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Les sociétés des journalistes des trois titres ainsi que leurs délégués syndicaux et le comité social et économique (CSE) ont fait part ce mardi de leurs inquiétudes pour l’emploi et l’indépendance éditoriale.
Dans les tuyaux depuis plusieurs mois, l’opération est désormais actée. Le géant du luxe LVMH a annoncé avoir racheté ce mardi 30 décembre les magazines Challenges, Sciences et Avenir ainsi que La Recherche, dont il veut assurer «la pérennité», selon un communiqué.
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La statistique publique constitue un repère indispensable pour le débat et l’information au service de la société, Fabrice Lenglart, directeur général de l’Insee, montre sa contribution à la mesure de la pauvreté et à l’analyse de ses tendances récentes.
Fabrice Lenglart est un ancien élève de l’École polytechnique et de l’ENSAE. Il est également titulaire d’une maîtrise de philosophie obtenue à Paris I et de l’agrégation de mathématiques.
Après avoir occupé divers postes au sein de la statistique publique, et exercé également à la direction générale du trésor entre 1999 et 2005, il a été nommé commissaire général adjoint de France Stratégie en 2016 en en 2019 rapporteur général de la réforme du revenu universel d’activité. De 2020 à 2025 il dirige la DREES. Il est directeur général de l’Insee depuis le 30 juin 2025.
Dix ans après l’attentat qui a coûté la vie à douze personnes dont huit membres de la rédaction du journal satirique, nous avons réuni autour d’une même table Riss, Coco, Philippe Lançon et Laure Daussy pour nous parler de leurs combats, leurs espoirs et leurs craintes.
Si l’expérience esthétique est universelle, chaque milieu social en définitcependant les formes et le format. Cette simple considération permet de réintégrer dans le même domaine les arts dits « légitimes », et des ensembles de pratiques culturelles considérées comme « illégitimes » dont pourtant, l’expérience esthétique est tout à fait similaire.
Au lieu de définir la culture en se penchant sur différents objets culturels, Fabrice Raffin nous propose de l'aborder par le prisme de l'expérience, en adoptant un point de vue sociologique. Le moment de l'expérience esthétique culturelle a toujours une fonction sociale, définie par des règles précises : il est par exemple autorisé d'exprimer ses émotions, quand l'expérience est collective - pleurer au cinéma, crier au concert, chanter à un match de foot…
Et même quand nous vivons ces expériences seuls, il s'agit encore de s'inscrire dans une communauté d'appartenance. Enfin, cette expérience émotionnelle et physique peut également être associée à la notion de plaisir - n'en déplaise à la conception philosophique héritée de Kant et Hegel.
Les sociétés des journalistes des trois titres ainsi que leurs délégués syndicaux et le comité social et économique (CSE) ont fait part ce mardi de leurs inquiétudes pour l’emploi et l’indépendance éditoriale.... Mais dans un communiqué commun, les sociétés des journalistes des trois magazines ainsi que leurs délégués syndicaux et le comité social et économique (CSE) ont évoqué «un saut dans le vide» avec cette vente, alors qu’«une véritable défiance s’est installée» envers LVMH.
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En s’appuyant sur Marx et Spinoza, J. Read montre comment l’idéologie capitaliste contemporaine restructure notre vie affective autour d’une mythologie du travail, où la souffrance au travail devient paradoxalement une vertu, opposant les « vrais travailleurs » aux prétendus « assistés ».
S’il est vrai que les conditions de travail ne cessent de se dégrader – les employés étant surmenés, les emplois instables et les salaires insuffisants – comment comprendre alors le surcroît d’investissement dans le travail qui caractérise les sociétés contemporaines ? Certes, en contexte capitaliste, le travail salarié est pour la plupart des individus l’un des seuls moyens de percevoir un revenu. Pour autant, cet attachement au travail peut-il s’expliquer uniquement par la crainte de perdre son emploi et la nécessité de payer ses factures ? C’est l’un des problèmes sur lesquels se penche Jason Read dans A Double Shift : Spinoza and Marx on the Politics of Work.
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Le sociologue Dominique Boullier propose dans son dernier livre une critique acérée et informée des pratiques des géants numériques ainsi que des perspectives de régulation.
Dans son dernier livre Déshumanités numériques, Dominique Boullier, professeur des universités émérite en sociologie à Sciences Po Paris (CEE), fait le pari de proposer une analyse informée de l’actualité du numérique, sans cesse changeante et qui complique la tâche des chercheurs qui s’efforcent de le comprendre sur le temps long. Son essai s’inscrit dans la continuité de ses précédents ouvrages comme Propagations.
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Au tout début du 1er novembre 1970, peu après 1h30 du matin, 146 jeunes ont péri dans l'incendie du "dancing" où ils étaient venus écouter un groupe, danser, draguer et s'amuser. C'était il y a 50 ans en Isère, à Saint-Laurent-du-Pont, le drame du "5-7".
Quand il prend la parole le 1er novembre 1970 à 13 heures le présentateur du journal de la première chaîne de l'ORTF, Jean Lanzi, l'air grave parle "d'un de ces faits que l'on dit 'divers' et qui, dans l'histoire des faits divers, restera sans doute comme la tragédie de Saint-Laurent-du-Pont ce 1er novembre 1970". Il n'avait pas tort. La tragédie qui gardera finalement plutôt le nom de "tragédie du 5-7", ou "drame du 5-7", a marqué la seconde moitié du XXe siècle et toute la génération du baby-boom.
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