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Actualités socialistes - Page 4

  • Les LLM’s : nouveaux acteurs des campagnes électorales ? par Adélaïde Zulfikarpasic

    À l’approche des prochaines échéances électorales, la montée en puissance de l’intelligence artificielle (IA) générative comme nouvel acteur des campagnes électorales et de la formation de l’opinion soulève de nombreuses questions, notamment en termes de transparence, de souveraineté, de pluralisme de l’information et d’influence sur le vote. L’IA apparaît désormais comme un déterminant potentiel des choix électoraux, capable d’orienter l’accès aux programmes, et aux prises de position. Face à ces mutations, Adélaïde Zulfikarpasic, directrice du pôle société d’Ipsos BVA, appelle candidats, médias et pouvoirs publics à mieux comprendre et encadrer ces outils afin de préserver les conditions d’un débat démocratique éclairé.

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  • Affaire Epstein : le PS se désolidarise de Jack Lang mis en cause — appels à son retrait de l’Institut du monde arabe entre prudence et exigence d’éthique

    Jack Lang, président de l’Institut du monde arabe, est mis en cause après la révélation de liens personnels et financiers avec Jeffrey Epstein. Le Parti socialiste, entre exigence d’éthique et présomption d’innocence, se désolidarise et réclame prudence — certains cadres demandent même sa mise en retrait ou sa démission, tandis que les éléments précis restent à établir.

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  • France Inter - Fallait-il divulguer les 3 millions d’archives Epstein ? Le débat de La Grand Matinale

    5 févr. 2026 La publication de 3,5 millions de documents bruts, sans analyse, liés à l'affaire Epstein soulève un dilemme : comment concilier le droit à l'information avec le devoir de prudence ? Cette transparence attendue ne risque-t-elle pas d'alimenter le complotisme ?

  • Fondation Jean Jaurès, Myriam Revault d'Allonnes, Alice Agrech - Gouverner sans passions : une illusion démocratique ?

    Dans son ouvrage Passions publiques (Seuil, 2026), la philosophe Myriam Revault d’Allonnes remet en cause cet héritage intellectuel qui a érigé la raison en unique critère légitime de l’organisation sociale, reléguant les affects au rang de simples entraves. Pour elle, les colères, les indignations et les expériences vécues ne sont pas des obstacles, mais le socle sensible du vivre-ensemble démocratique. Dans cet entretien avec Alice Agrech, chargée de mission à la Fondation, elle décrypte les nouvelles formes de mobilisation, de #MeToo aux « gilets jaunes », et interroge : comment faire des passions une force de transformation, quand les institutions peinent à les entendre et que les populismes s’en emparent ? Un débat essentiel pour repenser la démocratie au-delà du vieux clivage entre raison et émotion.

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  • Golshifteh Farahani revient sur les répressions et violences que subit le peuple iranien

  • Basta ! Le long combat de Sophie, lanceuse d’alerte des crèches privées People & Baby

    Son combat entre dans sa seizième année : l’éducatrice avait lancé l’alerte sur les dérives des crèches privées de l’entreprise People & Baby. Elle entend faire reconnaître des faits de discrimination syndicale lors d’une audience le 3 février.

    Yeux charbonneux et verbe haut, Sophie s’exprime d’une voix éraillée qui trahit ces métiers où l’on parle à longueur de journée. On la rencontre un soir de janvier dans un café de Paris, emmitouflée dans un épais pull noir dont elle remonte le col pour se protéger du froid.

    Éducatrice de jeunes enfants, Sophie tutoie la cinquantaine. À peu de choses près, un tiers de sa vie a été traversé par l’affaire qui nous occupe : le combat qui l’oppose depuis seize ans à son ex-employeur, l’entreprise gestionnaire de crèches privées People & Baby – au cœur de plusieurs scandales ces dernières années – et au sujet duquel une audience de renvoi après cassation doit trancher ce mardi 3 février.

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  • PS - Le Medef et l'emploi des jeunes : la précarité n'est pas une solution

    Le Parti socialiste et les Jeunes Socialistes dénoncent avec force les récentes propositions du MEDEF sur l’emploi des jeunes. Derrière le mot-valise de « flexibilité », l’organisation patronale exhume des projets que le pays a déjà rejeté : précarité prolongée, droits différés, insécurité sociale organisée.

    La création d'un « CDI jeunes », contrat à droits progressifs permettant de licencier sans motif pendant trois ans, constituerait un véritable contrat de la honte avec comme promesse l’angoisse et la précarité. Comment se projeter, se loger, accéder au crédit ou construire un avenir quand on peut être remercié du jour au lendemain, sans justification ? Ce contrat ne sécurise rien : il institutionnalise l’instabilité.

    En proposant ce dispositif, le MEDEF ressuscite l’esprit du Contrat Première Embauche (CPE), massivement rejeté par la jeunesse et le pays en 2006. Les socialistes n’ont rien oublié : la précarité n’est pas une politique pour la jeunesse, et encore moins une stratégie économique. Ils se tiennent prêts à rebattre le pavé aux côtés des jeunes et des salariés si de telles mesures devaient revoir le jour.

    Le Parti socialiste et les Jeunes Socialistes réaffirment une exigence claire : le CDI doit rester la norme, et les contrats précaires strictement encadrés. Les parcours hachés entre stages sous-payés, CDD à répétition et périodes de chômage enferment trop de jeunes dans une spirale d’insécurité sociale et professionnelle.

    Nous défendons une autre voie, fondée sur l’investissement et l’émancipation :

    • Un investissement plus important dans la formation initiale et professionnelle par l’élargissement du Contrat d’engagement jeune, la revalorisation de son allocation et une amélioration du statut de l’apprenti ;
    • Un encadrement strict des stages et une meilleure rémunération de ceux-ci dont les dérives actuelles alimentent des effets d’aubaine inacceptables ;
    • Un plan de long terme en faveur de l’accès à un premier emploi stable, comprenant un investissement dans les compétences, des aides à l’acquisition de la mobilité et d’un logement et à la maîtrise des nouvelles technologies.

    La jeunesse mérite mieux que des contrats au rabais et une précarité durable.

    Le Parti socialiste et les Jeunes Socialistes seront aux côtés des jeunes pour défendre le droit à un avenir professionnel stable, digne et émancipateur.

  • Observatoire des inégalités - Plus de femmes dans les conseils municipaux, mais avec des responsabilités souvent limitées

    Un maire sur cinq est une femme. Les conseils municipaux se féminisent depuis les années 2000. Mais les femmes restent minoritaires aux postes les plus élevés. L’analyse de Valérie Schneider de l’Observatoire des inégalités.

    Les élections municipales se profilent : elles auront lieu les 15 et 22 mars prochain. En ce moment même se décide qui figurera ou non sur les listes et à quelle place. L’enjeu de la féminisation des élus porte à la fois sur la part des femmes, notamment dans les plus petites communes, mais aussi sur les postes qu’elles occuperont. Depuis les dernières élections municipales de 2020, 41,5 % des élus sont des femmes, contre 39,2 % à la suite des élections de 2014, selon une étude de la Caisse des Dépôts [1]. Les femmes gagnent lentement leurs places à cet échelon de la politique locale. La parité n’est pas très loin d’être atteinte en ce qui concerne les conseillers municipaux (hors maires et adjoints), qui comptent 45 % de femmes.

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  • Le Grand Continent - Les juges conservateurs face au problème Trump

    La Cour suprême pourrait-elle lâcher Trump ?

    Alors qu’une lecture « originaliste » de la Constitution a servi les intérêts de l’agenda conservateur, le mouvement trumpiste cherche aujourd’hui activement à proposer une torsion radicale du texte fondateur des États-Unis.

    Sébastien Natroll, qui publie chez Amsterdam Une Constitution morte, revient sur une contradiction fondamentale dans l’an I de Donald Trump. 
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    Le génie du système constitutionnel américain réside dans la dispersion du pouvoir. Dès lors que le pouvoir est centralisé entre les mains d’une seule personne ou d’une seule branche, la société cesse d’être libre.

    Prononcée il y a presque quinze ans, cette phrase pourrait résonner aujourd’hui comme une critique du trumpisme.

    Pourtant, elle émane d’un éminent juriste américain à l’origine d’une théorie dont les partisans ont porté Trump au pouvoir.

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