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  • Le Monde - Présidentielle 2022 : candidat, Stéphane Le Foll réclame une primaire au Parti socialiste

    Le maire du Mans (Parti socialiste) déclare dans le « JDD » dimanche vouloir débattre avec la maire de Paris, Anne Hidalgo, qui a récemment reçu le soutien d’élus socialistes pour se porter candidate à l’Elysée.

    Le maire du Mans (Parti socialiste, PS), Stéphane Le Foll, annonce, dimanche 18 juillet, dans un entretien au Journal du dimanche, sa candidature en vue de l’élection présidentielle en 2022 pour laquelle il réclame une primaire au sein du PS.

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  • Sud Ouest - Présidentielle 2022 : Le Foll réclame une primaire au Parti socialiste

    Le maire socialiste du Mans, et ancien ministre, Stéphane Le Foll a réclamé jeudi l’organisation d’une primaire au sein du PS pour choisir un candidat à la présidentielle de 2022, refusant de se ranger derrière Anne Hidalgo

    « On ne peut pas préparer une présidentielle sans qu’il y ait quand même un minium de débat […] Il faudrait au moins un débat - au sein du PS - très ouvert, donc une primaire, pour pouvoir discuter un tout petit peu », a estimé l’ancien ministre Stéphane Le Foll. « Il faut une méthode pour choisir (un candidat, NDLR), et ça doit être un vote ».

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  • L'actualité des socialistes : revue de presse du mois d'août

    ECONOMIE POLITIQUE

    Le Vent se lève - Comment le PS s’est technocratisé pour conquérir le pouvoir

    La peur du saut dans l’inconnu. Cette appréhension a longtemps barré la route du pouvoir à la gauche. Dans les années 1970, le Parti Socialiste s’est engagé de manière résolue dans une stratégie de conquête du pouvoir. Mais sa réputation d’incompétence économique continuait de lui coller à la peau. Pour corriger cette image et apparaître légitime à gouverner, François Mitterrand a su mettre en place une stratégie de respectabilisation en recrutant des experts économiques capables de contester au camp giscardien le monopole de la compétence économique. Un moment historique dont toute force politique qui prétend à l’exercice de la responsabilité suprême se doit aujourd’hui de tirer des leçons.

    Le Figaro - «Nous devons à tout prix distinguer l'idéologie du marché et l'économie du réel»

    FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Auteur de l'essai L'économie du réel, l'économiste David Cayla analyse la logique néolibérale à l'œuvre dans les économies occidentales et plaide pour que la souveraineté populaire reprenne le pouvoir sur la logique marchande.

    David Cayla est économiste, maître de conférences à l'université d'Angers. Il est l'auteur, avec Coralie Delaume, de La Fin de l'Union européenne (Michalon, 2017). Dans son dernier ouvrage, L'Économie du réel(De Boeck supérieur, 2018), il critique le simplisme des modèles de la science économique contemporaine et propose une approche de l'économie plus proche de celle des autres sciences humaines.

    Le Vent se lève - Pourquoi les capitalistes ont une « aversion » pour le plein-emploi : l’explication de Kalecki

    Trop méconnu, Michal Kalecki, né en Pologne en 1899 et fortement influencé par Karl Marx et Rosa Luxembourg, est un des auteurs dont les travaux, avec John Maynard Keynes, sont au fondement de la théorie post-keynésienne. Ici, nous montrons l’acuité et l’actualité de sa vision de l’économie politique.


    Auteur en 1933 d’un livre remarquable intitulé Essai sur la théorie du cycle des affaires, Michal Kalecki est souvent présenté, à juste titre, comme celui qui a anticipé de nombreux développements théoriques que Keynes abordera trois ans plus tard dans la Théorie Générale, à commencer par l’importance de l’investissement et du rôle de l’Etat dans l’économie.  Mais nous allons plutôt ici nous intéresser à un autre article majeur de Michal Kalecki, publié en 1943 et intitulé « Political Aspects of Full Employment » (Political Quarterly, 4), où l’auteur développe sa vision de l’économie politique, qui est comme vous allez le voir, toujours d’actualité.

    PS

    Libé - Le PS piétine pour sa vraie-fausse rentrée

    Inauguration retardée du nouveau siège, quête laborieuse d’une tête de liste européenne, hypothèse d’un retour de François Hollande et salves tirées de partout contre le premier secrétaire Olivier Faure : quatre mois après son congrès, le PS semble patiner.

    Annoncée par Olivier Faure lors d’un conseil national le 9 juin, l’inauguration du nouveau siège d’Ivry-sur-Seine est reportée sine die, de même que l’université de rentrée qui devait avoir lieu le lendemain, a annoncé jeudi à l’AFP la numéro deux du parti, Corinne Narassiguin

    France Info - Rentrée du Parti socialiste : "Entre le retour de Hollande et la tentation Mélenchon, ce parti a du mal à trouver une ligne"

    Rémi Lefebvre, professeur et chercheur en sciences politiques à l'université de Lille, dresse jeudi sur franceinfo un état des lieux du PS qui se retrouve en université d'été à la Rochelle. "On a l'impression qu'il a été relégué, déclassé. Ce n'est plus le PS dominant qu'on a connu pendant des décennies".

    ETHIQUE

    Mediacité « La culture de l’éthique a du mal à s’imposer parmi les élus »

    Aurore Granero, maîtresse de conférences en droit public et membre de l’Observatoire de l’éthique publique, propose de mettre à plat les indemnités de mandats et de créer un comité citoyen de suivi des dépenses des élus dans chaque collectivité.

    Le 31 mai 2018, l’Observatoire de l’éthique publique (OEP) voyait le jour pour « améliorer la législation existante en matière d’éthique et de déontologie », selon son président René Dosière. Cet ex-député (PS) a œuvré tout au long de sa vie parlementaire en faveur de la moralisation de la vie publique. Et il ne compte pas s'arrêter aujourd'hui. Pour créer l'OEP, il s'est entouré d'élus nationaux ou locaux, comme Jean-Christophe Lagarde, Laurianne Rossi ou André Vallini, mais aussi de nombreux chercheurs, à l'instar de Rémi Lefebvre ou Aurore Granero. Maîtresse de conférences en droit public à l'université de Bourgogne, cette dernière siège au sein du pôle Collectivités territoriales de ce cercle de réflexion.

    LA ROCHELLE

    Le Monde - Olivier Faure propose à la gauche « des combats communs »

    Sur le modèle de la motion de censure de gauche, le chef de file des socialistes propose l’« union des voix » sur les questions du glyphosate, des réfugiés et de l’égalité hommes-femmes.

    L’image est symbolique. Pour conclure l’université d’été des élus du Parti socialiste qui se tenait à La Rochelle du 23 au 25 août, Olivier Faure s’est retroussé les manches. Comme s’il voulait montrer qu’il était plus que jamais déterminé à prendre à bras-le-corps les nombreux défis qui l’attendent depuis son élection à la tête du Parti socialiste, lors du congrès d’Aubervilliers, le 8 avril.

    Le Figaro - À la Rochelle, Olivier Faure veut croire au retour de la gauche et des socialistes

    Devant un amphithéâtre clairsemé, le premier secrétaire du parti socialiste a tenté samedi de reprendre la main face à ses rivaux internes pour qui sa parole ne porte pas suffisamment dans le débat médiatique.

    Morne ambiance à La Rochelle. Face à un amphithéâtre clairsemé, le premier secrétaire Olivier Faure a tenté, samedi, de s'affirmer à l'occasion de son discours de rentrée devant les élus socialistes rassemblés en séminaire.

    Le Monde - A La Rochelle, le doute et les divisions planent sur l’université d’été du PS

    Symbole fort : aucun des anciens adversaires du congrès du premier secrétaire, Olivier Faure, n’assistera à son discours de clôture samedi.

    « Avant, c’était le Festival de Cannes ! », se souvient un journaliste local. « Ça grouillait, c’était tellement festif ! », abonde Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice socialiste. Cette année à La Rochelle, l’ambiance n’est plus celle des grands jours « où l’on voyait Strauss-Kahn, Aubry et Hollande et qu’on était trois mille », termine Stéphane Le Foll, sans nostalgie.

    Comme depuis 2016, le Parti socialiste n’organise plus de rendez-vous de rentrée pour ses militants, mais un séminaire de formation pour ses élus. Les ateliers concoctés par la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESR) se tiennent à huis clos, mais le premier secrétaire du parti, Olivier Faure, assure que « les élus échangent des bonnes pratiques », et que le rendez-vous des militants reviendra l’année prochaine.

    MAUREL

    Le Monde - Le socialiste Emmanuel Maurel de plus en plus proche de La France insoumise

    Le député européen ne cache pas sa proximité avec Jean-Luc Mélenchon et ses idées.

    C’est la question qui revient sans cesse depuis plusieurs mois à la gauche du Parti socialiste : Emmanuel Maurel rejoindra-t-il La France insoumise (LFI) ? Le leadeur de l’aile gauche du PS ne cache pas sa proximité personnelle et politique avec Jean-Luc Mélenchon. Il échange régulièrement avec l’ancien candidat à la présidentielle et les convergences politiques sur l’Europe, la laïcité et l’économie sont nombreuses entre les deux hommes.

    MACRON

    L'Obs - Ce que les affaires nous disent du macronisme

    On se souvient du séisme provoqué par l'affaire Cahuzac sous Hollande. La déflagration Alexandre Benalla est de cette dimension-là.

    A chaque président, ses affaires. Aucun n'y aura échappé. Giscard et les diamants de Bokassa. Chirac et les HLM de Paris. Sarkozy et l'argent de Kadhafi. La première affaire d'un quinquennat marque, bien souvent, un tournant, la fin d'un état de grâce, d'un bienveillant attentisme. Qu'on se souvienne du séisme provoqué par l'affaire Cahuzac sous Hollande. La déflagration Alexandre Benalla est de cette dimension-là.

    Alternatives Economiques - Fiscalité Comment Emmanuel Macron appauvrit l’Etat, Guillaume Duval

    Le 2 août dernier, le ministère des Comptes publics a publié la situation du budget de l’Etat à fin juin 2018, autrement dit à la moitié de l’année. Six mois, cela commence à donner une bonne vision de ce que sera l’ensemble de l’année : l’Etat a déjà reçu en particulier plus de la moitié des recettes fiscales qu’il a prévu d’engranger sur 2018. Or ce bilan fait apparaître une situation inquiétante.

    Selon le ministère des Comptes publics, les recettes fiscales de l’Etat ont reculé de 2,4 % par rapport au premier semestre 2017 à périmètre constant. Compte tenu d’une inflation qui se situe à 2,1 % sur un an en juin dernier, cela signifie en réalité une baisse en volume de 4,5 %. Considérable : cela creuse un trou de 14 milliards d’euros sur l’année, 0,6 point de produit intérieur brut (PIB). 

    HULOT

    Le Vent se lève- Démission de Hulot : la faillite de l’écologie néolibérale

    « Sur un enjeu aussi important que l’environnement, je me surprends tous les jours à me résigner, tous les jours à m’accommoder des petits pas, alors que la situation universelle, au moment où la planète devient une étuve, mérite qu’on se retrouve et qu’on change d’échelle. » En ce matin du 28 août 2018, le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, présente sa démission en direct sur France Inter. Si l’on peut trouver cette décision courageuse, elle semble surtout cohérente avec une conclusion qui fait de moins en moins débat : il y a une incompatibilité organique entre libéralisme économique et politique environnementale ambitieuse. Les multiples échecs de M. Hulot au cours des 15 mois de son mandat retentissent comme autant de leçons dont il faut tirer le bilan une fois pour toutes.

    CAMBA

    Le Point - Jean-Christophe Cambadélis : «  Le PS ne peut pas faire seul l'avenir  »

    Celui que l'on surnomme « l'oracle » revient pour « Le Point » sur la désunion du parti, le bilan de Faure, l'opposition de Mélenchon, et le retour de Hollande.

    Depuis sa défaite dès le premier tour aux élections législatives de juin 2017, Jean-Christophe Cambadélis a pris ses distances avec la vie politique. L'ancien premier secrétaire du Parti socialiste la suit avec attention, la commente régulièrement, via son compte Facebook, mais il l'avoue : « L'idée de me plonger dans le chaudron ou de rejoindre le bocal socialiste m'inspire peu. » Celui qui a été député pendant plus de vingt ans ne se rendra d'ailleurs pas au séminaire des élus socialistes, programmé à La Rochelle, du 23 au 25 août. En vacances, il se consacre à de nouveaux projets : la lecture, l'écriture d'un nouveau livre, d'une pièce de théâtre aussi.

    LE FOLL

    L'Obs - PS : Stéphane Le Foll, le perdant qui domine les débats

    L'ex-ministre et maire du Mans lance un avertissement à l'aile gauche du PS, tentée par Mélenchon en vue des européennes.

    Revenir par les idées : c’est le choix que fait Stéphane Le Foll en cette rentrée socialiste. Ce n’est pas parce qu’il a qu’il a l’intention de se taire. Devant près de 150 personnes, au premier étage du Dock Café, le long
    du port, le maire du Mans a présenté vendredi soir à ses amis le Manifeste qu’il propose aux socialistes français et européens.

    HAMON

    Le JDD - Benoît Hamon sur l'élection européenne de 2019 : "Je ne me déroberai pas"

    L'ancien candidat PS à la présidentielle Benoît Hamon explique dans une interview au JDD sa stratégie pour l'élection européenne de 2019 alors qu'il est confronté à la concurrence à gauche de Yannick Jadot (EELV) et Jean-Luc Mélenchon (LFI). Dans nos colonnes, il fait un premier pas vers une déclaration de candidature.

    SALAIRES

    Capital - Pour la première fois en 6 ans, la hausse des salaires ne compense plus l’inflation

    La hausse du salaire mensuel de base a atteint 1,5%, contre une hausse de 1,7% de l'inflation hors tabac au deuxième trimestre.

    Voilà qui est de bien mauvais augure pour le pouvoir d’achat des salariés… la hausse moyenne des salaires est désormais inférieure à l’inflation, selon les données provisoires du ministère du Travail publiées vendredi. Une première depuis 6 ans et demi. Dans le détail, l’indice du salaire mensuel de base (SMB) a progressé de 1,5% sur un an au deuxième trimestre, tandis que l’indice du salaire horaire de base des ouvriers et des employés a avancé de 1,4%. Les prix à la consommation ont eux grimpé de 1,7% sur la même période, sans prendre en compte l’augmentation des prix du tabac.

    DIVIDENDES

    Les Echos - Les dividendes augmentent quasiment partout dans le monde

    C'est un record. Les entreprises cotées ont distribué au deuxième trimestre 497,4 milliards de dollars de dividende, soit une hausse de 12,9 %. La croissance mondiale a tiré la profitabilité des entreprises.

    C'est le signe d'une économie mondiale qui se porte comme un charme. C'est aussi la confirmation que la reprise économique a été synchronisée dans le monde. Selon l'étude trimestrielle de Janus Henderson, les dividendes ont augmenté de 12,9 % dans le monde au cours du deuxième trimestre, à 497,4 milliards de dollars.

    MIGRANTS

    Le chef du gouvernement espagnol, le socialiste Pedro Sanchez, arrivé au pouvoir par surprise il y a deux mois, remporterait des législatives anticipées avec près de 30% des voix pour son parti, selon un sondage qui fait référence publié jeudi.

    Le parti socialiste (PSOE) deviendrait ainsi la première force politique d'Espagne, avec 29,9% des voix, selon cette enquête du Centre de recherche sociologique espagnol (CIS) réalisée entre le 1er et le 10 juillet.

    La Croix - En Espagne, un revers parlementaire met à nu le gouvernement Sanchez

    Moins de deux mois après son arrivée au pouvoir, le nouveau chef de l'exécutif espagnol Pedro Sanchez a essuyé vendredi un premier revers important au parlement qui met en évidence la faiblesse de son gouvernement minoritaire.

    Les prévisions budgétaires pour 2018 du gouvernement socialiste, tablant sur 2,7% de déficit en fin d'année contre 2,2% dans les prévisions de leurs prédécesseurs conservateurs, ont été largement rejetées par les députés, avec 172 voix contre et 88 pour.

    EN GRECE

    Le Figaro, Coralie Delaume - Pourquoi le cauchemar grec est loin d'être terminé

    La Grèce n'est plus sous la tutelle des institutions européennes et du FMI. De nombreux commentaires optimistes ont salué la nouvelle. Un point de vue que ne partage pas l'essayiste eurocritique Coralie Delaume. Pour elle, la situation sociale du pays reste très grave et l'avenir économique et financier de la Grèce fort sombre.

    Sahra Wagenknecht, qui préside le groupe parlementaire allemand de la gauche radicale, estime qu'une "frontière ouverte à tous, c’est naïf" et ce n'est "surtout pas une politique de gauche".

    La montée en puissance du parti anti-immigration Alternative pour l'Allemagne (AfD) a chamboulé l'échiquier politique outre-Rhin, incitant la droite à revoir ses positions sur l'immigration. Et voilà que l'inquiétude gagne aussi la gauche... à tel point que Sahra Wagenknecht, présidente du groupe parlementaire de la gauche radicale, a lancé un mouvement pour durcir la politique migratoire.

    Blog Mediapart - Die Linke et la France insoumise : l'échec du dialogue, 22 janv. 2018, Par Matthias Beaufils--Marquet

    Le chef du Labour est une fois de plus taxé d'antisémitisme, accusé d'avoir participé à un hommage aux terroristes palestiniens de Septembre noir. La nouvelle affaire s'ajoute à une suite de scandale au même sujet ayant déjà entaché le parti travailliste.

    Les controverses sur l'antisémitisme au parti travailliste britannique n'en finissent pas d'enfler. Le leader du Labour Jeremy Corbyn est accusé d'avoir participé en 2014 à un hommage aux membres de Septembre Noir, l'organisation terroriste palestinienne qui avait mené la prise d'otage d'athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich de 1972. C'est le journal le Daily Mail qui a mis le feu aux poudres en publiant samedi des clichés de Corbyn, gerbe de fleurs en main, lors de la cérémonie organisée à Tunis.

    Au moment où l’Italie refuse à un bateau chargé de migrants d’accoster, l’immigration déchire l’Europe tout entière. Le Devoir est allé voir où en était ce débat au Danemark, un des tout premiers pays européens à s’interroger sur l’immigration massive. Deuxième texte d’une série de trois.

    « J’ai déjà serré la main de François Mitterrand. C’était à l’Élysée vers 1983. Je ne peux pas croire que son parti soit aujourd’hui presque sur le point de disparaître. » Henrik Sass Larsen était alors président des jeunesses sociales-démocrates danoises. Il avait à peine vingt ans. Toute l’Europe avait alors les yeux tournés vers le Parti socialiste français, dit-il, un parti devenu un tiers parti depuis la dernière présidentielle et dont le nom du chef, Olivier Faure, ne dit à peu près rien à personne.

    EN SUEDE

    Atlantico - A un mois des élections, les démocrates suédois (extrême droite) aux portes du pouvoir grâce aux questions migratoires

    Pour autant, rien ne dit qu'ils seront en mesure de gouverner du fait du jeu des coalitions.
     
    Atlantico : Selon un sondage Yougov relayé le 13 août, les "Démocrates de Suède"  seraient en tête des intentions de vote des prochaines élections qui se tiendront en septembre prochain. Dans un pays ou le taux de chômage est inférieur à 6%, faut-il voir la thématique de l'immigration comme totalement structurante du débat politique suédois ?

    Jean-Yves Camus : Les sondages donnent à minima les membres du parti populistes "Démocrates de Suède" bien au-delà de la barre des 20% et dans certains cas en tête des intentions de vote devant les socio-démocrates. Le scrutin est fait de telle façon qu'il faut regarder les projections en termes de coalition. D'un côté ce que ferait la coalition des socio-démocrates, des verts et du petit parti de gauche radicale, de l'autre les divers partis de droite et de centre droit et en troisième ce que feraient les démocrates suédois.

    CLIMAT

    INEGALITES

    Observatoire des inégalités - Qu’est-ce qu’une inégalité ?

    Les inégalités occupent le débat public, mais de quoi parle-t-on au juste ? Dans un texte extrait de notre ouvrage à paraitre, Comprendre les inégalités, Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités, propose une définition. À débattre.

    Définir les inégalités est une opération complexe et un exercice rarement pratiqué, ce qui est assez étonnant vu l’ampleur du débat sur ce sujet. Le dictionnaire nous dit qu’ « une inégalité est ce qui n’est pas égal ». Et qu’une égalité (aequalis en latin) est ce qui est uni, de même niveau. « Semblable en nature, en quantité, en qualité, en valeur », note le dictionnaire Larousse. On reste sur sa faim. À l’Observatoire des inégalités, nous proposons la définition suivante : on peut parler d’inégalités « quand une personne ou un groupe détient des ressources, exerce des pratiques ou a accès à des biens et services socialement hiérarchisés », sous-entendu « et qu’une partie des autres ne détient pas ». Que voulons-nous dire par là ? Cette définition mérite quelques explications.

    Slate - Faut-il une nouvelle nuit du 4 août ?

    La nuit du 4 août est un mythe politique, qui résonne encore quand une affaire Benalla ou Cahuzac surgit.

    Un spectre hante la société française: celui de la nuit du 4 août. C’est un souvenir, mais aussi un fantasme. Certains et certaines invoquent la nécessité de son retour, à la façon dont d’autres attendent le messie. Quelques-uns ou unes l’évoquent encore avec frissons, y voyant l’origine de tous leurs cauchemars. Bien au-delà des faits survenus lors de la nuit du 4 au 5 août 1789, ce passé sans cesse présent renvoie à une question qui taraude la population française: qu’est-ce que l’égalité?

    Observatoire des inégalités - C’est quoi, être pauvre ?

    La pauvreté est une question de revenus, mais aussi de conditions de vie. Être pauvre, c’est également être victime de privations matérielles. Selon l’Insee, 12 % des Français sont dans ce cas.

    La pauvreté dite en « conditions de vie » (mesurée à partir de différentes privations, voir encadré ci-dessous) a diminué en dépit de la crise économique qui a sévi de 2008 à 2016 [1], selon l’Insee. Son taux a baissé de près de deux points, de 14,6 % en 2004 à 11,9 % en 2016 [2], selon les déclarations des Français publiées par l’Insee [3].

    Au cours de la période 2004-2016, la quasi-totalité des indicateurs évoluent de façon positive. Les conditions de logement se sont améliorées : ainsi par exemple 15,6 % de la population indiquait vivre dans un logement trop petit en 2004, critère cité par 9,9 % des personnes en 2016. La part des retards de loyers est passée de 5,3 % à 3,8 %. Les restrictions de consommation faute d’argent sont également moins citées : 11,6 % contre 14,2 % en 2004. En matière de loisirs, un quart des personnes interrogées déclarent avoir de trop faibles revenus pour se payer une semaine de vacances une fois par an contre un tiers en 2004.

    LAICITE

    Marianne - Une tribune en faveur des "droits des musulmanes" s'attaque à la laïcité

    Sous couvert de lutte contre la discrimination et pour "l'égalité des genres", un manifeste publié dans le journal "La Libre Belgique" accuse la neutralité religieuse d'être un faux nez pour discriminer les femmes musulmanes. La tribune est notamment signée par la militante Rokhaya Diallo et la directrice du CCIF.

    D'habitude, les contempteurs de la laïcité à la française s'attaquent à la loi de 2004 sur le port de signes religieux ostensibles à l'école. Ou, pour les plus aventureux, à l'interdiction de la burqa décidée en 2010. Mais un nouveau pas vient d'être franchi, avec la publication ce jeudi 2 août d'une tribune qui s'attaque frontalement à un pilier de la loi de 1905 : la neutralité de l'Etat face aux religions.

    PRISONS

    Le Vent se lève - Prisons françaises : détruire plutôt qu’instruire

    Un article du Monde publié le 1er juin relatait qu’un détenu, Michel Cardon, avait été « oublié » en prison par le Parquet de Lille. Entré en 1977, il n’a été libéré « en conditionnelle » que le 1erjuin dernier. Les expertises relèvent « une dégradation importante des fonctions cognitives du détenu ». Ce que nous montre ce fait divers, ce n’est pas tellement l’incompétence de la justice que la mauvaise fonction qu’on lui a assignée et qui fut historiquement légitimée. Il convient de remettre à nouveau la fonction disciplinaire en question : veut-on punir les détenus pour soulager les familles ou veut-on éduquer un individu qui n’a pas su se comporter en société ? Pour l’instant, la prison a toujours préféré la première option.

    NUMERIQUE

    OFCE - On voit du numérique partout sauf….Par Cyrielle Gaglio et Sarah Guillou

    Tous les observateurs s’accordent à reconnaître la numérisation croissante de l’économie, de ses usages, de ses processus de production, et des sources de la croissance. Tous s’accordent aussi à y voir le futur des économies comme standard de son fonctionnement mais aussi le déterminant de sa compétitivité future. La mesure de cette numérisation est multidimensionnelle. La numérisation prend des définitions très variables selon les disciplines, les experts et ce que l’on cherche à montrer. Cette caractéristique multidimensionnelle révèle que le phénomène est bien réel mais difficile à quantifier, à circonscrire et donc à appréhender concrètement.

    Terra Nova - Politique du logement : mauvais procès, vrais enjeux

    On invoque si fréquemment le thème de la « crise du logement » qu'on ne sait parfois plus quel problème on cherche à désigner par cette expression. Cette note de Terra Nova cherche à dissiper de nombreux malentendus et à analyser les vrais enjeux des débats sur la politique du logement.

    Synthèse

    On invoque si fréquemment le thème de la « crise du logement » qu'on ne sait parfois plus quel problème on cherche à désigner par cette expression. Car si de nombreuses difficultés persistent, surtout au regard des sommes mobilisées, notamment au titre des aides publiques, tout ne va pas mal dans le domaine du logement : la construction suit un bon rythme, la taille et la qualité des logements augmentent, le taux d'effort des ménages est contenu en moyenne à l’échelle nationale même s’il est important dans les zones dites « tendues », en particulier la région parisienne. Le débat appuyé sur des moyennes nationales cache d’importantes disparités territoriales, qui apparaissent aujourd’hui décisives alors que la localisation des logements pèse toujours plus dans l’accès à l’emploi. Mais la politique du logement ne peut, à elle seule, répondre à ces nouveaux déséquilibres territoriaux. En outre, d'autres difficultés réelles relèvent de causes différentes et ne signent pas un échec des politiques du logement à strictement parler comme la grande exclusion. Enfin, cette invocation rituelle de la crise s'accompagne aussi de la mobilisation répétitive de « recettes miracles » qui ne changent rien parce qu'elles ne visent pas les vrais problèmes. 

    CHANSON

    Le Vent se lève - Orelsan, le rap d’une France en crise

    Si Orelsan avait marqué les esprits avec ses titres Sale Pute et Saint Valentin, au cœur d’une vive polémique en mars 2009, son album Le Chant des sirènes a été deux fois disque de platine (2011) et La Fête est finie trois fois (2017). Finis, les scandales. Ces nouveaux textes évoquent des souvenirs provenant de l’enfance, de l’adolescence ou encore de la vie de jeunes adultes, et correspondent à la réalité de nombreux jeunes qui ont grandi dans les années 90 puis 2000. Au-delà des souvenirs mélancoliques, c’est également un portrait de la France périphérique que dresse le chanteur.

    QUEBEC

    Le Vent se lève - « Nous devons accéder à l’indépendance » – Entretien avec Gabriel Nadeau Dubois

    Gabriel Nadeau Dubois (27 ans) est l’ex-leader du mouvement étudiant québécois durant le “printemps érable” de 2012. Il s’est engagé récemment en politique et a rejoint le parti Québec Solidaire, dont il est devenu co-porte-parole avec Manon Massé. Il a également été élu député au sein de l’Assemblée Nationale du Québec, lors d’une élection partielle. Québec Solidaire (QS) est un parti de gauche indépendantiste, qui agit à l’échelle de la province du Québec, qui fait partie du Canada.

    Cet entretien a été réalisé dans la perspective des élections provinciales du Québec qui auront lieu le 1er octobre 2018.

  • Congrès de Versailles : "C'est un devoir de tout parlementaire" assure Stéphane Le Foll

    INVITÉ RTL - Le maire du Mans, qui va quitter son poste de député mardi 10 juillet, sera présent à la séance exceptionnelle à Versailles. Malgré des désaccords notables, il assure que c'est "un devoir".

  • Libé - Stéphane Le Foll, le nouveau départ d'un nouveau maire

    Un retour au bercail. Stéphane Le Foll, député de la Sarthe, pose ses valises au Mans. Jeudi, il a été élu maire de la ville, un poste laissé vacant après le décès du socialiste Jean-Claude Boulard, le 31 mai à l’âge de 75 ans des suites d’une longue maladie. Il a promis de s’attacher à «assurer la continuité» du mandat engagé par son prédécesseur. Une pierre deux coups : Sylvie Tolmont, sa suppléante, le remplace au Palais-Bourbon.

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  • Stéphane Le Foll, Député (Nouvelle Gauche) du Mans - Territoires d'infos (17/05/2018)

  • S. Le Foll dénonce "l'hyper-autorité" de Macron "il s'approprie tous les pouvoirs" 24/4

  • Emmanuel Macron :"L'hyperautorité d'aujourd'hui n'est pas la solution" Stéphane Le Foll

  • Le Foll - SNCF : La société anonyme "permet à l'Etat de reprendre la dette sans avoir à la reprendre"

  • Discours de Stéphane Le Foll

    Intégrer la vidéo Discours de Stéphane Le Foll Lecture auto OnOff

  • L'actualite des socialistes du 9 au 16 mars

    L'ASSURANCE CHOMAGE

    La Vie des idées - La part manquante de l’assurance-chômage

    Loin de s’orienter vers une flexisécurité à la danoise, la réforme annoncée manque l’occasion de repenser l’articulation entre assurance, solidarité et assistance dans la prise en charge des chômeurs.

    La réforme de l’assurance-chômage intervient dans un contexte particulier, seulement quelques mois après l’adoption des ordonnances du 22 septembre 2017 modifiant le cadre du dialogue social et des relations de travail. «  Libérer et protéger  » : c’est autour de ces deux principes que semble s’organiser la matrice du changement proposé ; il s’agit d’accroître à la fois la mobilité et la protection des actifs sur le marché du travail, notamment grâce à la réforme conjointe de l’assurance-chômage, de la formation professionnelle et de l’apprentissage.

    PS

    Europe 1 - Olivier Faure : "notre rassemblement n'est pas une option, il est impératif"

    Le prochain premier secrétaire du PS souhaite le rassemblement du parti mais récuse toute "synthèse molle". 

    Le prochain premier secrétaire du PS souhaite imprimer sa marque. Olivier Faure, qui deviendra officiellement premier secrétaire du Parti socialiste le 7 avril, a souligné vendredi "l'impérati(ve)" nécessité du rassemblement pour les socialistes, récusant que ce dernier aboutisse forcément à une "synthèse molle" ou à la cacophonie. "Nous devons maintenant regagner la confiance de nos concitoyens en prouvant que nous avons changé. (...) Le premier de ces changements doit être notre capacité à dépasser les vieux clivages, à offrir aux Français une vision nouvelle de ce que la gauche peut apporter aux pays. Notre rassemblement n'est pas une option, il est un impératif", a affirmé le député de Seine-et-Marne lors d'un point presse à Solférino.

    Le Parisien : Portrait : qui est Olivier Faure, le prochain patron du PS ?

    Militant depuis ses 16 ans au PS, Olivier Faure, 49 ans, a été désigné par près de 50 % des militants dès le 1e tour.

    Son visage juvénile cache bien qu’il aura 50 ans au mois d’août. Désormais assuré de devenir premier secrétaire du Parti socialiste, après que Stéphane Le Foll a annoncé se retirer du second tour, Olivier Faure demeure sans doute inconnu de la plupart des Français. Moins expérimenté que son prédécesseur Jean-Christophe Cambadélis, qui était devenu premier secrétaire au bout de 17 années à l’Assemblée, Faure n’est député que depuis 2012. Et président du groupe PS depuis décembre 2016. Il milite pourtant au PS depuis ses 16 ans.

    Le JDD - Les 6 défis d'Olivier Faure, nouveau patron du PS

    Olivier Faure prendra début avril la tête du Parti socialiste. Une première étape car beaucoup de défis se présentent. Le JDD en a listé plusieurs.

    Olivier Faure est le nouveau futur patron du PS. Après l'annonce par Stéphane Le Foll de son désistement, il devient de facto le vainqueur du scrutin. Un second tour se tiendra quand même le 29 mars prochain. Mais avec "un seul bulletin de vote". Au premier tour, Olivier Faure a obtenu 48,56% des suffrages (37.014 votants), loin devant l'ancien ministre Stéphane Le Foll (26,10%), le député européen Emmanuel Maurel (18,98%) et Luc Carvounas (6,36%). Mais le successeur de Jean-Christophe Cambadélis aura fort à faire pour redresser au Parti socialiste qui est passé au second plan politique ces derniers mois. Voici la liste des principaux défis qu'Olivier Faure aura à relever.

    L'Obs - Election au Parti socialiste : et Stéphane Le Foll s'en fut

    7 minutes et puis s’en va. Le visage grave, Stéphane LeFoll se pose derrière le petit pupitre au logo du Parti Socialiste, dans la salle de presse de "Solfé", cette maison qu’il connaît si bien. La nuit fut courte, le Hollandais n’a pas réussi à gagner le vote des militants, il est loin derrière Olivier Faure, qui fut son adjoint à la direction de cabinet de François Hollande dans les années 2000. Alors, Le Foll n’a plus le choix. Il va annoncer qu’il se retire, mais ne prononcera pas le mot.

    Le Monde - Stéphane Le Foll annonce qu’il se retire, Olivier Faure assuré de prendre la tête du Parti socialiste

    Olivier Faure devrait être désigné premier secrétaire du parti lors du congrès qui se tiendra les 7 et 8 avril à Aubervilliers.

    A défaut d’une vision très claire de son avenir, le Parti socialiste (PS) a au moins un nouveau visage pour s’incarner : celui d’Olivier Faure, assuré de devenir premier secrétaire lors du congrès des 7 et 8 avril. Inconnu du grand public, le député de Seine-et-Marne a pourtant été plébiscité lors du premier tour de vote, son texte intitulé « Le chemin de la Renaissance », qui faisait la part belle aux militants, recueillant 49,7 % des voix.

    Libé - Election au PS : Olivier Faure largement en tête au premier tour

    Le député de Seine-et-Marne a plié le match dès le premier tour du congrès : les militants socialistes ont largement soutenu sa candidature. Sauf énorme surprise tombée du ciel, il devrait être le prochain chef du PS.

    Pour lui, le plus dur est fait. Jeudi soir, après le vote des militants (près de 40 000 électeurs), Olivier Faure a recueilli avec son programme – une motion dans le jargon socialiste – près de 49 % des suffrages. Un raz de marée. Le favori a tenu son rang. Il dépasse même ses espérances. Le député de Seine-et-Marne a mené une campagne sans risque.

    Les Echos - PS : Le Foll se retire, Faure l'emporte

    La motion du chef de file des députés socialistes est arrivée très largement en tête du scrutin de jeudi. Il sera le prochain premier secrétaire du PS. Stéphane Le Foll, à la deuxième place, a jeté l'éponge ce vendredi.
     
     
    Stéphane Le Foll ne participera pas au deuxième tour. Olivier Faure a obtenu près de 50 % des suffrages des militants socialistes.
     
    Le président du groupe Nouvelle Gauche à l'Assemblée Olivier Faure a obtenu près de 50 % des suffrages des militants socialistes jeudi soir, selon un décompte portant sur plus de 80 % des bulletins, a indiqué le PS vendredi matin. Selon ces résultats partiels, Olivier Faure a obtenu 49,75 % des suffrages, Stéphane Le Foll 25 %, Emmanuel Maurel 18 % et Luc Carvounas 7 %. « Le résultat d'Olivier Faure est net (...) je considère qu'il a maintenant la responsabilité d'être le prochain secrétaire du Parti socialiste », a expliqué Stéphane Le Foll, qui a félicité son concurrent. L'ancien ministre de l'Agriculture a expliqué qu'il ne participerait pas au second tour le 29 mars prochain.

    Le Vent se lève - Qui sont les candidats à la présidence du Parti Socialiste ?

    Près d’un an après la présidentielle, l’heure est aux choix au Parti Socialiste. Choix d’une nouvelle orientation d’abord, à la fin du mois de mars, puis choix d’un nouveau premier secrétaire en avril, au cours du prochain congrès du parti. La liste des prétendants potentiels étant fournie, on connaît depuis la clôture des candidatures le 27 janvier le nom des quatre seuls candidats qui participeront à l’élection pour tenter de fixer un nouveau cap pour le Parti Socialiste. Leurs textes d’orientation seront soumis au vote des adhérents socialistes les 15 et 29 mars, avant que soit désigné le nouveau premier secrétaire les 7 et 8 avril, lors d’un congrès qui se tiendra à Aubervilliers. La campagne des quatre prétendants est restée assez discrète et le débat qui les a opposé sur LCI a été assez peu suivi, alors : qui sont les candidats à la présidence du Parti Socialiste ?

    Le Parisien - PS : pourquoi ces militants y croient encore

    Ce jeudi, ils iront voter pour départager les quatre candidats au poste de premier secrétaire du PS. Ils pensent à l’avenir de leur parti.

    Les socialistes seraient une espèce en voie de disparition… Tous ? Non, ils sont un noyau d’irréductibles militants, qui ce jeudi soir, ira voter pour départager les quatre candidats (Luc Carvounas, Olivier Faure, Stéphane Le Foll, Emmanuel Maurel) au poste de premier secrétaire du PS. S’ils sont bien moins nombreux qu’avant, ils croient encore que le PS a une carte à jouer… malgré les déceptions du quinquennat précédent, le traumatisme d’une défaite qui pèse encore sur les esprits et un avenir qui se chuchote désormais au conditionnel.

    L'Obs - Le Foll, Faure, Carvounas et Maurel : le bulletin de notes des candidats à la tête du PS

    Les quatre prétendants au poste de premier secrétaire du Parti socialiste ont débattu mercredi soir. S'en sont-ils sortis ? Nos résultats.

    Un devoir sur table de solférinologie, un mercredi soir ? Quelle guigne ! L’exégèse de la glose socialiste est devenue une discipline ultraconfidentielle, hélas. Le savoir des commentateurs, si vivace hier, s’embrouille déjà. Et les cerveaux des solférinologues appelés à juger ce concours d’éloquence entre quatre candidats au poste de premier secrétaire sont rouillés.  

    Motion, congrès, camarades, bureau national… Tous ces mots qui charriaient autrefois des passions semblent aujourd'hui inanimés. Leur signification s’efface. Le socialiste, idiome du XXe siècle, est devenu une langue morte comme le chaldéen ou l’araméen. Pour le déchiffrer, les philologues doivent chausser leurs besicles et empoigner leur dictionnaire. 

    Libé - Congrès du PS: quatre candidats vont briguer le suffrage des militants

    Environ 102 000 militants PS sont appelés à choisir jeudi parmi quatre candidats les deux finalistes qui pourront briguer le poste de premier secrétaire le 29 mars, avec l’espoir qu’enfin le PS relève la tête après des mois de marasme.

    Le vote, physique, aura lieu dans les quelque 3200 sections du parti de 17H00 à 22H00.

    Libé - Olivier Faure, rose sans épines

    Ce n’était pas vraiment l’idée de départ. Gamin, Olivier Faure avait d’autres perspectives. Un jour médecin, un autre avocat, le lendemain photographe ou dessinateur de BD. Devenu grand, il postule désormais au poste de Premier secrétaire du PS. Un job qui ne fait pas rêver. Le parti traverse une période de turbulences qui remet en cause jusqu’à son existence. La fin d’un cycle entamé au congrès d’Epinay en 1971. Le député de Seine-et-Marne refuse d’y croire. Favori du scrutin, face à Luc Carvounas, Stéphane Le Foll et Emmanuel Maurel, il se dit «en mission», persuadé que le soleil brillera de nouveau au pays de Jean Jaurès et Léon Blum. A condition de dépasser les rancœurs internes.

    Libé - Les jeunes soutiens d'Olivier Faure pour la «Renaissance du Parti socialiste»

    Dans un appel que Libé s'est procuré, ils sont plus de 200 signataires en «responsabilité ou dans l'opposition dans de nombreuses collectivités locales» à vouloir le «renouvellement des cadres» et des méthodes de fonctionnement. Ils écrivent: «Sur le chemin qu'il nous faut parcourir pour la renaissance du Parti socialiste, nous entendons prendre notre pleine part.»

    Le JDD - Emmanuel Maurel, l'intello qui veut conquérir le PS

    Figure de l’aile gauche du parti, l’eurodéputé Emmanuel Maurel, candidat à la tête du PS, prône un retour aux sources du socialisme.

    Une marche matinale d'une heure dans une forêt du Val-d'Oise, là où il habite. Il fallait bien qu'Emmanuel Maurel se détende mercredi dernier, jour du débat avec les trois autres candidats au congrès socialiste. Puis, dans la voiture qui l'emmenait vers Paris, l'eurodéputé a écouté la Messe en si mineur de Jean-Sébastien Bach. S'il reconnaît qu'en plateau tous les concurrents étaient un peu stressés, lui a su tirer son épingle du jeu, s'installant dans un tête-à-tête avec Stéphane Le Foll. Il a même finalement paru à l'aise.

    Libé - Luc Carvounas, 46 ans vallsiste repenti

    Points forts. C’est lui qui s’est lancé en premier dans la course à la direction du Parti socialiste. Le député du Val-de-Marne s’est entouré de proches de Benoît Hamon et d’Arnaud Montebourg pour faire sa campagne. Il défend l’union de la gauche, une alliance «arc-en-ciel», celle qui lui a permis de diriger la commune d’Alfortville (Val-de-Marne) de 2012 à 2017. C’est d’ailleurs son parcours d’élu local qu’il met le plus souvent en avant, son «sens des responsabilités». Pour certains, Luc Carvounas représente la nouvelle aile gauche du PS tout comme Emmanuel Maurel. Mais le néodéputé résiste. Il a réussi à se sortir des clivages.