Au temps des cerises - Page 2
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Vers les Municipales (mise à jour du 26 février)
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Vers la présidentielle (mise à jour du 26 février)
L'Huma - La primaire du « Front populaire 2027 » menacée par les divisions sur Parti socialiste
Si Olivier Faure est très favorable à une participation à la primaire du « Front populaire 2027 » le 11 octobre prochain, nombre de ses opposants internes au PS n’en veulent pas. Mais face à leur désorganisation, le premier secrétaire du parti avance ses pions.
Tandis qu’Olivier Faure s’engage dans une primaire avec les écologistes et les ex-insoumis, l’ancien président plaide plutôt pour un rassemblement de la gauche dite réformiste. Avec lui à sa tête ?
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_________________Libé - François Ruffin candidat à la primaire de gauche, un chemin cahoteux
Le député de la Somme confirme officiellement dans «Libération» s’engager dans le processus de désignation d’un candidat ou d’une candidate de la gauche pour la présidentielle. Tout sauf une garantie d’union, alors que le procédé divise et que Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann ne veulent pas y participer.
TF1 - Frabçois Ruffin - Je suis candidat à la présidence de la République française
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_________________________Les organisateurs espèrent aboutir à une candidature réunissant les forces de gauche, mais la liste des participants reste hypothétique.
Peuvent-ils unir la gauche à l'élection présidentielle 2027 ? Les organisateurs de la primaire de la gauche unitaire ont acté que le scrutin se déroulerait le 11 octobre, a annoncé la députée Clémentine Autain, candidate déclarée, lors d'une conférence de presse avec d'autres participants à Tours (Indre-et-Loire) samedi 24 janvier. Les initiateurs de cette primaire espèrent rassembler différentes forces de gauche, mais certaines excluent déjà d'y participer.
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_______________________Radio France - 2027 : la gauche prépare son retour à l'école... primaire !
L'histoire politique de Yaël Goosz, c’est le rocher de Sisyphe de la gauche pour la présidentielle, l’an prochain… avec l'organisation de primaire.
Et ce rocher s’appelle "primaires" ! Dont on va reparler ce samedi, à l’occasion d’un déplacement commun d’Olivier Faure, Marine Tondelier, Lucie Castets et d’autres élus non Insoumis, à Tours. En soutien au maire sortant, l’écologiste Emmanuel Denis.
Le Premier secrétaire du PS estime que son parti « s’est montré utile durant cette période budgétaire. Nous avons cherché des solutions là où d’autres entretiennent des illusions ». Suffisant pour que le chef des socialistes marque les esprits en vue de la présidentielle ?
La secrétaire nationale des Écologistes Marine Tondelier appelle toujours à une candidature « commune » de la gauche à la présidentielle après une primaire. Désignée par son parti pour y participer, elle estime que le candidat issu de ce processus serait, même sans le soutien de Jean-Luc Mélenchon, « forcément au second tour » du scrutin vers l’accession à l'Élysée. -
France Télévision - PFAS et Cancers : Le cri de colère des malades face à l'État - En Société du 8 Février 2026
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France Inter - Des capacités cognitives des bovins - Le billet de François Morel
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Basta - Ce couple d’éleveurs a fait changer les règles pour en finir avec l’abattage total des vaches saines
Sommés d’abattre leur troupeau après un cas de tuberculose bovine, Sophie et Philippe Sicre ont négocié un protocole alternatif, appuyés par une forte mobilisation locale. L’État vient d’assouplir les règles à la suite de cette expérimentation.
« Une partie de nous a été abattue en même temps que nos vaches. » Au bout du fil, Sophie Sicre reprend son souffle. « Avec ce protocole, on a réussi à sauver 32 vaches et 10 génisses sur 126 animaux. Notre expérimentation a fait accélérer les choses en permettant à d’autres élevages d’éviter l’abattage total. Mais ça a été très dur. »
Il y a deux ans, le 11 janvier 2024, un cas de tuberculose bovine est détecté sur la ferme de Sophie et Philippe Sicre, installés à Espès-Undurein dans les Pyrénées-Atlantiques. « La vache suspectée a été abattue le 18 janvier à 7 heures du matin », se souvient précisément Sophie. « À 9 heures, on nous a appelés pour nous parler d’abattage total car les lésions étaient ’’évolutives’’. » Ces lésions laissent supposer qu’une grande partie de l’élevage est contaminé. « Aucune analyse n’avait été faite sur les autres vaches. Tout notre monde et notre avenir se sont écroulés. »
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Bernard Pudal - « Le RN est une entreprise débile, au sens étymologique du terme »
30 janv. 2026 La Midinale -
Reporterre - Celles, ce village qui renaît sans propriété privée
Plus de 50 ans après son abandon forcé, le village de Celles renaît. Avec un principe original en France : aucun des habitants n’est propriétaire ni locataire, et ils y habiteront pourtant gratuitement !
Celles (Hérault), reportage
La route qui dévale la colline se fond soudain dans la terre rouge. Là, sur les rives tranquilles du Salagou, des bâtisses sans toit, des portails colorés de graffitis, et le silence, à peine troublé par quelques pépiements. À première vue, Celles paraît un village fantôme.
À première vue seulement. Au détour d’une rue déserte, les coups de maillet répondent au crissement des gravats qu’on déblaie. Dans l’air, des effluves de pain chaud se mêlent au fumet réconfortant d’une cheminée.
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Fondation Jean Jaurès, Mathieu Alapetite, Stewart Chau - « Bien vieillir sur son territoire » : entre préoccupations, attentes et méconnaissances, des maires très attendus
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Non Fiction - Le rock comme miroir des évolutions sociales au Royaume-Uni
Analysé depuis ses origines jusqu'au Brexit, le rock britannique apparaît comme une chronique sociale, reflétant et questionnant les mutations politiques et culturelles.
Mêlant sociologie, histoire et musicologie, le recueil collectif dirigé par Guillaume Clément et Jérémy Tranmer propose un panorama riche et nuancé de l’histoire culturelle de la Grande-Bretagne, rythmé par l’analyse de chansons emblématiques de la scène rock. Comme l’établit la rigoureuse et fort claire introduction de Guillaume Clément, l’ouvrage s’inscrit dans l’histoire du rock britannique en montrant comment ses différentes formes, depuis ses origines jusqu'à aujourd’hui, entretiennent des liens étroits avec les transformations sociales, politiques et culturelles du Royaume-Uni. La thèse centrale de l'ouvrage est que l’évolution de la scène rock britannique accompagne le plus souvent les mutations visibles de la société : émergence de la jeunesse comme classe de consommateurs dans les années 1950, révolution permissive des années 1960, crise socio-économique et contestation dans les années 1970, ou encore reconfiguration identitaire et politique dans les années 1990 et 2000.
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LVSL - Marat : derrière la légende noire, retour sur « l’ami du peuple »
Dans son Ode à Charlotte Corday, le poète André Chénier, après l’assassinat de Marat, témoigne : « le noir serpent, sorti de sa caverne impure, a donc vu rompre enfin sous ta main ferme et sûre, le venimeux tissu de ses jours abhorrés ! Aux entrailles du tigre, tu vins redemander et les membres livides et le sang des humains qu’il avait dévorés ! ». Le portrait de cette bestialité révolutionnaire (Michelet écrit que « sa grande bouche batracienne ne rappelait pas beaucoup que cet être fut un homme ») est passé à la postérité : Marat est demeuré synonyme des excès et des massacres de la Révolution. Contre cette légende noire, Victor Hugo rappelle qu’il fut aussi « l’ami du peuple » : « Tant qu’il y aura des misérables, il y aura sur l’horizon un nuage qui peut devenir un fantôme, et un fantôme qui peut devenir Marat »[1]. Détracteurs et thuriféraires oublient un élément plus prosaïque : Marat fut un acteur central du premier républicanisme français. Trait d’union entre une bourgeoisie jacobine et des sans-culottes aspirant à refondre l’ordre social, Marat tenta de concilier leurs aspirations – et de pousser la Révolution à un « maximum démocratique[2] » dont il n’est pas certain qu’il ait été dépassé depuis.
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Thomas Porcher : LA VÉRITÉ DERRIÈRE UN SONDAGE DE BFMTV : LES CHIFFRES DU TRAVAIL QUI DÉRANGENT
Le Média est également diffusé à la télé : sur le canal 165 de la Freebox, sur le canal 235 de la Livebox (Orange) et sur le bouquet GRATUIT de l'application Molotov TV.
Selon un sondage BFM, 77 % des Français estiment aujourd’hui que le travail ne paie plus. Quatre sur dix jugent que travailler davantage ne permet pas de gagner plus, et 46 % considèrent que les gains supplémentaires sont marginaux, sans réel impact sur le niveau de vie. Un constat massif, qui fait écho à une réalité économique bien tangible. Pour certains courants libéraux, l’explication serait toute trouvée : l’écart entre le brut et le net, les cotisations sociales, le « poids » du modèle social. Mais ce raisonnement occulte l’essentiel. Depuis trente ans, le SMIC a à peine doublé, quand la fortune des plus riches a été multipliée par quatorze. Dans le même temps, rente, héritage et dividendes rapportent bien plus que le travail. Les chiffres sont éloquents. En 2023, les entreprises du CAC 40 ont dégagé 153,6 milliards d’euros de bénéfices, dont près de 98 milliards ont été distribués aux actionnaires via dividendes et rachats d’actions. La part des salaires dans la valeur ajoutée recule, passant de 61 % à 51 % dans les plus grandes entreprises. Entre 2011 et 2021, les rémunérations des PDG ont bondi de 66 %, contre 21 % pour les salariés et 14 % pour les smicards. Le problème n’est donc pas que le travail coûte trop cher, mais qu’il ne paie plus, car la richesse produite est de plus en plus accaparée. Les Français, eux, ne sont pas dupes. Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher ! Sondage à retrouver ici : https://elabe.fr/travail-paie-t-il/