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LA GRANDE HISTOIRE. "Des agents de la DGSI vomissaient en arrivant au bureau le matin tellement ils étaient stressés parce qu'ils savaient que ça allait arriver." 13 novembre 2015, 130 personnes sont assassinées au Bataclan, sur des terrasses de cafés parisiens et devant le Stade de France. Derrière cet attentat, un commando terroriste a su déjouer la surveillance des services de renseignement. Dans cet épisode de La Grande Histoire, Hugo Baiardi vous raconte les failles qui ont mené à cette tragédie. Merci à Soren Seelow et Kevin Jackson. Ils sont les auteurs de la bande dessinée La Cellule parue aux éditions Les arènes : https://arenes.fr/livre/la-cellule/
Interrogeant des acteurs politiques, judiciaires et du renseignement, ce documentaire retrace l'enquête sur les attentats du 13 novembre 2015 et montre comment elle a métamorphosé la collaboration antiterroriste en Occident. Le 13 novembre 2015, dix mois après les attaques visant Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, trois commandos djihadistes, répartis entre le Stade de France, le Bataclan et des terrasses des 10e et 11e arrondissements de Paris, semaient à leur tour la mort dans la capitale. Comment ces hommes, majoritairement français et belges, pour certains activement recherchés, ont-il pu traverser l’Europe et mettre à exécution leurs plans sans être inquiétés ? Au cours de cette nuit d’horreur débutait une instruction hors norme – appelée "V13", pour "vendredi 13" – qui allait durer quatre ans. Face aux failles révélées par les attentats, quatorze pays européens, appuyés par Europol et Eurojust, les agences de coopération policière et judiciaire de l’UE, ont alors mutualisé, à une échelle inédite, informations et moyens pour identifier puis traquer les coupables, les complices et les commanditaires de ces attaques revendiquées par l’organisation État islamique. De la même manière, la France s’est alliée avec les États-Unis afin de "neutraliser" les leaders de Daech en Syrie lors d’opérations militaires communes.
Les Insoumis et les socialistes n'en finissent plus de s'écharper, essayant chacun de rallier à leur cause des Ecologistes et des communistes eux-mêmes divisés.
L'Assemblée nationale se prononce ce mercredi 12 novembre sur la suspension de la réforme des retraites. Une promesse du gouvernement Lecornu pour rallier le soutien du Parti socialiste, qui n'est pas toutefois certaine d'être respectée, tant les dissensions au sein de l'Assemblée sont profondes.
C'est le moment le plus attendu depuis le début de l'examen du budget 2026. Ce mercredi 12 novembre les députés vont enfin se prononcer sur la suspension de la réforme des retraites
Coup de chaud à l'assemblée... Lors des débats sur le vote du budget de la sécurité sociale ce week-end, Olivier Faure à accusé LFI de mener "la politique du pire". La réponse ne s'est pas fait attendre, Jean-Luc Mélenchon a rétorqué que "Le PS a sauvé Lecornu pour sauver Macron". La rupture entre les gauches semble donc consommée
Le PS assume son vote « pour » la partie recettes du budget de la Sécurité sociale par le débat à venir sur la réforme des retraites. Mais le discours peine à convaincre ses alliés.
PS, comme « Parti solitaire » ? Ou sur le point de l’être. Le vote des socialistes samedi 8 novembre sur la partie « recettes » du budget de la Sécurité sociale fait loucher à gauche. À quelques rares exceptions individuelles, les députés de Boris Vallaud ont été les seuls dans cette partie de l’hémicycle à soutenir le texte remanié par une semaine de débats. Une position qui devient de plus en plus difficile à tenir.
L’Assemblée nationale a adopté la partie « recettes » du budget de la Sécurité sociale samedi 8 novembre. Le vote solennel sur l’ensemble du texte est prévu mercredi prochain, après l’examen de la proposition de suspension de la réforme des retraites
Lors de l'examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale, les députés ont largement modifié le projet du gouvernement. Franceinfo vous résume les changements apportés en première lecture au texte.
Afin d'éviter l'enlisement des débats budgétaires, des députés de tous bords souhaitent que Sébastien Lecornu et le Parti socialiste reviennent sur la promesse de ne pas recourir à l'article 49.3 de la Constitution.
Les députés mettent en pause l’examen du projet de loi de finances pour étudier le budget de la Sécurité sociale. S’ils ne sont pas allés au bout de la partie recettes, ils ont néanmoins pu adopter un certain nombre de mesures absentes du projet initial.
Les socialistes cherchent à valoriser les avancées qu'ils ont obtenues sur la première partie du budget. Tout en continuant à mettre la pression sur le Premier ministre.
« C'est à la fin de la foire qu'on compte les bouses », répètent souvent les socialistes. Ce qui n'empêche pas de jeter un oeil au sol de temps en temps, pour estimer à mi-parcours l'ampleur du succès. Avec la fin de l'examen du volet recettes du projet de loi de finances et le début de celui sur le budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale, le PS a commencé à compter les points, pour justifier du bien-fondé de sa stratégie de négociations avec le gouvernement.
Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a estimé mercredi 5 novembre que les débats à l’Assemblée nationale permettent d’avancer sur le budget de l’État pour 2026, et que le temps de la censure n’est pas venu. Il appelle à juger le projet de loi de finances « à la fin, quand on aura la copie complète ».
Pourtant conviée, la gauche ne s'est pas rendue à la réunion avec le gouvernement sur le budget prévue lundi, en raison de la présence du Rassemblement national. ____________________ ____________________
Au dernier jour de l’examen de la partie «recettes» du Projet de loi de finances, le premier secrétaire du PS ne menace plus de censure, et tempère la position du chef du groupe socialiste à l’Assemblée, Boris Vallaud.
Alors que le délai fixé par la Constitution pour adopter le budget en première lecture s'approche à grands pas, certains élus évoquent la possibilité de passer par des ordonnances, une loi spéciale... ou même l'article 49.3.
Le Parlement va-t-il réussir à adopter un budget en temps et en heure ? Après plus d'une semaine de débats tendus à l'Assemblée nationale, la question est sur toutes les lèvres lundi 3 novembre. D'autant que les débats s'enlisent et que les compromis semblent difficiles à atteindre dans l'hémicycle. Alors, certains responsables politiques ne cachent plus leur volonté d'envisager des alternatives, comme une loi spéciale pour le budget, un recours aux ordonnances ou même le retour de l'article 49.3 de la Constitution. On vous explique pourquoi ces scénarios sont de plus en plus probables. ________________________ ________________________
Les débats ont durci les positions de plusieurs groupes, et les maigres concessions obtenues par le Parti socialiste sont loin de garantir un compromis. _____________________ _____________________
Les députés ont également rejeté une version dite "allégée" portée par le seul PS, qui proposait un impôt minimum de 3% à partir de 10 millions d'euros, mais en excluant les entreprises innovantes et familiales.
Malgré le rejet en séance de la taxe Zucman et de sa version « light », les pourparlers entre les socialistes et le Premier ministre se sont poursuivis toute la journée, parfois en direct depuis l'hémicycle.
Vendredi, les députés ont rejeté le principe d’un impôt plancher sur le patrimoine des ultra-riches, malgré le soutien de la gauche. Le Premier ministre Sébastien Lecornu va devoir inventer de nouvelles pistes de compromis avec le PS.
Après le rejet de la taxe Zucman par l'Assemblée nationale, même dans la version allégée par le PS, le député Arthur Delaporte a fait savoir qu'"il n'y a aucune trace de compromis" de la part du gouvernement.
Boris Vallaud est l’invité des 4V. Le député PS des Landes revient sur le budget 2026 à trouver et à voter rapidement, le poids du Parti socialiste dans ces démarches et quels sont les scénarios possibles pour que le PS ne censure pas le gouvernement Lecornu II.
À la recherche du compromis avec Lecornu, les socialistes actent une rupture stratégique avec le reste de la gauche. Patatras !
La crise politique conduit à de grandes recompositions. À la droite extrême, on voit les passerelles et les ponts se construire pour réunir une partie des LR, le RN et ce qu’il reste du zemmourisme. Jusqu’où iront les rapprochements Renaissance et Horizons qui vont se matérialiser lors des prochaines municipales ? À l’évidence, un pôle de droite libéral, non trumpiste, tente de se constituer. Rachida Dati vient de l’apprendre à ses dépens. ______________________ ______________________
S'il est parvenu à arracher au gouvernement Lecornu un gel temporaire de l'âge de départ en retraite, le PS souhaite qu'il profite à plus de personnes, notamment aux « carrières longues » et qu'il soit financé autrement.
« Taxe Zucman ou taxe Zucman light », pour la porte-parole du gouvernement, c’est non. Mais cette position catégorique n’est pas si unanime. _________________________ _________________________
Le PS a déposé un amendement au projet de budget qualifié de « Zucman light ». L’économiste a alerté sur l’introduction d’exonérations à sa préconisation
En pleines discussions à l'Assemblée nationale sur la partie "recettes", les socialistes plaident pour une version alternative, c'est-à-dire un impôt minimum de 3% sur les hauts patrimoines, à partir de 10 millions d'euros, en excluant les entreprises innovantes et familiales. ___________________ ___________________
Olivier Faure, le patron des socialistes, brandit la menace d'une censure si le gouvernement n'accepte pas une taxation des hauts patrimoines. Avant la reprise des débats à l'Assemblée sur le budget, les socialistes mettent sur la table une version allégée de la taxe Zucman, qui rapporterait 5 à 7 milliards d'euros selon eux.
Les députés continuent d'examiner à l'Assemblée le projet de budget 2026 tandis que le projet de loi de financement de la Sécurité sociale arrive en commission
L’Assemblée nationale a commencé l’examen du budget en séance publique vendredi 25 octobre. Cyprien Caddeo et Raphaël Godechot, journalistes à l'Humanité, vous font un résumé de ce qui est passé au vote ce week-end.
Invitée politique de "La Matinale" dimanche 26 octobre, Cyrielle Chatelain, présidente du groupe “Écologiste et Social” à l’Assemblée nationale, évoque la réunion entre le bloc central et une partie de la gauche pour trouver un compromis sur le budget. ____________________ ____________________
L'économiste Gabriel Zucman a défendu samedi sur France Inter la version originelle de la taxe sur les hauts patrimoines qui porte son nom et qui est à l'agenda des discussions parlementaires sur le budget samedi.
Les députés continuent samedi de débattre de la partie recettes du budget 2026 dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale avec, à l'ordre du jour notamment, l'examen de la taxe "Zucman" sur les très hauts patrimoines défendue par la gauche, qui demande des mesures de "justice fiscale", mais rejeté par la droite et le bloc central.
Moui. Alors que les débats ont commencé sur l’examen du projet de budget 2026 à l’Assemblée nationale, les socialistes entendent bien tenir leur promesse et introduire par voie d’amendement, une nouvelle fois, la taxe Zucman. Retoquée en commission la semaine dernière, la mesure a fait son retour via l’amendement 3480 déposé par les roses, qui devrait être examiné dans la journée de ce samedi 25 octobre. Dans le détail, il comporte toutefois des différences notables par rapport à ce que préconise l’économiste.
Le texte des socialistes instaure un impôt minimum de 3 % sur les hauts patrimoines, à partir de « 10 millions d’euros », contre 2 % sur les patrimoines à partir de 100 millions pour la taxe Zucman.
Les discussions continuent aujourd'hui sur le volet « recettes », avec possiblement l'examen de la taxe Zucman, défendue par la gauche. Les députés ont notamment écarté le gel du barème de l'IR, défendu par le gouvernement.
La taxe Zucman vise à créer un impôt plancher de 2% sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros.
Les députés du parti socialiste ont déposé jeudi 23 octobre un amendement qui vise à instaurer une "taxe Zucman light", a appris le service politique de franceinfo ce vendredi auprès d'une source parlementaire, confirmant une information de L'Opinion. ________________ ________________
épée de damoclès•Le premier secrétaire du Parti socialiste a lancé un ultimatum vendredi au gouvernement, concernant notamment la taxation des ultra-riches ____________________ ____________________
Malgré la fin du suspens sur le véhicule législatif qui contiendra la suspension de la réforme des retraites de 2023, le groupe socialiste reste divisé quant à l’issue de la stratégie de la non-censure.
Dans cette saison budgétaire, particulièrement floue, chaque nouveau point de clarté ouvre toujours plus d’hypothèses brumeuses. Dernier épisode en date : l’annonce par Sébastien Lecornu, mardi, du passage par une lettre rectificative au projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) plutôt que par un amendement pour y intégrer la promesse de suspension de la réforme des retraites de 2023. Si le débat sur le véhicule législatif – technique, mais aussi politique – est enfin tranché, s’ouvrent aussi des hypothèses institutionnelles inédites dans l’histoire de la République. ___________________ ___________________
Une récente étude consacrée à la baisse des impôts de production conclut que les entreprises bénéficiaires n’ont rien fait de ce gain. Malgré ce résultat, le gouvernement veut poursuivre dans cette voie.
Les députés de la coalition gouvernementale et du Rassemblement national ont fait échouer l’adoption de la taxe sur les très hauts patrimoines, portée par la gauche. Le dispositif fera l’objet d’un nouveau débat dans l’Hémicycle à partir de vendredi.
Avec le non-recours au 49.3, les socialistes ont été entendus par Sébastien Lecornu. Mais ils sont désormais contraints à voter le budget de la Sécurité sociale pour valider la suspension de la réforme des retraites. Un véhicule législatif confirmé par le Premier ministre, ce mercredi. Sans cette arme du parlementarisme rationalisé, les budgets de la Sécurité sociale comme celui de l’Etat seront également amendés par la droite. Ce qui pourrait amener à des copies finales difficiles à assumer pour les socialistes.
Les socialistes dénoncent un budget toujours inégalitaire, après le rejet de leurs propositions phares en commission des Finances. Olivier Faure agite la menace d'une censure si des concessions ne sont pas faites en séance.
Clément Carbonnier revient sur les fondements et les impasses de la politique de l'offre et expose les conditions d'un possible changement de cap de la politique économique.
Clément Carbonnier, professeur d’économie à l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, s’était déjà fait remarquer il y a trois ans avec la publication, aux côtés de Bruno Palier, de Les femmes, les jeunes et les enfants d’abord (PUF, 2022).
Son nouvel ouvrage, intitulé Toujours moins ! L'obsession du coût du travail ou l'impasse stratégique du capitalisme français, à la fois bien écrit et très clair, est une excellente et importante contribution au débat politique et économique sur la baisse du coût du travail. Il propose un regard critique sur la politique de l’offre – cette stratégie qui prétend concilier la réduction du coût du travail pour les employeurs, des revenus décents pour les travailleurs et une limitation de la charge correspondante pour les finances publiques.
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Dix ans après l’accord de Paris, le climat n’est plus une urgence pour les responsables politiques. En cause ? Une vague réactionnaire qui déferle sur nos démocraties et fait de la transition écologique une cible à abattre, déployant des efforts tous azimuts pour nous maintenir à l’ère des énergies fossiles. Pourtant, c’est loin d’être une fatalité Dans son essai Décarboner ou décliner ? La transition écologique au secours de la souveraineté européenne (Éditions de l’Aube / Fondation Jean-Jaurès, novembre 2025), Neil Makaroff, expert associé à la Fondation et directeur de Strategic Perspectives, plaide pour une riposte ambitieuse : une transition écologique Made in Europe, à la fois sociale, industrielle et souveraine, capable de redonner aux Européens les clés de leur prospérité et de leur indépendance. Il en débattra avec Magali Reghezza-Zitt, géographe et ancienne membre du Haut Conseil pour le climat, lors d’une conférence publique animée par Benoît Calatayud, co-directeur de l'Observatoire de la transition énergétique et sociale de la Fondation Jean-Jaurès.
Du revenu de solidarité active (RSA) aux sommets de la richesse, l’amplitude des revenus est immense en France. Notre échelle des revenus vise à donner quelques points de repère.
Tout en bas de l’échelle des revenus, les plus modestes échappent à la mesure statistique mais on sait qu’une partie de la population vit avec seulement 200 ou 300 euros par mois, voire moins. C’est le cas des sans abri, des jeunes isolés et au chômage ou des migrants sans papiers par exemple. À 568 euros par mois, on trouve le RSA [1]. Ces minima sociaux sont très inférieurs au seuil de pauvreté qui, fixé à 50 % du niveau de vie médian, est de 1 073 euros mensuels en 2023 selon l’Insee. Le smic est de 1 426 euros net par mois, montant auquel peut s’ajouter une prime d’activité versée aux salariés modestes. Jusqu’à 1 683 euros de revenus par mois pour une personne seule, après impôts et prestations sociales, on appartient aux catégories populaires, c’est-à-dire aux 30 % les plus modestes.
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Le Sénateur Alexandre Ouizille était l'invité de Public Sénat le mardi 4 novembre pour évoquer les possibilités de censure du Premier ministre Sébastien Lecornu par les socialistes après le rejet de la taxe Zucman, s'il ne donne pas plus de garanties sur des mesures de recettes budgétaires au-delà de l'impôt sur la fortune improductive ou l'augmentation de la CSG sur le patrimoine financier.
Des chaînes de télévision et des radios sont minées par la désinformation sur le climat, révèle un rapport publié le 22 octobre. Certains médias sont des « relais proactifs », via leurs invités et même leurs journalistes.
La désinformation climatique se porte à merveille dans les médias grand public français. Entre janvier et août, quelque 529 cas de mésinformation climatique (terme comprenant la désinformation potentiellement involontaire, sans intention de nuire démontrée) ont été relevés sur les principales chaînes de télévision et radio françaises par les ONG QuotaClimat, Data for Good et Science Feedback, révèle leur rapport publié le 22 octobre.
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Mediapart révèle des images inédites du 25 mars 2023, filmées par les caméras-piétons des gendarmes. Elles montrent des consignes prohibées et dangereuses données par la hiérarchie, un vocabulaire guerrier et une troublante satisfaction de blesser « l’adversaire ».
À l’occasion de la parution de son ouvrage La démocratie à l’état gazeux (Flammarion, 2025), Gilles Finchelstein, secrétaire général de la Fondation Jean-Jaurès, dialoguera avec Pierre Rosanvallon, historien et sociologue. Ensemble, ils reviendront sur le diagnostic d’une démocratie fragmentée, traversée par la défiance, la volatilité des opinions et l’éclatement des formes de représentation, mais aussi sur les pistes de recomposition possibles pour refonder le lien démocratique dans nos sociétés contemporaines.
Documentaire disponible jusqu'au 10/03/2026 Comme tous les concepts économiques, le capital a une histoire ; une histoire singulière que l'on peut raconter de bien des manières. D'autant plus que la signification de ce terme s'est transformée au rythme du changement des modes de production... Plutôt que de faire une théorie du capital, la situation contemporaine de l'économie ne nous invite-t-elle pas à faire une théorie de l'actionnariat ? Crise néolibérale La série documentaire Travail, salaire, profit nous entraîne dans les arcanes de l'économie mondiale, jugée bien souvent trop opaque pour en saisir tous les tenants et les aboutissants. L'étude de cas, didactique et passionnante, est pourtant salutaire, à l'heure d'une crise massive du capitalisme, notamment via son avatar contemporain, le néolibéralisme, rejeté en bloc par une grande partie de la société. Après Jésus et l'islam, avec Jérôme Prieur, et Mélancolie ouvrière, Gérard Mordillat, accompagné de l'économiste Bertrand Rothé, signe une réflexion creusée et lucide sur cette "nouvelle religion contemporaine", via le témoignage d'économistes renommés, dont Frédéric Lordon et David Graeber.