Web Analytics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Des élections municipales test pour la présidentielle : comprendre la « nationalisation » du scrutin par Rémi Lefebvre Professeur de science politique université Lille 2, Université de Lille

    À un an de la présidentielle, les élections municipales 2026 sont « nationalisées » dans le récit médiatique et par certains partis politiques. Pourtant, les candidats locaux, comme la plupart des électeurs, demeurent fidèles à une logique locale et non partisane. Analyse.

    Les élections municipales de 2026 se tiennent un an avant l’élection présidentielle. La précampagne présidentielle a d’ailleurs déjà commencé : des candidats sont déjà déclarés à une primaire de gauche (François Ruffin, Marine Tondelier…) ou à l’élection elle-même (Bruno Retailleau, Jérôme Guedj…). La configuration fait penser aux élections municipales de 2001 qui avaient précédé de quelques mois l’élection présidentielle (avril 2002). Cet effet de calendrier contribue à nationaliser les élections municipales.

    Lire la suite
    ___________________________
    ___________________________

  • Slate - «Écouter du rap, mais conscient; regarder une série, mais en VO»: quand l'éclectisme culturel devient un privilège par Victorien Bornéat

    Auteur du manifeste «L'Exclusion culturelle», Victorien Bornéat, conseiller culture au sein d'une grande collectivité territoriale, remet en question les rapports de pouvoir entre les classes sociales par le prisme de la culture. Pour lui, la distinction sociale se fait désormais davantage par le mélange des pratiques culturelles.

    Notre modèle français de démocratisation culturelle a-t-il vraiment permis de réduire les inégalités? Non, répond Victorien Bornéat dans son livre L'Exclusion culturelle – Manifeste pour une riposte populaire, qui paraît le 23 janvier aux Éditions du Faubourg, en partenariat avec la Fondation Jean-Jaurès. Conseiller culture en cabinet au sein d'une grande collectivité territoriale, il explique que la «culture subventionnée» reste massivement fréquentée par les diplômés et les classes supérieures, tandis que les classes populaires en sont symboliquement et concrètement tenues à distance, au point que supprimer des budgets culturels devient un argument électoral.
    Nous publions ici un extrait de son livre, la sous-partie intitulée «Le brouillage des frontières entre le savant et le populaire».

    Lire la suite
    __________________________
    __________________________