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16/04/2017

Boursorama - Hamon ne veut "pas seulement gouverner pour les gens qui vont bien"

Benoît Hamon a poursuivi dimanche sa série de déplacements dans l'Ouest de la France en passant par un quartier populaire d'Angoulême, où il a réaffirmé sa volonté de ne pas "seulement gouverner pour les gens qui vont bien".

Parti de Niort et avant de rallier Bordeaux, le candidat socialiste s'est arrêté deux heures au quartier de Basseau, "un quartier qui ressemble à beaucoup de quartiers en France où les Français font l'expérience de ne pas avoir les mêmes droits que les autres".

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La Vie des Idées - Candidats sous pression ? À propos de : G. Courty, J. Gervais (dir.), Le lobbying électoral. Groupes en campagne présidentielle (2012), Presses Universitaires du Septentrion

Les groupes d’intérêt interagissent constamment avec les élus et les partis politiques. Sont-ils pour autant si influents, notamment en période de campagne électorale ? Un ouvrage de politistes et de sociologues montre qu’en France pas plus qu’ailleurs, les lobbies ne font l’élection.

Recensé : Guillaume Courty, Julie Gervais (dir.), Le lobbying électoral. Groupes en campagne présidentielle (2012), Lille, Presses Universitaires du Septentrion, 2016, 268 p., 25 €.
 
Les travaux scientifiques ayant tenté d’appréhender la question du lobbying sous l’angle électoral sont rares. À l’exception de la science politique américaine, les recherches abordant respectivement les élections et les groupes d’intérêt sont restées cloisonnées : les travaux sur les élections tendent à se concentrer prioritairement sur la sociologie des électeurs ou sur les positionnements partisans, tandis que les recherches sur les groupes d’intérêt étudient peu l’influence du contexte électoral sur les actions menées par ces organisations (p. 14).
 
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15:15 Publié dans Analyses | Tags : vie des idees | Lien permanent

Ni Dieu ni maitre - Une histoire de l'anarchisme (2/2) - ARTE

Du manifeste fondateur de Proudhon (1840) à la chute de Barcelone (1939), cette fresque documentaire fait revivre la richesse foisonnante d'un mouvement multiforme, montrant combien l'anarchisme continue d'irriguer tout le champ des luttes sociales et politiques. Second volet : La mémoire des vaincus (1911-1945).

Pourquoi l'anarchisme est-il perçu aujourd'hui comme marginal ? Comment expliquer que, alors que ses combats et ses mots d'ordre libertaires et égalitaires ont largement contribué à écrire l'histoire des luttes sociales et des révolutions, et qu'ils résonnent aujourd'hui avec une force nouvelle, leurs origines aient été à ce point oubliées ? Cette passionnante fresque documentaire, qui retrace pour la première fois les débats et les événements clés de l'histoire de l'anarchisme sur un siècle, de 1840 à la Seconde Guerre mondiale, explicite en partie le paradoxe. D'une part, les pouvoirs que les anarchistes ont toujours défiés, parfois la bombe à la main, sont largement parvenus, par la répression et la propagande, à museler ou discréditer leur pensée. D'autre part, la diversité étonnante d'un mouvement d'envergure mondiale, mais qui a refusé avec constance tout embrigadement derrière un chef ou une doctrine, a contribué à occulter, dans la mémoire collective, son rôle pionnier dans les conquêtes sociales et sociétales, de la journée de huit heures à l'émancipation des femmes. De Paris à Chicago, de Tokyo à Mexico, de Saint-Pétersbourg à Barcelone, Tancrède Ramonet redonne vie à cette richesse foisonnante, à travers l'évocation de ses principales figures, le récit d'une dizaine de spécialistes et à de très belles archives, notamment photographiques.
2. La mémoire des vaincus (1911-1945)
Au sortir de la Première Guerre mondiale, dans une Europe exsangue, l'anarchisme semble avoir perdu l'essentiel de son influence. Mais les révolutions mexicaine (1910), puis russe (février 1917), ont vu appliquer ses mots d'ordre à une échelle jusque-là inédite, même si l'échec de la première, et la prise du pouvoir par les bolcheviks à Saint-Pétersbourg, ont rejeté à nouveau parmi  des vaincus des milliers de ses militants. Dans cet entre-deux guerres où, très vite, les totalitarismes fascistes et soviétique se font face, il l'anarchisme reste fort en Amérique. En 1927, l'exécution des deux militants Nicola Sacco et Bartolomeo Vanzetti suscite une immense réprobation des deux côtés de l'Atlantique. Puis, au printemps 1936, l'élection en Espagne d'un gouvernement de Front populaire va permettre aux anarchistes d'écrire, notamment en Catalogne, l'une des pages les plus marquantes de leur histoire, avant d'être écrasés dans la tourmente de la guerre civile.

Documentaire de Tancrède Ramonet (France, 2012, 1h12mn) ARTE

14:43 Publié dans Histoire | Tags : anarchisme | Lien permanent

Benoît Hamon est pour développer la mixité sociale et scolaire

Le #17h, épisode 79 - Le regard Daniel Stich, représentant du SPD, sur la campagne de Benoît Hamon


Le #17h, épisode 79 - Le regard Daniel Stich... par PartiSocialiste

Daniel Stich, Secrétaire général du SPD de Rhénanie-Palatinat, est en France pour suivre la campagne de Benoît Hamon. C'est l'occasion d'échanger sur les méthodes de mobilisation dans nos deux pays à quelques mois des élections fédérales en Allemagne, pour lesquelles les socialistes soutiennent Martin Schulz.

15/04/2017

Hamon tacle ses adversaires et leurs "séries de meetings"

Benoît Hamon s’en est pris à ses concurrents à l’élection présidentielle, ce vendredi à Rennes, en Ille-et-Vilaine. "Ils s’adressent au peuple à travers des foules indistinctes mais moi j’aime le rapport aux gens", a lancé le vainqueur de la primaire à gauche avant d’assurer que "le rapport au peuple français ne pouvait pas se résumer à une série de meetings tous aussi réussis soient-ils."

La semaine politique de Benoît Hamon : épisode 9

21:16 Publié dans Vidéo | Tags : hamon, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent

Ni Dieu ni maitre - Une histoire de l'anarchisme (1/2) - ARTE

Du manifeste fondateur de Proudhon (1840) à la chute de Barcelone (1939), cette fresque documentaire fait revivre la richesse foisonnante d'un mouvement multiforme, montrant combien l'anarchisme continue d'irriguer tout le champ des luttes sociales et politiques. Premier volet : La volupté de la destruction (1840-1914).

Pourquoi l'anarchisme est-il perçu aujourd'hui comme marginal ? Comment expliquer que, alors que ses combats et ses mots d'ordre libertaires et égalitaires ont largement contribué à écrire l'histoire des luttes sociales et des révolutions, et qu'ils résonnent aujourd'hui avec une force nouvelle, ses origines aient été à ce point oubliées ? Cette passionnante fresque documentaire, qui retrace pour la première fois les débats et les événements clés de l'histoire de l'anarchisme sur un siècle, de 1840 à la Seconde Guerre mondiale, élucide en partie le paradoxe. D'une part, les pouvoirs que les anarchistes ont toujours défiés, parfois la bombe à la main, sont largement parvenus, par la répression et la propagande, à museler ou discréditer leur pensée. D'autre part, la diversité étonnante d'un mouvement d'envergure mondiale, mais qui a refusé avec constance tout embrigadement derrière un chef ou une doctrine, a contribué à occulter, dans la mémoire collective, son rôle pionnier dans les conquêtes sociales, de la journée de huit heures à l'émancipation des femmes. De Paris à Chicago, de Tokyo à Mexico, de Saint-Pétersbourg à Barcelone, Tancrède Ramonet redonne vie à cette richesse foisonnante, à travers l'évocation de ses principales figures, le récit d'une dizaine de spécialistes et à de très belles archives.
1. La volupté de la destruction (1840-1914)
Qu'est-ce que la propriété ? C'est avec ce manifeste fondateur qu'en 1840 l'ouvrier typographe Pierre-Joseph Proudhon jette les bases d'une solution anarchiste à la misère terrible qui se développe depuis le début du siècle dans les grands bassins industriels. En 1864, lors du Congrès de la Ière Internationale des travailleurs à Londres, les anarchistes sont largement majoritaires. Bakounine voit dans la dictature du prolétariat proposée par Marx "la menace d'une effrayante bureaucratie rouge". De la Commune de Paris, en 1871, à la grève générale de 1906, de l'émergence des Bourses du travail à celle des grandes organisations syndicales, des premiers votes féminins aux communautés de vie alternative, de l'éducation populaire à la mise en place d'écoles libertaires, le mouvement anarchiste suscite des expériences révolutionnaires inédites et se révèle l'un des principaux promoteurs des grandes avancées sociales. De Ravachol à Bonnot, de l'assassinat de Sadi Carnot (1894) à celui d'Umberto Ier d'Italie (1900), ce premier épisode rappelle aussi que la "propagande par le fait" que choisissent certains anarchistes inaugure un terrorisme international qui cible avec succès les sommets de l'État, mais contirbue à forger sa légende noire.

Documentaire de Tancrède Ramonet (France, 2013, 1h12mn) ARTE F

20:45 Publié dans Vidéo | Lien permanent

La Vie des Idées - ¿ Que podemos ? Un parti en puissance

La vitalité de Podemos fait figure d’exception en Europe. Le mouvement espagnol peut-il survivre à son institutionnalisation ? Son positionnement au-dessus du clivage droite-gauche reste-t-il d’actualité ? À ces questions, les militants du jeune parti offrent des réponses parfois contradictoires.

En trois ans, Podemos a connu une croissance fulgurante. Le projet d’un mouvement politique anti-austérité a été lancé le 17 janvier 2014 par un groupe d’universitaires et de militants qui se sont présentés aux élections européennes quelques mois plus tard. Il s’agissait, dans un contexte de forte crise économique, sociale et politique, de « convertir l’indignation en changement politique ». Les fondateurs de Podemos cherchaient ainsi à donner une traduction électorale au mouvement des Indignés qui a émergé en Espagne à partir du 15 mai 2011 (le « 15M »), en portant leurs revendications pour une « démocratie réelle » et plus de justice sociale à l’agenda institutionnel. Ils ont de cette manière contribué à l’exception espagnole, qui met au centre du débat public la lutte contre les inégalités et la corruption quand l’Europe se tourne vers l’extrême droite. Leur proposition a tout de suite reçu un écho considérable : des assemblées territoriales ou thématiques appelées « cercles » se sont multipliées à travers le pays, en s’appuyant sur la dynamique du 15M. Dans les urnes, Podemos a créé la surprise en remportant près de 8 % des suffrages aux élections européennes du 25 mai 2014.

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17:45 Publié dans Analyses | Tags : vie des idees | Lien permanent

Fondation Jean Jaurès - Le gouvernement de Front populaire et l’économie 1936-2016 : la part du rêve – partie 2

A l’occasion du 80e anniversaire du Front populaire, l'association « Maison Léon Blum »,
HEC Paris, la Fondation Jean-Jaurès, le Musée de l’histoire vivante, l’Office universitaire de
recherche socialiste et la société des amis de Léon Blum ont proposé une rencontre sur le bilan économique et social du front populaire. Retrouvez la seconde partie, « L’économique vaincu par la finance ? »

10:33 Publié dans Vidéo | Tags : fondation jean jaures | Lien permanent

Benoît Hamon face à la rédaction de Mediapart

Le Figaro - Benoît Hamon: «L'adversité me mobilise»

Benoît Hamon, candidat socialiste à l'élection présidentielle, nettement distancé dans les sondages, assure que "l'adversité (l)e mobilise" et mise sur "l'intelligence" des "électeurs de gauche" pour déjouer les pronostics, dans un entretien à Libération à paraître samedi. "L'adversité me mobilise. Je finis la campagne en très grande forme. L'emballement final commence", assure M. Hamon, placé dans toutes les enquêtes d'opinion en cinquième position, loin du carré de tête, à neuf jours du premier tour. "Que ce soit bien clair, je suis en campagne jusqu'au bout pour convaincre et éviter que les électeurs soient tentés de choisir un “bon candidat”, alors que l'enjeu est de choisir un bon président", a-t-il ajouté, en réfutant ainsi la thèse du “vote utile” pour contrer le Front national qui pourrait profiter à Emmanuel Macron, en meilleure position.

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