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  • Le Point - Cambadélis : « Montebourg candidat ? Ce serait un naufrage. »

    ENTRETIEN. Alors que le PS se réunit en congrès, l’ancien premier secrétaire du parti Jean-Christophe Cambadélis est l’invité de notre grand entretien politique du week-end.

    On a connu Jean-Christophe Cambadélis plus optimiste sur l’avenir de la France. L’ancien premier secrétaire du Parti socialiste entrevoit une « crise de régime rampante » que les sondages ne parviennent pas à saisir. Selon lui, Emmanuel Macron et Marine Le Pen auraient tort de considérer que la présidentielle se jouera entre eux. Cambadélis, faute d’une primaire au PS où il aurait tenté sa chance, se range derrière Anne Hidalgo – qui, pour obtenir l’investiture socialiste, doit encore passer par des modalités sur lesquelles les délégués PS devront trancher ce week-end pour se départager d’éventuels concurrents, comme le maire du Mans Stéphane Le Foll. Mais que le paysage est sombre pour la gauche… Une analyse à lire dans notre grand entretien politique du week-end.

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  • Héritiers de l'avenir : Jean-Christophe Cambadélis

    La Fondation recueille les témoignages de celles et ceux qui furent les principaux acteurs de l’histoire du Parti socialiste, les réunissant sous un titre emprunté à Pierre Mauroy, « Héritiers de l’avenir ». Cette collection constitue une source précieuse de compréhension des enjeux et des débats qui ont traversé la gauche depuis cinquante ans. Retrouvez l’entretien avec Jean-Christophe Cambadélis, ancien député, ancien premier secrétaire du Parti socialiste, interrogé par Émeric Bréhier, ancien député, directeur de l’Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean-Jaurès. Jean-Christophe Cambadélis évoque, dans cet entretien, son parcours politique. Entré en politique par l'extrême gauche après 1968, militant dans le syndicalisme étudiant, il rappelle le rôle majeur joué par la jeunesse dans l'élection du 10 mai 1981. La lutte contre l'extrême droite lui fait choisir de rejoindre les rangs du Parti socialiste au milieu des années 1980. Il revient sur les coulisses de la campagne de François Mitterrand de 1988, année lors de laquelle il devient député de Paris. Des Assises de la transformation sociale en 1994 à la Belle Alliance populaire en 2016 il a toujours œuvré pour que le Parti socialiste évolue et se transforme.

  • Revue de presse du 19 au 25 mars

    A L'INSTANT

    BFM TV - Nouvelles annonces à l'Assemblée: Olivier Faure (PS) assure qu'il ne votera pas et dénonce une "mise en scène" du gouvernement

    EMPLOI VERT

    Marianne - "Nous croyons en une République écologique et sociale, qui s'attaque au chômage et non aux chômeurs"

    Dans le sillage de la campagne "Un emploi vert pour tous" mené par les think tanks Hémisphère gauche et l'Institut Rousseau, Emmanuel Maurel et Lenny Benbara estiment que le déclin du travail n'est pas inéluctable.

    Emmanuel Maurel est député européen et président de la Gauche républicaine et socialiste.

    Lenny Benbara est directeur de la campagne "Un emploi vert pour tous".

    Le gouvernement a décidé d’appauvrir les demandeurs d’emploi en pleine crise sanitaire et sociale. 800 000 d’entre eux, dont de nombreux jeunes, vont voir diminuer leurs allocations d’environ 30 %. Cette approche punitive est aussi indigne qu’inefficace. Au quatrième trimestre 2020, 184 000 emplois étaient vacants, un chiffre en recul de 15 % sur un an. Dès lors, comment imputer aux près de 3 millions de personnes privées d'emploi depuis plus d'un an la responsabilité de leur situation ? Puisque le secteur privé est incapable de produire suffisamment d’activité pour employer tout le monde, et de lutter efficacement contre la crise climatique, n’ayons pas peur de créer des emplois financés par la puissance publique : la garantie à un emploi vert pour les chômeurs de longue durée est une mesure de bon sens.

    UBER

    L'Humanité - Ubérisation et droit du travail. Madame la ministre, Uber n’est pas au-dessus des lois

    La fiction des travailleurs indépendants ubérisés, déjà contredite par les grands principes du droit du travail en temps normal, éclate au grand jour à la faveur de la crise sanitaire. Pourtant, le gouvernement refuse d’entendre la voix de ces travailleurs qui demandent que les plateformes numériques respectent le droit du travail et notamment ses règles en matière de santé et de sécurité des travailleurs.

    Depuis un an, malgré le virus qui circule, malgré les confinements successifs, malgré l’application du couvre-feu, ils continuent de sillonner nos villes. Particulièrement exposés aux risques de la pandémie, les chauffeurs VTC ou les livreurs de repas ont vu leurs conditions de travail se dégrader au fil des mois.

    CANTINES SCOLAIRES

    Fondation Jean Jaurès - Restauration scolaire : la politique est dans l’assiette, Michaël Delafosse

    Montre-moi ta cantine, je te dirai ton époque et ta politique. Depuis toujours, la cantine de nos enfants est révélatrice de notre société et des orientations politiques contemporaines : elle reflète la place que nous accordons à l’alimentation, à la santé, à l’enfant, aux différentes convictions philosophiques et religieuses, à l’environnement dans la conception et la mise en œuvre de nos politiques publiques. Le maire de Montpellier, Michaël Delafosse, montre en quoi la cantine est un outil de lutte contre la précarité alimentaire, un lieu de traduction des choix politiques pour l’environnement et un moyen d’apprentissage de la cohésion nationale autour du principe de laïcité.  

    GAUCHES

    Marianne - Le Parti socialiste dénonce "les dérives"de l’UNEF

    Dans une résolution du 23 mars, le bureau national du Parti socialiste condamne "les dérives de l’UNEF". Le syndicat de gauche est englué, entre autres, dans une polémique liée à l'organisation de réunions "non mixtes racisées".

    Nouvelle désillusion pour l’UNEF. Après avoir suscité la polémique pour l’organisation de réunions non-mixtes ou la diffusion du collage à Sciences Po Grenoble, voici le syndicat désavoué publiquement par le Parti socialiste (PS). Une résolution du Bureau national adoptée le mardi 23 mars condamne « les dérives de l’UNEF ».

    Libé - Pierre Jouvet (PS) : «Il est temps de sortir des postures, des certitudes et des dogmes»

    Le responsable des élections du Parti socialiste estime qu’aucune divergence entre les formations de gauche n’est insurmontable et espère que des unions se formeront en vue des prochaines élections.
     
    La vie de Pierre Jouvet ressemble à celle d’un agent de footballeurs pendant la période des transferts. Des heures au téléphone. Le responsable des élections du Parti socialiste négocie avec les communistes, les écologistes voire les insoumis. Son téléphone sonne au fur et à mesure que l’élection approche. On fait le point avec lui avant le scrutin de juin.

    Libé - Régionales : Mélenchon propose un deal intéressé aux écolos

    Insoumis et écolos, qui pourraient trouver un accord dans le Centre-Val-de-Loire, se rapprochent dans plusieurs régions à quelques mois du scrutin toujours prévu en juin. Manière pour les insoumis de jouer l’union à peu de frais sur le dos des socialistes et des communistes ?
     
    Une tête de liste contre cinq. Après l’accord EE-LV, PS, PC, LFI derrière l’écolo Karima Delli dans les Hauts-de-France, Jean-Luc Mélenchon a proposé aux Verts de les soutenir dans cinq autres régions, à condition qu’ils laissent son camp mener la bataille à un seul endroit. Pourquoi pas en Ile-de-France, où la députée Clémentine Autain représente les insoumis face à Julien Bayou, le secrétaire national de EE-LV. «C’est lui qui pourrait faire le beau geste», a suggéré le chef des insoumis sur le plateau de Questions politiques ce dimanche. Autre option : la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, où un appel à l’union de la gauche a été lancé fin janvier sans que ses composantes ne parviennent jusqu’ici à s’entendre.

    Le Figaro - Cambadélis propose à toute la gauche de sceller un «pacte législatif» pour 2022

    L'ancien premier secrétaire du PS vise ainsi une candidature commune à la présidentielle. Il propose aussi «le réarmement» d'«une gauche divisée et datée».

    L'ex-premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a préconisé samedi que gauche et Verts scellent «un pacte législatif» pour 2022, préalable qui leur permettrait selon lui de s'accorder sur une candidature commune à l'élection présidentielle.

    Le Monde - Le communiste Fabien Roussel plaide pour « un pacte » à gauche pour les législatives de 2022

    En revanche, le secrétaire national du PCF ne souhaite pas de candidature commune à l’élection présidentielle, pour laquelle il promet d’aller « jusqu’au bout » si les militants en décident ainsi le 9 mai.

    Le secrétaire national du Parti communiste français (PCF), Fabien Roussel, plaide pour « un pacte » à gauche pour les prochaines élections législatives, dans un entretien au Journal du dimanche mis en ligne samedi 20 mars.

    « Nous voulons travailler à un pacte avec les autres forces de gauche pour que les législatives nous permettent de nous rassembler dans le plus de circonscriptions possible », explique le député du Nord.

    LICRA

    Marianne - IEP de Lyon : un syndicat étudiant veut exclure la Licra d'un événement antiraciste

    Le syndicat "Solidaires étudiant-e-s" a publié ce lundi 22 mars un communiqué sur sa page Facebook demandant l'exclusion de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra), jugée ambigüe sur l'islamophobie, de la semaine nationale d'éducation et d'actions contre le racisme et l'antisémitisme (Sacra). "La participation de la Licra n'est pas remise en cause", assure l'IEP.

    RECHERCHE

    Valérie Mignon - Pourquoi la recherche française perd du terrain sur la scène internationale

    En France, selon les chiffres du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI), les entreprises consacrent 28,3 milliards d’euros au financement de l’activité de recherche et développement (R&D), ce qui correspond à 56 % de la dépense intérieure de recherche et développement expérimental (DIRD) en 2017. Cette part est nettement inférieure à celle que l’on peut relever au Japon (78,3 %), en Corée du Sud (76,2 %), en Allemagne (66,2 %) ou encore aux États-Unis (63,6 %).

    S’agissant de la dépense totale de R&D, son financement provient très majoritairement – à hauteur de 91 % – des flux de financement interentreprises et de l’autofinancement, les 9 % restants étant constitués de financements publics nationaux et des organisations internationales.

    LA DETTE

    Terra Nova - De la dette en commun à un nouveau modèle de prospérité pour le continent européen

    L'Europe d'après-crise doit dessiner un nouveau modèle de prospérité dans lequel les impacts extra-financiers de son plan de relance feront l'objet d'une comptabilité aussi rigoureuse que les impacts économiques classiques. La question de la résorption de la « dette Covid » européenne n’est pas urgente. La priorité est de vaincre la pandémie et de reconstruire une économie européenne plus durable et plus résiliente. La gestion de la dette – Covid ou non, nationale ou commune – doit être traitée de façon bien distincte de la question du plan de relance. Cependant, afin d’en assurer la soutenabilité à très long terme, il faut maximiser la valeur sociale, environnementale et économique de la relance économique avec de bonnes métriques pour mesurer les impacts et définir les critères de succès, des outils d’évaluation économique pour sélectionner les projets et en apprécier les impacts macroéconomiques. Les économistes Baptiste Perrissin Fabert et Natacha Valla font ici un état des lieux des mesures à mettre en oeuvre pour construire ce nouveau modèle, et des enjeux de premier plan.

    CINEMA

    Elle - « Le cinéma rêve l’universel » : l'appel d'Isabelle Adjani, Caroline Fourest et Rachel Khan

    Dans ce manifeste, Isabelle Adjani, Caroline Fourest et Rachel Khan appellent à ne pas tomber dans les revendications partisanes afin que le cinéma continue de nous unir.

    Aucune cérémonie ne pourra jamais représenter la polysémie du cinéma. Nous le savons bien. C’est la subtilité même de l’art, sa magie, qui nous a manqué à cette soirée des César, où seuls les disparus et les images du passé semblaient garder le don et même l’envie de nous enchanter.

    STRASBOURG

    Marianne - Antisémitisme, financement de mosquée… La polémique à la mairie de Strasbourg en trois actes

    La municipalité écolo de Strasbourg est dans la tourmente depuis le vote d'une subvention à la construction d'une mosquée soutenue par une fédération controversée. Le même jour, la majorité a refusé de reconnaître la définition de l'antisémitisme fournie par l'Alliance Internationale pour la mémoire de l'Holocauste.

    Deux polémiques en une seule journée. Ce lundi 22 mars, les élus du conseil municipal à majorité EELV ont pris deux décisions qui ont suscité une vive réaction politique. D'abord le rejet d'une définition possible de l’antisémitisme, ensuite le vote d'un « principe d’une subvention » de 2,5 millions d’euros à une mosquée soutenue par une fédération liée à la Turquie et qui a refusé de signer la Charte des principes de l’islam de France.

  • Le Figaro - Cambadélis propose à toute la gauche de sceller un «pacte législatif» pour 2022

    L'ancien premier secrétaire du PS vise ainsi une candidature commune à la présidentielle. Il propose aussi «le réarmement» d'«une gauche divisée et datée».

    L'ex-premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a préconisé samedi que gauche et Verts scellent «un pacte législatif» pour 2022, préalable qui leur permettrait selon lui de s'accorder sur une candidature commune à l'élection présidentielle.

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  • Libé - Cambadélis prêt à faire don de sa candidature au PS pour 2022

    L'ex-Premier secrétaire du Parti socialiste assure qu'il ne se sent pas «hors jeu» pour 2022. Il faut y voir une volonté d'affirmer le PS en cas de division de la gauche plus qu'une volonté présidentielle.

    Il y a différents objectifs derrière une candidature à la présidentielle. Le plus souvent, on veut être président. Mais on vise parfois autre chose, un mandat ou un poste, qu’on espère décrocher en ayant montré ses muscles à l’occasion du combat le plus scruté. Il arrive aussi qu’on veuille faire peser une ligne ou une stratégie. Dans tous les cas, c’est une façon d’occuper le terrain politique.

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  • Jean-Christophe Cambadélis: « La Gauche va être éliminée dès le premier tour » en 2022

    Jean-Christophe Cambadélis, ancien premier secrétaire du Parti socialiste, vient présenter son projet—: «—Nouvelle Société—».

  • L'actualité politique du 19 au 25 juin, la revue de presse hebdomadaire

    Basta - Derrière la victoire attendue des écologistes à Lyon, l’espoir encore fragile d’un véritable renouveau

    Donnée favorite, la liste écologiste, désormais alliée à d’autres formations de gauche, pourrait faire coup double à Lyon, et remporter à la fois la mairie et la Métropole. Le plus dur restera encore à venir, tant certains aspects du programme demeurent imprécis et les alliances fragiles. Reportage.

    En l’espace de quelques jours, Yasmine Bouagga est devenue un symbole pour les écologistes lyonnais. Un symbole de victoire, notamment, puisque la sienne est d’ores et déjà acquise : à la tête de la seule liste se présentant dans le premier arrondissement de Lyon pour le second tour des élections municipales, Yasmine Bouagga est donc assurée d’en devenir la prochaine maire, sous l’étiquette EELV. Une victoire lourde de sens, dans ce quartier historiquement acquis à la gauche, nourri de traditions contestataires et d’imaginaires alternatifs. C’est ici, au cœur de ces célèbres pentes aux couleurs pastel, que sont nées les premières coopératives au 19ème siècle, que s’est activée la résistance pendant la seconde guerre mondiale et qu’ont prospéré diverses expériences post-soixante-huitardes.
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    L'arrière-cour - Les dernières heures du « modèle Collomb »

    Pour cette dernière édition de L’Arrière-Cour avant le second tour des élections municipales, nous vous proposons un peu de rab de lecture : l’analyse politique de Raphaël Ruffier-Fossoul, une enquête de Guillaume Bouvy sur les centres commerciaux et les propositions des candidats en la matière, et un entretien avec le vice-président de la métropole de Lyon aux marchés publics, Gérard Claisse, interrogé par le trio Sofian Chouman, Elia Ducoulombier et Maxime Pernet sur l’opportunité de créer une régie publique de l’eau comme le souhaitent les écologistes et la gauche, ce qui serait un tournant historique dans la ville qui a vu naître les géants mondiaux de la gestion de l’or bleu. Le tout illustré par les très inspiré Jibé
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    Anatomie d’une transformation partisane

    À quelques jours du second tour des municipales, que reste-t-il du parti qui domina à gauche pendant une quarantaine d’années, jusqu’à 2017 ? Au-delà de l’extinction de ses ressources, cet article propose de considérer les transformations du parti à l’aune de sa culture organisationnelle.

    « Les partis meurent longtemps », soulignait M. Offerlé (Le Monde, 31 mai 2017), surtout les plus puissants ; leurs modalités de survie ou de recomposition sont multiples. À la tribune du Conseil national du Parti socialiste (PS) le 1er février 2020, son Premier Secrétaire Olivier Faure a lancé la campagne des élections municipales en appelant à en faire un « moment de renaissance » pour son parti, reconnaissant ainsi implicitement que celui-ci était moribond.
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    France Info - Municipales : Le patron du PS Olivier Faure "table sur une progression de la gauche et des écologistes"

    Le patron du Parti socialiste pense que "de très nombreuses municipalités" peuvent être ravies à la droite, citant Montpellier, Nancy, ou encore Saint-Ouen.

    "Je table sur une progression de la gauche et des écologistes" au second tour des municipales, a assuré, jeudi 25 juin sur franceinfo, le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure. Le scrutin du dimanche 28 juin, reporté de plus de trois mois en raison de l'épidémie de coronavirus, promet d'être disputé dans de nombreuses villes, sur fond de poussée des écologistes et d'alliances à géométrie variable.
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    Les Economistes atterrés, Philippe Légé - Une crise mixte aux conséquences décisives

    usqu’à la seconde moitié du XIXe siècle, les hommes luttaient contre les épidémies à l’aide de méthodes purement empiriques. Ils n’en connaissaient pas vraiment les causes et avaient tendance à voir en elles un effet de la colère divine ou de la vengeance de la nature. Ce mode de pensée n’a pas totalement disparu. Le 22 mars 2020, Nicolas Hulot expliquait ainsi que "nous recevons une sorte d’ultimatum de la nature". Mais une autre idée fait florès. Selon une étude IFOP, 26 % des Français interrogés pensent que le virus a été créé en laboratoire par l’homme, délibérément ou accidentellement. Aux Etats-Unis, cette proportion s’élève à 29 % selon une étude du Pew Research Center. On pouvait encore entendre sur la chaîne de télévision CNews le 17 avril 2020 que ce virus est "un travail de professionnel, un travail de biologiste moléculaire, un travail très minutieux, d’horloger si on peut dire". Les scientifiques nous apprennent pourtant que les coronavirus sont présents naturellement chez certains animaux et que l’on ne trouve dans le génome du SARS-CoV-2 aucune trace des techniques de biologie moléculaire connues et utilisées en laboratoire.
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    Novethic - Plans post-Covid : une chance unique de changer l’énergie mondiale selon l'AIE

    Investir massivement pour une relance énergétique créatrice d'emplois, favorable au climat et à la croissance : c'est l'équation complexe que veut résoudre l'Agence internationale de l'énergie (AIE) avec son plan post-Covid 19 présenté jeudi 18 juin. Pour elle, les immenses plans de relance à venir sont l’occasion unique de réellement décarbonner l’énergie tout en sécurisant l’approvisionnement.

    "Les gouvernements ont une opportunité telle qu'on n'en rencontre qu'une fois dans la vie de relancer leurs économies et l'emploi tout en accélérant le passage vers un futur énergétique plus résilient et plus propre", lance Fatih Birol, le directeur exécutif de l'Agence Internationale de l’énergie. Basée à Paris, l’AIE conseille des pays développés sur leur politique énergétique, suggère des investissements mondiaux d'environ 1 000 milliards par an ces trois prochaines années, soit environ 0,7 % du PIB mondial.
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    Marianne - Gestion des masques : l’État refuse de rendre des comptes

    Mediapart réclame depuis avril à Santé publique France la communication de ses contrats avec ses fournisseurs en Chine. Mais l'agence se réfugie derrière le "secret des affaires". De façon assez stupéfiante, la Commission d’accès aux documents administratifs, saisie par le site d'investigation, a repris à son compte cette position dans son avis.

    La question des masques sanitaires a été un des grands sujets de polémique de la gestion de la pandémie Covid-19. L’évidence de la pénurie initiale des stocks a très vite sauté aux yeux. S’ajoutant à l’absence des tests et aux carences hospitalières conséquences de politiques trentenaires, elle a imposé une stratégie de confinement dont les coûts humains, sanitaires économiques risquent d’être très lourds. Plusieurs enquêtes journalistiques ont permis de pointer deux défaillances majeures. D’abord une stupéfiante absence de précaution, alors même que l’insuffisance des stocks était bien connue des décideurs, ensuite, d’une incurie dans le processus même d’acquisition des masques manquants. Tout ceci s’est accompagné d’une communication gouvernementale infantilisante et ridicule. De Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement les prétendant inutiles et compliqués et compliqués à enfiler à Emmanuel Macron assurant tranquillement : « qu’il n’y a pas eu de pénurie » ! Bien évidemment, il est indispensable que ceux qui avaient en charge le gouvernement du pays s'expliquent sur ce point.
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    Stratégie de l’UE en faveur de la biodiversité à l’horizon 2030

    La biodiversité est essentielle à la vie. Notre planète et l’économie en dépendent. Lorsque la nature est en bonne santé, elle protège et pourvoit aux besoins. 

    La biodiversité et les écosystèmes nous procurent des denrées alimentaires, des médicaments, des matériaux et des loisirs, et pourvoient à notre santé et notre bien-être. Ils filtrent notre air et notre eau, contribuent à maintenir l’équilibre climatique, transforment les déchets en ressources, pollinisent et fertilisent les cultures, et bien plus encore. 

    La nature pourvoit aux besoins des entreprises: la moitié du produit intérieur brut (PIB) mondial, soit 40 billions d’euros, dépend de la nature. 
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    Libé - Convention climat : 150 propositions… mais rien sur la taxe carbone

    La Convention citoyenne pour le climat publie ce jeudi ses propositions, qu'elle doit voter ce week-end avant de les remettre à l'exécutif. Parmi elles, une révision de la Constitution ou une obligation de rénovation énergétique globale des bâtiments. Grande absente : la taxe carbone, à l'origine des gilets jaunes.

    C’est un document dense, de 250 pages. Fruit des neuf mois de travail des 150 membres de la Convention citoyenne pour le climat (CCC), il contient leurs 150 (!) propositions, qui doivent permettre de remplir la mission confiée par le gouvernement : «Réduire les émissions de gaz à effet de serre [GES, ndlr] d’au moins 40% d’ici 2030 par rapport à 1990, dans un esprit de justice sociale.» Rendues publiques ce jeudi, elles seront débattues et votées ce week-end, avant d’être remises à l’exécutif.
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    Institut Rousseau - Démondialisation, relocalisation et régulation publique : pourquoi et comment

    La mondialisation néolibérale est un phénomène qui ne connaît aucun précédent historique. Elle ne se caractérise pas simplement par l’importance du volume des échanges internationaux de marchandises et de capitaux, un indicateur trop limité qui permet à certains analystes d’opérer des rapprochements avec « d’autres mondialisations » qui ont eu lieu à d’autres périodes de l’histoire. Ce qui la caractérise avant tout, c’est une division internationale du travail et une dérégulation publique sans précédent. En d’autres termes, c’est un ordre commercial libre-échangiste qui sert les intérêts d’entreprises multinationales cherchant à bénéficier d’un maximum de libertés d’installation et de circulation. Son caractère inédit réside dans cette capacité des grandes entreprises privées, dans la plupart des secteurs d’activité, à penser leur stratégie et leur organisation à l’échelle de la planète en s’affranchissant de plus en plus ouvertement des régulations nationales.
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    Hémisphère Gauche - Perspectives pour le 2ème tour des municipales : prime au sortant, relatéralisation par le local et pas de déferlante verte

    À la veille du 1er tour des municipales, nous avions publié un panorama de la situation politique dans les principales métropoles du pays. Si les pistes définies dans cette analyse se sont trouvées confirmées par le vote du 15 mars, les effets de la crise sanitaire sur le scrutin et le climat d’ensemble ne peuvent être négligés. Il convient néanmoins de nuancer leurs effets en terme de renversements d’équilibres. Prime aux sortants, évolution de l’abstention : les principaux enseignements du 1er tour sont en grande partie connus. Mais si cette abstention a été largement commentée, elle est inégale sur le territoire. Comme le remarque Hervé Le Bras, « la hausse de l’abstention est plus faible que la moyenne et que leur environnement dans une majorité de grandes villes : 15,6 % à Toulouse, 14,8 % à Lille, 15,8 % à Nantes, 17,7 % à Strasbourg, 10,2 % à Grenoble, 14 % à Paris. ». La prime aux sortants est quant à elle bien réelle et laisse entrevoir une possible relatéralisation du champs politique, bien que les réalités locales témoignent d’un affaiblissement des partis politiques nationaux. À la lumière des résultats du 1er tour et des alliances engagées, nous tentons ici, alors que les listes du second tour ont toutes été formellement déposées le 2 juin, de dresser un panorama des forces politiques en présence dans les grandes villes de France et d’en dégager les grandes tendances.
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    Le Monde - Le siège du PS devrait redéménager vers Paris, après une parenthèse à Ivry

    Le premier secrétaire, Olivier Faure, est en discussion avec la Fondation Jean-Jaurès pour acquérir les locaux de son centre d’archives de la cité Malesherbes, dans le 9e arrondissement de la capitale.

    Adieu la banlieue, retour à Paris ! Le Parti socialiste (PS) pourrait repasser le périphérique d’ici à la fin de l’année 2020. Le premier secrétaire, Olivier Faure, a annoncé à son bureau national, mardi 23 juin, qu’il était en discussion avec la Fondation Jean-Jaurès (FJJ) pour acquérir les locaux de son centre d’archives de la cité Malesherbes, dans le 9e arrondissement de la capitale. La décision n’est pas encore prise formellement mais l’hypothèse soulage déjà élus et salariés du PS alors que la FJJ est, elle, intéressée par les locaux actuels du parti à Ivry-sur-Seine.
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    Le Monde - Application StopCovid : 14 personnes averties en trois semaines

    Le gouvernement a présenté, mardi, un bilan chiffré de l’application française de lutte contre la pandémie de Covid-19. 68 personnes se sont signalées comme malades.

    Trois semaines après son déploiement en France, l’application StopCovid n’a, pour le moment, pas été cruciale dans l’identification de potentiels malades du Covid-19 sur le territoire : c’est ce qu’indiquent les chiffres présentés mardi 23 juin à la presse par le secrétaire d’Etat au numérique, Cédric O, qui a piloté le projet né pendant le confinement.

    En tout, l’application française de suivi des cas contacts a été téléchargée 1,9 million de fois sur les smartphones Apple et Android, avant d’être activée un peu plus d’1,8 million de fois, selon des chiffres fixés lundi 22 juin (ce qui montre qu’environ 100 000 personnes n’ont pas activé StopCovid et son système de détection par Bluetooth après l’avoir téléchargé).
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    Le Vent se lève - Participation : la mesure sociale trompeuse de Darmanin

    Une idée pour le monde d’après qui sent bon le gaullisme. Gérald Darmanin, en campagne pour Matignon, a trouvé la parade en ressuscitant la participation, un dispositif permettant de redistribuer aux salariés une partie des bénéfices réalisés par leur entreprise. Pensée à l’origine comme une troisième voie entre capitalisme et communisme, l’idée présente l’avantage de renvoyer dos à dos droite et gauche. Il ne faut pas s’y tromper : non seulement la philosophie du projet est très discutable, mais ses modalités pratiques de mise en œuvre sont également complexes. Ceux qui espèrent un virage social du quinquennat risquent d’être déçus.
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    The Conversation - Transports publics gratuits, une mesure inefficace contre la pollution en ville

    Tout le monde semble considérer la gratuité des transports publics comme une solution favorable à l’environnement, puisqu’elle permet de réduire le trafic automobile et que les bus polluent moins que les voitures. Même si quelques spécialistes en doutent, le sujet ne suscite aucun débat. Il est pourtant possible de montrer qu’il n’en est rien.

    Prenons le cas de Dunkerque. Dans cette ville, la gratuité totale des bus a fait bondir la fréquentation de 77 % entre 2017 et 2019 et la part des transports publics dans l’ensemble des déplacements (la « part modale ») est passée de 5 à 9 %, ce qui entraîne, imagine-t-on, une baisse de 4 points du trafic auto et de la pollution. La réalité est plus complexe.
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    Le Vent se lève - La France insoumise a-t-elle cherché à enjamber les élections municipales ?

    Dans la plupart des grandes villes, la France insoumise a choisi de ne pas présenter de candidature propre à l’élection municipale. Dès le premier tour, elle a apporté son soutien à des initiatives « citoyennes » ou encore à des têtes de liste communistes ou écologistes. Cette tactique de mise en retrait de l’organisation et de son label ne s’explique pas seulement par la dégradation du rapport de force électoral au profit d’autres formations de gauche, en particulier depuis le succès d’EELV aux européennes de 2019. Une raison plus profonde et moins conjoncturelle permet de l’expliquer : la participation aux scrutins locaux est avant tout perçue par Jean-Luc Mélenchon comme une menace pour l’originalité du modèle organisationnel du « mouvement gazeux ». Elle risque de faire émerger des « chefferies locales » d’élus qui remettraient en cause la vocation première du mouvement : constituer une écurie lors du seul scrutin véritablement décisif de la Ve République, à savoir l’élection présidentielle qui doit servir de point de départ à une révolution citoyenne.
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    The Conversation - Le socialisme français peut-il être sauvé par ses maires ?

    Agrégé et docteur en histoire, membre permanent du Centre d’histoire de Sciences Po (CHSP), Sciences Po – USPC

    Éclipsés par la crise sanitaire, les résultats du premier tour des élections municipales n’en sont pas moins intéressants pour réfuter deux idées reçues sur la vie politique française de l’après 2017.

    Par-delà un taux d’abstention record largement imputable à la peur du Covid-19, ils ont mis en lumière la résilience de l’axe droite-gauche et rappelé que Les Républicains (LR) et le Parti socialiste (PS) demeuraient les seules formations réellement implantées sur l’ensemble du territoire national.
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    Challenges - Cambadélis: "La gauche doit se réinventer pour être une alternative face à Macron et Le Pen"

    INTERVIEW - Pour l’ancien premier secrétaire du Parti Socialiste, Jean-Christophe Cambadélis : "Il est temps de repenser l’offre de gauche et de ses forces partisanes pour incarner l’alternative". 

    "Non à la décroissance écologique, non au meilleur des mondes numériques, mais oui à un mix écolo-numérique produisant une nouvelle croissance." L'ancien premier secrétaire du Parti, Jean-Christophe Cambadélis, expose à Challenges son projet de "Nouvelle société". Il appelle la gauche à se réinventer, se réinitialiser si elle veut faire son retour dans l'arène politique face à Emmanuel Macron.

  • Challenges - Cambadélis: "La gauche doit se réinventer pour être une alternative face à Macron et Le Pen"

    INTERVIEW - Pour l’ancien premier secrétaire du Parti Socialiste, Jean-Christophe Cambadélis : "Il est temps de repenser l’offre de gauche et de ses forces partisanes pour incarner l’alternative". 

    "Non à la décroissance écologique, non au meilleur des mondes numériques, mais oui à un mix écolo-numérique produisant une nouvelle croissance." L'ancien premier secrétaire du Parti, Jean-Christophe Cambadélis, expose à Challenges son projet de "Nouvelle société". Il appelle la gauche à se réinventer, se réinitialiser si elle veut faire son retour dans l'arène politique face à Emmanuel Macron.

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  • 20 Minutes - Coronavirus : Un virage écologiste pour Macron ? Il réfléchit à un « green deal français », selon Cambadélis

    POLITIQUE L’ancien premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, annonce ce « green deal français » pour « des raisons politiques évidentes, [car] le libéralisme économique ne va pas être de saison »

    Pas un tournant à gauche mais un virage écologiste pour Emmanuel Macron. C’est ce que pense  Jean-Christophe Cambadélis, ancien patron du PS, dans un entretien au Point samedi. « Emmanuel Macron n’a pas en tête un tournant à gauche. Mais il réfléchit à un nouveau cours rooseveltien écologiste. Ceci pour des raisons politiques évidentes, le libéralisme économique ne va pas être de saison. Il pense ainsi recapitaliser son "progressisme" dissous dans le centre droit », souligne l’ancien premier secrétaire du Parti socialiste.

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  • Propositions du PS sur les retraites: «Ce n’est pas un programme de gouvernement» Cambadelis

    Bonne nouvelle : le chômage a baissé en France. Grâce à Emmanuel Macron ? «On peut s’en féliciter, juge notre invité, et dire que certaines mesures de Macron ont eu un peu d’effet. Mais il y a les chiffres et le ressenti. La question fondamentale du pays, c’est son moral !». Concernant le retour sur le devant de la scène de Ségolène Royal, Jean-Christophe Cambadélis explique : «Elle bouscule un peu la gauche et c’est bien. Elle aide le PS à se reconstruire (…) Mais je pense que la question est de construire un nouvel espoir, une offre, sans penser que cela passe forcément par une personne. Au sujet des propositions sur les retraites au Parti socialiste, comme le gel du départ à 62 ans, l’ancien premier secrétaire du PS explique : «Au fond, ce sont des propositions classiques du PS, l’orientation est classique. C’est un programme pour un parti d’opposition, ce n’est pas un programme de gouvernement!».
  • Jean-Christophe Cambadélis (Ps): «La Gauche a un travail à faire et des réponses à déployer»