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Actualités socialistes - Page 10

  • Le meilleur de 2025 : La vie des idees (avril 2025) - Dossier / Ce que l’extrême droite fait au monde Les méfaits du bolsonarisme

    La présidence de Bolsonaro a été marquée par un autoritarisme politique, un conservatisme moral et un néolibéralisme économique. La société brésilienne a subi une violence à laquelle elle a eu, parfois, les moyens de s’opposer.

    La défaite de Jair Bolsonaro aux élections présidentielles d’octobre 2022 et l’investiture de Lula le 1er janvier 2023 ont levé une incertitude : l’alternance après l’exercice direct du pouvoir par l’extrême droite n’est pas réservée aux vieilles démocraties, comme les États-Unis, dont les institutions seraient, à nos yeux nord-occidentaux, plus solides. La démocratie brésilienne, malgré sa jeunesse, a eu elle aussi les épaules pour survivre à l’expérience d’un président ultra-conservateur, grand promoteur de fausses nouvelles et de discours de haine, appuyé sur une partie de l’armée et ouvertement sceptique à l’égard de la séparation des pouvoirs et du jeu électoral

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  • Mercosur : la France a-t-elle raison de le bloquer ? - Le débat économique

    19 déc. 2025
    La France appelait à « un report » de l’accord de libre-échange entre l’UE et les pays sud-américains. Jeudi 18 décembre, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, a annoncé le report de la signature à janvier 2026.
  • Mediapart - « La figure du beauf a été inventée par la gauche »

    L’extrême droite prétend représenter la « France des oubliés » en surfant sur l’abandon des territoires ruraux délaissés par l’État et les partis. Comment riposter ? Notre émission spéciale à Auxerre avec Rose Lamy, autrice d’« Ascendant beauf », la sociologue Clara Deville, Agnès Cluzel du Mrap 89 et la journaliste Pauline Maucort.

  • Fondation Jean Jaurès (juin 2025) Simon Clavière-Schiele - Italie : un référendum sur l’immigration pour rien ?

    Alors que la coalition d’extrême droite est au pouvoir en Italie depuis déjà deux ans et demi, s’est tenu les 8 et 9 juin derniers un référendum d’initiative populaire autour de plusieurs questions liées au droit du travail, mais aussi d’une question sur l’obtention de la nationalité italienne. Faute de quorum atteint, cette votation a échoué. Mais elle révèle aussi des ambiguïtés au sein de l’électorat qu’explore Simon Clavière-Schiele, un Français vivant en Italie qui chronique régulièrement la vie de son pays d’adoption.

    Alors que certains partis de droite et d’extrême droite souhaiteraient pouvoir proposer un référendum sur l’immigration en France, en Italie c’est le monde associatif (dont de nombreuses associations appartenant au Conngi, coordination nationale des associations de seconde génération), épaulé de petits partis comme Possibile, +Europa et par le puissant syndicat CGIL, qui a réussi, en réunissant 500 000 signatures, à organiser les 8 et 9 juin derniers un référendum d’initiative populaire sur le sujet de l’accession à la nationalité italienne des immigrés. Faire passer de dix à cinq ans le temps nécessaire de résidence légale sur le sol italien pour une demande de nationalité, tel était l’enjeu de ce référendum qui n’a pas atteint son objectif. Rappelons que seule la réduction de cette période était en jeu et que les autres critères d’obtention de la nationalité, relativement rigides, n’étaient pas concernés par cette proposition d’abrogation de la loi. 

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  • Fondation Jean Jaurès - La gauche a-t-elle encore un mandat social ?

    Le vaste mouvement social suscité par la réforme des retraites en 2023, sa suspension érigée en « prérequis » à une stabilité gouvernementale éphémère, le pouvoir d’achat demeurant, depuis près d’une décennie, la première préoccupation des Français… Autant de marques qui témoignent du rôle central des enjeux sociaux dans les fractures profondes qui traversent notre société. Ces tensions, récurrentes depuis de nombreuses années, appellent encore des réponses à la hauteur de leur persistance. Michel Yahiel, ancien conseiller social de la Présidence de la République (2012-2017) et auteur de Place de la République (Éditions Le Lys Bleu, 2025), reviendra sur ces questions à l’occasion d’un débat modéré par Jean Grosset, directeur de notre Observatoire du dialogue social, et introduit par Jean-Marc Ayrault, ancien Premier ministre et président de la Fondation Jean-Jaurès.

  • Observatoire des inégalités - Remise en cause des politiques environnementales : le peuple, un mauvais alibi

    L'article de la fin de semaine sur le blog Actualités Socialistes de Yves Le Pape (Facebook)

    Au nom des ménages les plus pauvres, on recule sur les politiques environnementales. Alors que les plus défavorisés sont les plus touchés par les pollutions et le dérèglement climatique. Les politiques environnementales sont indispensables et elles doivent être justes. Le point de vue d’Anne Brunner de l’Observatoire des inégalités.

    L’écologie serait « punitive » répètent à l’envi une partie des médias et des responsables politiques. En quelques mois, l’Assemblée nationale a voté la réintroduction d’un insecticide toxique [1] et la suppression des zones à faibles émissions (ZFE), qui limitaient la circulation des voitures à moteur thermique les plus anciennes dans les grandes villes. Le tout au nom des ménages les plus pauvres. Les catégories populaires ne seraient-elles pas concernées par la pollution et le dérèglement climatique ? Rappelons quelques faits.

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  • Le meilleur de 2025 : Le Grand Continent - « La guerre est dans les gènes des Russes » : un entretien inédit avec Sergueï Karaganov, l’architecte de la géopolitique de Poutine

    Pour faire face à la Russie de Poutine il faut comprendre les sources idéologiques et les doctrines du régime qui, en envahissant l’Ukraine, a déclaré une guerre sans fin à l’Europe.

    Le principal de ces « producteurs d’idéologie » poutiniens s’appelle Sergueï Karaganov.

    Il accorde un entretien exclusif au Grand Continent. 

    ergueï Karaganov, directeur du Conseil de politique étrangère et de défense, est souvent présenté comme le principal architecte de la politique étrangère russe. Vladimir Poutine assure qu’il fait partie des auteurs qu’il lit régulièrement. Dans les cercles du pouvoir russe, il est l’une des cautions intellectuelles les plus suivies et écoutées du bellicisme que déploie le régime de Vladimir Poutine en Ukraine et contre l’Europe.

    Connaître les doctrines concurrentes — comprendre ce que les adversaires visent en nous désignant, en s’adonnant à la manipulation et à la propagande, tout en arsenalisant des imaginaires puissants — reste une clef décisive pour la transformation géopolitique de notre continent. C’est pour cette raison qu’après avoir traduit, contextualisé et commenté les principales publications de Sergueï Karaganov 1 — grâce à l’aide précieuse de Marlène Laruelle et de Guillaume Lancereau — nous avons décidé de l’interroger. 

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  • Laurence Ruffin - Contre l’essoufflement démocratique, la coopération au service de la ville

    L'article de la semaine sur le blog Actualités Socialistes de Yves Le Pape (Bluesky, Facebook, Threads)
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    À l’approche des élections municipales en mars prochain et alors que les projets libéraux et réactionnaires gagnent du terrain dans un contexte de défiance, Laurence Ruffin, vice-présidente de la CG Scop et candidate aux municipales à Grenoble, esquisse, dans cette cinquième note de l’atelier « Vivre en coopération », les contours d’un nouvel imaginaire municipal, celui du municipalisme coopératif. Ce projet politique redonnerait, selon l’autrice, la ville à ses habitants et protègerait nos biens communs.

    Introduction

    En 2026, les communes françaises renouvelleront leur exécutif dans un climat tendu, marqué par une fatigue démocratique : seuls 26% des Français déclarent désormais faire confiance à la politique1. Une défiance qui se traduit par une abstention massive et un nombre record de démissions d’élus – multiplié par quatre en seulement trois mandats2.

    Ce désengagement est aggravé par le contexte des communes. Alors que les inégalités se creusent et accroissent les besoins de justice sociale et de redistribution, de nouvelles tensions financières apparaissent : les dépenses de santé et de dépendance augmentent avec le vieillissement démographique, tandis que le dérèglement climatique place les communes en première ligne face aux crises et au financement de la transition.

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    Sur le blog Actualités Socialistes de Yves Le Pape (https://bsky.app/profile/ylepape.bsky.social)
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  • LVSL - Mes adieux à Podemos

    Lorsque l’Espagne s’est révoltée contre l’austérité et l’impasse du système post-franquiste en 2011, en occupant les places du pays et en empêchant les expulsions de logements, Lilith Verstrynge, alors étudiante à Paris, est vite revenue dans son pays natal pour faire de la politique au sein du nouveau parti populiste de gauche Podemos. D’abord assistante parlementaire au Parlement européen, elle grimpe peu à peu les échelons, jusqu’à devenir secrétaire d’État, numéro 3 du parti et députée. Mais l’effervescence qui la galvanisait initialement s’est peu à peu dissipée, alors que les attaques médiatiques de la droite et les luttes internes étaient incessantes. Désabusée quant à la stratégie du parti, elle finit par démissionner en janvier 2024, à 31 ans, pour entamer une nouvelle vie, plus loin de la politique. Dans ce récit à la première personne, elle revient sur les raisons de son engagement, ses déceptions et ses fiertés et jette un regard critique sur les erreurs stratégiques du mouvement Podemos. Une histoire que Le Vent Se Lève, dont Lilith Verstrynge a dirigé la rubrique politique, a souhaité publier pour faire connaître la réalité d’un engagement politique pour une femme, souvent objet de nombreux fantasmes.

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