Une nouveauté : la salle de presse des Quatre-Colonnes, à l’Assemblée nationale, est pleine à craquer pour un socialiste. Des caméras, des stylos et des micros. La foule attend l’arrivée du premier des socialistes. Olivier Faure se pointe à 15 heures. Le regard est sombre et les mains derrière le pupitre. Pourquoi ? La faute à un ministre…

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