaire ! ». C’est un pilier du PS qui se désole : « Personne ne veut vraiment la crise mais tout le monde commence à jouer avec, c’est dangereux ».En cause, l'incroyable journée - une de plus - vécue ce mercredi par le parti socialiste et l’exécutif. Une journée qui a encore accrue le fossé en train de se creuser au sein du parti du Président.

Libé - Une alternative à la ligne Valls

Pour son retour, Martine Aubry s’oppose à une gauche libérale qui dit n’avoir aucun tabou sur les 35 heures ou le travail du dimanche.

23 octobre

Regards - Benoît Hamon au bord de la rupture

L’ancien ministre de l’Éducation, chef du courant Un monde d’avance a franchi un cap dans la critique de l’exécutif. Pour Benoît Hamon, elle « menace la République ». Le porte-parole du gouvernement lui répond en lui indiquant la porte de sortie du PS.

L'Obs - Valls enterre la "gauche passéiste" : "l'après Hollande" a déjà commencé

LE PLUS. Dans "L'Obs" à paraître ce jeudi 23 octobre, Manuel Valls explique qu'il faut "en finir avec la gauche passéiste". De son côté, Benoît Hamon déclarait mercredi que la politique de François Hollande "menace la République". Et pendant ce temps-là, Montebourg enchaîne les réunions politiques. Comment comprendre ces sorties ? On en parle avec Jean-Marcel Bouguereau.

Le Nouvel Obs - La fronde socialiste devient guerre ouverte

par Elizabeth Pineau et Julien Ponthus

PARIS (Reuters) - Attaque en règle de Martine Aubry, sécession d'anciens ministres, vote de justesse sur le budget 2015 et banderilles du Premier ministre à sa gauche: la fronde socialiste fait tanguer un gouvernement amarré à une majorité plus fragile que jamais.

Le Monde - Le plaidoyer de Valls pour une « gauche pragmatique et réformiste »

Alors que le Parti socialiste règle ses comptes publiquement après les défections, puis les déclarations de plusieurs anciens ministres, le premier ministre Manuel Valls revient, dans une longue interview donnée a L'Obs à paraître jeudi 23 octobre, sur ce qu'il considère être les bases d'un PS nouvelle génération, pour « en finir avec la gauche passéiste, qui s'attache à un passé révolu et nostalgique, hantée par le surmoi marxiste et par le souvenir des “Trente Glorieuses” ».

Le Monde - Crise au PS : « Un parti qui a toujours été capable des synthèses les plus extrêmes »

Alors que la crise couve chez les socialistes depuis l'abstention des anciens ministres socialistes Benoît Hamon et Aurélie Filippetti lors du vote sur le volet recettes du budget 2015, Nicolas Chapuis, journaliste au service politique du Monde, a répondu à vos questions.

Le Monde - En décorant Valls, Hollande en profite pour ironiser sur les hommes « controversés »

François Hollande, président de la République, a profité, mercredi 22 octobre, de la remise des insignes de grand-croix de l'ordre du Mérite à son premier ministre, Manuel Valls — comme il est d'usage depuis 1974 quand le chef du gouvernement exerce ses fonctions depuis six mois — pour multiplier les sous-entendus politiques.

Le Monde - Benoît Hamon s'attire les foudres du PS

« Les socialistes doivent débattre sans se battre, a expliqué au Monde, mercredi 22 octobre, le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis. Il n'est pas anormal d'avoir des débats sur la situation économique actuelle. Mais on ne peut pas dire pour autant :  “le gouvernement menace la République.” On ne peut pas tenir des propos comme ça. C'est le FN qui menace la République. »

 
Benoît Hamon a appelé le président à réunir toutes les gauches, contredisant la volonté de "rupture" de Manuel Valls.

Libé - Hamon : «Je ne vais pas quitter le PS»

L'ancien ministre, attaqué par le premier secrétaire du PS pour s'être abstenu sur le vote du budget, a vivement critiqué le gouvernement dont il était membre il y a encore deux mois

LCP - Mandon sur Hamon : "La France n’a pas besoin de ces prophètes de malheur"

Le secrétaire d’État à la Réforme de l’État, Thierry Mandon, a jugé mercredi les propos de Benoit Hamon "grotesques", qualifiant l'ancien ministre et les frondeurs socialistes de "prophètes de malheur".

Le Monde - Attaqué au sein du PS, Gérard Filoche « n'a pas l'intention de partir »

Gérard Filoche, membre du bureau national du Parti socialiste (PS), n'a que faire de la vague d'indignation provoquée par deux de ses tweets écrits après la mort brutale du président-directeur général de Total, Christophe de Margerie. Et encore moins de l'injonction du premier ministre Manuel Valls, qui a indiqué devant l'Assemblée nationale que M. Filoche ne « méritait pas » de rester au PS

FranceTVinfo - Qui est Gérard Filoche, le poil à gratter du PS?

Ce membre remuant du bureau national du PS risque d'être sanctionné par son parti après avoir qualifié de "suceur de sang" le patron de Total, mort lundi.

C'est sur le terrain des idées que Martine Aubry a décidé de placer son retour politique. Beaucoup de réchauffé avec le concept de "care" et sa société bienveillante, mais aussi la référence à une jeune économiste italo-américaine, très attachée à l'idée d'Etat entrepreunarial. Dans son livre, Mariana Mazucatto, la nouvelle référence économique de Martine Aubry, démystifie, entre autres, l'idée d'une Silicon Valley bâtie grâce à des génies de l'innovation et réhabilite l'Etat stratège.

22 octobre

BFMTV - Pour la presse, "le véritable adversaire de Hollande a un visage, celui d'Aubry"

Au lendemain de la charge de Martine Aubry contre le gouvernement, la presse titre sur ces frondeurs qui ont désormais "une figure de proue", prête à se poser "en recours" face à François Hollande.

Les Echos - Stéphane Le Foll : « Les points soulevés par Martine Aubry méritent débat »

Après Arnaud Montebourg, Martine Aubry souhaite désormais une réorientation de la politique économique. Y a-t-il une fracture entre deux socialismes ?

Le Monde - Les députés approuvent à une courte majorité la partie recettes du budget 2015

La partie recettes du projet de loi de finances pour 2015 (PLF 2015) a été approuvée, mardi 21 octobre à l'Assemblée nationale, à une courte majorité : 266 voix pour, 245 contre et 56 abstentions, comme l'a constaté notre journaliste parlementaire présente lors du vote.

Libé - Aubry veut une inflexion, l’exécutif reste inflexible

Hollande et Valls restent fermes après que la maire de Lille a réclamé une réorganisation de la politique économique.

Une socialiste aux recettes d’un autre temps. Voilà comment les partisans de la ligne gouvernementale se sont attachés à dépeindre Martine Aubry, après que cette dernière a critiqué dimanche dans les grandes largeurs la politique économique menée par François Hollande et Manuel Valls.

21 octobre

BFMTV - Critiques de Martine Aubry: Jean-Christophe Cambadélis calme le jeu

Au lendemain des déclarations fracassantes de Martine Aubry, le Premier secrétaire du Parti socialiste a réservé ses premières réactions à BFMTV. Selon-lui, la maire de Lille n'a pas "d'arrière-pensée" et veut être "utile" à sa formation.

Le Nouvel Obs - Aubry - Montebourg : une ligne, deux trajectoires

L'ex-première secrétaire du PS et l'ancien ministre de l'Economie se retrouvent sur la critique de la politique économique. Pour le reste, c'est une autre histoire...

Le Figaro - Les critiques de Martine Aubry, la première des «frondeurs»

«À l'exception peut-être de la réforme fiscale, les sujets d'opposition entre Martine Aubry et ce que l'exécutif va réellement mettre en œuvre vont se réduire à l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarette…» C'est ce que croit savoir un responsable de la rue de Solferino, persuadé que l'influence grandissante d'un PS dirigé par Jean-Christophe Cambadélis parviendra à créer un consensus politique entre François Hollande et la maire de Lille.

Le Monde, Françoise Fressoz - Les bons et les moins bons conseils de Martine Aubry

Prenons au mot Martine Aubry. Faisons abstraction de ses relations détestables avec François Hollande.

Oublions la période historique à laquelle elle se réfère pour justifier son offensive politico-médiatique : 1991-1993, la pire qu'ait connue la gauche au pouvoir sous la Ve République, trois années marquées par le chômage de masse et le discrédit moral et qui avaient débouché sur une raclée historique pour le PS aux élections législatives de 1993 !

Slate - «Frondeuse», Aubry? La moitié de ses soutiens ont voté la confiance à Valls

La presse de ce lundi 20 octobre relaie largement l'idée d'un retour dans le jeu politique de Martine Aubry, après l’interview que celle-ci a accordée au Journal du Dimanche. Libération, par exemple, s’est fendu d’un titre évocateur: «La frondeuse».

Ce qualificatif est-il approprié? «Frondeurs» désigne, depuis plusieurs mois, ce groupe de députés qui conteste régulièrement les choix, notamment économiques, du gouvernement, et a marqué son opposition lors de plusieurs votes importants.

Le Monde (blog) - Les promesses tenues et brisées par le gouvernement depuis la rentrée

 

Tous les quinze jours, Lui Président passe au crible l'actualité des promesses de campagne de François Hollande.

Le Lab - Des députés socialistes règlent leurs comptes sur Twitter sur fond de réserve des votes sur le projet de loi de finances

Séance houleuse à l'Assemblée nationale, lundi 20 octobre au soir. Les députés reprenaient l'examen du projet de loi de finances pour 2015. Mais après avoir perdu sur un amendement des radicaux de gauche, le gouvernement, par la voix du secrétaire d'État au Budget Christian Eckert, a fait appel à la réserve des votes sur le reste des amendements en discussion (environ 200), procédure qui permet de reporter l'ensemble des votes à une date ultérieure, programmée à l'avance, et donc de s'assurer une majorité en jouant sur le nombre de députés présents dans l'hémicycle, comme l'explique le blog Les cuisines de l'Assemblée

20 octobre

Le Nouvel Obs - Aubry éreinte la politique économique de Hollande et se pose en chef des frondeurs

Plutôt discrète depuis le début du quinquennat, Martine Aubry est passée à l'offensive en éreintant dans un entretien au Journal du dimanche la politique économique de François Hollande et de Manuel Valls et en se posant clairement en chef de file des députés PS frondeurs.

Le Monde - Martine Aubry apporte son soutien aux « frondeurs » du PS

Dans un entretien au Journal du dimanche, publié dimanche 19 octobre, la maire de Lille, Martine Aubry, demande au président, François Hollande, et au premier ministre, Manuel Valls, d'engager une « réorientation de la politique économique » dans un sens plus favorable à la croissance. Selon elle, le gouvernement doit « emprunter le bon chemin dans les deux ans qui viennent », faute de quoi la gauche va « échouer » en 2017.

Libé, L.Joffrin - Martine Aubry, la social-démocratie et quelques dizaines de milliards

Eternel pharisaïsme des socialistes français… Pendant des lustres et jusqu’à une date très récente (quelques années au plus), il était entendu dans la doxa du PS que les sociaux-démocrates revendiqués se situaient à la droite du parti. La gauche socialiste, au même moment, communiait au culte de «la rupture», de «l’autre politique», de la fidélité à l’anti-capitalisme traditionnel du parti (et essentiellement verbal). Voici que Martine Aubry, qui fait un geste de plus pour prendre la tête de la contestation de gauche de la ligne Valls-Hollande, se réclame, pour marquer sa différence… de la social-démocratie.

Le Figaro -  Les propositions de Martine Aubry pour relancer l'économie

Un «pacte» entre l'État et les collectivités locales, mieux cibler la répartition des aides aux entreprises, créer un impôt unique... Dans une interview au JDD, la maire de Lille fait part de ses idées.

Les Echos - Aubry prend la tête de la fronde contre Valls et Hollande

La maire PS de Lille réclame une « réorientation de la politique économique ». Prononçant un réquisitoire contre le chef de l’Etat, elle veut reprendre 20 milliards de baisses de charges aux entreprises.

Le Monde - Les « frondeurs » du PS saluent le soutien de Martine Aubry

Plusieurs membres de l'aile gauche du Parti socialiste se sont réjouis, dimanche 19 octobre, des prises de position de Martine Aubry qui a critiqué vivement la politique économique du gouvernement.

Le Nouvel Obs - Pourquoi Aubry est sortie de son silence

La maire de Lille a laissé deux ans à Hollande pour mettre en place sa politique. Désormais, elle est décidée à se faire entendre. Et à agir.

Hollande : "Les réformes se poursuivront à un rythme encore accéléré" jusqu'en 2017

S'exprimant face à un parterre de patrons de grandes entreprises étrangères, ce dimanche soir, le chef de l'Etat a assuré que les réformes se "poursuivront" à un "rythme accéléré", jusqu'en 2017. Une réponse indirecte aux critiques formulées par Martine Aubry.

Le Parisien - Macron «en désaccord» avec Aubry défend sa politique

Après avoir fait entendre à plusieurs reprises sa «petite musique» depuis la rentrée, Martine Aubry donne de la voix ce dimanche. La maire de Lille se positionne comme recours pour le , en lançant de vives critiques contre la politique économique menée par et Manuel Valls dans un entretien au Journal du Dimanche.

Bourdin Direct : Fleur Pellerin - 21/10


Bourdin Direct : Fleur Pellerin - 21/10 par BFMTV

Europe 1 : Manuel Valls met le feu au PS


Manuel Valls met le feu au PS par Europe1fr

BFM Story: Parti socialiste: vers une scission ?


BFM Story: Parti socialiste: vers une scission... par BFMTV

Aurélie Filippetti: L'invité de Ruth Elkrief - 22/10


Aurélie Filippetti: L'invité de Ruth Elkrief... par BFMTV

22/10/2014

Valls - Aubry : les deux gauches sont-elles en guerre ? par L'Obs


Valls - Aubry : les deux gauches sont-elles en... par LeNouvelObservateur

22:30 Publié dans Vidéo | Tags : valls, aubry, ps, parti sociqliste, politique, actualite | Lien permanent

Marianne - Martine Aubry redécouvre (en fait) "l'Etat stratège"

C'est sur le terrain des idées que Martine Aubry a décidé de placer son retour politique. Beaucoup de réchauffé avec le concept de "care" et sa société bienveillante, mais aussi la référence à une jeune économiste italo-américaine, très attachée à l'idée d'Etat entrepreunarial. Dans son livre, Mariana Mazucatto, la nouvelle référence économique de Martine Aubry, démystifie, entre autres, l'idée d'une Silicon Valley bâtie grâce à des génies de l'innovation et réhabilite l'Etat stratège.....

Ce matin, sur France Inter, Martine Aubry a malgré tout livré une nouvelle piste en ce qui concerne ses références intellectuelles, citant l’économiste italo-américaine Mariana Mazucatto, auteur d’un livre non traduit en français, l’Etat entrepreneur (disponible ici gratuitement en anglais).

Dans sa démonstration, cette professeur d’économie de l’innovation à l’université du Sussex, cherche à démonter l’image largement répandue chez les économistes qui trustent nos écrans d’un Etat invariablement léthargique en opposition à un secteur privé forcément dynamique. A partir d’exemples récents, c’est le mythe de l’entrepreneur innovant, inventeur, risque-tout qui est démonté méticuleusement. « Ce n’est pas le secteur privé qui innove, c’est l’Etat » tonne la chercheuse : l’Etat ne se contente pas d’assurer discrètement les conditions de la croissance, il se comporte aussi en véritable entrepreneur, investissant des sommes colossales dans des projets de recherche appliquée et prenant ainsi les risques que le secteur privé n’est pas prêt à assumer.

Lire la suite
___________________________
___________________________

Jack Lang "Notre pays a besoin d’être porté par une perspective. Le Président doit la dessiner plus clairement" France Inter


Jack Lang "Notre pays a besoin d’être porté par... par franceinter

22:00 Publié dans Vidéo | Tags : lang, ps, parti socilste, politique, actualite | Lien permanent

Joffrin : «La gauche fait plus d'économies que la droite» Libération


Joffrin : «La gauche fait plus d'économies que... par liberation

18:00 Publié dans Analyses, Vidéo | Tags : joffrin | Lien permanent

Le zapping des questions au gouvernement par Groupe SRC


Le zapping des questions au gouvernement par GroupeSRC

18:00 Publié dans Vidéo | Tags : src, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent