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Actualités socialistes - Page 5

  • Hausse du chômage : l’objectif du plein emploi est-il inatteignable ? | 28 minutes | ARTE

    5 févr. 2026
    C’était une promesse phare de la campagne d’Emmanuel Macron pour sa réélection en 2022 : atteindre le plein emploi avec un retour du niveau de chômage en deçà de la barre symbolique des 5 %. Les derniers chiffres publiés la semaine dernière sont peu convaincants : le taux de chômage du troisième semestre 2025 est à 7,7 %. On en débat avec Dominique Carlac’h, cheffe d’entreprise, membre du MEDEF, Arthur Jatteau, professeur des universités en économie à Paris Nanterre, et Gaëlle Macke, directrice déléguée de la rédaction chez Challenges.
  • Basta ! Giorgia Meloni veut en finir avec les centres sociaux autogérés, hauts lieux de l’action culturelle

    Ce 31 janvier, la gauche italienne se mobilise à Turin pour défendre les centres sociaux. Ces espaces autogérés et souvent populaires accueillent de multiples initiatives sociales et culturelles. Ils sont la cible du gouvernement d’extrême droite.

    Depuis les bancs de l’opposition qu’elle occupait alors, Giorgia Meloni avait brandi la menace il y a huit ans. « Dans mon Italie, ces salopards prendront dix années de prison et on videra tous les centres sociaux », promettait la cheffe de file des Frères d’Italie (Fratelli d’Italia, parti d’extrême droite post-fasciste) après la violente prise à partie d’un policier par plusieurs militants affiliés, selon les reconstitutions de la presse, aux « centres sociaux » – ces lieux occupés et autogérés qui ont essaimé sur toute la péninsule. Aujourd’hui parvenue à la tête du pays, l’élue romaine a certes modéré son langage mais sa promesse, elle, semble toujours tenir.

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  • Budget : on fait (enfin) les comptes - Le débat économique

    6 févr. 2026
    On s'attaque au budget dans le débat économique ce matin, pour boucler la boucle, puisqu'après quatre mois de débat parlementaires, trois 49-3, six motions de censure, la France a bien un budget. S'il n'est pas toutefois censuré partiellement par le Conseil constitutionnel.
     

  • Les LLM’s : nouveaux acteurs des campagnes électorales ? par Adélaïde Zulfikarpasic

    À l’approche des prochaines échéances électorales, la montée en puissance de l’intelligence artificielle (IA) générative comme nouvel acteur des campagnes électorales et de la formation de l’opinion soulève de nombreuses questions, notamment en termes de transparence, de souveraineté, de pluralisme de l’information et d’influence sur le vote. L’IA apparaît désormais comme un déterminant potentiel des choix électoraux, capable d’orienter l’accès aux programmes, et aux prises de position. Face à ces mutations, Adélaïde Zulfikarpasic, directrice du pôle société d’Ipsos BVA, appelle candidats, médias et pouvoirs publics à mieux comprendre et encadrer ces outils afin de préserver les conditions d’un débat démocratique éclairé.

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  • Affaire Epstein : le PS se désolidarise de Jack Lang mis en cause — appels à son retrait de l’Institut du monde arabe entre prudence et exigence d’éthique

    Jack Lang, président de l’Institut du monde arabe, est mis en cause après la révélation de liens personnels et financiers avec Jeffrey Epstein. Le Parti socialiste, entre exigence d’éthique et présomption d’innocence, se désolidarise et réclame prudence — certains cadres demandent même sa mise en retrait ou sa démission, tandis que les éléments précis restent à établir.

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  • France Inter - Fallait-il divulguer les 3 millions d’archives Epstein ? Le débat de La Grand Matinale

    5 févr. 2026 La publication de 3,5 millions de documents bruts, sans analyse, liés à l'affaire Epstein soulève un dilemme : comment concilier le droit à l'information avec le devoir de prudence ? Cette transparence attendue ne risque-t-elle pas d'alimenter le complotisme ?

  • Fondation Jean Jaurès, Myriam Revault d'Allonnes, Alice Agrech - Gouverner sans passions : une illusion démocratique ?

    Dans son ouvrage Passions publiques (Seuil, 2026), la philosophe Myriam Revault d’Allonnes remet en cause cet héritage intellectuel qui a érigé la raison en unique critère légitime de l’organisation sociale, reléguant les affects au rang de simples entraves. Pour elle, les colères, les indignations et les expériences vécues ne sont pas des obstacles, mais le socle sensible du vivre-ensemble démocratique. Dans cet entretien avec Alice Agrech, chargée de mission à la Fondation, elle décrypte les nouvelles formes de mobilisation, de #MeToo aux « gilets jaunes », et interroge : comment faire des passions une force de transformation, quand les institutions peinent à les entendre et que les populismes s’en emparent ? Un débat essentiel pour repenser la démocratie au-delà du vieux clivage entre raison et émotion.

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  • Golshifteh Farahani revient sur les répressions et violences que subit le peuple iranien

  • Basta ! Le long combat de Sophie, lanceuse d’alerte des crèches privées People & Baby

    Son combat entre dans sa seizième année : l’éducatrice avait lancé l’alerte sur les dérives des crèches privées de l’entreprise People & Baby. Elle entend faire reconnaître des faits de discrimination syndicale lors d’une audience le 3 février.

    Yeux charbonneux et verbe haut, Sophie s’exprime d’une voix éraillée qui trahit ces métiers où l’on parle à longueur de journée. On la rencontre un soir de janvier dans un café de Paris, emmitouflée dans un épais pull noir dont elle remonte le col pour se protéger du froid.

    Éducatrice de jeunes enfants, Sophie tutoie la cinquantaine. À peu de choses près, un tiers de sa vie a été traversé par l’affaire qui nous occupe : le combat qui l’oppose depuis seize ans à son ex-employeur, l’entreprise gestionnaire de crèches privées People & Baby – au cœur de plusieurs scandales ces dernières années – et au sujet duquel une audience de renvoi après cassation doit trancher ce mardi 3 février.

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  • PS - Le Medef et l'emploi des jeunes : la précarité n'est pas une solution

    Le Parti socialiste et les Jeunes Socialistes dénoncent avec force les récentes propositions du MEDEF sur l’emploi des jeunes. Derrière le mot-valise de « flexibilité », l’organisation patronale exhume des projets que le pays a déjà rejeté : précarité prolongée, droits différés, insécurité sociale organisée.

    La création d'un « CDI jeunes », contrat à droits progressifs permettant de licencier sans motif pendant trois ans, constituerait un véritable contrat de la honte avec comme promesse l’angoisse et la précarité. Comment se projeter, se loger, accéder au crédit ou construire un avenir quand on peut être remercié du jour au lendemain, sans justification ? Ce contrat ne sécurise rien : il institutionnalise l’instabilité.

    En proposant ce dispositif, le MEDEF ressuscite l’esprit du Contrat Première Embauche (CPE), massivement rejeté par la jeunesse et le pays en 2006. Les socialistes n’ont rien oublié : la précarité n’est pas une politique pour la jeunesse, et encore moins une stratégie économique. Ils se tiennent prêts à rebattre le pavé aux côtés des jeunes et des salariés si de telles mesures devaient revoir le jour.

    Le Parti socialiste et les Jeunes Socialistes réaffirment une exigence claire : le CDI doit rester la norme, et les contrats précaires strictement encadrés. Les parcours hachés entre stages sous-payés, CDD à répétition et périodes de chômage enferment trop de jeunes dans une spirale d’insécurité sociale et professionnelle.

    Nous défendons une autre voie, fondée sur l’investissement et l’émancipation :

    • Un investissement plus important dans la formation initiale et professionnelle par l’élargissement du Contrat d’engagement jeune, la revalorisation de son allocation et une amélioration du statut de l’apprenti ;
    • Un encadrement strict des stages et une meilleure rémunération de ceux-ci dont les dérives actuelles alimentent des effets d’aubaine inacceptables ;
    • Un plan de long terme en faveur de l’accès à un premier emploi stable, comprenant un investissement dans les compétences, des aides à l’acquisition de la mobilité et d’un logement et à la maîtrise des nouvelles technologies.

    La jeunesse mérite mieux que des contrats au rabais et une précarité durable.

    Le Parti socialiste et les Jeunes Socialistes seront aux côtés des jeunes pour défendre le droit à un avenir professionnel stable, digne et émancipateur.