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Actualités socialistes - Page 3

  • Basta - Ces révoltes paysannes qui ont marqué l’histoire de France

    Alors que les mobilisations agricoles se poursuivent en France pour protester contre la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse, le livre « Insurrections paysannes », de l’historien Édouard Lynch, rappelle les luttes qui ont marqué le 20e siècle.

    La colère agricole a gagné la France ces dernières semaines face à la gestion sanitaire de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Les points de blocages routiers se sont multipliés, comme les déversements de fumiers et de pneus devant les bâtiments publics, en vue de réclamer la fin de l’abattage total systématique. Progressivement, cette crise sanitaire est devenue une crise politique.

    Ces luttes paysannes s’inscrivent dans une longue histoire. Il est difficile de savoir à quand remonte la première « jacquerie », un terme renvoyant aux soulèvements dans les campagnes. La Grande Jacquerie de Jacques Bonhomme a eu lieu en 1358.

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  • Clément Reversé - La vie de cassos : jeunes ruraux en survie

    18 nov. 2025
    Stigmate social et méritocratie brisée : le difficile quotidien des jeunes ruraux qualifiés de "cassos". Clément Reversé vous présente son ouvrage "La vie de cassos : jeunes ruraux en survie" aux éditions le Bord de l'eau. Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/3356614...
    L'ouvrage de Clément Reversé est une enquête sur les jeunes des territoires ruraux stigmatisés comme "cassos". L'auteur montre que ce terme n'est pas objectif mais un stigmate appliqué à ceux qui manquent de maîtrise sur leur vie. En milieu rural, cela crée un cercle vicieux : la précarité et la domination sociale entraînent la stigmatisation, qui elle-même accentue la vulnérabilité.
     
    L'enquête, initialement axée sur le décrochage scolaire, révèle que les tensions se cristallisent au collège, créant des "vaincus du système". Ces jeunes intériorisent la violence de l'échec en se jugeant "pas faits pour l'école", ce qui légitime leur situation. Pour se réinventer, ils se lancent vers l'emploi, mais souvent sans succès durable.
     
    Au sein des classes populaires, l'auteur observe une tentative de distinction et un effritement de la solidarité. Les enquêtés se défendent en dénonçant les "cassos de la haute" et en se démarquant de la figure honnie de "l'assisté" (celui qui "vit des aides" vs. celui qui vit "avec des aides"). Ces jeunes sont marqués par l'isolement et le manque (diplôme, mobilité).
     
    Ils sont conscients qu'ils sont relégués à une main-d'œuvre d'appoint par les logiques économiques actuelles. L'auteur souligne l'urgence de repenser les politiques publiques pour ces jeunes qui, malgré l'illusion de l'ascension par le travail, risquent de ne plus avoir aucune place.
  • OFCE, Guillaume Allègre OFCE, Sciences Po Paris et Muriel Pucci OFCE & Université Paris 1 - La reprise d’emploi est-elle toujours rémunératrice?

    Contradictions des politiques de lutte contre la pauvreté et pistes pour les surmonter

    1 Introduction : les objectifs de la lutte contre la pauvreté par l’emploi

    Y a-t-il de bonnes raisons de reprendre un emploi rémunéré au salaire minimum quand on reçoit des prestations sociales ? S’il existe des avantages non monétaires à la reprise d’emploi, notamment en termes d’insertion sociale, la question posée de façon récurrente est celle des gains monétaires à l’emploi.

    On peut ainsi distinguer deux questions : l’existence des gains monétaires à la reprise d’emploi et la sensibilité des travailleurs à ces gains (soit l’élasticité de l’offre de travail). Nous nous intéressons ici uniquement à la première de ces questions : le travail au Smic paye-t-il plus que l’assistance ?

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  • INSEE Transferts monétaires et services publics augmentent de 16 % le niveau de vie au milieu de l’échelle (pdf, Nov 2024)

    COMPTES NATIONAUX PAR CATÉGORIES DE MÉNAGES EN 2022
    Transferts monétaires et services publics augmentent de 16 % le niveau de vie au milieu de l’échelle
    En 2022, le revenu national net, égal à l’ensemble des ressources des agents économiques résidents, est en moyenne de 32 700 euros par habitant et de 46 700 euros par unité de consommation (UC). Cette moyenne couvre de fortes disparités. Avant redistribution, le revenu primaire élargi moyen par UC est de 114 700 euros pour les 20 % les plus aisés, contre 9 800 euros pour les 20 % les plus modestes.


    Après intégration de l’ensemble des transferts (prélèvements, prestations sociales monétaires et bénéfices des services publics), le niveau de vie élargi des 20 % les plus aisés s’élève en moyenne à 78 700 euros par UC et celui des 20 % les plus modestes à
    30 400 euros par UC. Au milieu de l’échelle des revenus, ces transferts augmentent de 16 % le niveau de vie. Au total, 57 % des personnes reçoivent en net plus qu’elles ne versent au titre de cette redistribution élargie

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  • Décrochage scolaire enquête sociologique au cœur des territoires

    19 déc. 2025
    Parole d'expert / Clément Reversé - Décrochage scolaire : enquête sociologique au cœur des territoires Dans cet entretien, Clément Reversé, maître de conférences en sociologie et chercheur au Centre d’Étude et de Recherche Travail, Organisation, Pouvoir (CERTOP) revient sur l’étude qu’il a menée dans trois territoires (deux quartiers urbains dont un quartier populaire et une ville rurale). À partir des éléments biographiques des jeunes enquêtés, il propose une typologie de décrocheurs et analyse les dimensions genrées et territoriales du décrochage. Il formule, enfin, plusieurs préconisations concernant la manière de construire des réponses adaptées pour favoriser la persévérance scolaire et permettre le raccrochage.
  • Avons-nous besoin de la croissance économique ? | 42 - La réponse à presque tout | ARTE

    À un moment donné, le vivant cesse de grandir. Un trait commun aux êtres humains, aux animaux et aux végétaux. Tout l’inverse des économies modernes qui n’ont de cesse de croître. Avec, pour corollaires, la surconsommation et le dérèglement climatique. Faut-il dès lors ralentir l’économie ? Série documentaire scientifique (Allemagne, 2022, 25mn) #économie #science #arte
  • Clément Reversé remporte le Prix du livre contre les inégalités avec « La vie de cassos »

    Le « Prix du livre contre les inégalités » est décerné à Clément Reversé, pour La vie de cassos, Jeunes ruraux en survie. Cette récompense lui sera remise le 6 mars prochain lors de la Semaine de l’égalité, à Tours.

    Le « Prix du livre contre les inégalités » est attribué au sociologue Clément Reversé pour La vie de cassos. Jeunes ruraux en survie, paru aux éditions Le bord de l’eau en septembre 2025. Il sera remis publiquement à l’auteur, le 6 mars prochain à Tours, dans le cadre de la Semaine de l’égalité 2026. Nous vous invitons à échanger avec lui à l’occasion de cette soirée-débat. Bien sûr, nous vous conseillons aussi vivement la lecture de l’ouvrage.

    Les jeunes « cassos » que décrit le sociologue dans cet ouvrage ont une vingtaine d’années. Ils ont quitté l’école sans obtenir leur CAP et vivent dans des bourgs et villages de Nouvelle-Aquitaine. Sans emploi stable ni voiture, ils et elles sont souvent coincés chez leurs parents et s’éloignent de leurs anciens amis d’école. Le chercheur en a rencontré une centaine et détaille leur solitude, leurs espoirs déçus et leur énergie à chercher du travail pour échapper au stigmate de « l’assisté ».

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  • Les Français face aux politiques C dans l'air - France Télévisions

    1 janv. 2026
    Pendant que les politiques ont la tête tournée vers 2027, nombre de Français, eux, galèrent et ont du mal à boucler leurs fins de mois. Le pouvoir d'achat, priorité des Français, qui n'attendent plus grand chose des politiques qu'ils jugent trop déconnectés aujourd'hui. Une équipe de C dans l’air est allée les rencontrer à Limay, dans les Yvelines. Un reportage de Léo Seux, Julie Ricco et Dominique Lemarchand

  • Reporterre - Marine Tondelier à un dîner lié à l’extrême droite catholique : la gêne persiste chez Les Écologistes

    La venue de Marine Tondelier au Dîner des bâtisseurs, fin 2025, ne passe toujours pas chez Les Écologistes. Cet événement, réunissant 600 leaders catholiques, a des liens avec les milliardaires réactionnaires Pierre-Édouard Stérin et Vincent Bolloré.

    « La réalité, c’est que cette information nous fait honte. » Pour comprendre ce malaise exprimé par une militante écologiste, il faut remonter le temps. À commencer par le 27 novembre, lorsque Marine Tondelier participait au Dîner des bâtisseurs regroupant une partie des élites catholiques françaises, comme l’a rapporté le journal La Croix, dont certains ont des liens avec l’extrême droite. Seulement, chez Les Écologistes, la venue de la cheffe de file du parti passe mal.

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  • Observatoire des inégalités - Combien touchent réellement les salariés en France ?

    La moitié des salariés gagnent moins de 1 758 euros par mois, si l’on tient compte des salaires réellement perçus sur l’année, qu’il s’agisse de temps complets ou de temps partiels. Chez les employés, ce montant ne dépasse pas 1 354 euros. Il atteint 3 192 euros pour les cadres. Extrait du Centre d’observation de la société.

    À la question « quel est le salaire moyen en France ? », la réponse de n’importe quel moteur de recherche sur Internet est 2 700 euros mensuels pour un salarié à temps plein, reprenant les données de l’Insee. C’est à partir de ce chiffre que se fonde le débat public. Pourtant, ce n’est pas ce que disent les fiches de paie. Si on calcule la moyenne de ce que touchent les salariés sur une année, on arrive à 2 000 euros (donnée Insee 2022) par mois. Ce chiffre – que l’Insee appelle « revenu salarial » – comprend les salaires des personnes à temps plein, à temps partiel, ainsi que les salaires de ceux qui n’ont travaillé que quelques mois dans l’année [1]. Raisonner en équivalent temps plein (EQTP), comme on le fait généralement, a du sens, mais mesurer le revenu salarial permet de mieux comprendre les niveaux réels de rémunération du travail.

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