8 avr. 2026
Avec Joseph Confavreux, journaliste, responsable du pôle idées de Médiapart et Pierre-Henri Tavoillot, philosophe, maître de conférences à l’université Paris-Sorbonne, président du Collège de philosophie.
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Le Monde - En Hongrie, des scènes de liesse après la défaite de Viktor Orban
13 avr. 2026 #hongrie #orbán #magyar Dans le métro de Budapest, des Hongrois chantent « Les Russes à la maison ! » après l’annonce des résultats des élections législatives, le 12 avril. Après seize années au pouvoir, Viktor Orban, a perdu. Le parti de son rival Péter Magyar, Tisza, a obtenu plus de 53 % des voix aux législatives, loin devant Fidesz, le parti du premier ministre, qui en décroche à peine 38 %. Tisza devrait obtenir 138 des 199 sièges du Parlement, ce qui lui assure une supermajorité constitutionnelle.
France Inter - En Hongrie, le peuple contre le populisme - L'édito politique
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Derrière l’emballement suscité par l’annonce du retour de Céline Dion pour une série de concerts parisiens à l’automne prochain, on trouve une architecture en termes de production de concerts, de salles et de billetterie reposant sur deux groupes américains qui se partagent l’essentiel de l’économie mondiale du live. Un dispositif redoutable que décortique Fabrice Février, dans sa nouvelle note de la série de l’Observatoire des médias de la Fondation intitulée « Le chiffre de la semaine », montrant à quel point ce manque de pluralisme économique peut peser sur le pluralisme culturel demain.
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Retrouvez l'intégralité de l'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste, sur Questions Politiques de France inter le Dimanche 12
La Hongrie vote ce 12 avril et le Premier ministre Viktor Orbán est en difficulté. Son maintien au pouvoir signifierait le coup de grâce pour ce qui reste de la liberté de la presse et pour les médias indépendants, alerte le chercheur Gábor Polyák.
Basta! : Vous alertez sur une « capture » des médias par le pouvoir en Hongrie depuis l’arrivée au pouvoir de Viktor Orbán et de son parti, le Fidesz, en 2010. Comment est-ce arrivé ?
Gábor Polyák : Deux lois sur les médias ont été adoptées dès 2010. Les principales conséquences de ces lois ont été la mainmise du gouvernement sur tous les organismes de régulation des médias, comme le Conseil des médias, composé depuis de membres proches du parti d’Orbán.
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Pourquoi les négociateurs internationaux se sont-ils tant attachés, malgré les échecs répétés, à la solution à deux États pour trouver une issue au conflit au Proche-Orient ? Pour Robert Malley, dans un monde profondément nouveau, tout est à revoir pour reconstruire à partir des débris.
La Vie des idées : Votre livre propose la réflexion critique d’un insider engagé dans le processus de paix entre Israël et les Palestiniens, puisque vous avez été l’un des principaux négociateurs des administrations démocrates depuis les années 1990. Comment peut-il être à la fois un bilan de trente années de négociations et une confession sur votre implication au regard de votre héritage familial et de votre formation ?
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Depuis presque dix ans, l’armée américaine travaille sur le projet Manhattan de notre temps.
Maven est le nom du programme qui permet à l’IA de faire la guerre à la place des humains — et il est utilisé quotidiennement en Iran.
Dans une enquête saisissante au cœur du Pentagone, Katrina Manson retrace les origines d’une révolution invisible.
En 2017, dans une salle sans fenêtre du Pentagone, quelque chose a basculé.
Un engrenage discret mais irréversible s’est enclenché : le commandement militaire des États-Unis admettait que la conduite de la guerre pouvait être confiée à des machines.
Sous la direction de Drew Cukor, le projet Maven n’a pas seulement introduit l’IA dans les opérations militaires — il a déplacé le centre de gravité de la décision. Ce qui se présentait comme une modernisation technique est devenu une mutation fondamentale du pouvoir : une alliance fragile entre une armée hantée par le déclin, une Silicon Valley d’abord réticente puis absorbée par cette révolution, et des systèmes opaques capables d’identifier, de classer et de frapper à une vitesse inhumaine.
Sans rupture visible, la guerre s’est transformée sous l’effet de l’IA en un processus diffus, automatisé, où la responsabilité se dilue.
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