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03/05/2018

L'actualité des socialistes du 20 au 26 avril

LE MACRONISME

Le Vent se lève - Quelles stratégies face à l’hégémonie macroniste ? – par Jérôme Sainte-Marie

Jérôme Sainte-Marie est politologue et président de la société d’études et de conseil PollingVox, il est également l’auteur du livre Le nouvel ordre démocratique (Editions du Moment, 2015) et enseignant à l’Université Paris Dauphine. Suite à sa conférence à la Maison des Mines à Paris, le 30 mars 2018, il propose cette analyse comme synthèse de son intervention. 


Le Macronisme, s’il n’est pas producteur de lui-même, et renvoie à une logique de réalignement électoral à l’œuvre depuis plusieurs années, développe cependant une dynamique propre que l’on peut qualifier d’hégémonie. Face à lui, les différentes forces politiques hésitent entre tenter de se perpétuer, ou bien changer radicalement pour constituer une antinomie politique au Macronisme. La stratégie qui s’amorce sur le versant identitaire de la droite classique d’une part et celle qu’a menée en 2017 la France Insoumise sont, avec leurs contradictions, les deux tentatives les plus intéressantes pour former une hégémonie alternative.

Le Monde - Transparency International dresse un bilan d’un an de présidence d’Emmanuel Macron

L’ONG met en cause les « avancées insuffisantes » du gouvernement sur l’éthique et la transparence de la vie publique.

Un an après le premier tour d’une élection présidentielle de 2017, Marc-André Feffer, président de Transparency International appelle, dans le rapport publié dimanche 22 avril, à ne pas se contenter de la loi de confiance dans la vie politique et à « replacer ces questions en haut de l’agenda politique ». L’ONG évoque notamment « un chantier au point mort » sur le financement de la vie politique, « parent pauvre » des réformes sur la transparence.

UTOPIES

Non Fiction - Entretien avec Emmanuel Dockès, à propos de son Voyage en misarchie

Avec son Voyage en misarchie, le juriste Emmanuel Dockès adopte la forme du roman, plutôt que de l’essai de philosophie politique, pour nous présenter les utopies auxquelles il croit ou qu’il nous soumet pour nous faire réfléchir. Le style en est très didactique. Son personnage débarque, contraint et forcé, en Arcanie, où il découvre les institutions du pays, censées réduire au maximum la domination, en se les faisant expliquer et parfois en payant de sa personne.

L’association volontaire y tient une large place, ainsi que l’autogouvernement, encadrés simplement par quelques principes fondamentaux ou supplétifs. La monnaie fiduciaire y a été remplacée par la monnaie électronique, gérée par une banque unique – ce qui rend, soit dit au passage, toutes les transactions contrôlables par des fonctionnaires mandatés pour cela.

SECURITE

Terra Nova - La civilité urbaine, une nouvelle perspective pour la sécurité publique

Le débat sur la sécurité se décline le plus souvent sur un mode binaire opposant la sécurité aux libertés, la répression à la prévention et l'autorité au laxisme. D’autres perspectives sont-elles imaginables ? La problématique des incivilités dans les espaces publics en ouvre une : récuser une préoccupation systématiquement alarmiste d’une part et, de l’autre, accepter de prendre la sécurité au sérieux. Ce rapport de Terra Nova propose une autre façon de cadrer la question sécuritaire pour y apporter des réponses adaptées.

LE PARTI

Slate, G.Brustier - Les nouveaux mouvements politiques n'ont-ils aucune culture?

À l’heure où les mouvements comme La République en marche et La France insoumise semblent plus que jamais au centre du jeu politique, ne faut-il pas au contraire jeter un regard attentif sur la forme «parti»? Non par nostalgie mais parce qu’elle répond à des lacunes des nouveaux venus.

Maintes fois pronostiquée la fin des partis politiques n’a jamais été aussi proche de se produire que l’an passé: 2017 a été marqué par l’essor rapide et spectaculaire de mouvements politiques fondés dans le principal dessein de porter des candidatures présidentielles puis, inversion du calendrier électoral oblige, de soutenir des candidats labellisés par ces mêmes mouvements à l'élection présidentielle.

MAI 68

Non Fiction - La crise d’ados de Mai 68 (Jean-Pierre Le Goff)

En 1998, le sociologue Jean-Pierre Le Goff publie Mai 68. L’héritage impossible . Plus récemment, ce contributeur régulier de la revue Le Débat a analysé les transformations de la société française avec La Fin du village  et Malaise dans la démocratie . La France d’hier, publié à l’occasion du cinquantenaire de Mai 68, s’inscrit dans la continuité des précédents essais de Le Goff tout en adoptant un parti-pris autobiographique.

Pour le sociologue, en 1998, l’histoire de Mai 68 était principalement racontée par ses vainqueurs. Ses derniers érigèrent l’événement en mythe fondateur d’une nouvelle modernité, mettant de côté ses « aspects nihilistes », que Le Goff qualifiait alors de « gauchisme culturel ». A partir des années 2000, le récit s’inverse. Le Goff observe une « revanche générationnelle » contre « l’héritage impossible » de Mai 68, et en réaction à la transformation de la contre-culture véhiculée par le mouvement en un nouveau conformisme.

TERRORISME

The Conversation - Terrorisme : les trois impensés du débat sur les « fichés S »

Les attaques terroristes sont toujours imprévisibles. Les polémiques sur l’antiterrorisme, elles, le sont beaucoup moins. Malheureusement. Elles se répètent souvent à l’identique d’une vague d’attentats à l’autre.

Les meurtres perpétrés, le 23 mars 2018, dans l’Aude ont ravivé plusieurs débats que les attentats de 2015 avaient lancés. Faut-il priver de la nationalité française les auteurs d’actes terroristes au risque de créer des apatrides ? Faut-il adopter de nouvelles lois au risque d’alourdir un corpus juridique déjà fourni ? Ou encore, faut-il incarcérer les nationaux français et expulser les ressortissants étrangers faisant l’objet d’une fiche S (pour « Sûreté de l’État ») au sein des personnes répertoriées dans le Fichier des personnes recherchées (FPR) ?

INSTITUTIONS

Fondation Jean Jaurès - Réforme institutionnelle : débat ou postures ? Émeric Bréhier

Émeric Bréhier revient sur les annonces récentes faites par le Premier ministre concernant la future réforme constitutionelle. Pour lui, si l’on peut émettre une critique à ce stade, c’est la faiblesse des propositions quant à l’organisation du travail parlementaire. 

Le gouvernement a donc abattu – en partie ? – ses cartes. Il n’y eut en réalité guère de surprises à l’écoute de l’intervention du Premier ministre Édouard Philippe. Il n’y en eut guère plus à la lecture du projet transmis au Conseil d’État. On retrouve les termes usités par le président de la République à maintes et maintes reprises afin de caractériser la démarche institutionnelle qui est la sienne : modernisation, efficacité, meilleure représentation. Nulle surprise non plus quant aux trois textes qui seront prochainement présentés : le premier d’ordre constitutionnel, le deuxième organique et le troisième ordinaire.

PS

France Inter - Visite du 99 rue Molière à Ivry-sur-Seine, nouveau siège du Parti socialiste en banlieue parisienne

Le choix d'Olivier Faure, secrétaire national du Parti socialiste, à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) doit encore être validé par un conseil national du Parti socialiste, dans les prochains jours.

France Inter - Emmanuel Macron est dans une "logique de recherche du plébiscite", selon Stéphane Le Foll

L'ex-ministre de l'Agriculture a dit redouter qu'avec un président "qui décide de tout", naissent "des humiliations et des frustrations", qui "ne suscitent que de la radicalité". 

Libé - Immigration-asile: le PS dénonce «l’alignement» historique de LREM avec le FN et l’aile droite de LR

Le Parti socialiste a dénoncé vendredi un «tournant» historique, «l’alignement» entre la majorité parlementaire, le Front national et l’aile droite des Républicains, après le vote d’un article de loi réduisant le délai de première demande d’asile.

«Pour la première fois dans notre histoire, le Front national vient, sur un texte qui concerne l’asile et l’immigration, apporter sa caution à un gouvernement», a déclaré le premier secrétaire du parti, Olivier Faure, dans les couloirs de l’Assemblée.

France Info - Réforme de l'université : "Il faut répondre sur le fond, pas par les CRS", estime le sénateur PS David Assouline

Pour le sénateur socialiste de Paris, David Assouline, invité vendredi sur franceinfo, il aurait fallu plus de moyens : "Au lieu de faire de la sélection parce qu'il n'y a pas assez de places, on augmente les capacités de ces filières", préconise-t-il.

HAMON

Le JDD - Benoît Hamon se livre à l'autocritique sur sa campagne présidentielle

C'est au tour de Benoît Hamon de revenir sur sa campagne présidentielle dans un documentaire diffusé jeudi soir sur France 3. L'ancien candidat du PS, désormais à la tête de son propre mouvement, revient sur ses "erreurs" et sur les "trahisons".

ISLAMISME

Le Nouveau Magazine Littéraire - « La tentation radicale » fracture le monde académique

Dans un livre événement, les sociologues Anne Muxel et Olivier Galland accréditent l'hypothèse d'une radicalisation croissante des lycéens musulmans en France. L'islamologue Olivier Roy attaque leur méthode et dénonce une confusion entre radicalité politique et radicalité religieuse. Entretien croisé.

Depuis sa sortie, l’enquête des sociologues Anne Muxel et Olivier Galland — La tentation radicale, enquête auprès des lycéens (PUF) — suscite la polémique. Menée durant trois ans auprès de 7 000 lycéens de 15 à 17 ans, l’étude est critiquée pour ses partis pris méthodologiques et les conclusions qu’elle formule. Selon elle, 32 % des musulmans sont « absolutistes », position qui consiste à penser sa religion comme seule détentrice de la vérité — contre 6 % des chrétiens et 1% des sans religions — et 20 % des musulmans déclarent « acceptable dans certains cas dans la société actuelle » de « combattre les armes à la main pour sa religion » — contre 9 % des chrétiens et 6,5 % des sans-religion.

LA GAUCHE

Le Nouveau Magazine Littéraire - Enzo Traverso : « Là où la gauche propose un réel projet de société, l’extrême droite décline »

Selon l'historien des idées italien, l'idéologie néolibérale, marquée par le présentisme et l'individualisme possessif, court-circuite toute velléité de changement à gauche. Mais il ne désespère pas : les indignations, elles, s’accumulent et déboucheront tôt ou tard sur de nouvelles utopies.

Enseignant aux États-Unis, Enzo Traverso n'en reste pas moins un observateur averti de l'actualité européenne et française - il a été professeur de sciences politiques à l’Université de Picardie Jules Verne. Reconnu pour sa réflexion sur le XXe siècle et l'histoire des gauches, il revient sur la bérézina des forces progressistes en ce début de XXIe siècle. entre poussée des populismes xénophobes et crise de la social-démocratie. Pas de quoi être pessimiste, estime cependant le philosophe, qui rappelle que la gauche s'est toujours constituée dans la défaite.

BENJAMIN STORA

Non Fiction - Du militantisme à l’histoire

Quinze ans après son autobiographie, La dernière génération d’octobre, Benjamin Stora propose la suite de ses mémoires, qui prolongent le premier volume. Il s’agit d’une évocation des décennies 1970 et 1980 qui sont marquées par l’engagement – militant puis en tant qu’historien – et la tragédie : le décès de sa fille, Cécile.

Benjamin Stora propose une relecture de la période 1968-2018 à travers son itinéraire militant et plus largement une relecture de l’histoire d’une partie de la gauche, trotskiste d’abord, puis socialiste.

La dernière génération d’Octobre soulignait la rage et les passions d’un jeune militant qui se frottait et se construisait contre l’ordre gaullien. Les héritages égarés portent un regard plus pacifié, soulignant les voies de l’intégration sociale et politique du jeune militant devenu enseignant. L’historien, même s’il a mis à distances ses engagements, garde, non pas une nostalgie, mais une forme de fidélité à son passé.

INTERNATIONAL

Le Nouveau Magazine Littéraire - Viktor Orban, les raisons d'un succès

Le Fidesz — formation d’extrême droite menée par le premier ministre Viktor Orban — a largement remporté les élections législatives en Hongrie, le 8 avril dernier. Comment expliquer un tel triomphe ? Analyse de Pierre Verluise, docteur en géopolitique à l’Université de Paris IV – Sorbonne.

Dès 2011, il était possible de se demander si une « démocrature » se mettait en place en Hongrie, un an après la victoire du Fidesz aux législatives d’avril 2010. Dès 2012, les tensions entre l’Union européenne et le Premier ministre hongrois étaient manifestes. Quelques estocades sur des points techniques plus que politiques n’ont pas suffit à le ramener sur le chemin de l’Etat de droit. En s’écartant inéluctablement des valeurs de l’Union européenne telles qu’elles sont définies dans l’article 2 du traité sur l’UE, Viktor Orban a brillamment remporté – pour la troisième fois consécutive – les élections législatives du 8 avril 2018. Auréolé d’un taux de participation élevé, il fait un bras d’honneur à tous les promoteurs des valeurs de l’UE. Sauf imprévu, il pourrait être à la tête du gouvernement jusqu’en 2022.

COMMUNAUTARISME

Blog Mediapart - R. Diallo et l'antiracisme politique : défense des droits ou commerce communautaire ?

Rokhaya Diallo expliquait récemment que son « terrain, c'est la politique ». Cette phrase anodine au détour d'un tweet donne toute la mesure d'une démarche antiraciste qui se démarque d'une approche du respect des droits pour se focaliser sur le lobbying politique en faveur d'une minorité sans se soucier d'aspects légaux ou constitutionnels. Un article passionnant de Sabrina Maurice

26/04/2018

Libé - Hamon, un an après : «Je suis arrivé au débat sans force»

Coups bas des socialistes, fatigue, blessures… Le réalisateur Hugues Nancy a suivi le candidat PS entre sa victoire à la primaire et son score désastreux à la présidentielle. Son film est diffusé ce jeudi soir sur France 3.

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14:30 Publié dans Article du jour | Tags : hamon | Lien permanent

27/03/2018

France Info - Le brief politique. Au parti socialiste, une aile gauche semble se détacher pour rejoindre Benoît Hamon

Après le départ de membres du Mouvement des jeunes socialistes pour rejoindre le mouvement de Benoît Hamon,  Emmanuel Maurel, arrivé troisième lors du vote pour élire le patron du PS, s'interroge à son tour.

Au parti socialiste, l’aile gauche est en train de se détacher. Des jeunes du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) sont partis  durant le week-end du 24-25 mars chez Benoît Hamon, qui a créé son mouvement Génération.s.

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Le Point - PS - Génération·s : la facture qui accuse le MJS

Le MJS, dont une partie des dirigeants veut rejoindre le mouvement de Benoît Hamon, aide depuis déjà plusieurs mois l'ex-candidat à la présidentielle.

« Il vaut mieux scissionner que d'être accusé de voler l'argent des militants. » Ce hiérarque du Parti socialiste n'y va pas vraiment par quatre chemins. Selon lui, si une partie des dirigeants du Mouvement des jeunes socialistes – l'organisation de jeunesse du PS – veut rejoindre le mouvement de Benoît Hamon, c'est d'abord pour étouffer une affaire plutôt embarrassante.

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25/03/2018

Benoît Hamon Invité de Dimanche en Politique le 25 Mars 2018

22:30 Publié dans Vidéo | Tags : hamon | Lien permanent

25/01/2018

L'Obs - Congrès du PS : "Et si on exigeait la clarté, la lucidité et des idées neuves ?"

TRIBUNE. A l'aile gauche du PS, les amis de Benoît Hamon appellent à dresser l'inventaire du quinquennat Hollande et à s'appuyer sur l'enthousiasme qui s'est levé lors de la primaire.

Si Benoît Hamon a quitté le PS, ce n'est pas le cas de tous ses amis. Régis Juanico, membre de la direction provisoire du PS, Mathieu Hanotin, coordinateur de la campagne présidentielle, et une dizaine de parlementaires ou anciens parlementaires socialistes veulent peser sur le congrès socialiste. Dans le texte que nous publions ci-dessous, ils réclament "un inventaire de la pratique du pouvoir par la gauche, tout particulièrement du dernier quinquennat", tout en marquant une opposition résolue à la politique d'Emmanuel Macron.

A quelques jours de la clôture des candidatures, ils ne disent pas à ce stade quel sera leur choix. Soutenir Emmanuel Maurel, candidat de l'aile gauche ? Ou bien Luc Carvounas, ancien lieutenant de Manuel Valls devenu l'avocat de la réconciliation de la gauche ? Ils feront savoir leur décision samedi.

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01/01/2018

Serge Moati : Gauche, année zéro ?

10/12/2017

Benoit.s - Le Billet de Sophia Aram

20:50 Publié dans Humour, Vidéo | Tags : hamon, generations | Lien permanent

06/12/2017

L'Opinion - Stéphane Troussel: «Au PS, je ne veux pas qu’on exclut» ceux partis avec Benoît Hamon

Président socialiste du département de la Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel annonçait en novembre dernier sa décision de ne pas verser à la CAF les 40 millions d’euros nécessaires au paiement du RSA. « Les 100 000 allocataires de Seine-Saint-Denis percevront leur RSA mensuel et ce sera le cas en décembre et en janvier », indique-t-il. « Mais je ne rembourserai pas à la CAF d’autant plus que le gouvernement vient d’annoncer qu’il renouvellerait un fond d’urgence pour les départements en difficulté mais avec un chiffre deux fois moins important que les années précédentes », déclare Stéphane Troussel.

05/12/2017

Conversations avec Anna Cabana : Jean-Noël Jeanneney et Olivier Faure

Jean-Noël Jeanneney, historien et ancien secrétaire d'État à la communication, était l’invité d’Anna Cabana, dans Conversations, ce lundi 4 décembre 2017, sur i24NEWS. Il est venu présenter son livre "Le moment Macron" (Éd. du Seuil). Nous avons aussi reçu Olivier Faure, député PS de la Seine-et-Marne et président du groupe Nouvelle gauche à l'Assemblée nationale. L’occasion d’évoquer l’avenir du Parti socialiste.