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08/07/2017

Libé - Un PS en quête de renouvellement change de tête

Le changement, c'est maintenant ! Réuni en Conseil national ce samedi, le Parti socialiste s'est donné une nouvelle direction collégiale. Chassé de l’Elysée après le quinquennat de François Hollande, réduit à une trentaine de députés à l’Assemblée et pris en étau entre la République en marche et la France insoumise, le PS d’Epinay se sait arrivé à un tournant. Le premier secrétaire et figure emblématique du parti Jean-Christophe Cambadélis en a tiré les conséquences en annonçant son départ au soir du second tour des élections législatives. 

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22/06/2017

L'actualité des socialistes du 9 au 15 juin

LE SECOND TOUR
 

Découvrez qui a été élu député dans les 577 circonscriptions, dans notre carte mise à jour en temps réel avec les chiffres transmis par le ministère de l’intérieur.

Libé - Face à la déroute du PS, Cambadélis bat en retraite

Le calvaire prend fin. Après leur pire score de la Ve République lors du premier tour des législatives (7,4 %), les socialistes comptent une semaine plus tard leurs derniers survivants à l’Assemblée nationale. Ils sont 32 à sauver leur siège ou à faire leur entrée au Palais-Bourbon. Deux fois plus qu’attendu au soir du premier tour.

Le Monde - Résultats des législatives 2017 : Jean-Christophe Cambadélis démissionne de la tête du Parti socialiste
 
« Je prends cette décision sans amertume ni colère, conscient de mon devoir et du moment crucial que traverse la gauche », a déclaré le premier secrétaire du PS.
 
 
Costume sombre et cravate mauve, Jean-Christophe Cambadélis a tenu son dernier discours de premier secrétaire ce dimanche soir 18 juin, à l'issue du second tour des élections législatives. La mine grave, soulignant que "le triomphe d'Emmanuel Macron était incontestable", il a reconnu que "la défaite de la gauche était incontournable" et surtout que "la déroute du Parti socialiste était sans appel".
 

Au soir du premier tour, les projections donnaient autour de 400 à 450 sièges à La République en marche. Ils devront se contenter finalement de 361 élus environ.

La vague est moins importante que prévu. Alors que les projections au soir du premier tour promettaient autour de 400 à 450 sièges à La République en marche et au MoDem, le mouvement d’Emmanuel Macron n’en réunirait finalement qu’autour de 361, selon les projections d’Ipsos-Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France. La victoire du gouvernement s’en trouve en partie relativisée.
 
 
Olivier Faure est l’un des grands rescapés du naufrage socialiste. En remportant dimanche la 11e circonscription de Seine-et-Marne, avec 61,1 % des suffrages exprimés, il conserve son siège à l’Assemblée nationale.
 
 
Une victoire au goût de miel, au sens propre comme au figuré. Pendant la campagne électorale de Delphine Batho, réélue députée des Deux-Sèvres avec 56,94 % des suffrages, ses électeurs avaient pris l’habitude de lui apporter des pots de miel pour la remercier de son combat contre les néonicotinoïdes.
 
 
Le sénateur-maire PS d’Alfortville l’emporte au second tour des élections législatives 2017 dans la 9e circonscription du Val-de-Marne, avec 58,7 % des voix.
 
 
La députée PS de la 1ère circonscription du Tarn-et-Garonne Valérie Rabault, élue en 2012 après avoir battue Brigitte Barèges (LR), effectuera un 2ème mandat à l'Assemblée Nationale : elle a été réélue avec 55, 38 % des voix face au candidat d'En Marche! Pierre Mardegan au second tour des législatives. 
 
 
Son obstination a payé… et le rassemblement de la gauche aussi : Laurence Dumont conserve son mandat de députée socialiste, épargnée par le raz de marée En Marche.
 

Stéphane Le Foll réélu, Jean-Jacques Urvoas battu… Retrouver le détail des résultats des anciens ministres de François Hollande.

France 3 - Élections Législatives : Régis Juanico (PS) élu dans la 1ère circonscription de la Loire

Dans la 1ère circonscription de la Loire, Régis Juanico, le député (PS) sortant est réelu avec 25 voix d'avance seulement! Autant dire que le résultat est sérré.... Il l'emporte face à Magalie Viallon (LREM) qui avait crée la surprise lors du premier tour.

La Dépêche - En Haute-Garonne, Joël Aviragnet, seul candidat socialiste, est élu

En déroute à l'issue du premier tour, le Parti socialiste sauve l'honneur avec l'élection de Joël Aviragnet dans la 8e circonscription de Haute-Garonne au cours d'un scrutin extrêmement serré. La députée sortante Laurence Arribagé (Les Républicains) est battue.

France 3 - Landes : Boris Vallaud (PS) remporte la 3e circonscription dans un mouchoir de poche

Les résultats définitifs donnent Boris Vallaud (PS) gagnant sur la circonscription d'Henri Emmanuelli. Il bat de peu Jean-Pierre Steiner et la République En Marche. Contrairement à ce que laissaient augurer les résultats du premier tour, le siège reste donc au Parti Socialiste.

France Bleu - Rescapée PS en Isère, Marie-Noëlle Battistel a battu son suppléant (REM) qui l'avait devancée au premier tour

C'est la surprise de ce deuxième tour en Isère : Marie-Noëlle Battistel, député PS sortante de la 4e circonscription de l'Isère en ballotage défavorable à l'issue du premier tour est réélue avec 54.01% des voix en battant Fabrice Hugelé son suppléant qui l'avait quitté pour la République en Marche

La Dépêche - Dans le Gers, la socialiste Gisèle Biémouret conserve son siège

Dans le Gers, la surprise est venue de Condom où la députée sortante de la 2e circonscription, la socialiste Gisèle Biémouret, va entamer un troisième mandat, deux jours après avoir fêté son 65e anniversaire. La Condomoise l’emporte face à son jeune adversaire de la République En Marche, le Lislois Christopher Soccio qui était pourtant arrivé en tête au 1er tour.

ANALYSES
 
 
C’est la question que posait Emmanuel Macron pour l’élection présidentielle de 2012 dans un article souvent cité depuis le 7 mai dernier, paru dans la revue Esprit en Mars 2011. Il n’est pas sans intérêt de la reposer après ces élections législatives, à l’aune des considérations de celui qui est devenu président de la République.
On s’en tiendra à ses opinions sur la démocratie et les institutions. Elles se fondent sur un diagnostic critique de leurs mécanismes et de leurs effets, en particulier «  une présidentialisation du régime particulièrement tangible à l’approche des élections ; le débat politique se cristallise autour des présidentielles et a du mal à prendre en dehors, tandis que les partis passent l’essentiel de leur temps à débattre de l’identité et de la pérennité du candidat qui, non seulement doit gagner les élections, mais de facto, emmener dans son sillage les parlementaires qui, désormais plus que naguère, dépendent de lui. (…)  Le temps politique vit dans la préparation de ce spasme présidentiel autour duquel tout se contracte et lors duquel tous les problèmes doivent trouver une réponse ».
 
 
Laïque et républicaine, la France n’en connaît pas moins, de temps à autre, des moments de résurgence sacrée et monarchique. Quand on dit qu’un président de la République connaît un « état de grâce », il faut le prendre au pied, religieux, de la lettre : les commentateurs (et parfois aussi, le peuple, mais dans les limites du raisonnable) prêtent au nouveau souverain des vertus surhumaines. Revoilà venu le temps du roi thaumaturge, guérisseur des écrouelles et représentant de Dieu sur terre. On plaisante, mais on caricature à peine.
 
Christophe Bouillaud - L’illusion du bloc bourgeois? Plus pour très longtemps: il sera là sous peu, et sans doute pour longtemps.

Quelques semaines avant l’élection présidentielle de 2017, les économistes Bruno Amable et Stefano Palombarini faisaient paraitre un petit ouvrage intitulé L’illusion du bloc bourgeois. Alliances sociales et avenir du modèle français (Paris : Raisons d’agir, mars 2017). A travers une approche d’économie politique d’inspiration « régulationniste », ils entendaient montrer que la vie politique française était scandée depuis des décennies maintenant par la recherche d’un nouveau compromis entre groupes socio-économiques, avec la définition, d’une part, d’une alliance de gagnants des politiques publiques, et, d’autre part, d’un résidu de perdants de ces dernières. De fait, la France depuis le début des années 1980 a multiplié les alternances entre la droite et la gauche sans que jamais l’un des camps traditionnels n’arrive à se stabiliser durablement au pouvoir. Mon jeune collègue Fabien Escalona a déjà rendu compte début avril de la thèse de l’ouvrage dans un très bel article publié sur Mediapart, et il me parait inutile d’y revenir ici tant la présentation me parait juste.

CSG
 
 
Henri Sterdyniak, membre du collectif d'animation des Économistes atterrés, explique pourquoi diminuer les cotisations chômage et maladie des salariés en contrepartie d'une hausse de la CSG serait une très mauvaise réforme, défavorable aux salariés.
 
.... Contrairement à l’apparence, la mesure n’est pas favorable aux salariés puisque tant leur droit à l’assurance chômage que leur taux de remplacement à la retraite seraient fragilisés. Il y a une différence fondamentale entre une cotisation qui fait partie du salaire socialisé et ouvre des droits salariaux que les syndicats ont toute légitimité pour cogérer et un impôt (même si celui-ci finance une prestation).
 

La hausse de la CSG devrait faire bondir le produit de l’impôt sur le revenu de 21,2 % en 2018, explique Frédéric Douet, de l’université de Rouen.

Quelles seront les répercussions de la hausse de 1,7 point de la contribution sociale généralisée (CSG) voulue par Emmanuel Macron ? Le nouveau président entend faire passer de 15,5 % à 17,20 % les prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine, et de 8 % à 9,7 % les prélèvements sociaux sur les revenus d’activité et de remplacement. A noter : les revenus de remplacement sont ceux qui compensent la perte de rémunération pendant une période d’inactivité : maladie, maternité, invalidité, préretraite, retraite…
 
EUROPE
 

Les effets pervers du (Bad) Jobs Act de Matteo Renzi

Par Federico Bassi* et Marta Fana**

Comme on pouvait s’y attendre, le Jobs Act de Matteo Renzi [1], l’équivalent italien de la Loi Travail est un échec. Les données statistiques sur le chômage, publiées récemment par l’Institut national italien de statistique (Istat), le confirment. L’histoire des réformes libérales du marché du travail italien se présente comme une succession de promesses non tenues, les résultats étant systématiquement en deçà des attentes… sans compter les effets pervers.

PARIS LA CHAPELLE
 
 
Une question passionnée." Depuis la parution d'un article du Parisien sur le harcèlement des femmes dans le quartier de la Chapelle, une chape de plomb s’est levée dans ce coin du nord-est de Paris. Dans cet article, publié le 18 mai, certaines femmes assurent qu’elles ne peuvent plus sortir seules dans les rues, "porter une jupe ou un pantalon trop près du corps" sans se faire insulter et agresser. Deux associations du quartier, SOS La Chapelle et Demain La Chapelle, ont lancé une pétition pour dénoncer la situation de ces femmes, qu'elles décrivent comme "une espèce en voie de disparition au cœur de Paris". Le 6 juin, la pétition totalisait près de 20 000 soutiens.
 
TERRORISME
 
 
Le débat sur la lutte contre le terrorisme est enfin ouvert, loin des tabous asphyxiants ou des saillies antifrançaises de l'après 7 janvier.

Au milieu de la litanie des attentats qui s'enchaînent, de Paris à Londres en passant par Kaboul, nous apprenons. A mieux nous protéger et à dire moins de bêtises. Le « pas-d'amal-gamisme » et sa variante du « rien-à-voirisme » continuent de filer la migraine, mais les autruches déclinent, si profondément enterrées dans le sable qu'elles obstruent moins l'horizon.

Europe 1 - La future loi antiterroriste soulève une fronde

Les opposants politiques, mais aussi les autorités judiciaires, fustigent le projet de loi qui doit être présenté en Conseil des ministres le 21 juin. Le gouvernement tente de déminer. 

Les critiques pleuvent sur le gouvernement depuis la divulgation, jeudi, des dispositions prévues dans un avant-projet de loi antiterroriste, qui vise à transposer certaines mesures de l'état d'urgence dans le droit commun. Si Edouard Philippe, le Premier ministre, a tenté de déminer la situation vendredi en assurant que le gouvernement n’avait pas l’intention d’instaurer un état d’urgence permanent, le débat est loin d’être clos.

DEGAGISME
 

Au soir du premier tour des élections législatives, une partie des élites est en passe de «dégager» pour de bon. La question est de savoir par qui et par quoi elle sera remplacée...

«Qu’ils s’en aillent tous!», s’était exclamé Jean-Luc Mélenchon en 2010. Et ils s’en allèrent –presque– tous, donnant sept ans plus tard son caractère prophétique au titre de l’essai du leader du Front de Gauche/France insoumise. Ce que ni Jean-Luc Mélenchon ni personne n’avait en revanche anticipé, c’est que ce «dégagisme», un terme qu’il a également contribué à populariser, s’exercerait aux dépens de toutes les forces politiques, partis ou formations contestataires inclus. Quand le «système» craque pour de bon, ce qui est arrivé ce dimanche 11 juin lors du premier tour des élections législatives, les électeurs-balayeurs ne font pas de tri sélectif et la frange «anti-système» est emportée dans le coup de balai final du grand ménage électoral.

L'Opinion - Cette jeune génération du PS sauvée par Macron

Nombre de jeunes candidats En marche ! aux élections législatives sont en réalité d’authentiques militants ou apparatchiks PS, auxquels le succès d’Emmanuel Macron donne l’occasion de sauter quelques étapes

Et si En Marche ! allait surtout permettre à une jeune génération d’apparatchiks socialistes de brûler les étapes, et d’accéder plus vite aux responsabilités ? L’examen au cas par cas des investitures délivrées par le mouvement d’Emmanuel Macron fait certes apparaître un « renouvellement ». Mais il s’effectue principalement au profit de jeunes hommes blancs, souvent passés par le Mouvement des Jeunes Socialistes (le MJS, que François Mitterrand décrivait comme « l’école du vice »), les cabinets ministériels ou la fonction d’assistant parlementaire, et qui ont vu dans l’aventure Macron une superbe opportunité à saisir : celle de plonger à leur tour dans le grand bain de la politique, sans avoir à suivre le fameux « cursus honorum d’un ancien temps » dénoncé dès septembre 2015 par le ministre de l’Economie de l’époque, un certain Emmanuel Macron.

Marianne - Législatives : vous pensiez dire adieu aux éléphants socialistes battus ? Pas si vite...

Ce n'est pas parce qu'on a perdu qu'on doit changer de vie, dit le proverbe socialiste. Le recasage des députés battus est une tradition solférinienne qui devrait encore se perpétuer cette année...

DECODAGE

Les décodeurs - Législatives : où la gauche, la droite et En marche ! font-ils leurs meilleurs scores ?

Malgré l’impressionnante percée du centre représenté par La République en marche, gauche, droite et extrême droite conservent globalement leurs bastions traditionnels.

Avec 437 candidats qualifiés (sur 577) pour le second tour, La République en marche (LRM) – et donc le centre – occupe de loin la première place des législatives. La voie lui était en partie ouverte par la désunion de plusieurs sensibilités politiques, particulièrement la gauche et l’extrême gauche, qui partaient en ordre dispersé.
 
Les décodeurs - La gauche radicale en position de remporter une dizaine de circonscriptions seulement

Les candidats communistes et « insoumis » sont arrivés en tête dans seulement 8 des 577 circonscriptions.

Malgré un total de 14,2 % des voix à l’échelle nationale au premier tour des élections législatives, la gauche radicale devrait disposer au mieux d’une dizaine de sièges dans la future Assemblée nationale. Soit l’équivalent d’il y a cinq ans, alors que dans le même temps, Jean-Luc Mélenchon a progressé de huit points entre les présidentielles de 2012 et de 2017.

Les décodeurs - Comment Les Républicains et La France insoumise ont-ils résisté à la vague LRM aux législatives ?

A score quasi égal à l’élection présidentielle, les deux partis n’ont pas du tout atteint le même niveau de remobilisation lors du premier tour des législatives.

A l’issue d’une campagne mouvementée pour l’un, fulgurante pour l’autre, François Fillon et Jean-Luc Mélenchon échouaient le 23 avril aux portes du second tour de l’élection présidentielle, avec respectivement 20,01 % et 19,58 % des suffrages exprimés. Un écart ténu et inédit entre le représentant des Républicains et le candidat de La France insoumise (LFI), rendu possible par deux dynamiques de campagnes antagonistes et aux conséquences très différentes.

LE PARLEMENT

Le Parisien - Jean-Jacques Urvoas : « L'image du Parlement n'est pas bonne ! »

En campagne pour les législatives, Jean-Jacques Urvoas, l'ancien ministre de la Justice, fait des propositions pour améliorer le travail parlementaire.

Candidat à sa réélection comme député PS dans la 1re circonscription du Finistère, l'ancien ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas vient de publier à la Fondation Jean Jaurès ses propositions pour revivifier le rôle du Parlement.

PS
 
 
Au lendemain de sa défaite historique, les socialistes préparent déjà l'après. Avec une question centrale : que doit-on faire de Jean-Christophe Cambadélis ?
 
Le jour d’après. Passé la vague macroniste du premier tour des législatives qui les a renvoyés un demi-siècle en arrière, les socialistes font le bilan. Outre les conséquences financières d’une telle débâcle électorale, la crise politique – à défaut d’avoir éclatée dès le bureau national de lundi matin – couve au sein d’une formation politique qui, en un quinquennat au pouvoir, a perdu son leadership à gauche.
 
 
Jean Glavany, député PS de longue date dans les Hautes-Pyrénées, éliminé ce dimanche après trois mandats, est l'invité de Patrick Cohen pour parler de l'avenir du Parti Socialiste.... Il faut savoir perdre avec dignité et élégance. J'ai un profond respect pour le verdict des urnes, un démocrate ne peut pas faire autre chose
 

Après la déroute des législatives, "les sociaux-démocrates français doivent écourter leur phase de lamentation, et s’attaquer sans perdre de temps à la refondation de leur parti. Car, tôt ou tard, la crise du macronisme surviendra. Par Henri Weber, directeur des études européennes du Parti socialiste.

 
Professeur à Paris-I, il analyse les résultats du premier tour des législatives.
 
«Cette élection marque la fin du Parti socialiste tel qu’il a fonctionné jusqu’à présent. On a pu le constater dans cette campagne : les candidats investis ont eu des positions très différentes, voire complètement divergentes vis-à-vis du nouveau gouvernement. Certains ont prôné et affiché leur volonté de participer à la "majorité présidentielle". D’autres se sont mis d’emblée dans "l’opposition". La direction du Parti socialiste a été incapable d’imposer une ligne unique à ses candidats : c’est le signe de la fin du PS tel qu’on l’a connu, c’est-à-dire à même de faire vivre en son sein différentes sensibilités censées se retrouver sur une position commune au moment de l’élection.
 

Au lendemain d'une défaite électorale sans précédent, la direction du parti reporte à plus tard la question du bilan du quinquennat.

Les lendemains de défaite électorale ? La routine pour le Parti socialiste. Lundi matin, après la déroute historique essuyée au premier tour des élections législatives, quelques chefs à plumes convergeaient comme d'habitude vers le 10, rue de Solferino, le pas lourd. «Vous venez voir mourir la bête ? Elle n'est pas morte ! Du moins, pas encore !», plaisante Emmanuel Maurel, député européen. «C'est sympa de venir aux enterrements !», s'exclame tout de go Benjamin Lucas, président du mouvement des Jeunes Socialistes. L'ancienne ministre Laurence Rossignol apparaît vers 10 heures. Interrogée sur l'avenir du parti, l'ex-sénatrice s'agace vite des «questions d'appareil » qui appartiennent «au vieux monde 

 
Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l'Ifop, analyse pour Paris Match les résultats du premier tour des élections législatives.
 
Pourquoi ce score condamne-t-il le PS selon vous?
Il y a un effet quantitatif et qualitatif. La plupart des figures emblématiques du PS vont être défaites. Autour de qui va se recomposer le parti? Avec quels moyens? Quand vous passez de 300 députés à 30 ou 40, le manque à gagner va être colossal. Et enfin, sur quelle ligne? On a vu qu'une partie des candidats socialistes se sont montrés «Macron-compatibles». Il y a une crise de leadership, de positionnement et une crise financière.
 
LOI TRAVAIL
 
 
Alors que démarre véritablement la concertation entre l'exécutif et les partenaires sociaux ce vendredi, Emmanuel Dockès, professeur de droit du travail à l'université Paris-Ouest Nanterre, estime que les réformes voulues par l'exécutif pourraient remettre en question les protections minimales des salariés.

Le gouvernement d'Edouard Philippe ouvre ce vendredi la concertation avec les partenaires sociaux, comme convenu dans son programme, pour fixer dans le détail la réforme du code du travail qu'il compte finaliser avant l'automne. L'objectif affiché est de donner plus de fluidité au marché du travail afin de réduire le chômage.

Les contours de la nouvelle Loi Travail, affichée comme la priorité du quinquennat d’Emmanuel Macron, ont été esquissés cette semaine par le gouvernement. Sans surprises, le projet laisse présager une déréglementation accrue du marché du travail et l’accélération de la course au moins-disant social. Quels en sont les enjeux ? A quel impact peut-on s’attendre sur l’activité économique et les salariés ? Décryptage avec David Cayla, maître de conférences en économie à l’Université d’Angers et membre des Économistes Atterrés

Emmanuel Macron prévoit de légiférer par ordonnances pour réformer en profondeur le droit du travail français. Ce nouveau projet intervient moins d’un an après l’entrée en vigueur des principales mesures prévues par la Loi El Khomri. Quelles sont les implications de cette première Loi Travail ?

EN MARCHE

 
La liste des investis pour La République en Marche, donnée grande gagnante des scrutins des 11 et 18 juin pour les législatives, est marquée par la surreprésentation des cadres dans ses rangs. De son nom officiel « Association pour le renouvellement de la vie politique », le parti fondé par Emmanuel Macron prétend, avec ces candidats, ramener la « société civile » sur le devant de la scène politique. Entretien avec le sociologue Etienne Ollion, qui y voit surtout un coup de marketing.
 

Si les élections législatives annoncent une majorité parlementaire LREM confortable pour Emmanuel Macron, Luc Rouban, directeur de recherche au CNRS (Cévipof), estime que la représentation nationale présente un risque de décalage face aux attentes réelles du pays. Le spectre d'une législature élitiste se dessine. Explications.


Directeur de recherches au CNRS-Cevipof, Luc Rouban est aussi l'auteur de Quel avenir dans la fonction publique? (éd. la Documentation Française, 2017). L'enquête de Luc Rouban intitulée «Le profil des candidats investis par La République En Marche: un renouveau limité» est consultable sur le site du Cévipof.

RACISME ANTIRACISTE

Le Monde - La gauche déchirée par le « racisme antiraciste » Par Jean Birnbaum

Analyse. L’usage militant de notions comme « la race » ou l’« islamophobie » suscite un malaise croissant dans le mouvement social.

De mémoire anarchiste, ce fut une soirée plus agitée que les autres. Le 28 octobre, à Marseille, la librairie Mille Bâbords fut le théâtre d’une bagarre inédite. Un débat organisé sur le thème « S’opposer au racialisme » fut interrompu, non par les habituels « nervis fascistes » mais par… d’autres libertaires !

Après avoir provoqué un tohu-bohu dans le local, une trentaine d’activistes se présentant comme des « personnes racisées » diffusèrent un tract qui mettait en garde les « anti-racialisateurs » et autres « petits gauchistes blancs de classe moyenne » : « Nous saboterons toutes vos initiatives », prévenaient les auteurs dudit tract, qui venaient déjà de joindre la pratique à la théorie, puisque les tables avaient été retournées, les livres éparpillés, des boules puantes lancées et une vitrine brisée…

GEOGRAPHIE ELECTORALE
 
 
Les élections sont des périodes propices à la médiatisation de la géographie. Cependant, ces portraits de la France qui vote, brossés parfois sommairement, peuvent aussi donner lieu à des raccourcis. En reprenant certains des discours tenus dans la presse au nom de la discipline, l'auteur met en garde quant à l'utilisation de typologies binaires et à l'essentialisation des espaces et des populations auxquelles elles peuvent conduire.
 
Les périodes électorales se suivent et se ressemblent. Dès les premiers résultats connus, la télévision, la radio et la presse s’essaient à dresser des tableaux politiques de la France et de ses territoires. Pour étayer ces analyses, le recours croissant à la cartographie analytique et l’usage désormais banalisé de termes issus de la discipline géographique (métropoles, périurbain, espace rural) s’accompagnent, depuis quelques années, de l’affirmation médiatique de quelques géographes dans une posture d’experts « décryptant »[1] les « mystères »[2] des territoires du vote.

21/06/2017

L'actualité des socialistes du 9 au 15 juin

LE SECOND TOUR
 

Découvrez qui a été élu député dans les 577 circonscriptions, dans notre carte mise à jour en temps réel avec les chiffres transmis par le ministère de l’intérieur.

Libé - Face à la déroute du PS, Cambadélis bat en retraite

Le calvaire prend fin. Après leur pire score de la Ve République lors du premier tour des législatives (7,4 %), les socialistes comptent une semaine plus tard leurs derniers survivants à l’Assemblée nationale. Ils sont 32 à sauver leur siège ou à faire leur entrée au Palais-Bourbon. Deux fois plus qu’attendu au soir du premier tour.

Le Monde - Résultats des législatives 2017 : Jean-Christophe Cambadélis démissionne de la tête du Parti socialiste
 
« Je prends cette décision sans amertume ni colère, conscient de mon devoir et du moment crucial que traverse la gauche », a déclaré le premier secrétaire du PS.
 
 
Costume sombre et cravate mauve, Jean-Christophe Cambadélis a tenu son dernier discours de premier secrétaire ce dimanche soir 18 juin, à l'issue du second tour des élections législatives. La mine grave, soulignant que "le triomphe d'Emmanuel Macron était incontestable", il a reconnu que "la défaite de la gauche était incontournable" et surtout que "la déroute du Parti socialiste était sans appel".
 

Au soir du premier tour, les projections donnaient autour de 400 à 450 sièges à La République en marche. Ils devront se contenter finalement de 361 élus environ.

La vague est moins importante que prévu. Alors que les projections au soir du premier tour promettaient autour de 400 à 450 sièges à La République en marche et au MoDem, le mouvement d’Emmanuel Macron n’en réunirait finalement qu’autour de 361, selon les projections d’Ipsos-Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France. La victoire du gouvernement s’en trouve en partie relativisée.
 
 
Olivier Faure est l’un des grands rescapés du naufrage socialiste. En remportant dimanche la 11e circonscription de Seine-et-Marne, avec 61,1 % des suffrages exprimés, il conserve son siège à l’Assemblée nationale.
 
 
Une victoire au goût de miel, au sens propre comme au figuré. Pendant la campagne électorale de Delphine Batho, réélue députée des Deux-Sèvres avec 56,94 % des suffrages, ses électeurs avaient pris l’habitude de lui apporter des pots de miel pour la remercier de son combat contre les néonicotinoïdes.
 
 
Le sénateur-maire PS d’Alfortville l’emporte au second tour des élections législatives 2017 dans la 9e circonscription du Val-de-Marne, avec 58,7 % des voix.
 
 
La députée PS de la 1ère circonscription du Tarn-et-Garonne Valérie Rabault, élue en 2012 après avoir battue Brigitte Barèges (LR), effectuera un 2ème mandat à l'Assemblée Nationale : elle a été réélue avec 55, 38 % des voix face au candidat d'En Marche! Pierre Mardegan au second tour des législatives. 
 
 
Son obstination a payé… et le rassemblement de la gauche aussi : Laurence Dumont conserve son mandat de députée socialiste, épargnée par le raz de marée En Marche.
 

Stéphane Le Foll réélu, Jean-Jacques Urvoas battu… Retrouver le détail des résultats des anciens ministres de François Hollande.

France 3 - Élections Législatives : Régis Juanico (PS) élu dans la 1ère circonscription de la Loire

Dans la 1ère circonscription de la Loire, Régis Juanico, le député (PS) sortant est réelu avec 25 voix d'avance seulement! Autant dire que le résultat est sérré.... Il l'emporte face à Magalie Viallon (LREM) qui avait crée la surprise lors du premier tour.

La Dépêche - En Haute-Garonne, Joël Aviragnet, seul candidat socialiste, est élu

En déroute à l'issue du premier tour, le Parti socialiste sauve l'honneur avec l'élection de Joël Aviragnet dans la 8e circonscription de Haute-Garonne au cours d'un scrutin extrêmement serré. La députée sortante Laurence Arribagé (Les Républicains) est battue.

France 3 - Landes : Boris Vallaud (PS) remporte la 3e circonscription dans un mouchoir de poche

Les résultats définitifs donnent Boris Vallaud (PS) gagnant sur la circonscription d'Henri Emmanuelli. Il bat de peu Jean-Pierre Steiner et la République En Marche. Contrairement à ce que laissaient augurer les résultats du premier tour, le siège reste donc au Parti Socialiste.

France Bleu - Rescapée PS en Isère, Marie-Noëlle Battistel a battu son suppléant (REM) qui l'avait devancée au premier tour

C'est la surprise de ce deuxième tour en Isère : Marie-Noëlle Battistel, député PS sortante de la 4e circonscription de l'Isère en ballotage défavorable à l'issue du premier tour est réélue avec 54.01% des voix en battant Fabrice Hugelé son suppléant qui l'avait quitté pour la République en Marche

La Dépêche - Dans le Gers, la socialiste Gisèle Biémouret conserve son siège

Dans le Gers, la surprise est venue de Condom où la députée sortante de la 2e circonscription, la socialiste Gisèle Biémouret, va entamer un troisième mandat, deux jours après avoir fêté son 65e anniversaire. La Condomoise l’emporte face à son jeune adversaire de la République En Marche, le Lislois Christopher Soccio qui était pourtant arrivé en tête au 1er tour.

ANALYSES
 
 
C’est la question que posait Emmanuel Macron pour l’élection présidentielle de 2012 dans un article souvent cité depuis le 7 mai dernier, paru dans la revue Esprit en Mars 2011. Il n’est pas sans intérêt de la reposer après ces élections législatives, à l’aune des considérations de celui qui est devenu président de la République.
On s’en tiendra à ses opinions sur la démocratie et les institutions. Elles se fondent sur un diagnostic critique de leurs mécanismes et de leurs effets, en particulier «  une présidentialisation du régime particulièrement tangible à l’approche des élections ; le débat politique se cristallise autour des présidentielles et a du mal à prendre en dehors, tandis que les partis passent l’essentiel de leur temps à débattre de l’identité et de la pérennité du candidat qui, non seulement doit gagner les élections, mais de facto, emmener dans son sillage les parlementaires qui, désormais plus que naguère, dépendent de lui. (…)  Le temps politique vit dans la préparation de ce spasme présidentiel autour duquel tout se contracte et lors duquel tous les problèmes doivent trouver une réponse ».
 
 
Laïque et républicaine, la France n’en connaît pas moins, de temps à autre, des moments de résurgence sacrée et monarchique. Quand on dit qu’un président de la République connaît un « état de grâce », il faut le prendre au pied, religieux, de la lettre : les commentateurs (et parfois aussi, le peuple, mais dans les limites du raisonnable) prêtent au nouveau souverain des vertus surhumaines. Revoilà venu le temps du roi thaumaturge, guérisseur des écrouelles et représentant de Dieu sur terre. On plaisante, mais on caricature à peine.
 
Christophe Bouillaud - L’illusion du bloc bourgeois? Plus pour très longtemps: il sera là sous peu, et sans doute pour longtemps.

Quelques semaines avant l’élection présidentielle de 2017, les économistes Bruno Amable et Stefano Palombarini faisaient paraitre un petit ouvrage intitulé L’illusion du bloc bourgeois. Alliances sociales et avenir du modèle français (Paris : Raisons d’agir, mars 2017). A travers une approche d’économie politique d’inspiration « régulationniste », ils entendaient montrer que la vie politique française était scandée depuis des décennies maintenant par la recherche d’un nouveau compromis entre groupes socio-économiques, avec la définition, d’une part, d’une alliance de gagnants des politiques publiques, et, d’autre part, d’un résidu de perdants de ces dernières. De fait, la France depuis le début des années 1980 a multiplié les alternances entre la droite et la gauche sans que jamais l’un des camps traditionnels n’arrive à se stabiliser durablement au pouvoir. Mon jeune collègue Fabien Escalona a déjà rendu compte début avril de la thèse de l’ouvrage dans un très bel article publié sur Mediapart, et il me parait inutile d’y revenir ici tant la présentation me parait juste.

CSG
 
 
Henri Sterdyniak, membre du collectif d'animation des Économistes atterrés, explique pourquoi diminuer les cotisations chômage et maladie des salariés en contrepartie d'une hausse de la CSG serait une très mauvaise réforme, défavorable aux salariés.
 
.... Contrairement à l’apparence, la mesure n’est pas favorable aux salariés puisque tant leur droit à l’assurance chômage que leur taux de remplacement à la retraite seraient fragilisés. Il y a une différence fondamentale entre une cotisation qui fait partie du salaire socialisé et ouvre des droits salariaux que les syndicats ont toute légitimité pour cogérer et un impôt (même si celui-ci finance une prestation).
 

La hausse de la CSG devrait faire bondir le produit de l’impôt sur le revenu de 21,2 % en 2018, explique Frédéric Douet, de l’université de Rouen.

Quelles seront les répercussions de la hausse de 1,7 point de la contribution sociale généralisée (CSG) voulue par Emmanuel Macron ? Le nouveau président entend faire passer de 15,5 % à 17,20 % les prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine, et de 8 % à 9,7 % les prélèvements sociaux sur les revenus d’activité et de remplacement. A noter : les revenus de remplacement sont ceux qui compensent la perte de rémunération pendant une période d’inactivité : maladie, maternité, invalidité, préretraite, retraite…
 
EUROPE
 

Les effets pervers du (Bad) Jobs Act de Matteo Renzi

Par Federico Bassi* et Marta Fana**

Comme on pouvait s’y attendre, le Jobs Act de Matteo Renzi [1], l’équivalent italien de la Loi Travail est un échec. Les données statistiques sur le chômage, publiées récemment par l’Institut national italien de statistique (Istat), le confirment. L’histoire des réformes libérales du marché du travail italien se présente comme une succession de promesses non tenues, les résultats étant systématiquement en deçà des attentes… sans compter les effets pervers.

PARIS LA CHAPELLE
 
 
Une question passionnée." Depuis la parution d'un article du Parisien sur le harcèlement des femmes dans le quartier de la Chapelle, une chape de plomb s’est levée dans ce coin du nord-est de Paris. Dans cet article, publié le 18 mai, certaines femmes assurent qu’elles ne peuvent plus sortir seules dans les rues, "porter une jupe ou un pantalon trop près du corps" sans se faire insulter et agresser. Deux associations du quartier, SOS La Chapelle et Demain La Chapelle, ont lancé une pétition pour dénoncer la situation de ces femmes, qu'elles décrivent comme "une espèce en voie de disparition au cœur de Paris". Le 6 juin, la pétition totalisait près de 20 000 soutiens.
 
TERRORISME
 
 
Le débat sur la lutte contre le terrorisme est enfin ouvert, loin des tabous asphyxiants ou des saillies antifrançaises de l'après 7 janvier.

Au milieu de la litanie des attentats qui s'enchaînent, de Paris à Londres en passant par Kaboul, nous apprenons. A mieux nous protéger et à dire moins de bêtises. Le « pas-d'amal-gamisme » et sa variante du « rien-à-voirisme » continuent de filer la migraine, mais les autruches déclinent, si profondément enterrées dans le sable qu'elles obstruent moins l'horizon.

Europe 1 - La future loi antiterroriste soulève une fronde

Les opposants politiques, mais aussi les autorités judiciaires, fustigent le projet de loi qui doit être présenté en Conseil des ministres le 21 juin. Le gouvernement tente de déminer. 

Les critiques pleuvent sur le gouvernement depuis la divulgation, jeudi, des dispositions prévues dans un avant-projet de loi antiterroriste, qui vise à transposer certaines mesures de l'état d'urgence dans le droit commun. Si Edouard Philippe, le Premier ministre, a tenté de déminer la situation vendredi en assurant que le gouvernement n’avait pas l’intention d’instaurer un état d’urgence permanent, le débat est loin d’être clos.

DEGAGISME
 

Au soir du premier tour des élections législatives, une partie des élites est en passe de «dégager» pour de bon. La question est de savoir par qui et par quoi elle sera remplacée...

«Qu’ils s’en aillent tous!», s’était exclamé Jean-Luc Mélenchon en 2010. Et ils s’en allèrent –presque– tous, donnant sept ans plus tard son caractère prophétique au titre de l’essai du leader du Front de Gauche/France insoumise. Ce que ni Jean-Luc Mélenchon ni personne n’avait en revanche anticipé, c’est que ce «dégagisme», un terme qu’il a également contribué à populariser, s’exercerait aux dépens de toutes les forces politiques, partis ou formations contestataires inclus. Quand le «système» craque pour de bon, ce qui est arrivé ce dimanche 11 juin lors du premier tour des élections législatives, les électeurs-balayeurs ne font pas de tri sélectif et la frange «anti-système» est emportée dans le coup de balai final du grand ménage électoral.

L'Opinion - Cette jeune génération du PS sauvée par Macron

Nombre de jeunes candidats En marche ! aux élections législatives sont en réalité d’authentiques militants ou apparatchiks PS, auxquels le succès d’Emmanuel Macron donne l’occasion de sauter quelques étapes

Et si En Marche ! allait surtout permettre à une jeune génération d’apparatchiks socialistes de brûler les étapes, et d’accéder plus vite aux responsabilités ? L’examen au cas par cas des investitures délivrées par le mouvement d’Emmanuel Macron fait certes apparaître un « renouvellement ». Mais il s’effectue principalement au profit de jeunes hommes blancs, souvent passés par le Mouvement des Jeunes Socialistes (le MJS, que François Mitterrand décrivait comme « l’école du vice »), les cabinets ministériels ou la fonction d’assistant parlementaire, et qui ont vu dans l’aventure Macron une superbe opportunité à saisir : celle de plonger à leur tour dans le grand bain de la politique, sans avoir à suivre le fameux « cursus honorum d’un ancien temps » dénoncé dès septembre 2015 par le ministre de l’Economie de l’époque, un certain Emmanuel Macron.

Marianne - Législatives : vous pensiez dire adieu aux éléphants socialistes battus ? Pas si vite...

Ce n'est pas parce qu'on a perdu qu'on doit changer de vie, dit le proverbe socialiste. Le recasage des députés battus est une tradition solférinienne qui devrait encore se perpétuer cette année...

DECODAGE

Les décodeurs - Législatives : où la gauche, la droite et En marche ! font-ils leurs meilleurs scores ?

Malgré l’impressionnante percée du centre représenté par La République en marche, gauche, droite et extrême droite conservent globalement leurs bastions traditionnels.

Avec 437 candidats qualifiés (sur 577) pour le second tour, La République en marche (LRM) – et donc le centre – occupe de loin la première place des législatives. La voie lui était en partie ouverte par la désunion de plusieurs sensibilités politiques, particulièrement la gauche et l’extrême gauche, qui partaient en ordre dispersé.
 
Les décodeurs - La gauche radicale en position de remporter une dizaine de circonscriptions seulement

Les candidats communistes et « insoumis » sont arrivés en tête dans seulement 8 des 577 circonscriptions.

Malgré un total de 14,2 % des voix à l’échelle nationale au premier tour des élections législatives, la gauche radicale devrait disposer au mieux d’une dizaine de sièges dans la future Assemblée nationale. Soit l’équivalent d’il y a cinq ans, alors que dans le même temps, Jean-Luc Mélenchon a progressé de huit points entre les présidentielles de 2012 et de 2017.

Les décodeurs - Comment Les Républicains et La France insoumise ont-ils résisté à la vague LRM aux législatives ?

A score quasi égal à l’élection présidentielle, les deux partis n’ont pas du tout atteint le même niveau de remobilisation lors du premier tour des législatives.

A l’issue d’une campagne mouvementée pour l’un, fulgurante pour l’autre, François Fillon et Jean-Luc Mélenchon échouaient le 23 avril aux portes du second tour de l’élection présidentielle, avec respectivement 20,01 % et 19,58 % des suffrages exprimés. Un écart ténu et inédit entre le représentant des Républicains et le candidat de La France insoumise (LFI), rendu possible par deux dynamiques de campagnes antagonistes et aux conséquences très différentes.

LE PARLEMENT

Le Parisien - Jean-Jacques Urvoas : « L'image du Parlement n'est pas bonne ! »

En campagne pour les législatives, Jean-Jacques Urvoas, l'ancien ministre de la Justice, fait des propositions pour améliorer le travail parlementaire.

Candidat à sa réélection comme député PS dans la 1re circonscription du Finistère, l'ancien ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas vient de publier à la Fondation Jean Jaurès ses propositions pour revivifier le rôle du Parlement.

PS
 
 
Au lendemain de sa défaite historique, les socialistes préparent déjà l'après. Avec une question centrale : que doit-on faire de Jean-Christophe Cambadélis ?
 
Le jour d’après. Passé la vague macroniste du premier tour des législatives qui les a renvoyés un demi-siècle en arrière, les socialistes font le bilan. Outre les conséquences financières d’une telle débâcle électorale, la crise politique – à défaut d’avoir éclatée dès le bureau national de lundi matin – couve au sein d’une formation politique qui, en un quinquennat au pouvoir, a perdu son leadership à gauche.
 
 
Jean Glavany, député PS de longue date dans les Hautes-Pyrénées, éliminé ce dimanche après trois mandats, est l'invité de Patrick Cohen pour parler de l'avenir du Parti Socialiste.... Il faut savoir perdre avec dignité et élégance. J'ai un profond respect pour le verdict des urnes, un démocrate ne peut pas faire autre chose
 

Après la déroute des législatives, "les sociaux-démocrates français doivent écourter leur phase de lamentation, et s’attaquer sans perdre de temps à la refondation de leur parti. Car, tôt ou tard, la crise du macronisme surviendra. Par Henri Weber, directeur des études européennes du Parti socialiste.

 
Professeur à Paris-I, il analyse les résultats du premier tour des législatives.
 
«Cette élection marque la fin du Parti socialiste tel qu’il a fonctionné jusqu’à présent. On a pu le constater dans cette campagne : les candidats investis ont eu des positions très différentes, voire complètement divergentes vis-à-vis du nouveau gouvernement. Certains ont prôné et affiché leur volonté de participer à la "majorité présidentielle". D’autres se sont mis d’emblée dans "l’opposition". La direction du Parti socialiste a été incapable d’imposer une ligne unique à ses candidats : c’est le signe de la fin du PS tel qu’on l’a connu, c’est-à-dire à même de faire vivre en son sein différentes sensibilités censées se retrouver sur une position commune au moment de l’élection.
 

Au lendemain d'une défaite électorale sans précédent, la direction du parti reporte à plus tard la question du bilan du quinquennat.

Les lendemains de défaite électorale ? La routine pour le Parti socialiste. Lundi matin, après la déroute historique essuyée au premier tour des élections législatives, quelques chefs à plumes convergeaient comme d'habitude vers le 10, rue de Solferino, le pas lourd. «Vous venez voir mourir la bête ? Elle n'est pas morte ! Du moins, pas encore !», plaisante Emmanuel Maurel, député européen. «C'est sympa de venir aux enterrements !», s'exclame tout de go Benjamin Lucas, président du mouvement des Jeunes Socialistes. L'ancienne ministre Laurence Rossignol apparaît vers 10 heures. Interrogée sur l'avenir du parti, l'ex-sénatrice s'agace vite des «questions d'appareil » qui appartiennent «au vieux monde 

 
Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l'Ifop, analyse pour Paris Match les résultats du premier tour des élections législatives.
 
Pourquoi ce score condamne-t-il le PS selon vous?
Il y a un effet quantitatif et qualitatif. La plupart des figures emblématiques du PS vont être défaites. Autour de qui va se recomposer le parti? Avec quels moyens? Quand vous passez de 300 députés à 30 ou 40, le manque à gagner va être colossal. Et enfin, sur quelle ligne? On a vu qu'une partie des candidats socialistes se sont montrés «Macron-compatibles». Il y a une crise de leadership, de positionnement et une crise financière.
 
LOI TRAVAIL
 
 
Alors que démarre véritablement la concertation entre l'exécutif et les partenaires sociaux ce vendredi, Emmanuel Dockès, professeur de droit du travail à l'université Paris-Ouest Nanterre, estime que les réformes voulues par l'exécutif pourraient remettre en question les protections minimales des salariés.

Le gouvernement d'Edouard Philippe ouvre ce vendredi la concertation avec les partenaires sociaux, comme convenu dans son programme, pour fixer dans le détail la réforme du code du travail qu'il compte finaliser avant l'automne. L'objectif affiché est de donner plus de fluidité au marché du travail afin de réduire le chômage.

Les contours de la nouvelle Loi Travail, affichée comme la priorité du quinquennat d’Emmanuel Macron, ont été esquissés cette semaine par le gouvernement. Sans surprises, le projet laisse présager une déréglementation accrue du marché du travail et l’accélération de la course au moins-disant social. Quels en sont les enjeux ? A quel impact peut-on s’attendre sur l’activité économique et les salariés ? Décryptage avec David Cayla, maître de conférences en économie à l’Université d’Angers et membre des Économistes Atterrés

Emmanuel Macron prévoit de légiférer par ordonnances pour réformer en profondeur le droit du travail français. Ce nouveau projet intervient moins d’un an après l’entrée en vigueur des principales mesures prévues par la Loi El Khomri. Quelles sont les implications de cette première Loi Travail ?

EN MARCHE

 
La liste des investis pour La République en Marche, donnée grande gagnante des scrutins des 11 et 18 juin pour les législatives, est marquée par la surreprésentation des cadres dans ses rangs. De son nom officiel « Association pour le renouvellement de la vie politique », le parti fondé par Emmanuel Macron prétend, avec ces candidats, ramener la « société civile » sur le devant de la scène politique. Entretien avec le sociologue Etienne Ollion, qui y voit surtout un coup de marketing.
 

Si les élections législatives annoncent une majorité parlementaire LREM confortable pour Emmanuel Macron, Luc Rouban, directeur de recherche au CNRS (Cévipof), estime que la représentation nationale présente un risque de décalage face aux attentes réelles du pays. Le spectre d'une législature élitiste se dessine. Explications.


Directeur de recherches au CNRS-Cevipof, Luc Rouban est aussi l'auteur de Quel avenir dans la fonction publique? (éd. la Documentation Française, 2017). L'enquête de Luc Rouban intitulée «Le profil des candidats investis par La République En Marche: un renouveau limité» est consultable sur le site du Cévipof.

RACISME ANTIRACISTE

Le Monde - La gauche déchirée par le « racisme antiraciste » Par Jean Birnbaum

Analyse. L’usage militant de notions comme « la race » ou l’« islamophobie » suscite un malaise croissant dans le mouvement social.

De mémoire anarchiste, ce fut une soirée plus agitée que les autres. Le 28 octobre, à Marseille, la librairie Mille Bâbords fut le théâtre d’une bagarre inédite. Un débat organisé sur le thème « S’opposer au racialisme » fut interrompu, non par les habituels « nervis fascistes » mais par… d’autres libertaires !

Après avoir provoqué un tohu-bohu dans le local, une trentaine d’activistes se présentant comme des « personnes racisées » diffusèrent un tract qui mettait en garde les « anti-racialisateurs » et autres « petits gauchistes blancs de classe moyenne » : « Nous saboterons toutes vos initiatives », prévenaient les auteurs dudit tract, qui venaient déjà de joindre la pratique à la théorie, puisque les tables avaient été retournées, les livres éparpillés, des boules puantes lancées et une vitrine brisée…

GEOGRAPHIE ELECTORALE
 
 
Les élections sont des périodes propices à la médiatisation de la géographie. Cependant, ces portraits de la France qui vote, brossés parfois sommairement, peuvent aussi donner lieu à des raccourcis. En reprenant certains des discours tenus dans la presse au nom de la discipline, l'auteur met en garde quant à l'utilisation de typologies binaires et à l'essentialisation des espaces et des populations auxquelles elles peuvent conduire.
 
Les périodes électorales se suivent et se ressemblent. Dès les premiers résultats connus, la télévision, la radio et la presse s’essaient à dresser des tableaux politiques de la France et de ses territoires. Pour étayer ces analyses, le recours croissant à la cartographie analytique et l’usage désormais banalisé de termes issus de la discipline géographique (métropoles, périurbain, espace rural) s’accompagnent, depuis quelques années, de l’affirmation médiatique de quelques géographes dans une posture d’experts « décryptant »[1] les « mystères »[2] des territoires du vote.

05/05/2017

L'Opinion - Emmanuel Maurel: Macron et le second tour, un conte de printemps

Après le premier tour, les Français sont en proie aux mêmes interrogations que le chœur d’Emilie Jolie dans le merveilleux conte musical de Philippe Chatel. « Est-ce la fin du début ou le début de la fin ? »

Des « partis de gouvernement », nombreux sont ceux qui prévoient le début de la fin et pronostiquent l’éclatement ou la disparition. Les plus optimistes évoquent une possible renaissance, voire une refondation. Il faut dire que l’élimination des candidats du PS et de LR, si elle était attendue, n’en est pas moins inédite. Le régime semi-présidentiel français a ceci de particulier qu’il rend possible, à la faveur de l’élection phare au suffrage universel, cette tabula rasa politique qui est moins fréquente dans les régimes parlementaires classiques, qui valorisent les partis là où nous privilégions les hommes (et en l’occurrence, les femmes), qu’ils soient soutenus ou non par une grande formation.

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12/05/2016

L'actualité des socialistes du 29 avril au 5 mai (revue de presse hebdomadaire)

A LA UNE : MONTEBOURG

Francetvinfo - 13h15 le dimanche. Que cherche Arnaud Montebourg ?

Ancien député de Saône-et-Loire (1997-2012), ex-ministre du Redressement productif (2012-2014) et de l'Economie (avril-août 2014), Arnaud Montebourg, 53 ans, est en retrait de la vie politique depuis son départ du gouvernement. Cet avocat de profession était arrivé en troisième position du premier tour de la primaire socialiste pour l'élection présidentielle de 2012, derrière François Hollande et Martine Aubry.

L'intégrale de l'émission

Libé - Montebourg prépare le terrain pour 2017

S’agit-il des premiers jalons d’un come-back ? L’ancien ministre de l’Economie Arnaud Montebourg a assuré ce dimanche sur France 2 que «s’il y a des responsabilités à prendre» en vue des échéances électorales de 2017, il les prendra, même si « le moment n’est pas venu ». Cette déclaration intervient à huit jours de sa traditionnelle ascension du mont Beuvray, en Bourgogne, pour le lundi de Pentecôte. Un rendez-vous pris en 2014 et qui lui permet de rassembler ses soutiens militants.

REFLEXIONS ET ANALYSES

OFCE - La question des minima sociaux , 28 avril 2016, par Henri Sterdyniak

Fin 2014, 4,1 millions de personnes recevaient en France un minimum social, ce qui représentait au total 7,1 millions de bénéficiaires en tenant compte des personnes à charge (enfants ou conjoints), soit près de 11 % de la population. En même temps, le taux de pauvreté reste élevé (13,3 % en 2014 selon Eurostat) et ne montre pas de tendance à la baisse. Pourtant, certains dénoncent le « cancer de l’assistanat », d’autres proposent de diminuer de façon importante le montant des prestations pour creuser l’écart avec les revenus d’activité. Le débat sur les minimas sociaux est donc important et on ne peut que se réjouir de la parution du rapport  de Christophe Sirugue : « Repenser les minima sociaux, vers une couverture socle commune ». Celui-ci préconise la fusion à terme des minimas sociaux en une couverture socle commune, ouverte aux 18-25 ans. Nous voudrions ici discuter de cette proposition[1]. Par ailleurs, le rapport ne traite pas de la situation des enfants (qui connaissent pourtant des taux de pauvreté élevés) ; il ne discute ni le montant, ni les modalités d’indexation des prestations.

TAFTA
 
 
 
Greenpeace Pays-Bas dévoile aujourd’hui environ les deux tiers du texte confidentiel [EN] des négociations du traité de libre-échange entre l’Europe et les États-Unis, confirmant les pires craintes sur ce qu’il recèle en termes de menace pour l’environnement et la santé et révélant la pression exercée par les négociateurs américains.
 
 
Les 248 pages de documents de négociations du Tafta révélés lundi 2 mai par l'ONG Greenpeace donnent un accès inédit à l'état véritable des négociations entre Europe et Etats-Unis. La plupart des 16 documents de la fuite datent en effet de février ou de mars 2016, entre le douzième et le treizième cycle de négociations. Voici, pêle-mêle, ce qu'ils nous apprennent (attention, c'est parfois technique !).
 
 
Au lendemain de la divulgation de documents révélant l’avancée des discussions sur le Tafta, le président, François Hollande, a déclaré, mardi 3 mai, que « la France, à ce stade » des négociations disait « non » au traité de libre-échange atlantique. « Nous ne sommes pas pour le libre-échange sans règle », a-t-il assuré
 
 
Les Etats-Unis ont dénoncé lundi des interprétations "trompeuses" après la fuite de documents sur le traité de libre-échange négocié avec l'Union européenne (TTIP), assurant que cet accord "n'affaiblirait pas" les règles de protection sanitaires et environnementales. Côté français, le secrétaire d'Etat au Commerce extérieur Matthias Fekl pour sa part laissé plané le doute, mardi matin, sur l'avenir du TTIP, affirmant que l'arrêt des négociations semble désormais "l'option la plus probable".
 
 
Le projet d’accord de libre-échange transatlantique entre l’Europe et les Etats-Unis, désigné par les acronymes Tafta et TTIP, est à un tournant de son histoire. Les discussions, entamées il y a près de trois ans, sont enkystées par la conjonction d’une opposition grandissante de l’opinion publique européenne et de désaccords patents entre Bruxelles et Washington sur quelques-uns des chapitres de négociation les plus fondamentaux. Un treizième « round » de négociations s’ouvre lundi 25 avril à New York.
 
La quatrième conférence environnementale, qui s’est tenue lundi 25 et mardi 26 avril, devait être l’occasion pour le gouvernement de « rendre des comptes » sur son bilan en matière d’écologie. Depuis le début de son mandat, en 2012, la politique environnementale de François Hollande a été émaillée de grands rendez-vous, tout en suscitant une déception croissante. Tour d’horizon des principales avancées… et des promesses non tenues.

EUROPE

 
Il y a quelque chose de pourri en Europe. Un vent fétide. Un souffle de mauvais augure. Dimanche 24 avril, l’extrême droite du FPÖ est arrivée en tête au premier tour de l’élection présidentielle autrichienne, avec 36,4 % des suffrages. Le mouvement n’avait pas enregistré un tel score depuis la seconde guerre mondiale. L’humiliation des partis traditionnels est totale. Norbert Hofer, le candidat du FPÖ, offre le visage amical d’une extrême droite décomplexée sur la forme. Sur le fond, elle reste âprement xénophobe, islamophobe, eurosceptique.
 
HOLLANDE
 
 
Alors que la droite l'accuse de faire des "cadeaux" à ses potentiels électeurs, le Parti socialiste a lancé ce lundi une campagne "Du progrès en plus".

François Hollande l’annonçait lors de son intervention télévisée sur France 2 le jeudi 14 avril lors de l’émission Dialogues Citoyens : "Ça va mieux". Le chef de l’État expliquait que la reprise était là et que les réformes du quinquennat commençaient enfin à porter leurs fruits.

MACRON

La Tribune - Comment Macron se prépare pour 2017

Une note sénatoriale confidentielle que La Tribune a pu consulter dresse la liste des soutiens probables au ministre de l'Economie au cas où celui-ci se présenterait à l'élection présidentielle.

LCP - Pour Carvounas (PS), "Macron veut être candidat à l'élection présidentielle"

Chez les soutiens de Manuel Valls, les intentions d'Emmanuel Macron ne font plus aucun doute. Invité vendredi dans Parlement hebdo, le sénateur du Val-de-Marne Luc Carvounas a jugé qu'une future candidature à l'élection présidentielle d'Emmanuel Macron ne faisait plus l'ombre d'un doute. Une histoire de "quelques semaines", selon lui.

GRECE

La Tribune - Grèce : l'impossible résistance d'Alexis Tsipras

La discussion entre la Grèce et ses créanciers n'en finit pas de s'étirer. La fin de la « première revue » du troisième mémorandum semble encore loin. Ce mardi 3 mai, les responsables des deux camps ont repris contact, après la pause de la pâque orthodoxe, pour tenter d'avancer. Mais, selon le quotidien grec Kathimerini, un accord est peu probable lors de la réunion de l'Eurogroupe du lundi 9 mai prochain. Il faudra donc encore attendre.

L'APPEL DES 100

Le JDD - "1er Mai, l’appel des 100" : à gauche du PS, on bouge encore

Encore une nouvelle initiative à gauche du PS. "1er mai, l'appel des 100" sortira dans les jours à venir et se veut le début d’une alternative au PS en vue de la présidentielle et des législatives de 2017. Il est signé par des syndicalistes, des associatifs et des politiques d'EELV, du PCF et du PS. "Sans le dire, cela signe aussi la fin de la primaire" et le non-adoubement de Mélenchon, confie l’un des signataires.

PS (communiqués)

Le Parti socialiste se félicite que le président de la République ait dit non en l’état au Tafta

Lors du colloque organisé par la Fondation Jean-Jaurès, Terra Nova et la Fondation européenne d’études progressistes, le président de la République a tenu à inscrire son action dans la conquête progressiste toujours portée par la gauche.

05/05/2016

Libération, Emmanuel Maurel - Après le Tafta, Tisa : «Une directive Bolkestein puissance 10 !»

Emmanuel Maurel, député européen PS, alerte sur cet autre traité commercial en cours de négociation dont l’objectif est de libéraliser les services.

Après le projet de Tafta (Trans-Atlantic Free Trade Agreement), traité de libre-échange transatlantique, vous vous opposez au «Tisa», de quoi s’agit-il ?

D’un nouveau projet de traité commercial international («Trade In Services Agreement») qui concerne 50 pays, dont les 28 de l’Union européenne, les Etats-Unis, l’Australie… Le but de cet accord est de libéraliser l’ensemble des services pour cadrer avec le contexte actuel de la révolution numérique. C’est une directive Bolkestein puissance 10 !

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07/04/2016

L'actualité des socialistes du 25 au 31 mars

A LA UNE

CNRS - Quelles élections pour une meilleure démocratie , par Yves Sintomer

Généralisation des primaires, possibilité de voter pour plusieurs partis, tirage au sort… Pour remédier à la crise de légitimité dont souffre le système électoral français, nous aurions tout à gagner, selon le sociologue Yves Sintomer, à nous inspirer d’expériences démocratiques passées ou en vogue ailleurs dans le monde.

Depuis le début des années 1960 et les débuts de l’élection au suffrage universel du président de la République, la France n’a pas changé fondamentalement les règles qui déterminent la façon d’élire les représentants et de prendre des décisions. Notre système repose sur quatre piliers. D’une part, les partis pèsent d’un poids déterminant dans la sélection des candidats, dans les scrutins uninominaux comme dans les scrutins de liste. D’autre part, chacune des élections (présidentielles, législatives, sénatoriales, européennes, régionales, départementales, municipales, d’agglomération) se déroule selon une procédure propre. Troisièmement, le président est élu directement, et non par le Parlement, il n’est pas une simple autorité morale et domine complètement l’exécutif tout en n’ayant pas à se soucier d’un contre-pouvoir parlementaire (sauf en cas de cohabitation). Enfin, la sélection des responsables politiques se fait par l’élection et, pour l’essentiel, seuls les élus sont habilités à prendre les décisions politiques, disposant qui plus est d’un mandat « libre » – ils n’ont pas à respecter leurs promesses électorales ou la volonté de leurs électeurs.

Le Monde - Loi travail : « La jeunesse a amorcé un vrai débat, qui sort de l’idéologie »

Patrick Cingolani est professeur de sociologie à l’université Paris Diderot. Il est l’auteur de Ré­volutions précaires (Ed. La Découverte, 2014), qui soulignait le potentiel émancipateur de nouvelles expériences du travail.

REVENU DE BASE

Observatoire des inégalités - Revenu de base pour tous : une fausse bonne idée

15 mars 2016 - La mise en place d’un revenu de base n’est pas soutenable si l’on veut qu’il soit d’un niveau acceptable. Le point de vue de Denis Clerc, économiste et fondateur d’Alternatives Economiques.

Le revenu de base a le vent en poupe. Certes, les appellations diffèrent – allocation universelle, revenu inconditionnel, dividende social… –, mais elles désignent toutes le même objectif : fournir à chacun un revenu mensuel lui permettant de vivre, même s’il n’a pas d’autre revenu, et de vivre mieux s’il en a un. James Meade, un économiste anglais du siècle dernier, disait : « un revenu non pas pour exister, mais parce qu’on existe ». Ce partage égalitaire séduit bien sûr la gauche justement en raison du fait que chacun pèse le même poids dans ce partage, au contraire de la règle capitaliste qui rétribue chacun en fonction de ce qu’il est censé apporter. Mais il séduit aussi les milieux libéraux parce qu’il permettrait de supprimer nombre d’aides sociales, donc de rompre avec « l’assistanat », et inciterait chacun à se prendre en charge pour compléter ce revenu de base, au lieu de compter sur la société pour obtenir quelque amélioration de son sort. Enfin, il séduit une bonne partie du reste de la société parce que chacun le voit comme un supplément tombant du ciel, et bon à prendre en période de difficultés. Le présent article vise à mettre à jour les nombreux pièges que recèle cette idée de revenu de base.

JEAN-PIERRE LE GOFF

Libé - Le tripartisme est-il démocratique ? Par Laurent Joffrin

Dans son dernier ouvrage, Hervé Le Bras décrypte les cartes électorales et déjoue, une fois de plus, nombre d’idées préconçues, entre autres sur le FN.

Le Figaro - Jean Pierre Le Goff : «L'impuissance politique est enrobée dans les bons sentiments»

Terrorisme, révolte dans la jeunesse, campagne antiraciste absurde, Europe impuissante, le titre du dernier livre de Jean-Pierre Le Goff, Malaise dans la démocratie, est plus que jamais approprié à la situation actuelle. Le sociologue et philosophe fait le point pour FigaroVox.

Jean-Pierre Le Goff est un philosophe, écrivain et sociologue français. Son dernier livre Malaise dans la démocratie vient de paraître chez Stock

L'un, le sociologue Jean-Pierre Le Goff, publie "Malaise dans la démocratie" (Stock) ; l'autre, l'historien du communisme Roger Martelli signe "L'identité, c'est la guerre" (LLL). A l'heure où les Français s'interrogent sur les fondements de leur communauté de destin, ils se posent la question : "Comment reconstruire du commun?"

LOI TRAVAIL

Public Sénat - Loi travail : 1,2 million de manifestants selon les syndicats, 390.000 selon la police

Les concessions du gouvernement sur le projet de loi travail n'ont pas calmé la colère: selon les organisateurs, 1,2 million de manifestants ont défilé jeudi dans toute la France pour réclamer le retrait d'un texte jugé trop libéral, lors d'une mobilisation émaillée de violences.

Lyon Capitale - Manifestation Loi travail, pour un nouveau modèle de société

Prévue depuis le début du mois comme la journée phare de la mobilisation par l'intersyndicale (CGT, FO, FSU, Solidaires), la manifestation contre la loi Travail a rassemblé environ 12 000 personnes à Lyon selon la préfecture et 30 000 selon les syndicats. Travailleurs, jeunes et retraités ne manquent pas d'idées pour tourner la page du socialisme façon Hollande.

Dans le cortège parisien, travailleurs du privé, fonctionnaires, professions libérales, chômeurs, jeunes et retraités ont défilé côte à côte sous une pluie battante contre le projet de loi sur le travail, quand bien même tous ne sont pas concernés. Candy, jeune fonctionnaire, est ainsi venue « pour soutenir les travailleurs, l’avenir du travail et celui des jeunes. J’ai un fils, je ne veux pas qu’il connaisse ça plus tard ».
 

Potentiellement porteur de certains progrès pour Laurent Berger, le leader de la CFDT, opération de dérégulation très risquée pour le professeur de droit Pascal Lokiec, même modifié, le projet de loi travail ne fait pas l’unanimité. Débat.

Mediapart - Loi sur le travail: jusqu’au bout de la déchéance! 20 février 2016 | Par Laurent Mauduit

Durant son quinquennat, François Hollande aura dynamité le code du travail avec plus de violence que tous les gouvernements de droite réunis depuis trois décennies. Il aura aussi tourné le dos à l'histoire et aux valeurs de la gauche. La rupture dans la politique sociale est aussi spectaculaire qu'elle l'est en matière de libertés publiques.

L'Humanité - Opération désintox à l’Agora de l’Humanité

Sur le thème « Le travail défend ses droits », quatre invités ont rétabli jeudi quelques vérités sur le projet El Khomri : Pascal Lokiec, professeur de droit social, Gérard Filoche, inspecteur du travail, Danièle Linhart, sociologue, et Jean-Christophe Le Duigou, économiste, ancien dirigeant de la CGT.

Maintenant la gauche - Projet de loi Travail : Augmentation du temps de travail ; Baisse des salaires; Facilitation des licenciements ; Précarisation des salariés

Le projet de loi intitulé « Nouvelles libertés et nouvelles protections pour les entreprises et les actifs », révèle une redoutable cohérence.
Au prétexte de valoriser la négociation collective, de donner plus de souplesse aux entreprises et d’apporter de « nouvelles protections » aux salariés, il répond en réalité à trois exigences constantes du MEDEF : augmenter la durée du travail, baisser les salaires et faciliter les licenciements.
Les moyens d’y parvenir sont une atteinte frontale à la hiérarchie des normes, l’organisation d’une mise à l’écart du juge, et un contournement des organisations syndicales, suspectés (à juste titre) d’être des obstacles à cette précarisation programmée.
Au demeurant, ce projet de loi, loin de le simplifier, complexifie considérablement le code du travail.

PATRICK KANNER

Libé - L’impasse du communautarisme Par Alain Duhamel

Entre pression migratoire et montée de l’extrême droite, la France semble avoir de plus en plus de difficultés à définir une politique de l’immigration.

L'Obs - 100 Molenbeek en France, vraiment ? Les quartiers mystère de Patrick Kanner

En ce dimanche pascal, l’invité du Grand Rendez-Vous sur Europe 1 a dérogé à son habituelle onctuosité. Pressé à quatre reprises par la journaliste du "Monde" Françoise Fressoz, qui lui demandait combien il y avait de Molenbeek en France, Kanner a fini par évoquer "une centaine de villes, qui présentent des similitudes potentielles avec ce qui s’est passé" dans la cité belge.

Le Point - Kanner et les "Molenbeek" en France : Valls en partie d'accord

Le Premier ministre estime qu'"une centaine" de quartiers français présentent des "similitudes" avec le quartier bruxellois réputé être un fief djihadiste.

FranceTVinfo - Des "Molenbeek" en France ? Cambadélis critique vertement Kanner

Les propos de Patrick Kanner agitent la gauche. Alors que le ministre socialiste de la Ville a estimé, dimanche 27 mars, qu'"une centaine de quartiers en France" présentaient "des similitudes potentielles avec Molenbeek", commune bruxelloise à la réputation de fief jihadiste, plusieurs ténors du PS lui ont sèchement répondu.

RTL - "Molenbeek en France" : "Patrick Kanner a eu le mérite de dire les choses telles qu'elles sont", assure François Pupponi

Une semaine après les attentats de Bruxelles du 22 mars, Patrick Kanner, le ministre de la Ville, a estimé qu'il y avait une centaine de quartiers en France qui ont des "similitudes" avec Molenbeek. Au micro de RTL, François Pupponi, député-maire de Sarcelles (Seine-Saint-Denis) a donné raison au membre du gouvernement de Manuel Valls. "Oui ils ont raison. Ils décrivent une situation, ils décrivent surtout un risque. On s’aperçoit qu'il y a en France des quartiers où les choses peuvent se passer de la même manière."

Causeur - Honneur à Patrick Kanner! D’avoir osé parler des «Molenbeek français»

Monsieur Patrick Kanner, l’actuel ministre de la Ville, vient d’apporter un magnifique démenti au livre d’Élisabeth Lévy, La Gauche contre le réel. Il reconnaît qu’il y a en France « une centaine de quartiers » qui présentent « des similitudes potentielles avec Molenbeek ». Et ce ministre fait partie d’un gouvernement de gauche. Cela nous confirme qu’il y a dans ce gouvernement des gens capables de retirer les œillères de la gauche bien-pensante.

PRIMAIRE

Libé - Accords et désaccords sur la primaire à gauche

Si le «peuple de gauche» semble séduit par l'idée d'une primaire, l'organisation de ce scrutin est loin d'être acquise en raison de différends entre le PS et les autres partis, notamment les Verts et le PCF.

France Info - Une primaire de gauche début décembre

Les frondeurs du PS, les écologistes et les communistes visent la première quinzaine de décembre pour organiser leur primaire avec ou sans le Parti socialiste.

"La primaire est à portée de main", se réjouit le député socialiste de la Nièvre, Christian Paul. Le chef de file des frondeurs a convenu d’une date avec ses amis d’Europe écologie-Les Verts (EELV) et du Parti communiste français (PCF) "la première quinzaine de décembre, c’est la date idéale".

L'Obs - "Merci pour ce changement", le réquisitoire de Lienemann contre Hollande

Sénatrice PS de Paris, à l'aile gauche du parti, Marie-Noëlle Lienemann publie aux Editions du Moment, un brûlot contre la politique menée par Hollande depuis 2012. "L'Obs" en publie quelques extraits.

Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice de Paris et classée à gauche du Parti socialiste, publie le 31 mars un livre réquisitoire contre François Hollande, Merci pour ce changement ! (Editions du Moment), dans lequel elle demande que son parti organise des primaires pour désigner son candidat à la présidentielle. Elle s’y porte d’ores et déjà candidate.
 

Dans l'hypothèse d'une candidature d'Alain Juppé à la présidentielle, le chef de l'État ne recueillerait que 14 % d'intentions de vote.

LAICITE

Yahoo Actualités - Polémique sur les vêtements islamiques développés par des marques occidentales

Les marques occidentales peuvent-elles développer des vêtements islamiques ? Le débat a enflammé les esprits mercredi, la ministre des Droits des femmes qualifiant d'"irresponsable" cette stratégie, tandis que des musulmans jugeaient "stigmatisante" cette polémique, commentée jusque dans les milieux de la mode.

Marianne- Après sa conférence à Bordeaux, Tariq Ramadan se pose une nouvelle fois en victime

Très décrié en France pour ses propos ambiguës sur les juifs, les homosexuels ou sur ses positions concernant la laïcité, le théologien et idéologue Tariq Ramadan donnait une conférence à Bordeaux samedi 26 mars, malgré les protestations du maire Alain Juppé. Il en a une nouvelle fois profité pour se plaindre d'être "diabolisé".

Ikhwan Info - Tariq Ramadan fait enfin son « coming out »

Tariq Ramadan reconnait avoir rejoint l’Union mondiale des savants musulmans (UMSM)*.  Une organisation sur la liste des organisations terroristes des Emirats Arabes Unis. L’Union mondiale des savants musulmans est dirigé par le sulfureux théologien des Frères Musulmans : Youssef Al Qaradawi.

L'homme, recherché par Interpol, est un « savant » antisémite, homophobe, auteur d’une fatwa autorisant à mener des attentats suicide. Une fatwa que l'on retrouve sur plusieurs sites du Hamas. Youssef Al Qaradawi a aussi réclamé la destruction de mausolées chiites et  justifié l'assassinat de personnalités comme Mouammar Kadhafi  et Saïd Ramadan Al Boutih. 

ESPAGNE

Libé - Espagne : socialistes et Podemos renouent les négociations pour former un gouvernement

Les socialistes et Podemos (gauche radicale) ont annoncé mercredi à Madrid la reprise de négociations en vue de former un gouvernement qui chasserait la droite du pouvoir en Espagne, alors qu’ils n’ont plus que quelques semaines pour éviter de nouvelles élections.

DECHEANCE DE NATIONALITE

Libé - Abandon de la déchéance: «Hollande, c’est l’amateurisme et le chaos»

Alors que François Hollande et ses soutiens socialistes attribuent à «une partie de l'opposition» l'abandon de la révision de la constitution, le parti Les Républicains leur renvoie la responsabilité de cet «échec». D'autres en revanche se félicitent de cette décision

Le Figaro - Déchéance de nationalité : un abandon en six actes

François Hollande a annoncé mercredi qu'il renonçait à intégrer la déchéance de nationalité dans la Constitution. Retour en six dates sur le parcours de ce texte controversé, véritable serpent de mer de l'exécutif.

Le Figaro - Déchéance de nationalité : amère victoire pour la gauche radicale

Frondeurs du PS, écologistes et Front de gauche, opposés à la déchéance de nationalité, imputent l'échec de la révision constitutionnelle à François Hollande.

Libé - Cambadélis : «Nous présentons nos excuses aux Français»

Mercredi, le premier secrétaire du PS a accusé la droite de ne pas avoir rendu possible la révision constitutionnelle. Une décision qui donne le sourire aux frondeurs.

30/03/2016

L'actualité des socialistes du 18 au 24 mars

LAICITE

Le Monde - «La loi El Khomri modifie au profit du salarié l’exercice de la liberté religieuse dans l’entreprise» Par Lionel Honoré

Ce n’est pas encore un des éléments les plus discutés ou contestés, mais le projet de loi réformant le code du travail comporte une proposition concernant les questions du fait religieux au travail et de sa prise en compte. Jusqu’à présent les seuls repères dont disposaient les différents acteurs concernés, notamment les entreprises, étaient les recommandations de la Halde, une jurisprudence qui a du mal à se stabiliser, et les déjà nombreux rapports rédigés sur le sujet.

Metro - Laïcité : 5 choses à savoir sur le "Printemps républicain"

MODE D’EMPLOI - Un nouveau mouvement baptisé "Printemps républicain" et animé par des personnalités classées à gauche a tenu son rassemblement inaugural dimanche à Paris. Dans ses rangs, des partisans d’une laïcité plus affirmée face aux extrémismes, notamment islamiste. A peine né, ce mouvement est déjà au cœur de polémiques. On fait le point.

Libé - Au lancement du «Printemps républicain» : «N'ayez pas peur du mot "islamophobe"»

Les tenants d'une ligne ferme en matière de laïcité à gauche ont lancé leur mouvement dimanche à Paris. De Richard Malka à Gilles Kepel, de Fadela Amara à Fleur Pellerin, ils étaient quelque 500 élus, journalistes, intellectuels, voire ex-ministres dans la salle surchauffée de la Bellevilloise.

Causeur - Mon Printemps républicain

La gauche du réel, j’aime ça. Philippe Cohen l’aurait aimée aussi.

Dimanche, à La Bellevilloise, avec la gauche républicaine joyeuse, bienveillante, et excédée rassemblée autour de Laurent Bouvet et d’une jeune garde fantaisiste et talentueuse, je me suis sentie en famille.

Atlantico - Thomas Guénolé : "Une partie de l’antiracisme (...) est devenue raciste. Je parle de vous Madame Bouteldja…"

Vendredi dans l'émission Ce soir (ou jamais !)", le politologue Thomas Guénolé a lancé à la porte-parole du Parti des Indigènes de la République : "Vous êtes raciste, misogyne, homophobe".

Thomas Guénolé et Houria Bouteldja étaient vendredi soir les invités de l'émission "Ce soir (ou jamais !)" sur France 2 pour échanger sur le thème "Comment réconcilier les antiracistes ?".

Le politologue Thomas Guénolé, classé à gauche, en a profité pour dire tout le mal qu'il pensait de la porte-parole du Parti des Indigènes de la République, Houria Bouteldja.

REFUGIES

Bouillaud's Weblog – bloc-notes d'un politiste : Déchéance de l’Union européenne.

Désolé d’abuser de titres similaires, mais l’accord entre l’Union européenne et la Turquie sur la gestion des réfugiés à la frontière entre la Grèce et la Turquie me parait d’une telle hypocrisie et d’une telle absence de vision géopolitique que je n’en ai pas trouvé d’autre à ce post. (Comme le lecteur peut le constater, j’ai du mal à continuer ce blog, tant les temps me paraissent s’assombrir. A quoi bon perdre son temps à analyser le malheur qui vient? Pourquoi ne pas profiter de ces derniers temps un peu heureux qui nous restent?)

FN

Non Fiction - Électeurs du FN, qui êtes-vous ?

Résumé : Une analyse de géographie électorale qui montre comment se répartissent les votes FN sur le territoire national et à une échelle micro-local

L'ouvrage d’Hervé Le Bras, Le pari du FN, a pour objectif d’analyser et de documenter la répartition géographique du vote en faveur du parti dirigé par Marine Le Pen. Le démographe et historien constate ainsi au travers d’une trentaine de cartes et d’infographies qu’il y a d'énormes disparités selon les régions et que ces différences sont relativement stables depuis la création du parti.

Slate - Quand les commerces disparaissent, c'est le FN qui progresse, Gaël Brustier

Une étude de l’Ifop montre que le vote en faveur du Front national est plus élevé dans les communes dont les petits commerces et les services sont absents. Une analyse qui éclaire la réalité mal connue et peu médiatisée de la France rurale contemporaine.

EGALITE

Observatoire des inégalités - L’égalité peut aussi être justifiée par d’autres arguments que la seule égalité

8 mars 2016 - Si, en plus d’être une fin en soi, l’égalité est « bonne pour » atteindre certains objectifs associés à des biens communs, cela nous donne des arguments au service de l’égalité et convaincre de nouveaux alliés. Jean Gadrey, économiste, répond au point de vue de Réjane Sénac publié sur notre site.

PRIMAIRES

Le Monde - Marie-Noëlle Lienemann : « Je suis candidate à des primaires à gauche »

Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice de Paris et classée à gauche du Parti socialiste, publie le 31 mars un livre réquisitoire contre François Hollande, Merci pour ce changement ! (Editions du Moment), dans lequel elle demande que son parti organise des primaires pour désigner son candidat à la présidentielle. Elle s’y porte d’ores et déjà candidate.

Atlantico - Benoît Hamon - Arnaud Montebourg : vers une alliance des deux têtes d'affiche de la gauche du PS... ou une guerre fratricide ?

Alors que Benoît Hamon a indiqué ce lundi être prêt à participer à une éventuelle primaire de la gauche en vue de la présidentielle de 2017, sa proximité idéologique avec Arnaud Montebourg, autre figure de la gauche du Parti socialiste, ouvre la voie à une possible rivalité entre les deux.

LOI TRAVAIL

Boursorama - 35 heures, CDD, heures sup : le contre-projet de loi travail des frondeurs du PS

Neuf députés et sénateurs "frondeurs" du PS ont auditionné les syndicats contestataires "CGT, FO, Unef et UNL" et mobilisé "une task force de parlementaires et d'experts en droit du travail" pour rédiger une proposition de 12 pages pour réformer le droit du travail.

Les auteurs réclament le retrait du projet de loi El Khomri, présenté ce jeudi 24 mars en Conseil des ministres, car il "repose de façon assumée sur une philosophie libérale et régressive". Ils rejettent les modifications apportées par le gouvernement lundi 14 mars de demandent l'écriture d'une nouvelle loi, "plus ambitieuse".

Challenges - Christophe Sirugue, le député qui fait peur à Pierre Gattaz

Le député PS de Saône-et-Loire compte bien imprimer sa marque sur la loi Travail. Il veut préciser la réforme du licenciement économique et ajouter des mesures pro-PME.

Slate - La loi Travail, le contre-exemple d’une concertation bien menée, Gilles Bridier

François Hollande voulait réformer sur la base de la concertation. Avec le projet de loi Travail, la négociation a eu lieu après la présentation du projet et la menace par Manuel Valls d’un vote bloqué. Tout le contraire.

François Hollande, à son arrivée à l’Élysée, voulait construire un mode de gouvernance sur la base de la concertation, quitte à prendre un peu plus de temps pour avancer sur les réformes nécessaires. Mais s’agissant de la loi Travail, alors que beaucoup de temps s’est écoulé depuis le début de son mandat, tout se passe comme si la méthode avait été appliquée à l’envers: avec une concertation après la présentation du projet de texte de loi.

ACTUALITES
 
 
Contribuable négligent, l’éphémère secrétaire d’Etat PS affronte l’opprobre social, répare sa personnalité clivée et se rêve réélu.
 
 
À plus d'un an des élections législatives, la défiance suscitée par les orientations de Manuel Valls amène certains responsables du PS parisien à vouloir concurrencer ses proches.
 
 
L'ancien ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, a regretté mercredi une certaine "désinvolture" française vis-à-vis de l'industrie, affirmant qu'on a "toujours en France préféré le système financier" à l'économie réelle.

L'Obs - Hamon (PS): la France est devenue un "nain politique en Europe"

L'ex-ministre PS Benoît Hamon a estimé lundi sur France Inter que la France était "devenue un nain politique en Europe", après l'accord intervenu avec la Turquie sur l'accueil des réfugiés.

Le Figaro - 2017 : des proches de Valls se détournent d'une candidature de Hollande

Deux députés socialistes ne cachent plus leur pessimisme quant au succès d'une nouvelle candidature de François Hollande et exhortent Manuel Valls à se présenter si le Président renonce...

Public Sénat - Attentats de Bruxelles : recueillement au Sénat et polémique après le tweet de Le Roux

Les sénateurs apportent leur soutien à la Belgique, endeuillée à son tour par une série d’attentats. Alors que le Sénat s’apprête à voter solennellement la révision constitutionnelle, la droite sénatoriale a vivement réagi à la polémique lancée sur Twitter par le patron des députés PS, Bruno Le Roux.

L'Opinion - Michèle Delaunay veut mettre à jour les « stratégies d’influence » des cigarettiers

Un décret et un arrêté ont été publiés ce mardi au Journal officiel visant à détailler le calendrier d’application du paquet neutre de cigarettes et de tabac à rouler en France, mesure votée dans la loi de santé du 26 janvier. Les fabricants auront jusqu’au 20 novembre 2016 pour écouler leurs stocks d’anciens paquets, de façon à ce que le paquet neutre soit le seul disponible à la vente en France au 1er janvier 2017.

Le Point - Le PS marseillais s'enfonce dans une nouvelle crise

Échecs électoraux, "système Guérini", règlements de comptes... Depuis cinq ans, le PS des Bouches-du-Rhône n'en finit plus de sombrer.

Le Point - Chansons francophones à la radio : l'assouplissement des quotas voté par les députés

La mesure qui vise à éviter que les mêmes tubes tournent en boucle sur les ondes est maintenue. Un dispositif jugé "liberticide" par les radios privées.

19/01/2016

Emmanuel Maurel : « Il faut sauver le soldat François Hollande ! »


Emmanuel Maurel : « Il faut sauver le soldat... par leparisien

01/11/2015

L'actualité des socialistes du 19 octobre au 2 novembre (mise à jour)

A la une

France Inter - La fin des frondeurs ?

Y a-t-il encore des frondeurs à l'Assemblée nationale? Jamais, ils n'ont été aussi discrets... Faut-il y voir la fin d'un mouvement, et surtout, une victoire de Manuel Valls qui - face à eux - n'a jamais cédé ?

France Info - Le député PS Pouria Amirshahi lance le "Mouvement commun"

Il a voté contre le budget 2016 mardi dernier, ce qui pourrait lui valoir une exclusion de son parti. Le 8 novembre, le député socialiste des Français de l'étranger participera à la naissance d'un nouveau collectif militant.

Son constat : la défaillance des gouvernants, "incapables de faire face aux possédants". Ses mots d'ordre : "radicalité démocratique" et "sincérité". Le 8 novembre, à la Parole errante à Montreuil, le député socialiste des Français de l'étranger Pouria Amirshahi lancera le Mouvement commun.

29, 30, 31 octobre et 1er et 2 novembre

Rue 89 - Des socialistes du Rhône prédisent la défaite de Jean-Jack Queyranne et le lâchent

La guerre des places sur les listes du candidat socialiste aux élections régionales fait rage. Le journal le Progrès annonce ce mercredi plusieurs départs de la liste Nouveau Rhône du candidat socialiste Jean-Jack Queyranne -le quotidien se trompant sur le nombre de colistiers : ils sont en fait 4 au lieu des 6 annoncés (Jules Joassard, Jean-Henri Soumirieu, Michèle Brun-Piguet et Rafi Nakas).

C’est Jules Joassard, conseiller municipal à Sérézin-du-Rhône, qui est le plus déçu : il s’attendait à être tête de liste et n’a finalement obtenu que la troisième place. Qu’il a donc choisie de ne pas prendre.

Slate - Maintien, retrait ou fusion des listes au second tour des régionales: qui pense quoi au PS?

Voici les déclarations de dix ténors du PS et d’un ministre «anonyme» sur la stratégie électorale socialiste au second tour des élections régionales de décembre.

Au second tour des régionales, et face à un risque élevé dans certaines régions, comme dans le Nord-Pas-De-Calais-Picardie ou en Provence-Alpes-Côte d’Azur, de voir le Front national remporter les élections, quelle attitude doit adopter le Parti socialiste? La majorité se déchire actuellement sur cette question, hésitant entre un maintien des listes, un «Front républicain» classique (se retirer au second tour pour laisser plus de chances au parti de Nicolas Sarkozy de remporter la mise) ou une fusion des listes. Pour y voir plus clair sur «qui pense quoi?» à Solférino, voici les déclarations de dix ténors du PS et d’un ministre «anonyme», classées en trois catégories

Libé - Comment le PS s’est englué dans le front républicain

Fin juin, nous écrivions déjà qu’«en étant clairs aujourd’hui» sur leur attitude dans l’entre-deux tours pour faire barrage au FN - maintien ? retrait ? fusion ? - «les chefs de file PS n’auront plus à répondre à cette question durant la campagne. Ils pourront se concentrer sur leur projet, seule chance de ne pas finir troisième». On y est : après avoir réussi, grâce à l’astuce d’un référendum baroque, à imposer la question de l’unité de la gauche dans le débat des régionales, la direction du PS voulait enclencher la deuxième étape de sa campagne : celle de son programme. Raté. Les mauvais sondages s’accumulant dans les régions à risque FN (Paca, Nord-Pas-de-Calais-Picardie), les médias n’ont cessé d’interroger le moindre socialiste sur sa position sur le second tour.

Public Sénat - Régionales : le front républicain sème la confusion au PS

En ouvrant la porte au Front républicain pour barrer la route au FN, Manuel Valls relance un débat qui divise aujourd’hui le PS. Si les élus du Nord-Pas-de-Calais-Picardie ne veulent pas en entendre parler, la sénatrice des Bouches-du-Rhône Samia Ghali ne dit pas non. A droite, le sénateur LR de l’Aisne Antoine Lefèvre défend l’idée et se dit même favorable à une « coalition gauche/droite ».

Le JDD - Front républicain : le PS renvoie la balle à la droite

Au Parti socialiste, l’idée d’un front républicain au second tour face au FN fait son chemin. En coulisses, des ténors du parti attendent désormais des gages des Républicains.

26, 27 et 28 octobre

Ouest-France - Elections régionales. Le PS a adopté sa stratégie pour décembre

Ce lundi soir, le bureau national du Parti Socialiste s'est réuni pour mettre au point une stratégie pour sa campagne des élections régionales, sous la houlette de Cambadélis.

Le bureau national du PS a adopté ce lundi soir sa stratégie pour la campagne des régionales, Jean-Christophe Cambadélis lançant une mise en garde contre toute hypothèse concernant le second tour, a indiqué à l'AFP Corinne Narassiguin, porte-parole du PS.

Le Parisien - Parti socialiste européen : le cadeau de Cambadélis à Tsipras

Entre Syrisa et le PS français, tout va désormais pour le mieux. Pourtant, l'idylle avait plutôt mal commencé. Lors de l'arrivée au pouvoir à Athènes du «parti de la gauche radicale», le 25 janvier 2015, les socialistes français étaient plutôt inquiets.

Le JDD - Au PS, bientôt la fin des frondeurs?

L'heure n'est plus à la fête. Après avoir vu leurs effectifs fondre de moitié, les frondeurs sont gagnés par un certain spleen. Dans le Parisien, ils sont plusieurs à annoncer que le mouvement décline.

23, 24 et 25 octobre

Slate- Les candidats PS aux régionales ont le choix entre l'inconnu et le trop connu

Pour garder leurs régions, les candidats socialistes doivent jouer les équilibristes: défendre leur bilan ou leur programme local sans trop parler de François Hollande. Problème: le président est souvent plus connu que les candidats.

Huffington Post - Jean-Christophe Cambadélis s'énerve contre "Le Monde" qu'il accuse de vouloir "faire la peau au PS"

Que choisira de faire le Parti socialiste aux régionales dans les zones où le FN arrivera en tête des sondages et que son candidat se classera en troisième position derrière Les Républicains?

La gauche décidera-t-elle d'"aider la droite ou favoriser le FN?". C'est la question que se pose en Une samedi 24 octobre Le Monde. Une interrogation qui n'est apparemment pas du goût de Jean-Christophe Cambadélis.

Boursorama - Régionales : le FN en force dans les sondages, une majorité de régions à droite

Le Front national proche de la victoire dans le nord et en PACA, la droite qui rafle les deux tiers des régions et le PS qui perd la plupart de ses bastions : à six semaines du 1er tour des régionales, les sondages prédisent un nouveau désaveu cinglant pour l'exécutif.

Trois principaux enseignements de cette première vague d'enquêtes. Le FN confirme sa poussée et Marine Le Pen peut clairement l'emporter en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, la droite et le centre devraient s'imposer dans au moins sept régions et le PS et ses alliés, en net recul, conserveraient trois de leurs fiefs.

Boursorama - Air France: "pas de dialogue social réel", jugent des députés PS après une rencontre de l'intersyndicale

Il n'y a "pas de dialogue social réel" à Air France, ont jugé jeudi des députés socialistes après une rencontre avec l'intersyndicale, qui sera auditionnée tout comme la direction de la compagnie aérienne prochainement à l'Assemblée nationale.

Huffington Post - Philippe Kaltenbach, sénateur PS, condamné à un an de prison ferme pour corruption

Le sénateur PS Philippe Kaltenbach a été condamné à deux ans d'emprisonnement, dont un ferme, pour corruption passive, jeudi 22 octobre, par le tribunal correctionnel de Nanterre, ainsi qu'à une inéligibilité de 5 ans et 20.000 euros d'amende.

L'Obs - Face au FN, le PS préfère les calculs aux valeurs

D'un côté, Hollande sonne le tocsin contre le FN. De l'autre, des élus socialistes de poids laissent entendre qu'il faut en finir avec le front républicain. Un double discours au mieux hypocrite, au pire irresponsable.

21 et 22 octobre

20 minutes - Vote du budget 2016: Pourquoi la fronde socialiste s’essouffle

Le vent de fronde est-il retombé ? L’Assemblée nationale a adopté mardi la première partie du budget de l’Etat. Le vote a été obtenu avec une majorité légèrement plus large que l’année précédente et une fronde réduite de moitié. 18 « frondeurs » PS se sont abstenus mardi contre 39 en octobre 2014. 20 Minutes dresse 4 raisons de l’affaiblissement du mouvement avec l’historien Jean Garrigues.

Rue 89 - Référendum du PS : « L’objectif n’était pas un chiffre ! »

On a enfin des précisions sur le « référendum » organisé par les socialistes sur la question de l’unité de la gauche aux régionales : les chiffres annoncés sont des estimations. Et ce n’était pas un « vote », mais un « ovni ».

Lors de la préparation de notre article sur le « référendum » organisé par les socialistes à la fin de la semaine dernière sur l’envie de voir la gauche unie pour les régionales, les cadres du parti, chargés de la logistique, nous avaient promis des réponses, mais seulement ce mardi. De vive voix.

Nous les avons donc rencontrés pendant près d’une heure et demie pour une explication de texte, dans un café à deux pas de Solférino.

Libé - Le tandem Ayrault-Muet et l’exécutif ne se lâchent plus

L’exécutif ne prend pas à la légère l’amendement Ayrault introduisant une dose de progressivité de la CSG. Loin de là. Si le débat autour de cet amendement signé par 137 députés PS a été reporté au 12 novembre, les ministres et François Hollande sont à l’écoute de ses deux auteurs. Et dieu sait qu’ils ne sont pas chauds pour mettre en place ce dispositif dès 2016. Mardi dernier, le député Pierre-Alain Muet a rencontré le ministre des Finances, Michel Sapin, et son secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert. Rebelote le soir, en présence de l’ex-Premier ministre. Entre-temps, Muet, reçu à l’Elysée avec d’autres parlementaires, en a touché un mot à Hollande. Lequel s’est ensuite entretenu avec Ayrault lors d’un déplacement à Saint-Nazaire. Quatre entrevues en une journée : «On ne peut pas dire qu’on a été mal traités», admet Pierre-Alain Muet.

Le JDC- Le député PS Christian Paul s'abstient sur le volet du Budget 2016 consacré aux recettes

..... 247 députés ont voté contre et 32, dont 18 socialistes (ils étaient 39 l'an dernier), se sont abstenus. Parmi ces derniers, le député PS de la Nièvre Christian Paul, qui a justifié son choix par les mots suivants :  "Le budget ne répond pas à la crise économique, au chômage de masse et aux inégalités des territoires".

Le secrétaire national du Parti de Gauche Alexis Corbière a publié un enregistrement compromettant où Julien Dray qualifie les deux ténors du Parti socialiste de "manipulateurs" et de "fainéants".

Metro - Ce député PS frondeur qui votera contre le budget du gouvernement

RÉBELLION - Alors que les députés de l'aile gauche du PS hésitent entre voter ou s'abstenir sur le projet de budget du gouvernement mardi, l'un d'eux va plus loin. Pouria Amirshahi votera contre, nous indique son entourage.

Le Parisien - Référendum PS : les frondeurs écrivent à Cambadélis pour regretter «un coup de pub»

Des parlementaires fondeurs socialistes, dont Christian Paul, Benoît Hamon et Marie-Noëlle Lienemann, ont écrit à Jean-Christophe Cambadélis au lendemain des résultats du référendum sur l'unité aux régionales.

Libé, Désontox - Taubira, le laxisme, la justice : une semaine d'intox

Prison, récidive, peines planchers... Désintox revient sur une semaine de débat à propos du laxisme de la justice, et relève huit intox. Dans les deux camps.

19 et 20 octobre

Le Monde - Régionales : le PS présente son programme national

Campagne locale, mais programme national. La direction du Parti socialiste a présenté lundi 20 octobre la liste des mesures que tous les candidats aux élections régionales devront défendre sur le terrain, en plus de leurs engagements personnels. Lors de la réunion hebdomadaire du bureau national, Christophe Borgel, le responsable des élections à Solférino, a détaillé les promesses de campagne qui ont été élaborées au sein du comité de campagne qui réunit l’ensemble des têtes de liste des 13 régions. La plupart d’entre elles sont issues des programmes des différents candidats à travers le pays.
 
 
Lors de sa conférence avec les partenaires sociaux, lundi, François Hollande s’est posé en défenseur du dialogue social en vue de 2017. Avec qui, contre qui et avec quels moyens ? Eléments de réponse.
 

Au son de sa voix, on sent qu’il est atterré. Alexis Braud a organisé la primaire présidentielle écologiste en 2011. C’est lui qui avait dénoncé les dysfonctionnements du vote électronique lors de la primaire de l’UMP, avant les municipales, en 2013 à Paris. Cette fois, c’est au tour des socialistes :

« Il n’y a pas de raisons que le PS ne mange pas s’il fait aussi n’importe quoi. »

L’élu écolo vient de poster un courrier adressé à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Il y dénonce les conditions d’organisation du référendum voulu par Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste.

Libé - Dray et Mélenchon se castagnent à coups de vieux dossiers
Jean-Luc Mélenchon et Julien Dray : une histoire sans fin. Elle est née à la fin des années 80. François Mitterand, le président de la République, file une circonscription dans l’Essonne à Julien Dray : le territoire de Jean-Luc Mélenchon. Les deux hommes s’allient politiquement, malgré leurs différences et une sorte de rivalité. Les années passent. Des hauts, des bas. A l’aube des années 2000, ils se séparent. Depuis, ils se guettent de loin. Ces derniers jours, ils ont repris le contact de manière un peu particulière. Histoire en deux épisodes.

17/10/2015

Emmanuel Maurel: «La division de la gauche, naît de la déception»


Emmanuel Maurel: «La division de la gauche... par rfi

27/09/2015

L'actualité des socialistes du 21 au 27 septembre (mise à jour)

A la une

Le Parisien - Sondage régionales : le PS à 23% derrière Les Républicains (35%) et le FN (26%)

Notre sondage exclusif Odoxa pour BFMTV et notre journal est inquiétant pour le PS, qui avait pourtant été élu à la tête de la quasi-totalité des régions il y a cinq ans.

26 et 27 septembre

Le Parisien - PS : le référendum sur l'union à gauche ne convainc pas

Selon un sondage Odoxa pour notre journal et BFMTV, le vote sur l'union à gauche dès le premier tour laisse sceptiques les sympathisants. La direction du PS a encore trois semaines pour mobiliser.

Pour le patron du PS, certains membres du gouvernement, à l'instar de la maire de Lille, n'ont pas apprécié les récentes déclarations du ministre de l'Économie.

Le Parisien - Aubry (PS): si Hollande réussit sur le front de l'emploi, il doit être "le candidat de la gauche" en 2017

La maire de Lille Martine Aubry (PS) a affirmé vendredi qu'"on avait encore le temps de faire retourner la courbe du chômage", souhaitant, si François Hollande y parvient, qu'il soit "le candidat de la gauche" en 2017.

LCI - Céline Pina (PS) : "C'est le déni qui fait le jeu du Front national"

Pour s'être opposée à la tenue d'un salon dédié à la femme musulmane, l'élue PS du Val-d'Oise a été accusée de faire le jeu du Front national.

Les Echos - Cambadélis menace d’exclure les députés PS qui voteront contre le budget

Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du PS, s’emploie à resserrer les rangs de la majorité. Quitte à faire usage de la menace. Au cours du conseil national du PS qui s’est tenu samedi dernier, il a menacé d’exclusion du parti les députés qui voteront contre le projet de loi de Finances pour 2016, qui doit être débattu en octobre à l’Assemblée nationale.

Le Monde - Hausse du chômage en août : malgré les « mauvais chiffres », le gouvernement veut y croire

Pour le baptême du feu de la nouvelle ministre du travail, Myriam El Khomri, le chômage a atteint un nouveau record : selon les statistiques publiées jeudi 24 septembre par ses services et par Pôle emploi, le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) s’est accru de 20 000 en août, en métropole, soit une hausse de 0,6 % par rapport à juillet et de 4,6 % en un an. Des chiffres qui n’ont pas manqué de faire réagir.

Le Figaro - Une figure de l'aile gauche du PS lance le site Macron-demission.fr

«Si l'on veut sauver la gauche du désastre, il faut la sauver de Macron», c'est le credo de Gérard Filoche, figure de la gauche du PS et adversaire de la première heure d'Emmanuel Macron. Après la dernière sortie du ministre de l'Économie au sujet des statuts des fonctionnaires, l'ancien inspecteur du travail n'entend pas s'en tenir au «ras-le-bol» lancé un peu plus tôt par Martine Aubry. Invité mercredi soir sur BFM TV, le membre du bureau national du PS a indiqué avoir lancé un site dédié à la perte du patron de Bercy, Macron-demission.fr. Un geste fort de la dernière chance que devrait tenter selon lui le chef de l'État, pour limiter la casse annoncée aux élections régionales de décembre prochain.

25 septembre

LCP - PS : la volte-face de Cambadélis

Lors du conseil national du parti, samedi dernier, le premier secrétaire du PS a tenté de faire voter une résolution saluant les annonces du gouvernement sur les baisses d’impôts et le milliard consacré aux collectivités locales. Un document qui aurait eu le mérite, pour l’exécutif, de faire oublier le texte voté par la rue de Solférino en juillet et rédigé par Jean-Marc Germain, qui demandait la réorientation des aides du CICE…

Le Parisien - Macron, frondeurs... Les petites confidences des députés PS sur leur rentrée

D'un côté, Emmanuel Macron et ses sorties choc sur les 35 heures ou le statut des fonctionnaires. De l'autre, des frondeurs qui réagissent au quart de tour et menacent déjà de voter contre le budget 2016.

Entre le marteau et l'enclume, le gros des troupes du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, réuni en séminaire en début de semaine. Des députés PS qui votent dans leur grande majorité les textes présentés par le gouvernement (voir notre infographie ci-dessous), ne font pas parler d'eux. Comment vivent-ils cette rentrée 2015?

Europe 1 - "Ras-le-bol !", le coup de gueule de Martine Aubry contre Macron

La maire de Lille est fermement opposée à la méthode du ministre de l'Economie sur le travail du dimanche.

Martine Aubry est en colère, et elle le dit. La maire de Lille avait déjà manifesté, sur Europe 1, son soutien à Anne Hidalgo dans la bataille qui oppose la maire de Paris à Emmanuel Macron sur le travail du dimanche. Et les propos du ministre de l'Economie sur les fonctionnaires ont été la goutte d'eau. Mercredi, la maire de Lille a donc réitéré ses critiques à l’encontre du ministre de l’Economie, avec un peu plus de virulence encore : "Macron ? Ras-le-bol ! Ras-le-bol ! Je supporte de moins en moins cette arrogance, et cette ignorance de ce que vivent les gens !"

24 septembre

BFMTV - Filoche: "J’ouvre le site macron-demission.fr"

Emmanuel Macron semble bel et bien dans le viseur d'une partie des militants socialistes. Ses déclarations polémiques à répétition ne passent pas auprès de l’aile gauche du parti. En guise de contestation, Gérard Filoche a créé un site où il exige sa démission.

Le Point - Régionales: les sympathisants de gauche très favorables à des listes d'union, selon un sondage

Les sympathisants de gauche sont dans une très large majorité favorables à des listes d'union à gauche dès le 1er tour des élections régionales et plébiscitent l'idée du PS d'un référendum sur le sujet, selon un sondage BVA diffusé mercredi.

Libé - CICE : où sont passés les 25 milliards ?

Le rapport 2015 sur le crédit d’impôt compétitivité emploi pointe une utilisation du dispositif éloignée des objectifs : les hausses de salaires sont privilégiées à l’investissement et il profite peu aux exportations.

Libé - La France a réduit ses inégalités

D'après l'Insee, les écarts de niveaux de vie ont diminué en 2013. Un résultat dû en partie à la politique fiscale de François Hollande.

23 septembre

Libé - François Hollande préface un ouvrage en faveur du dialogue social

Un livre, publié jeudi, revient sur l'histoire de la démocratie sociale et les perspectives offertes par la concertation collective. Une ode au compromis et au bilan du Président, qui signe les premières pages du livre.

Libé - Hidalgo veut redistribuer les cartes à Paris

Dans une note à François Hollande et Manuel Valls, la maire PS de la capitale présente ses projets de réorganisation des pouvoirs dans sa ville.

Libé - Devant le groupe PS, Macron interdit de riposte

Après sa sortie sur le statut des fonctionnaires, le ministre de l'Economie a été recadré et fortement encouragé à mieux maîtriser ses propos afin de ne pas brouiller le message des socialistes.

France Info - Séminaire au goût de recadrage pour les députés PS

Le séminaire du groupe PS à l'Assemblée nationale s'est terminé par une intervention du premier ministre. Un séminaire ou il a beaucoup été question de discipline, de soutien des députés de la majorité à la politique gouvernementale. Un séminaire où le ministre de l'économie s'est rendu ce mardi et bien qu'interpellé sur les fonctionnaires par un élu, il n'a pas répondu.

Boursorama - L'iconoclaste Macron froidement accueilli par les députés PS

PARIS (Reuters) - Les députés socialistes réunis à huis clos ont réservé mardi un accueil glacial à Emmanuel Macron, coupable selon plusieurs participants de brouiller le message gouvernemental par ses déclarations sur le statut des fonctionnaires ou les 35 heures.

Challenges - Pourquoi le PS prend un très gros risque avec son référendum

INTERVIEW Timing trop serré, difficultés d’organisation, frilosité des autres partis: tout laisse à penser que le référendum du PS sur les élections régionales sera un échec selon Jérôme Fourquet (IFOP).

Francetvinfo - INFOGRAPHIES. Régionales : pourquoi le PS panique

Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a annoncé la tenue prochaine d'un référendum sur "l'union de la gauche" aux régionales. Une initiative qui traduit une certaine peur de la déroute lors des élections régionales de décembre.

Paul Alliès - De la dégénérescence du parlement socialiste

 

Samedi 19 septembre se réunissait le Conseil National du Parti socialiste, autrement dit son parlement. Ce fut aussi le jour où le Premier secrétaire annonça la tenue d’un « référendum » pour exiger l’union de la gauche aux élections régionales. Or le parlement n’a pas débattu un seul instant de cette proposition.

22 septembre

Le Figaro - Le PS érige sa défaite à Noisy-le-Grand en cas d'école

Alors que Jean-Christophe Cambadélis va organiser un référendum sur la stratégie d'alliance des partis de gauche pour les régionales, la défaite du PS à la municipale partielle de Noisy-le-Grand sert d'avertissement.

PS - Contribution de Jean-Chistophe Cambadélis au Conseil national du 19 septembre 2015

Une confusion politique extrême règne en France. Elle est causée par l’opposition de droite et d’extrême droite qui ont de plus en plus de mal à dissimuler leur rapprochement de fait et qui, lentement mais sûrement, remettent en cause les repères républicains de notre démocratie. Il y a un grand danger que la crise des réfugiés va accentuer.

Le Monde, Les décodeurs - « Référendum » du PS sur les régionales, mode d’emploi

En annonçant, samedi 19 septembre, la tenue d’un référendum du 16 au 18 octobre sur l’union des listes de gauche aux élections régionales, Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste (PS), a bousculé le début de campagne. Pour l’instant, les formations de gauche partent en ordre dispersé dans la quasi-totalité des régions. Même dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en Provence-Alpes-Côte d’Azur, régions où une victoire du Front national se profile, socialistes, écologistes et Front de gauche n’ont pas réussi à s’entendre.

Le Figaro - Régionales : le référendum socialiste en trois questions

Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, veut consulter le peuple de gauche sur une union dès le premier tour du scrutin. Focus sur les modalités du vote et ses éventuelles conséquences.

L'Huma - Au PS, un référendum pour imposer l’union régionales

Plombé par un gouvernement discrédité dans l’opinion publique, le PS tente d’obliger le reste de la gauche 
à lui emboîter le pas en organisant une consultation.

LCP - Le Roux (PS): "passer au-dessus" de ceux qui "veulent faire perdre la gauche"

Bruno Le Roux, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, a justifié lundi le référendum du "peuple de gauche" souhaité par le patron du PS

TF1 - PS : "Macron est très cohérent et sait où il va"

Le journaliste et écrivain, Denis Jeambar, estime qu'Emmanuel Macron a très bien compris la double personnalité de François Hollande et sait en jouer.

Le Parisien - PS : Valls auprès des députés socialistes pour leur séminaire de rentrée

Les rentrées sont souvent l'occasion de bonne résolution. Manuel Valls, qui sera ce lundi après-midi aux côtés des députés PS pour leur séminaire de rentrée à l'Assemblée, doit rêver que certains d'entre eux reviennent plus.

L'Obs - PS: Faure accuse le Front de gauche d'être devenu "l'allié objectif de la droite

Olivier Faure, porte-parole du PS, a accusé lundi le Front de gauche d'être devenu "l'allié objectif de la droite", justifiant la volonté du premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis d'appeler "le peuple de gauche" à se prononcer directement sur l'unité aux élections régionales.

Le Figaro - Excédée par les «provocations» de Macron, l'aile gauche du PS demande sa démission

Les critiques fusent à gauche, après la nouvelle sortie du ministre de l'Économie Emmanuel Macron sur le statut des fonctionnaires, qui selon lui ne serait «plus justifiable». «On a fait partir Arnaud Montebourg pour moins que cela», a fait remarquer le député Laurent Baumel lors d'un Conseil national du PS qui se tenait samedi à la Mutualité à Paris.

Libé - La nouveauté du week-end : Pourquoi Cambadélis sort un référendum de son chapeau

Le patron du PS annonce vouloir sonder «le peuple de gauche» pour savoir s’il est favorable ou pas à l’unité pour les régionales.

21 septembre

L'Express - Le "référendum" de Cambadélis ne séduit pas la gauche du PS

Le Premier secrétaire du Parti socialiste a annoncé samedi l'organisation d'un rérérendum sur l'unité de la gauche aux élections régionales. La proposition suscite la colère des partenaires traditionnels du PS.

Boursier.com - Régionales: le PS organise un référendum sur l'union de la gauche

PARIS (Reuters) - Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a annoncé samedi la tenue mi-octobre d'un référendum sur l'union de la gauche aux élections régionales, en vue desquelles l'éclatement des forces promet de mettre la majorité gouvernementale en difficulté.

Le JDD - Le PS appelle à un "référendum" du "peuple de gauche"

Jean-Christophe Cambadélis a annoncé samedi soir l'organisation par le PS d'un référendum du "peuple de gauche", du 16 au 18 octobre, lui demandant s'il est favorable à l'unité entre le PS et les autres partis de gauche aux régionales de décembre.

Le Parisien - Régionales: Cambadélis tente un pari pour imposer par la base l'unité à gauche

Face au risque d'une déroute aux élections régionales, le patron du PS Jean-Christophe Cambadélis appelle le "peuple de gauche" à se prononcer par "référendum" mi-octobre pour imposer une unité que les états-majors des anciens alliés du PS refusent pour l'heure.

Montpellier - En terrain conquis chez les Radicaux de gauche, réunis à Montpellier pour leur 100e congrès, Manuel Valls a lancé dimanche un appel à l'unité de la gauche face au danger du FN

13/09/2015

L'actualité des socialistes du 7 au 13 septembre (mise à jour)

A la une

REPLAY - INFO RTL - Le chef de file des frondeurs socialistes compte lancer avec l'ancienne patronne des Verts, un nouveau mouvement citoyen.

12 et 13 septembre

Le Monde - Jeremy Corbyn élu au premier tour à la tête du Parti travailliste britannique

Le Labour Party, le Parti travailliste britannique, a annoncé, samedi 12 septembre, le résultat de sa primaire. Jeremy Corbyn, 66 ans, chantre de la gauche radicale, eurosceptique, farouche opposant des politiques d’austérité, dans la lignée des partis grec Syriza et espagnol Podemos prend la direction du principal parti d’opposition britannique, à la tête duquel il a été élu avec 59,5 % des suffrages. La campagne pour la primaire « a montré que notre parti, notre mouvement, passionné, démocrate, divers, était uni et résolument déterminé dans notre quête pour une société meilleure et juste pour tous », a-t-il déclaré

France 3 - Politique : les frondeurs vont-ils rejoindre un nouveau groupe "rose-rouge-vert" ?

Quatre députés de gauche tentent de mettre en place un nouveau groupe "rose-rouge-vert". Mais, les députés PS frondeurs ne les rejoindront pas, assure Christian Paul, député socialiste de la Nièvre et chef de file des frondeurs.

A Gauche pour gagner - Communiqué de presse – Moderniser le code du travail à droit constant oui, mais pas au détriment de la protection des salariés

Favoriser l’emploi ne passe jamais par la perte des protections des salariés, même renommée « assouplissements » par certains. 

Pour être progressiste, la modernité doit permettre aux salariés et chefs d’entreprises de mieux connaître leurs droits Calendar et d’en acquérir de nouveaux.

Le rapport Combrexelle et la volonté affichée par le gouvernement de légiférer rapidement à sa suite partent d’une idée fausse : la législation du travail provoquerait des rigidités qui seraient un frein à l’embauche. Le marché du travail présente d’ores et déjà des souplesses, dont l’amplification ces dernières années au travers d’un maquis conventionnel n’a pas permis la baisse du chômage.

Ces propositions montrent l’absence totale d’imagination dont le gouvernement fait preuve.

Gérard Filoche - COMBREXELLE N° 2 : REECRITURE DU CODE DU TRAVAIL : UN CRIME EN SERIE ET EN BANDE ORGANISEE

Ils sont venus, ils sont tous là ; ils ne quittent à vrai dire jamais la scène : le MEDEF, ses greffiers (JD. Combrexelle, C.Radé) et ses propagandistes.

A l’heure où la meute communie sans vergogne, psalmodiant une même ode à un code du travail enfin sorti de son « obésité » pour être « simplifié », « lisible », « efficace », « juste » et « protecteur », il est de première nécessité pour éviter les constats « partagés » pavloviens de faire retour sur ce qu’ils ont fait et continuent de faire du Code du travail depuis une douzaine d’années.

11 septembre

Libé - COP21 : Hollande, le Vert en demi-teinte

Le président de la République lance ce jeudi la mobilisation de la France pour la conférence climat internationale qui va s'ouvrir fin novembre à Paris. S'il est vu par les écologistes comme encore trop timide, il a entamé une mue climatique.

Le Monde - « Le droit d’asile ne se découpe pas en tranches »

L’entretien accordé par Nicolas Sarkozy au Figaro, jeudi 10 septembre, a suscité de nombreuses réactions des personnalités politiques françaises. Notamment à gauche, où les ténors du Parti socialiste (PS) ont vivement critiqué les propos du président des Républicains sur l’accueil des migrants en France et la remise en question du droit du sol, que M. Sarkozy avait déjà évoquée le 13 juin.
 

Député européen et figure de l’aile gauche du PS, Emmanuel Maurel, tire les leçons de la crise grecque, critiquant au passage la discrétion de la France et de l’Italie.

Le Monde - L’appel du PS pour soutenir les migrants

Le débit est rapide, la voix est ferme, presque sans émotion. « J’étais captive de Daech [acronyme arabe de l’Etat islamique] pendant 3 mois, j’ai été torturée plusieurs mois, enchaînée toute la journée, j’ai dû boire de l’eau dans laquelle il y avait des souris mortes, j’ai été battue, frappée avec un bâton. » Le témoignage de Jinan, jeune femme yézidie irakienne de 19 ans, retenue 12 semaines comme esclave par les djihadistes de l’Etat islamique, assomme la salle du Cirque d’hiver (Paris 11e), où se tenait mardi 8 septembre le meeting de soutien aux réfugiés organisé par le Parti socialiste.

TF1 - Meeting du PS pour l'accueil des réfugiés : "C'est l'appel de la dignité" pour Virgine Ledoyen

Ce mardi, le PS tenait un meeting depuis le Cirque d'hiver à Paris pour évoquer en profondeur l'accueil des réfugiés. La comédienne Virgine Ledoyen, présente dans l'assemblée, a salué la justesse et l'humanité du discours de la maire de Paris Anne Hidalgo.

10 septembre

Libé - Conférence de presse : et Hollande finit agacé...

Généralement à l'aise face aux journalistes, le président de la République a manifesté pour la première fois de l'agacement ce lundi, sur des questions récurrentes portant sur son avenir politique.

RFI - France: le meeting du PS sur les réfugiés perturbé par des militants

Après un long silence cet été, le Parti socialiste entend se saisir de la question de l'accueil des réfugiés. L'appel de Jean-Christophe Cambadélis aux maires de France, la semaine dernière, a été réitéré ce mardi au Cirque d'Hiver, à Paris, lors d’un meeting auquel ont assisté 200 militants et permanents du parti, cependant quelque peu chahutés au cours de la soirée.

Le Monde - Le PS renoue avec la société civile pour soutenir les migrants

Virginie Ledoyen et Claude Bartolone, Jane Birkin et Anne Hidalgo, mais aussi et surtout, en invitée d’honneur, Jinan, la jeune femme yézidie qui fut esclave sexuelle des djihadistes de l’Etat islamique... L’affiche du meeting de soutien aux réfugiés, organisé mardi 8 septembre au Cirque d’hiver (Paris 11e), traduit la volonté du Parti socialiste de renouer avec ses fondamentaux.

Tribune de Lyon - Exclusif. Cambadélis met la pression sur Queyranne

Selon nos informations, le bureau national du Parti Socialiste présidé par Jean-Christophe Cambadélis a décidé hier à Paris de soutenir la fédération socialiste du Rhône. En clair, la rue de Solférino a choisi d'imposer à Jean-Jack Queyranne, le candidat PS aux régionales en Rhône-Alpes-Auvergne, que sa liste métropolitaine soit soumise à l'approbation du bureau national. Une décision qui devrait donc obliger le président du conseil régional sortant à tenir compte de la position des militants PS du Rhône qui s'opposent à sa volonté d'imposer Farida Boudaoud (vice-présidente en charge de la Culture à la Région, exclue du PS en 2014 Ndlr) en 2e place sur sa liste.

9 septembre
 

Christian Paul, chef de file des « frondeurs » et de l'aile gauche du PS, a estimé que François Hollande, lors de sa conférence de presse, avait manqué « d'audace » sur le plan de la politique économique, mais a salué une « prise de conscience, même tardive » sur les réfugiés.

Europe 1 - Hollande : cinq petites phrases très politiques

Accueil des réfugiés, baisse des impôts, réforme du droit du travail, lutte contre l'Etat islamique en Syrie… François Hollande a longuement fait le tour de ces sujets brûlants lors de sa conférence de presse, lundi à l'Elysée. Mais au-delà des annonces, le chef de l'Etat a aussi distillé quelques messages politiques. Europe 1 revient sur cinq déclarations lourdes de sens.

8 septembre

Francetvinfo - Revivez la conférence de presse de rentrée de François Hollande

Le président s'est notamment prononcé sur l'extension à la Syrie des frappes contre le groupe Etat islamique, sur l'accueil des réfugiés et sur les baisses fiscales prévues en 2016.

Le Monde - Le plan timide du gouvernement face au drame des migrants

Une dose d’humanitaire et une dose d’expulsion : le plan proposé en conseil des ministres, mercredi, par le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, pour répondre aux conséquences en France de la crise migratoire européenne ressemble à un cocktail savamment dosé pour déminer un sujet politiquement explosif. Au risque de fâcher tout le monde…

Lyon Mag - Régionales : le PS du Rhône lance un ultimatum à Jean-Jack Queyranne

Rien ne va plus entre Jean-Jack Queyranne et le Parti socialiste du Rhône.

Cela fait plusieurs mois que les tensions existent, mais il y a désormais une trace écrite. Selon le Progrès, David Kimelfeld, premier fédéral, a adressé un courrier au président de la Région Rhône-Alpes pour évoquer les élections régionales.
Dans son ultimatum, il exhorte Queyranne à prendre 50% de socialistes sur sa liste. S'il refuse, le PS du Rhône ne fera pas campagne pour lui, ne financera pas ses actions et ne lui prêtera pas les locaux de la fédération du cours de la Liberté.

Lyon Capitale - Régionales  : Queyranne ne retient pas Caroline Collomb

Les relations entre Jean-Jack Queyranne et la fédération PS du Rhône continuent de se tendre. Les lyonnais ont ainsi boudé son meeting de lancement de campagne, samedi à Clermont-Ferrand. Alors que Caroline Collomb envisage de retirer sa candidature, le président de la région, qui la relègue de plus en plus bas sur sa liste, a confié que son retrait ne le gênerait pas.

Le JDD - Le JDD a assisté à la rencontre entre les frondeurs et Pablo Iglesias

EXCLUSIF - Plusieurs parlementaires socialistes, dont l'ancien ministre Benoît Hamon, ont rencontré dimanche à Paris, Pablo Iglesias, le chef de file du parti anti-libéral espagnol Podemos. Ils ont convenu de travailler à des "convergences" pour inverser le rapport de force dans l'Union européenne.

Le Point - Outre Mélenchon, Iglesias (Podemos) inspire aussi Hamon et les frondeurs du PS

L'ex-ministre de l'Education Benoît Hamon a salué dimanche des "convergences" avec la formation anti-libérale espagnole Podemos, à l'issue d'une rencontre de plusieurs frondeurs du Parti socialiste et du leader de Podemos, Pablo Iglesias, dimanche à Paris.

7 septembre

RFI - Marie-Noëlle Lienemann: «Il ne faut pas attendre que l'Europe nous contraigne»

Le président de la République française, François Hollande, tient ce lundi 7 septembre, une conférence de presse à l’Elysée. Il sera question de la crise des migrants, de la lutte contre l’organisation Etat islamique, mais aussi du marché du travail en France et de la réduction d’impôts qu’il envisage pour l’année 2016. Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice PS de Paris, membre de la Commission des Affaires économiques au Sénat et ancienne ministre, est l’invitée de Frédéric Rivière.

Le Lab - Claude Bartolone sur les migrants : "ces réfugiés, ils ne viennent pas prendre notre boulot, ils viennent sauver leur peau !"

Invité de France Info ce 28 août, Claude Bartolone a vivement réagi au dernier drame impliquant des migrants en Autriche : entre 20 et 50 personnes ont été retrouvées mortes dans un camion. "C'est la responsabilité de l'Europe de les accueillir", lance-t-il en expliquant qu'il s'agit d'une question "d'honneur".

Le Parisien - PS : Cambadelis met le cap sur 2017

Éclatée façon puzzle, la gauche cherche les voies de l'unité. Lundi soir, à l'occasion d'une réunion de ses principaux dirigeants du PS, à son siège parisien de la rue de Solferino, à Paris, Jean Christophe Cambadelis lancera une série de rencontres avec la myriade de clubs, de partis et les personnalités qui souhaitent la victoire de la gauche lors de la prochaine élection présidentielle de 2017.

France 3 - Rhône-Alpes-Auvergne: Jean-Jack Queyranne (PS) lance sa campagne

Le président sortant de la région Rhône-Alpes, Jean-Jack Queyranne (PS), s'est officiellement lancé, samedi à Clermont-Ferrand, dans la "compétition" des élections en Rhône-Alpes-Auvergne, fustigeant au passage "la démagogie et le populisme" de son principal rival, le Républicain Laurent Wauquiez.

Boursorama - Migrants : le PS bat le rappel pour accueillir davantage de réfugiés

Après l'électrochoc provoqué par les photos du petit Aylan, les initiatives se multiplient pour faciliter l'accueil des réfugiés. Appel d'élus socialistes à un réseau de «villes solidaires», pétition, mobilisation citoyenne... Les photographies montrant l'enfant syrien de trois ans trouvé noyé sur une plage turque, ont déclenché un vaste mouvement, sur lequel le Parti socialiste s'est greffé.

Francetvinfo - "On n'est pas couché" : Jean-Christophe Cambadélis accusé de "diaboliser le FN" avant les régionales

La journaliste Léa Salamé estime que le premier secrétaire du PS "spécule" sur le programme du Front national.

30/08/2015

L'actualité des socialistes du 22 au 30 août (mise à jour)

A la une

«Libération» en direct de La Rochelle

Alors que les Verts implosent et qu'au PS, les frondeurs et les réformateurs se divisent, retrouvez nos trois reporters, ainsi que notre photographe en direct de l'université d'été du PS, qui se tient jusqu'à dimanche à La Rochelle.

Le Figaro - L'université d'été du PS en direct

LE SCAN POLITIQUE/EN DIRECT - Suivez en direct la rentrée des socialistes à La Rochelle.

30 août

Le Monde - A La Rochelle, Manuel Valls lance la bataille contre le « bloc réactionnaire » en vue de 2017

Manuel Valls a mouillé la chemise, au propre comme au figuré. Le premier ministre, une heure durant et la chemise blanche trempée de sueur, a livré dimanche 30 août un discours de clôture de l’université d’été du PS à La Rochelle dont la nouveauté n’était pas dans des annonces particulières – il n’y en a eu aucune – mais dans sa tonalité.

Le JDD - Réforme fiscale : Jean-Marc Ayrault veut faire "bouger les lignes"

Depuis l'université d'été du PS à La Rochelle, Jean-Marc Ayrault a appelé samedi le gouvernement à mettre en place une vraie réforme fiscale, allant plus loin que le simple prélèvement à la source. L’ancien Premier ministre a écrit à ce sujet un livre avec le député socialiste Pierre-Alain Muet.

Le Monde - A La Rochelle, Manuel Valls appelle à l’union avec les écologistes pour les régionales

Manuel Valls a opté pour un discours énergique à l’occasion de la clôture de l’université du PS, dimanche 30 août à La Rochelle, sous un soleil de plomb. Un discours plutôt réussi dans la forme, mais sur le fond, aucune annonce ni nouveauté. Le premier ministre s’est appliqué à défendre le cap de sa politique, a appelé à l’union des gauches pour les élections régionales et est revenu sur la crise migratoire à laquelle doit faire face l’Europe.

Le Premier ministre a livré un discours habité en clôture de l'université d'été de la Rochelle, portant sur les migrants, le droit du travail, la politique économique, les régionales et la cohésion au sein du PS.

L'Express - Manuel Valls à La Rochelle: la réforme pour le code du travail, pas pour les 35h

En une heure de discours, Manuel Valls a balayé en clôture de l'université du PS tous les sujets du moment, de la polémique Macron au drame des migrants, du FN aux régionales.

Boursorama - La Rochelle : Valls appelle au «volontarisme» et à la «constance»

«Il y a un, pour la première fois comme Premier ministre, je concluais cette université dans cette ville où nous nous retrouvons toujours avec plaisir.» C'est par les sentiments que Manuel Valls a attaqué ce dimanche son discours de clôture du traditionnel rendez-vous des socialistes à La Rochelle (Charente-Maritime). L'an dernier en effet, malgré des coups d'éclats pendant le week-end, le chef du gouvernement avait réussi à séduire les militants et se faire généreusement applaudir. Cette fois encore, Manuel Valls, chemise largement trempée de sueur, a misé sur l'assurance que le gouvernement respectait les valeurs traditionnelles du Parti socialiste et recherchait la «constance» et «l'humanité» dans son action, contrairement à «l'opposition» prête à «adopter tous les points de vue» car «pressée de revenir au pouvoir

Libé - Valls : «le code du travail est si complexe qu’il est devenu inefficace»

Lors du discours de clôture de l'université d'été du PS à La Rochelle, le Premier ministre a ouvert la voie à une réforme du code du travail.

Libé - Non, Manuel Valls n'a pas giflé un militant socialiste hier soir à La Rochelle

Une rumeur courait samedi sur le vieux port, selon laquelle le Premier ministre, agacé par les sifflets des jeunes socialistes lors du dîner de clôture, en aurait agressé un physiquement.

LCP - EN DIRECT LA ROCHELLE, DERNIÈRE JOURNÉE- Cambadélis et l’unité la gauche : "Quand on est confronté au FN, on ne plaisante pas avec ça !"

Le Point - Migrants : "Nous ne resterons pas indifférents", promet Cambadélis

Face à la crise migratoire, le premier secrétaire du Parti socialiste appelle à une grande conférence mondiale pour "traiter le problème".

Le Parisien - Sondage : les sympathisants PS préfèrent Macron à Cambadélis

.... L'image «désastreuse» du PS. D'après notre sondage Odoxa, 76% des Français ont une mauvais image du Parti socialiste. 86% d'entre eux ne le trouvent pas «innovant», ni adapté aux évolutions du monde (74%), ni rassembleur (84%). Ils estiment que ce parti n’est pas utile à la vie politique française (63%), n’incarne pas bien les idées de la gauche (61%), ne défend pas bien les classes populaires (72%), ni les classes moyennes (80%) et, plus globalement n’est pas proche des gens (78%).

Dans ce sondage Odoxa pour "Le Parisien", le gouvernement prend aussi une claque. 69% des sondés le jugent "inefficace économiquement".

REPORTAGE / REPLAY - À La Rochelle, des jeunes militants et des dirigeants du PS en sont presque venus aux mains lors d'un dîner en marge de l'université d'été du parti.

La Tribune - La Rochelle : Valls tente de rassembler un PS en quête d'union

Sifflé par certains jeunes militants socialistes qui ont crié "Macron, démission !" et "Taubira à Matignon" lors du dîner samedi soir, Manuel Valls conclut ce dimanche les travaux de l'université d'été du PS, marquées, à trois mois de la dernière consultation électorale du quinquennat, par les efforts du parti pour faire oublier les "fragmentations" de la gauche.

France Info - 35h : Manuel Valls sifflé par de jeunes socialistes à La Rochelle

C'est le Premier ministre qui clôturera ce dimanche à la mi-journée l'université d'été du PS à La Rochelle. Ce samedi, le Premier ministre a occupé le terrain et tout allait très bien jusqu'au banquet des militants au cours duquel des jeunes socialistes ont bruyamment critiqué Emmanuel Macron et l'ont sifflé.

Le Parisien - Les jeunes socialistes chahutent Valls et huent Macron

Attendu ce dimanche pour conclure l'université d'été du PS à La Rochelle (Charente-Maritime), Manuel Valls va tenter d'apaiser le parti, divisé sur la politique menée par le gouvernement. Samedi soir, certains jeunes socialistes n'ont pas hésité à huer le Premier ministre à l'occasion du dîner de clôture de ces trois journées de travaux. Selon le récit fait par l'envoyé spécial de France Info, un jeune militant s'est notamment levé pour crier «Les 35h on s’est battu pour les avoir on se battra pour les garder», 48 heures après la sortie controversée d'Emmanuel Macron sur le sujet. Puis très vite, plusieurs tables se mettent à crier : «Macron démission», «Taubira présidente», irritant le Premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis et Manuel Valls.

Libé - La Rochelle : Taubira entre ovations, ferveur, et espérance

A l'université d'été des socialistes, la ministre de la Justice était invitée à parler République et liberté. Son discours, résolument de gauche, a été longuement applaudi.

Le Monde - Entre le PS et EELV, le débat tourne au vinaigre à La Rochelle

Pour mesurer la largeur du gouffre qui sépare aujourd’hui écologistes et socialistes, il fallait assister, samedi 29 août à La Rochelle, au débat organisé dans le cadre de l’Université d’été du PS sur le bilan de l’accord électoral de 2012 entre le PS et EELV. Le thème sentait le soufre, l’affiche aussi. D’un côté Jean-Marie Le Guen, le ministre des relations avec le Parlement, classé à la droite du PS et pourfendeur régulier des écologistes. De l’autre David Cormand, le numéro 2 d’EELV, défenseur de la stratégie d’autonomie électorale et ardent contempteur de la politique socialiste. Dans le rôle d’arbitre des élégances, mais qui ne le resteront pas longtemps, Olivier Faure et Eva Sas, respectivement députés PS et EELV. Le casting semblait trié sur le volet pour que la situation dérape.
 
 
À près de trois mois des élections régionales, la question des migrants est un sujet délicat pour les socialistes, réunis en université d’été jusqu’à dimanche 30 août.

L'Express - Manuel Valls à La Rochelle: "Il faut savoir où l'on va" et "gouverner ferme"

Manuel Valls n'a pas hésité à manier le symbole sur le trois-mâts L'Hermione, dont il a tenu "ferme" le gouvernail le temps d'une visite et de quelques phrases sur le PS, la France et le gouvernement.

 
Selon le président de l'Assemblée nationale, le remaniement gouvernemental dû au départ de François Rebsamen interviendra "au plus tard le 14 septembre".

29 août

La Croix- Le PS face au défi d’une nouvelle alliance majoritaire

Les questions de ligne politique et d’alliances perturbent des débats prévus sur les enjeux climatiques, les crises européennes et « la République ».

L’université d’été du Parti socialiste a ouvert ses portes à La Rochelle vendredi 28 juin, peu avant 15 heures, pour trois jours de débats placés sous tension, une nouvelle fois.

Boursorama - Macron: "iconoclaste" ou "poisson-pilote de Valls" pour la presse

La mise en cause des 35 heures par le ministre de l'Economie devant le Medef jeudi a pimenté l'ouverture de l'université d'été du PS vendredi à La Rochelle, pour les éditorialistes Emmanuel Macron est soit "iconoclaste" soit "poisson-pilote de Valls".

La Charente Libre - La Rochelle: le PS perdu dans ses propres courants

L’université d’été du Parti Socialistea débuté ce vendredi à La Rochelle. Reportage au cœur d’un parti divisé sur le bilan de François Hollande. Et à la recherche d’un souffle nouveau dans l’optique de 2017. 

L'Express - Université d'été du PS: les élections régionales en ligne de mire

La grande rentrée politique du PS a lieu ce week-end à La Rochelle avec comme objectif de recoller les morceaux d'un parti fragmenté en prévision d'élections régionales qui s'annoncent compliquées.

France Inter Un jour en France de Bruno Duvic : Wanted: Recherche militant socialiste!

Le Monde  - Université d’été du PS : Cambadélis ne veut pas « tomber dans tous les pièges et les provocations »

Ne pas « tomber dans tous les pièges et les provocations ». Jean-Christophe Cambadélis a balayé, vendredi 28 août, les déclarations d’Emmanuel Macron sur les 35 heures qui ont volé la vedette au Parti socialiste pour l’ouverture de son université d’été.

Cbanque - Pacte de responsabilité : Cambadélis évoque « une piste » pour un « compromis » avec le gouvernement

Jean-Christophe Cambadélis a évoqué vendredi une « piste » pour trouver un « compromis » avec le gouvernement sur les aides encore à venir aux entreprises par le Pacte de responsabilité, objet de frictions entre le PS et Matignon, en proposant de les orienter vers les entreprises qui embauchent.

Boursorama - 35 heures : Cambadélis aura une "franche et amicale" explication avec Macron

Soucieux de ne pas alimenter la polémique sur les propos d'Emmanuel Macron, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a appelé les socialistes à rester "calmes, sereins" et à ne pas tomber "dans tous les pièges". Mais il aura une "amicale et franche" discussion avec le ministre de l'Économie.

Les Inrocks - L’université d’été du PS s’ouvre dans une véritable cacophonie politique

Entre les propos d’Emmanuel Macron sur les 35 heures et la crise se profilant chez les Verts, la traditionnelle université d’été du PS à La Rochelle s’ouvre ce vendredi dans une agitation certaine.

Le Monde - Alliances et écologie au menu de l’université d’été du Parti socialiste

L’université d’été du PS s’ouvre vendredi 28 août à La Rochelle sur le thème « agir en commun ». Une vingtaine de ministres et secrétaires d’Etat, une large partie de la direction du parti et près de quatre mille militants seront réunis pour trois jours de débats, au lendemain des rentrées politiques des frondeurs (aile gauche) et des réformateurs (aile droite) du parti. Ils auront pour toile de fond les difficiles alliances aux régionales de décembre avec les partenaires de gauche.
 
Le Monde publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous: - See more at: http://www.cambadelis.net/2015/08/28/il-est-temps-de-redonner-a-la-gauche-son-supplement-dame-entretien-au-monde/#sthash.HatmUyYc.dpuf
 

INTERVIEW - A la veille de l’ouverture des universités d’été du Parti socialiste à La Rochelle, les "frondeurs" se sont réunis jeudi à Marennes (Charente-Maritime), à quelques kilomètres de là. Le député Christian Paul, chef de file de la motion B lors du dernier congrès, revient sur l’objectif de ces journées en cette "rentrée de la dernière chance".

Libé - Collomb au secours de Macron sur les 35 heures

Membre des réformateurs, l’aile droite du Parti socialiste, le maire de Lyon a tenté vendredi matin sur France 2 de défendre le ministre de l’Economie après ses propos sur les 35 heures. «Ce qu’il dit, en fait, c’est que pendant toute une période, on a cru que pour pouvoir résoudre le problème du chômage, il fallait partager le travail. Or on s’aperçoit que ça ne marche pas.» Le sénateur du Rhône s’appuie sur les chiffres du chômage pour justifier son propos et affirme qu’il faut «faire en sorte que beaucoup plus de gens puissent travailler».

France 3 - Et si G. Collomb remplaçait le ministre du travail ?

Gérard Collomb a ardemment défendu ce matin sur France 2 la politique actuelle du gouvernement et les réformes engagées par le ministre de l'Economie. Il s'est par ailleurs affiché à Bordeaux aux côtés d'Emmanuel Macron. Serait -il candidat au poste laissé vacant par le ministre du travail ?

Charente Libre - À Marennes, les frondeurs du PS ne la ferment pas

«Nous pensions réunir 250 à 300militants, nous sommes bien davantage.»

Constat de Suzanne Tallard, députée socialiste de la circonscription de Rochefort et locale de l’étape à Marennes où se tient jusqu’à ce vendredi midi un rassemblement à l’initiative des frondeurs du PS.

France Info - La Rochelle : quelle ligne politique pour le Parti socialiste ?

C’est un PS fort divisé qui se retrouve à La Rochelle cette année pour ses universités d’été, de vendredi à dimanche. Les "frondeurs" se sont imposés depuis plusieurs mois à la gauche du PS, tandis que les "réformateurs" à droite du parti haussent le ton. Deux ailes d’un même parti, deux visions différentes de l’action à mener. Comment le PS en est-il arrivé là, sous ce quinquennat ?

20 minutes - La Rochelle: Cinq choses à savoir sur l’université d’été du Parti socialiste

Réunion de famille à La Rochelle. Les socialistes se réunissent de vendredi à dimanche pour leur traditionnelle université d’été. Près de 4.000 militants, une vingtaine de ministres et les cadres du parti se retrouvent dans la cité rochelaise dans un contexte délicat. Le cap « social-libéral » maintenu par le gouvernement continue de crisper l’aile gauche du parti. 20 Minutes vous dit tout sur ce rassemblement.

L'Expansion - Polémique sur les 35 heures: Manuel Valls recadre Emmanuel Macron

Devant les patrons, le ministre de l'Economie s'est fendu d'une phrase assassine sur les 35 heures, fustigeant la gauche "qui a cru que la France pourrait aller mieux en travaillant moins". Manuel Valls lui a répondu en fermant la porte à toute réforme sur le sujet. 

28 août

Le Parisien - 35 heures : recadré par Valls, Macron tente de corriger le tir

Un rétropédalage en règle. Emmanuel Macron a transmis une courte déclaration à l'AFP pour préciser sa pensée : il ne visait pas les 35 heures lorsqu'il a parlé des « fausses idées » de la gauche devant des chefs d'entreprise réunis à l'université d'été du Medef. « Je ne parlais pas des 35 heures mais du rapport au travail. Il en faut plus, pas moins. C'est le plus beau combat de la gauche, car le travail, c'est le moteur de l'émancipation individuelle », écrit-il.

Le Monde - Jean-Marc Ayrault : « Le temps de la réforme fiscale est venu »

A la veille de l’université d’été du PS à La Rochelle, l’ancien premier ministre Jean-Marc Ayrault et le député socialiste Pierre-Alain Muet, ancien conseiller économique de Lionel Jospin, publient un livre intitulé Pour un impôt juste, prélevé à la source (Editions Jean-Jaurès, 70 p., 6 €). Ils regrettent que les annonces de baisses d’impôt du gouvernement de Manuel Valls ne s’inscrivent pas dans un projet cohérent de la fiscalité. « Il faut remettre toutes les mesures conjoncturelles en cohérence avec une vision de long terme », expliquent-ils.

Le Monde - Les « frondeurs »  du PS dénoncent « la petite musique libérale » du gouvernement

... Les « frondeurs » grondent, mais comme à leur habitude, ne rompent pas. Leurs camarades de Podemos ou de Syriza peuvent bien vanter les mérites de la « recomposition » politique, pas question pour eux de quitter le PS pour tenter de construire une nouvelle force alternative avec les écologistes ou le Front de gauche. « Le temps d’une recomposition politique à gauche n’est pas venu, même si je ne peux pas dire de quoi sera faite la gauche des trois prochaines années », répond Christian Paul. Pas de rupture, mais la poursuite d’un bras de fer avec le gouvernement. « Je n’attends pas la défaite et la grande claque qui réveille parce qu’il est possible que la claque vous tue », explique Benoît Hamon.
 

À la veille de l’Université d’été du PS de La Rochelle, l’ex motion B, qui avait obtenu 30 % lors du congrès PS de Poitiers, se réunit à Marennes pour les journées de rentrée. Une étape importante dans la construction d’un projet politique.

L’ex motion B du Congrès de Potiers fait sa rentrée aujourd’hui et demain, à Marennes. À quelques kilomètres de La Rochelle et à quelques heures de l’Université d’été du PS, qui s’y tiendra ce week-end. Un moment de retrouvailles. Un moment, aussi, pour construire un projet alternatif à gauche. Entretien avec le député de la Nièvre, Christian Paul, premier signataire de la motion B.

Charente Libre - La Rochelle: la grand-messe du PS débute vendredi entre alliances et tensions

La famille socialiste se réunit de vendredi à dimanche à La Rochelle, dans un contexte délicat avec les partenaires de gauche avant les régionales et alors que le maintien du cap économique par le gouvernement continue de susciter des remous dans les rangs du parti.

Le Figaro - Boudant La Rochelle, les courants du PS font bande à part

Le traditionnel campus d'été du Parti socialiste se tiendra comme chaque année à La Rochelle, à partir de vendredi. Mais les courants minoritaires organisent, dès aujourd'hui, leurs propres rentrées politiques.

France Bleu - La Rochelle : le PS fait travailler des salariés low-cost pour son université d'été

C'est une information révélée par France Bleu La Rochelle ce jeudi. Des travailleurs détachés venus de Roumanie ont été employés par le Parti socialiste pour son université d'été cette année. Ils sont moins chers que des salariés français. Pas de quoi polémiquer dit le Parti Socialiste, car tout est légal. Le Parti socialiste a exigé la rupture du contrat.

27 août

Le Figaro - Le PS ouvre sa porte à François de Rugy

À peine claquée la porte d'Europe-Ecologie-Les Verts, voilà que celle du Parti socialiste s'ouvre pour François de Rugy. C'est le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen qui a été le premier à draguer l'ex-écologiste. «Je serais heureux qu'il puisse bientôt nous rejoindre, c'est un homme de talent», a proposé le socialiste sur RMC.

Le Figaro - Les bras de fer internes en vue des régionales minent l'unité du PS

Deux mois après un congrès sous tension, le Parti socialiste affiche une unité fragile. Ces dernières semaines, les débats autour des listes régionales n'ont pas manqué de réveiller les animosités entre les différentes motions.

Le Monde - Emmanuel Macron, persona non grata à l’université d’été du PS ?

Emmanuel Macron n’assistera pas à l’université d’été du Parti socialiste, qui se tient à compter du vendredi 28 août à La Rochelle. Selon RTL, qui révèle l’information, son cabinet avance que le ministre de l’économie n’a pas été convié à l’événement. Il ne dispose plus de carte d’adhérent à la formation politique depuis 2009, avance-t-on au PS pour justifier son absence.
 

Francis Gérard, prof d’histoire, nouveau “ patron ” du PS d’Indre-et-Loire, a comme devoir de remettre ses petits camarades au boulot, dans l’unité.

Francis Gérard n'est pas un joyeux drille. Pas là pour amuser la galerie ni renverser la table. Mais, il est structuré. Très bien organisé. Son côté prof, sans doute. A peine élu par surprise à la tête du PS pour succéder à Mickaël Cortot, il a déjà sous le coude son agenda départemental jusqu'à décembre. Dont, l'université de rentrée le 12 septembre à La Riche, la Fête de la rose, qui revient et c'est bon signe, le 4 octobre à Chambray. En attendant bien sûr, il sera sous le chapiteau PS de La Rochelle ce week-end, lui, le nouveau premier secrétaire départemental d'Indre-et-Loire, au milieu des grands fauves du parti.

Francetvinfo - Une députée PS automatiquement remplacée à l'Assemblée par sa belle-fille

La députée de Seine-Maritime Sandrine Hurel a vu sa mission temporaire, sur la politique vaccinale française, prolongée par le gouvernement. Elle est remplacée par Marie Le Vern.

Europe 1 - Comment le PS veut booster ses adhésions

ENQUETE EUROPE 1 - Le Parti socialiste fait sa rentrée ce week-end avec son université d'été à La Rochelle. A un an et demi de la présidentielle, il devra prendre à bras-le-corps une urgence : la baisse dramatique du nombre de ses adhérents. Les chiffres fluctuent selon les sources. La direction du PS revendique 130.000 membres, les plus pessimistes parlent de seulement 80.000. Quoi qu'il en soit, l'hémorragie est sévère : en décembre 2006, le PS comptait 280.000 adhérents… Le parti s'est donné un objectif ambitieux : atteindre les 500.000 militants fin 2016. Pour y parvenir, il met en place en ce moment plusieurs dispositifs qui seront tous opérationnels avant la fin de cette année.

Boursorama - Remaniement : "Ne surchargeons pas Macron" (Cambadélis)

Le successeur de François Rebsamen au ministère du Travail tarde à se faire connaître. Plusieurs noms sont avancés, notamment celui d'Emmanuel Macron qui élargirait ainsi son portefeuille ministériel. Mais pour Jean-Christophe Cambadélis, il ne faut pas "surcharger" le "talentueux" ministre de l'Économie.

Europe 1 - 2017 : Valls et Hollande seraient éliminés dès le premier tour

A moins de deux ans de la présidentielle, c'est un sondage peu réjouissant pour l'actuel couple exécutif et pour les socialistes en général. Si Manuel Valls serait un meilleur candidat pour le Parti socialiste que François Hollande à l'élection présidentielle de 2017, ils seraient tous les deux éliminés dès le premier tour, selon un sondage* Ifop pour Paris Match publié mardi.

Europe 1 - La rentrée divisée du Parti socialiste

Une fois n'est pas coutume, une rentrée sous haute tension s'annonce pour le PS. 4.000 militants sont attendus à partir de vendredi à La Rochelle pour la traditionnelle université d'été du parti. D'après le programme officiel, on parlera conférence climat, élections régionales et République. Mais en coulisses, les discussions devraient aussi tourner autour du budget 2016, qui sera discuté au Parlement cet automne. L'aile gauche du parti réclame toujours une inflexion de la politique économique du gouvernement, et notamment une réorientation des allègements de charges concédés aux entreprises vers les ménages et les collectivités locales. Pas de quoi entamer sereinement l'année.

L'Express - PS: Macron n'ira pas à La Rochelle, mais il a un plan B

Plutôt Jouy-en-Josas que La Rochelle. Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron ne se rendra pas à l'université d'été du PS qui se tient ce week-end dans la capitale charentaise, indique mardi matin RTL. Mais le locataire de Bercy participera bel et bien à la séance de clôture de l'université d'été du Medef jeudi après-midi. "Il en profitera pour rappeler aux patrons la nécessité de signer des accords dans le cadre du pacte de responsabilité", précise à L'Express son entourage. 

Les Echos - « Croissance, emploi, impôts : nous devons poursuivre les réformes »

Dans une tribune accordée aux Echos, le Premier ministre Manuel Valls décrit les quatre valeurs et les trois objectifs qui guident l'action du gouvernement.

Le Monde - A la veille de sa visite au Medef, Manuel Valls veut rassurer les patrons

A défaut de se produire une nouvelle fois sous le grand chapiteau de Jouy-en-Josas (Yvelines), où est organisé chaque année le campus patronal, c’est dansLes Echos du mardi 25 août que M. Valls délivre un message destiné à rassurer ceux qui s’inquiètent d’une éventuelle réorientation des 19 milliards d’euros d’aides promis aux entreprises pour 2016 et 2017. « A travers le pacte de responsabilité et de solidarité, l’ampleur du soutien aux entreprises ne sera pas remise en cause, écrit le premier ministre. Les entreprises ont besoin de cette visibilité pour investir et embaucher en confiance. »

26 août
 
 
À Frangy, ce dimanche 23 août, sous une pluie qui n'aura pas fait fuir le peuple de gauche venu en nombre à l'invitation d'Arnaud Montebourg (plus de mille couverts auront été servis), eut  lieu la 43eme fête de la Rose.

L'invité d'honneur était cette année, et c'est une première, un étranger : Yanis Varoufakis, l'ancien ministre grec de l'économie, qui a quitté le gouvernement Tzipras suite au dernier plan d'aide imposé par la Troïka.

Un bon poulet de Bresse et une bonne "cuvée de l'Europe " plus tard, les deux ex ministres de l'économie de France et de Grèce ont donc, devant un public attentif et malgré une météo capricieuse, expliqué à la tribune leurs positions en matière de politique européenne.

Le Point - Cambadélis à Vidalies : "Le contrôle au faciès, certainement pas"

Sécurité intérieure, terrorisme, Russie, Syrie, mais aussi Grèce et zone euro : le premier secrétaire du Parti socialiste fait sa rentrée. Interview.

 
L'université d'été du PS, qui s'ouvre vendredi à la Rochelle en présence d'une vingtaine de ministres et de 4.000 militants, s'articulera autour de trois thèmes, la conférence de Paris sur le climat (COP21), les régionales et la République, a indiqué mardi David Assouline, secrétaire chargé de sa préparation.

Libé - Christian Paul : «Nous avons perdu trop de temps, il faut changer l’intensité des réformes»

Le député de la Nièvre, chef de file des «frondeurs», appelle la gauche à mener une nouvelle politique et souhaite que soit organisée une conférence sur les dettes en Europe.

L’année dernière, ils avaient assisté à la Fête de la rose de Frangy (Saône-et-Loire). Cette année, ils n’iront pas en Bourgogne et se réuniront à Marennes (Charente-Maritime), deux jours avant l’université d’été de La Rochelle. Rencontre avec le «frondeur» Christian Paul.

24 août

Les Echos - Montebourg plaide pour une nouvelle Europe

Plaider avec force pour une autre Europe tout en n’oubliant pas d’envoyer des piques au gouvernement. A Frangy-en-Bresse, pour la 43e fête de la Rose – créée par Pierre Joxe en 1972 –, l’ancien ministre Arnaud Montebourg a lancé un vigoureux plaidoyer pour « mettre fin à l’euro oligarchique et construire l’euro démocratique » comme il l’a résumé. Mais l’ancien ministre n’a pas oublié de rappeler que c’est en ce même lieu qu’il y a un an il avait été débarqué du gouvernement pour avoir demandé une « cuvée du redressement » et une autre politique économique.
 

L’ex-ministre de l’Economie Arnaud Montebourg a affirmé qu’il rêvait «que le parti socialiste soit bien différent», même s’il en est toujours membre, dimanche lors de la fête de la rose de Frangy-en-Bresse.

Le Monde - Montebourg-Varoufakis, deux révoltés de la politique européenne à « Frangy-en-Grèce »

Le groupe de musique répète sous le chapiteau installé en plein milieu du stade communal. Les deux vedettes politiques du jour ne sont pas encore arrivées, mais les musiciens donnent de la voix sur la chanson « Les écorchés vifs » de Noir Désir. Arnaud Montebourg et Yanis Varoufakis sont eux les deux révoltés de la politique européenne. L’ancien ministre des finances grec, nouvel héros des anti-libéraux en Europe, est accueilli sous les applaudissements peu après midi à Frangy-en-Bresse, rebaptisée pour l’occasion « Frangy-en-Grèce » par son hôte
 
Le JDD - Yanis Varoufakis : "Hollande est fondamentalement coincé"

INTERVIEW - L’ex-ministre des Finances grec, Yanis Varoufakis, est dimanche l’invité d’Arnaud Montebourg à la Fête de la Rose de Frangy-en-Bresse.

La Tribune - Pour Varoufakis, la démocratie a été perdue en Europe

L'ancien ministre grec des Finances considère dans un entretien au JDD que les réformes demandées à la Grèce pour adopter le troisième plan d'aide vont "faire sombrer" l'économie du pays et sont "une énorme claque infligée à la démocratie européenne".

23 août

Libé - A Frangy, Montebourg et Varoufakis accueillis comme des rock-stars

L'ex-ministre Arnaud Montebourg et l'ex-ministre des Finances grec Yanis Varoufakis sont arrivés, sur les coups de midi, à Frangy-en-Bresse, à l'occasion de la 43e Fête de la rose, sous le regard éberlué de curieux venus en nombre.

Le Parisien - Fête de la rose à Frangy : Montebourg partage la vedette avec Varoufakis

Enorme bousculade à Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire), ce dimanche matin, pour apercevoir les vedettes du jour ! Arnaud Montebourg faisait sa rentrée politique à la traditionnelle fête de la Rose, accompagné d'un invité d'honneur, l'ancien ministre des Finances grec, Yanis Varoufakis, héros des frondeurs français et de l'extrême-gauche grecque.

Le Figaro - Montebourg et Varoufakis, deux trublions en vedette à Frangy

Il y a un an, sa «Cuvée du redressement» qu'il voulait envoyer à François Hollande avait tourné au vinaigre, provoquant son éviction du gouvernement. Mais depuis son départ précipité, le trublion Arnaud Montebourg, désormais en retrait de la vie politique, n'a pas perdu son sens de la transgression. Dimanche, pour la 43e Fête de la rose organisée à Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire), l'ancien ministre de l'Économie a invité un autre ex-ministre des Finances, le Grec Yanis Varoufakis. Économiste au fort tempérament, le député de Syriza prônait une ligne dure face à la Banque centrale européenne. Après avoir mené la vie dure aux créanciers, il avait démissionné le 6 juillet du gouvernement du premier ministre grec Alexis Tsipras, au lendemain de la victoire du non au référendum.

Boursorama - Montebourg : "On ne va pas continuer comme ça quoi!"

Dans un entretien accordé ce mercredi à l'AFP, Arnaud Montebourg affirme que son diagnostic sur la crise économique française et européenne était le bon. Un an après son départ de Bercy, il demande une nouvelle fois un changement de politique au sein de l'UE.

22 août

Libé - Fête de la rose : Montebourg-Varoufákis, l'alliance anti-austérité

Dimanche, l'ancien ministre de l'Economie effectue sa rentrée politique à Frangy-en-Bresse. La présence du très médiatique ex-ministre grec des Finances risque d'animer la journée.

Officiellement, il est toujours retiré de la vie politique. Pourtant, il dégaine le premier. Dimanche, à l’occasion de la 43Fête de la rose, Arnaud Montebourg fera comme chaque année sa rentrée dans son fief de Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire). L’édition 2014, pimentée par la Cuvée du Redressement adressée à François Hollande, avait tourné au vinaigre provoquant son éviction du gouvernement. Le millésime 2015 promet d’être tout aussi explosif. L’invité d’honneur n’est autre que Yánis Varoufákis, l’ancien ministre grec des Finances, qui a démissionné au lendemain du référendum.

La Croix - Arnaud Montebourg, toujours en résistance

Aux côtés d’Arnaud Montebourg, l’ancien ministre grec des finances Yanis Varoufakis sera l’invité d’honneur de la Fête de la rose, à Frangy-en-Bresse, dimanche 23 août 2015.

Le Dauphiné Libéré - Arnaud Montebourg (presque) prophète en son pays

La venue de Yanis Varoufakis à la Fête de la Rose de Frangy agace au PS. Mais, chez lui, Arnaud Montebourg peut compter sur de nombreux soutiens.

Lorsqu’Arnaud Montebourg a dévoilé la tête d’affiche de sa Fête de la Rose, plus d’un socialiste s’est étouffé. L’homme à la marinière agace déjà à Solférino, mais son invité d’honneur, le turbulent ex-ministre grec de l’Économie Yanis Varoufakis, donne, lui, des boutons à plus d’un membre de la majorité. Même en Saône-et-Loire, fief de Montebourg, quelques voix se sont élevées pour dire leur irritation. Christophe Sirugue, député PS fidèle au gouvernement, estime : « Ce n’est plus une fête socialiste, c’est la fête des amis d’Arnaud Montebourg. »

Libé - Varoufakis et Montebourg, deux bouillonnants ex-ministres à la Fête de la rose

La Fête de la Rose de Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire) accueille dimanche le bouillonnant Yanis Varoufakis, ex-ministre grec des Finances, qui viendra parler Europe et refus de l’austérité aux côtés du non moins détonnant Arnaud Montebourg, ancien ministre de l’Economie évincé il y a tout juste un an du gouvernement.

Le Figaro - Avant la Fête de la rose, Cambadélis «tend la main» à Montebourg

Pas rancunier. Même s'il adresse des critiques de plus en plus régulièrement au gouvernement auquel il a participé pendant deux ans, Arnaud Montebourg est toujours en odeur de sainteté au sein de la direction du PS. Alors que la rentrée politique s'annonce agitée, le responsable des socialistes, Jean-Christophe Cambadélis, voudrait bien voir le «turlupin de la gauche» laisser tomber sa verve contestataire et se ranger derrière les socialistes.

Huffington Post - Les ministres démissionnaires du gouvernement tirent-ils un bénéfice d'opinion? Jean-Daniel Lévy Directeur du département Politique & Opinion de Harris Interactive

Un an après la fête de la rose de Frangy en Bresse au cours de laquelle Arnaud Montebourg avait pris des positions considérées comme virulentes par l'exécutif - et ayant entrainé son départ du gouvernement - qu'en est-il du rapport des Français aux "frondeurs"? On le sait, la situation de la France sur le front de l'emploi ne s'est pas véritablement améliorée, la perception d'inégalités sociales apparait toujours manifeste et le terme "de gauche" ne qualifie que rarement l'action du gouvernement et du Président de la République.

Rue 89 - Montebourg-Varoufakis : le jeu des sept ressemblances

Les tableaux qu’on veut faire entrer de force dans de nouveaux cadres font toujours mauvais effet. C’est en substance ce que répondent les proches d’Arnaud Montebourg lorsqu’on leur demande si la venue de Yanis Varoufakis dimanche à Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire) invite à l’analyse comparée.

« Ce sont deux beaux garçons », s’amuse la députée PS Cécile Untermaier. Mais elle ne manque pas de souligner que les deux anciens ministres ont « la même préoccupation » quant à « l’austérité ».

Les organisateurs de la Fête de la rose voulaient une stature européenne pour faire honneur à la « cuvée Europe ». Ils ont pensé à Cohn-Bendit. Puis ont contacté Varoufakis. De manière très « insistante » selon le Grec... Et à l’approche de l’évènement, ils s’autorisent eux-mêmes le parallèle osé. Le sénateur Jérôme Durain parle ainsi de « vraie convergence de réflexion ».

Le Figaro - La gauche alternative française se dispute Yanis Varoufakis

Il est l'idole de la gauche de la gauche française. Déjà applaudi quand il a claqué la porte du gouvernement Tsipras, en juillet, Yanis Varoufakis, le turbulent ex-ministre des Finances grec, est depuis sollicité de toutes parts. Il croule sous les invitations des leaders des partis et mouvements de la gauche alternative. S'il s'est pour l'instant réservé à Arnaud Montebourg et à sa fête de la Rose à Frangy-en-Bresse dimanche, le Parti de gauche travaille d'arrache pied pour le faire venir à la Fête de l'Humanité.

Le Point - Montebourg-Varoufakis : quand Narcisse rencontre Narcisse

L'ex-ministre grec sera l'invité d'honneur de Montebourg à la Fête de la rose de Frangy-en-Bresse. Deux pros de l'esbroufe qui ne pouvaient que s'entendre.