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Le Grand Continent - Comment Quentin Skinner a découvert la liberté

L'un des historiens des idées politiques les plus influents au monde n'accorde pas beaucoup d'entretiens. Il nous a pourtant conviés à prendre le thé chez lui, à Londres, pour parler longuement de Machiavel, de ses mentors à Cambridge, de ses lectures, de ses doutes, de ses inquiétudes.

Vos travaux se sont principalement concentrés sur la Renaissance italienne. Qu’est-ce qui vous a d’abord intéressé dans la Renaissance ?

Quentin SkinnerJe crains de devoir commencer par un peu d’autobiographie. Lorsque j’ai obtenu mon diplôme à Cambridge, et que j’ai commencé à faire de la recherche, en 1962, je me suis d’abord concentré sur l’écriture d’ouvrages consacrés à Thomas Hobbes. Puis, en 1965, j’ai été nommé maître de conférences, et l’on m’a principalement demandé de donner un cours général sur la pensée politique européenne du début de l’ère moderne. J’ai donc commencé, de manière conventionnelle, en me concentrant sur la Renaissance italienne. Mais je l’ai fait, en partie, parce que Le Prince et les Discours de Machiavel figuraient parmi les textes obligatoires que les étudiants devaient lire, il fallait donc mettre particulièrement l’accent sur Machiavel.

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