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25/07/2017

The Conversation - Morts et résurrections de l’État islamique en Irak

Le 10 juillet 2017, le premier ministre irakien Haïdar al-Abadi annonçait, non sans un certain triomphalisme, une « victoire totale » à Mossoul, « pour l’Irak et l’ensemble des Irakiens ». De toute l’histoire du conflit irakien, cette bataille restera indiscutablement l’une des plus âpres et des plus sanglantes. Marque-t-elle toutefois la « défaite » de l’État islamique, comme s’aventurent à le conjecturer les plus optimistes ? Rien n’est moins sûr, et les raisons de cette incertitude sont multiples.

Des ressources pour se régénérer

L’organisation djihadiste dispose tout d’abord d’une assise solide en Irak, temporelle comme spatiale, et c’est dans ce pays que ses figures les plus influentes (dont un grand nombre disparu aujourd’hui) ont fait leurs armes dès la période d’occupation étrangère (2003-2011). Malgré de lourds revers essuyés au cours des derniers mois, ses membres conservent des convictions intactes, façonnées par une idéologie qui a déjà survécu à ses déboires passés et continuera de projeter son ambition panislamiste au-delà d’une matérialisation territoriale mise en défaut.

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12:00 Publié dans Analyses | Tags : etat islamique, daech | Lien permanent

BFMTV - Olivier Faure moque le goût pour le "déguisement" d'Emmanuel Macron

Le patron des députés du groupe Nouvelle Gauche (Parti socialiste) à l'Assemblée nationale, Olivier Faure, a assuré ce lundi sur RTL que le président devait avoir "beaucoup de choses à cacher".

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Réaction du Parti socialiste à la baisse des aides au logement

23 juillet 2017

Pour le Parti socialiste, la décision du gouvernement de baisser les Aides au Logement est inacceptable, et la volonté de faire porter la responsabilité de cette décision à la majorité précédente affligeante.

Les socialistes rappellent que les aides au logement représentent 21% des revenus des 10% des ménages les plus pauvres. Ceux qui en bénéficient sont bien à 5€ près pour boucler leur budget en fin de mois. Ceux qui bénéficieront, en revanche, de la suppression de l’ISF sur les valeurs mobilières promise par le président de la République ne seront jamais concernés par ces difficultés-là.

Le Parti socialiste invite donc le gouvernement Philippe à assumer ses choix politiques et budgétaires effectués au détriment des plus pauvres. Ces choix ne sont pas  – ce ne seront jamais – ceux de la gauche de gouvernement. Christian Eckert l’a encore rappelé ce matin, à la suite des précédentes ministres du logement, Emmanuelle Cosse et Sylvia Pinel.

Les socialistes invitent également la majorité à engager au plus vite une politique ambitieuse en faveur du logement, pour contenir l’augmentation des loyers et répondre aux besoins en zone tendue.

Nul n’ignore ici que la baisse des APL ne sera jamais répercutée sur les loyers ou les charges. La politique du logement, à laquelle le chef du gouvernement n’a même pas dénié consacrer un ministère, mérite mieux qu’un coup de rabot mesquin qu’on tenterait de justifier par un effet inflationniste des aides sur le prix du logement.

L'actualité des socialistes du 1er au 16 juillet (revue de presse estivale bi-mensuelle)

RETRAITES

Economistes atterrés - Retraites : le bel avenir est à portée de main. Contre les visions catastrophistes du COR par Christophe Ramaux et Henri Sterdyniak

La France a l’un des systèmes de retraites les plus performants. Grâce à lui, le niveau de vie des retraités est similaire à celui du reste de la population. Grâce à lui, notre pays peut s’enorgueillir d’avoir l’un des taux de pauvreté chez les retraités les plus faible au monde. Le cœur de notre système est simple : nous avons fait le choix social de prélever chaque mois, sous formes de cotisations, une fraction de la valeur ajoutée afin de payer les pensions. C’est le choix politique de la répartition : une part de la richesse produite est prélevée pour être répartie afin de financer les retraites (mais aussi les prestations santé, chômage, famille…). Nulle accumulation financière ici. Et c’est heureux.

INEGALITES

Jean Gadrey - Des inégalités de revenu et de patrimoine qui montent, qui montent…

L’Observatoire des inégalités est un organisme associatif indépendant qui emprunte, pour mettre au point ses rapports, aux meilleures sources sur les inégalités dans tous les domaines, avec l’appui d’un grand nombre de chercheurs. Le rapport 2017 récemment publié (176 pages, 8,50 euros) est le second, après celui de 2015.

Selon le plus récent des baromètres annuels d’opinion de la Drees (Ministère des affaires sociales et de la santé), 81% des Français jugeaient en 2015 que les inégalités avaient augmenté pendant les cinq années précédentes. Au début des années 2000, ce sentiment d’accroissement des inégalités était déjà élevé, mais inférieur à 70 %. Il a atteint 80 %, voire plus, depuis 2008. Le rapport de l’Observatoire des inégalités confirme cette perception d’une progression de l’injustice dans divers domaines.

PENIBILITE

Libé - «Pénibilité», le mot de trop pour l’Elysée

«Ce qui n’est pas nommé, n’existe pas», avait averti le psychanalyste Jacques Lacan. C’est ainsi que le compte pénibilité, cette mesure phare du quinquennat de François Hollande qui permet à des salariés exposés à des métiers «pénibles» de partir plus tôt à la retraite ou de bénéficier d’une formation, change de nom. Le Premier ministre veut l’appeler désormais «compte de prévention».

 
Quatre risques professionnels sur dix seront traités différemment, et les cotisations spécifiques seront supprimées.
 
Le lobbying patronal, exercé depuis de longs mois, a fini par porter ses fruits. Samedi 8 juillet, Edouard Philippe a dévoilé la nouvelle mouture du compte personnel de prévention de la pénibilité (C3P) – dispositif fustigé par les organisations d’employeurs, depuis sa création en 2014, au motif qu’il serait beaucoup trop complexe donc inapplicable. Les mesures annoncées par le premier ministre visent à simplifier cet outil tout en modifiant son financement. Des « évolutions » saluées par le Medef, la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), ainsi que par l’Union des entreprises de proximité (U2P).

FISCALITE

Marianne - Avec Macron, 3 milliards d'impôts en moins... pour les 3.000 foyers les plus riches !

Le président de la République veut accélérer la réforme de la fiscalité de l’épargne et du patrimoine. Ses deux mesures, sur l’ISF et les revenus mobiliers, coûteraient 7 milliards en année pleine... dont près de la moitié serait captée par quelques milliers de foyers fiscaux les plus riches !

Cédant aux pressions conjuguées de ses amis économistes réunis à Aix, des plus libéraux parmi les députés LREM, et de représentants des hauts patrimoines, Emmanuel Macron aurait décidé, le 9 juillet d’enclencher dès 2018 deux réformes de la fiscalité inscrites à son programme : le cantonnement de l’ISF aux seuls biens immobiliers et le prélèvement forfaitaire unique (PFU), une taxe à 30% sur les revenus des valeurs mobilières.

INSTITUTIONS

Paul Alliès - Institutions: Y-a-du bon dans le Macron

Ces derniers jours ont donné le spectacle d’un monde politique qui semblait découvrir le présidentialisme. Ses coups portés contre le discours au Congrès ont passablement manqué leur cible. Ceux venant de la gauche en particulier: rien n’a été dit anticipant les annonces du président de la République, susceptible de les dépasser. Il a donc aisément pris une longueur d’avance sur ses critiques....
Ce qu’il avait dit lors de son dialogue à Mediapart le 5 Mai, il l’a tenu: la réduction d’un Tiers du nombre de parlementaires; la limitation du cumul des mandats dans le temps; l’introduction de la proportionnelle dans l’élection législative; la transformation du Conseil Economique, Social et Environnemental; la suppression de la Cour de Justice de la République; le renforcement du Conseil Supérieur de la Magistrature. Il y manque toujours beaucoup de précisions (combien de mandats, quelle part de proportionnelle…). De même les propos bien venus sur la responsabilité des ministres et du gouvernement , le vote en commission et l’évaluation des lois, l’extension des moyens de contrôle des parlementaires appellent des précisions essentielles. Mais un calendrier vient garantir la discussion et l’adoption de ces réformes: avant la fin 2018 par la voie du Congrès ou, s’il le faut par référendum.
 
DEPENSES PUBLIQUES
 
 
«Il y a une addiction française à la dépense publique (…). Comme toute addiction, elle nécessitera de la volonté et du courage pour s'en désintoxiquer», déclarait le premier ministre Édouard Philippe lors de son discours de politique générale. Il faisait écho au ministre de l'économie Bruno Le Maire, lequel affirmait quelques jours auparavant «Depuis 30 ans, la France est droguée aux dépenses publiques. Oui, il faut les réduire: c'est une question de souveraineté nationale».
 
FONCTIONNAIRES
 
 
Le gel du traitement des fonctionnaires est d'ores et déjà acté, ainsi que le rétablissement dès 2018 de leur jour de carence en cas d'arrêt maladie. En parallèle, le gouvernement s'apprête à annoncer la fin de la taxe sur les hauts salaires de la finance. Le mélange pourrait être explosif…

Geler le traitement des fonctionnaires pour augmenter celui des traders. Formulée ainsi, une telle proposition n’aurait que peu de chances de voir le jour. Ni même de passer le cap du ballon d’essai, comme disent les commentateurs politiques, tant les réactions seraient vives. C’est pourtant ce que s'apprête à faire le gouvernement. En deux temps…

NUCLEAIRE

Slate - Sortie du nucléaire: Hulot entretient le flou sur la méthode

La lutte contre le réchauffement et la sortie du nucléaire vont de pair, mais pas forcément selon le même calendrier. Le gouvernement doit choisir ses priorités. L’option en faveur de la voiture électrique laisse planer le doute. Pour réduire la part du nucléaire, Nicolas Hulot n’a pas indiqué de méthode.

ISLAMISME
 
 
Elles en ont marre. « Marre de l'indifférence, de la connivence, de la condescendance » avec lesquelles, en France, les « néocommunautaristes » traitent le combat des femmes de culture musulmane « qui se sont affranchies du voile au nom de la liberté, de l'égalité et de la dignité »

Près de chez elles, à Aubervilliers, les hommes osaient demander à l'une « de se couvrir pour être une bonne musulmane » : c'était l'été et elle sortait bras nus. Une lycéenne, sous influence salafiste, crachait à l'autre, son enseignante qui lui expliquait que le voile ne figurait nullement dans le Coran : « Je peux vous tuer pour ce que vous dites ! » De la rue au café où elles n'étaient pas les bienvenues, les menaces s'empilaient pour les belles aux yeux noirs. On les sommait à toute vitesse de rejoindre le troupeau massé sous le voile de la servitude volontaire. 

Djemila Benhabib - Droits des femmes et laïcité: deux combats inséparables

Le collectif Femmes sans voile d’Aubervilliers se mobilise, le 10 juillet, en France, pour célébrer la Journée mondiale des femmes sans voiles. Cette initiative consacrée à raviver la solidarité à l’endroit des femmes musulmanes contraintes de se couvrir de la tête au pied dans plusieurs pays nous invite également à faire notre propre examen de conscience. S’agissant des voiles, qu’en est-il chez nous? Encore heureux que des femmes soient nombreuses à résister en Iran, en Arabie saoudite ou en Afghanistan, à cette oppression des corps qui augure une autre oppression, cette fois-ci plus large, celle des sociétés dans leur ensemble. Il suffit, d’ailleurs, de s’attarder à leur statut pour mesurer l’état de la démocratie.

TRUMP

La Croix - Benjamin Coriat : « Donald Trump ne peut pas diriger le pays contre son business »

Le commerce mondial peut-il se passer des Etats-Unis ? L’avis de Benjamin Coriat, professeur d’économie à l’université Paris 13 et membre du conseil d’administration du collectif des Économistes atterrés.

La position des États-Unis est très paradoxale. Ils ont été et continuent d’être les grands bénéficiaires des échanges internationaux. Cela dit, une des causes du déficit commercial américain provient de la délocalisation massive pratiquée par ses firmes dans les pays d’Asie. Les formes de déréglementation pratiquées depuis trois décennies, auxquelles les États-Unis ont contribué, ont causé une perte d’emploi pour de nombreux Américains.

PS

Le Monde - Le Parti socialiste installe sa direction collégiale

Le parti de la rue de Solférino doit établir cet été une « feuille de route de la rénovation », après la débâcle de la présidentielle et des législatives.

La direction collégiale provisoire du Parti socialiste, désignée il y a une dizaine de jours, se réunit pour la première fois, lundi 17 juillet, à huis clos. Cette équipe va succéder à Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire depuis 2014, qui a annoncé sa démission au soir du deuxième tour des catastrophiques législatives, qui n’ont envoyé que 31 députés sur les bancs de l’Assemblée. La direction devra s’atteler à établir une « feuille de route de la rénovation » qu’elle devrait présenter à la fin août, avant de la soumettre au vote des militants. Le tout avant l’organisation d’un congrès, prévu pour le début de l’année 2018.
 
Le Journal du Dimanche - Julien Dray : "Le Parti socialiste doit retrouver son autorité"

INTERVIEW – Julien Dray, ancien député socialiste et proche de François Hollande, commente l'état actuel du PS, dont la direction collégiale s'est réuni lundi pour établir la feuille de route de la rénovation du parti.

La direction collégiale du Parti socialiste, mise en place début juillet, se réunissait à huis clos lundi, avec une mission à lancer, celle de la "rénovation". Etape nécessaire après l'échec de Benoît Hamon à la présidentielle, l'envoi de seulement 31 députés à l'Assemblée nationale puis la démission du premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis. L'objectif est de présenter une "feuille de route" fin août, puis d'organiser un congrès début 2018. Adhérent au PS depuis 1981 et ex-député de l'Essonne, Julien Dray analyse les enjeux pour son parti.

L'Express, Henri Weber - Avenir du Parti socialiste : trois scénarios

En sa cent-douzième année d’existence, le Parti socialiste a subi la plus cuisante défaite de son histoire. Il connaît une crise d’effondrement, marquée par la désaffection simultanée de ses deux bases sociales : la petite bourgeoisie urbaine diplômée (enseignants, fonctionnaires, cadres, professions libérales…), passée massivement à En marche !. Et la fraction des classes populaires restée à gauche, qui a largement voté pour la France insoumise (LFI). L’onde de choc de ce désastre n’ a pas fini de produire ses effets dévastateurs : la démoralisation a gagné de nombreux militants et élus, qui se replient sur leur sphère privée : métier, famille, hobbies… La volonté autodestructrice d’en découdre entre camarades en anime quelques autres.

Les Inrocks - Benoît Hamon pourra-t-il exister sans le PS ?

En lançant son “Mouvement du 1er-Juillet” (M1717) samedi, et en quittant le PS, Benoît Hamon a fait un grand pas en avant dans la reconstruction de la gauche. Reste à savoir s’il n’était pas au bord du gouffre.

Il est 18h35, samedi 1er juillet sur la pelouse de Reuilly (XIIe arrondissement de Paris), quand une phrase de Benoît Hamon, prononcée au bout de 50 minutes de discours, provoque une explosion de joie dans la foule venue assister au lancement de son “Mouvement du 1er-Juillet” (M1717) : “J’ai décidé de quitter le Parti socialiste”.

L'Express - Parti socialiste: Cambadelis tente un #JeReste après le départ de Hamon

Au lendemain du départ d'Hamon, entre ceux qui jugent sévèrement sa décision et ceux qui s'inquiètent de l'avenir du parti, c'est la soupe à la grimace chez les socialistes.

"Je crains qu'il ne reste plus grand monde au Parti socialiste", s'inquiète ce dimanche sur Europe 1 Didier Guillaume, président du groupe socialiste au Sénat. "C'est un drame", poursuit-il, décrivant un parti "très malade". Depuis l'annonce du départ de Benoit Hamon, c'est la soupe à la grimace chez les socialistes.

FRANCE INSOUMISME

Slate - Adrien Quatennens, bourreau de la loi travail ?

Ce jeune député lillois est devenu en quelques jours l’égérie de l’opposition à la réforme du Code du travail. Un insoumis, qui n’a probablement pas fini de marquer les esprits.

 

08:06 Publié dans Revue de presse | Lien permanent

24/07/2017

Jeune Afrique - Algérie : « Si je veux me baigner en bikini, je me baigne en bikini »

Porter un bikini sur une plage algérienne n’est pas chose facile. Un groupe Facebook - tenu secret - qui a vu le jour au lendemain de la fin de l’Aïd et rassemble aujourd’hui 3 600 femmes de la ville d'Annaba s'est donné pour mission d'organiser de grandes baignades collectives. Face aux regards appuyés et au harcèlement sexuel et moral, ces Algériennes opposent la force du groupe.

« Si je veux me baigner en bikini, je me baigne en bikini », martèle Leila*, à l’initiative de ce mouvement d’habitantes d’Annaba désireuses de pouvoir se baigner en bikini sans avoir à craindre ni l’opprobre ni une quelconque forme d’oppression.

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12:00 Publié dans Article du jour | Tags : annaba, bikini | Lien permanent

23/07/2017

Libé - Pour Faure (PS), Macron «confond tous les rôles dans sa présidence»

Olivier Faure (PS), président du groupe Nouvelle Gauche à l’Assemblée, a décrit jeudi un Emmanuel Macron «qui confond tous les rôles dans sa présidence», tour à tour «chef d’état-major, ministre des Affaires étrangères et même ministre des relations avec le Parlement», après la démission du général Pierre de Villiers.

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L'Obs - Osez le féminisme : "Marlène Schiappa pédale dans la semoule !"

La grogne monte chez les associations féministes, qui craignent une baisse des subventions publiques dont elles dépendent.

En pleine polémique concernant le budget alloué aux associations de défense des droits des femmes, Marlène Schiappa a présenté ce jeudi sa feuille de route à la Délégation aux droits des femmes du Sénat. Elle en a profité pour déminer le terrain en affirmant que les subventions accordées aux associations ne baisseraient pas "d’un euro".

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12:00 Publié dans Article du jour | Tags : schiappa | Lien permanent

Réaction du Parti socialiste aux propos tenus par Christophe Castaner sur le Général de Villiers

21 juillet 2017

Le Parti socialiste déplore la fébrilité qui semble avoir saisi l’exécutif depuis la démission du Général de Villiers de ses fonctions de Chef d’état-major des armées (Cema).

Depuis 48 heures, gouvernement et présidence s’adonnent à un double langage, censé parler à tout le monde, mais qui ne trompe personne.

Hier, on entendait Emmanuel Macron tenir des propos doucereux à l’égard du Général de Villiers, saluant un « grand soldat », promettant monts et merveilles aux armées pour éteindre le feu.

Aujourd’hui, c’est Christophe Castaner qui mène la charge dans les colonnes du Figaro contre le Cema démissionnaire, réduit au rang de « poète revendicatif ».

Visiblement furieux que personne ne soit venu en appui de sa stratégie d’humiliation publique, l’Elysée envoie « son » porte-parole délivrer le fond de la pensée présidentielle.

Le « en même tempisme » est peut-être un mode efficace de conquête du pouvoir. Mais il ne se prête clairement pas à son exercice. Décidément, cet épisode n’aura grandi personne.

22/07/2017

Marianne - VIDEO - LREM tente-t-elle de faire revoter des amendements... jusqu'à obtenir le résultat escompté ?

Le député PS Olivier Dussopt a reproché au groupe LREM d'intimider ses députés en demandant des recomptes de voix sur le projet de loi de moralisation de la vie publique. Penaud, le président de la commission de lois a mis en avant son statut de "novice".

Coup de vice ou gaucherie de débutant ? Lors des débats sur le projet de loi de moralisation de la vie publique, ce mercredi 19 juillet, le vice-président macroniste de la commission des lois, Stéphane Mazars, a fait revoter plusieurs fois certains amendements très sensibles pour le groupe LREM, au point d'être accusé par le PS de tenter d'intimider certains députés.

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Marianne - Comment Hollande a voulu éjecter deux membres de la nouvelle direction du PS

François Hollande n'a pas dit son dernier mot avec Solferino. En témoigne ses demandes pour que le frondeur Jean-Marc Germain et l'ancien proche de Manuel Valls, Luc Carvounas, ne fassent pas partie de la nouvelle direction collégiale du PS. Jean-Christophe Cambadélis ne l'a pas écouté.

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Le Parisien - La nouvelle vie de François Hollande

LE PARISIEN MAGAZINE. Deux mois après avoir quitté l’Elysée, l’ancien président, 62 ans, est bien occupé. En quête d’un appartement dans la capitale, il garde un oeil sur le PS et un autre sur la fondation qu’il vient de lancer. A Paris et en Corrèze, ses proches racontent.

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PS : Exprime-toi ! Nous comptons sur toi

Chère camarade, cher camarade,
La direction collégiale provisoire s’est réunie pour la première fois lundi 17 juillet, afin d’engager sans délai le travail qui lui a été confié par le Conseil National. Comme tu le sais, notre mission est de bâtir et de soumettre au vote des militants une feuille de route de la refondation du Parti socialiste.
Notre responsabilité est historique. Nous en avons pleinement conscience. Les résultats que nous avons connus lors des dernières élections appellent une reconstruction en profondeur. Cet enjeu dépasse, nous en sommes conscients, le devenir même du Parti. L’abstention record aux rendez-vous électoraux de 2017 témoigne d’une crise démocratique majeure. En Europe, les sociaux-démocrates connaissent un recul général.
La tâche qui nous attend est immense. Elle relève autant de la bataille des idées que de la refonte de notre organisation. Sa réussite, condition à terme du rassemblement des forces de la gauche et de l’écologie, repose sur un processus démocratique ambitieux qui reste à inventer.
C’est avec humilité et volonté que nous abordons ce défi, convaincus que c’est ensemble que nous le relèverons. Nous sommes persuadés qu’il n’y a d’intelligence que collective et que chacun d’entre nous est porteur d’une partie de la solution.
Cet état d’esprit, solidaire et responsable, a animé nos débats. Il nous conduit à nous adresser à toi aujourd’hui pour recueillir ta contribution. Cet espace est ouvert comme un Cahier de doléances et de propositions, où chacun est invité à exprimer ses attentes et proposer des pistes de réflexion. Elles peuvent porter sur le calendrier à tenir et le processus à suivre, sur la façon radicalement différente dont pourrait fonctionner le Parti de demain, ou sur les combats qui doivent être portés par les socialistes pour l’avenir de notre pays.
Ta contribution, avec celle de tous les autres, viendra nourrir notre travail. Cette invitation à participer est un commencement. Il y en aura d’autres, notamment au travers de la mise en place d'une plateforme numérique de débats sur le site internet du Parti socialiste. L’implication des militants sera pour nous un fil rouge de la refondation. Nous organiserons notamment, une fois vos propositions faites, une série de déplacements dans les régions, afin d’approfondir la discussion avec vous tous. Il nous faudra bien sûr tout au long de ce processus associer à notre réflexion collective, intellectuels et corps intermédiaires. Par la suite, nous devrons aussi ouvrir grandes les portes du Parti afin de convier à notre travail toutes celles et tous ceux qui souhaitent participer à sa reconstruction.
Exprime-toi ! Nous comptons sur toi.
Accéder à l'espace de contribution

 

Le Journal du Dimanche - Julien Dray : "Le Parti socialiste doit retrouver son autorité"

INTERVIEW – Julien Dray, ancien député socialiste et proche de François Hollande, commente l'état actuel du PS, dont la direction collégiale s'est réuni lundi pour établir la feuille de route de la rénovation du parti.

La direction collégiale du Parti socialiste, mise en place début juillet, se réunissait à huis clos lundi, avec une mission à lancer, celle de la "rénovation". Etape nécessaire après l'échec de Benoît Hamon à la présidentielle, l'envoi de seulement 31 députés à l'Assemblée nationale puis la démission du premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis. L'objectif est de présenter une "feuille de route" fin août, puis d'organiser un congrès début 2018. Adhérent au PS depuis 1981 et ex-député de l'Essonne, Julien Dray analyse les enjeux pour son parti.

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Huffington Post - Le vrai-faux retour "un peu étrange" de François Hollande

Retiré de la vie politique, l'ancien président doit s'exprimer pour la première fois ce vendredi soir à Arles.

François Hollande serait-il lui aussi un amateur de cartes postales? Retiré de la vie politique depuis son départ de l'Elysée, l'ancien premier secrétaire du Parti socialiste s'est astreint à la réserve qui s'impose traditionnellement aux anciens chefs de l'Etat. Discret et soucieux de ne pas interférer sur le quinquennat qui s'amorce, le prédécesseur d'Emmanuel Macron n'est apparu que dans le cadre de cérémonies officielles, comme la commémoration des victimes de l'attentat de Nice le 14 juillet dernier. Et il n'a généralement pris la parole que pour rendre hommage à des personnalités disparues, telles Max Gallo ou Simone Veil, ou saluer le retour sur terre de l'astronaute Thomas Pesquet.

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