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03/07/2018

Sélection été : Alternatives économiques, Christan Chavagneux - Que faudra-t-il pour que les keynésiens abandonnent ? Des arguments solides !

Avec son sens habituel de la provocation, Patrick Artus, l’économiste en chef de Natixis, vient de publier une petite note intitulée « Que faudra-t-il pour que les keynésiens abandonnent ? ». Suivent trois séries d’arguments, censés démontrer que la France est une économie où la demande ne peut plus jouer aucun rôle positif. Mais ils sont loin d’être convaincants.

L’argument du taux de chômage naturel

Premier argument, la France est proche du taux de chômage structurel, celui à partir duquel toute demande supplémentaire de main-d’œuvre n’aboutit pas, faute de gens formés, et se traduit par des hausses des salaires et des prix. Mettez plus de demande, nous dit Patrick Artus, et vous aurez plus d’inflation et pas moins de chômage.

Le premier problème vient du fait que ce taux de chômage naturel n’existe pas dans la vraie vie. C’est une construction théorique des économistes. Récemment, Patrick Artus estimait ce taux de chômage naturel à 9 % (et la Commission européenne à plus de 9 %). Or, il vient de passer en France sous cette barre, sans le moindre signe d’inflation… Et pour l’économiste de l’OFCE Eric Heyer, il se situe en dessous de 7 %. Bref, il n’y a pas vraiment consensus des économistes sur le sujet.

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28/11/2017

Alternatives Economiques, Philippe Frémeaux - Il est possible d’entreprendre, de produire et de consommer autrement !

Avec 2 373 000 salariés en 2016, soit 10,5 % de l’emploi total en France, elle pèse aujourd’hui d’un poids considérable. Et par ses modes de gouvernance, par ses finalités, l’ESS témoigne qu’on peut entreprendre autrement, que la voie capitaliste n’est pas la seule possible et que notre société ne se réduit pas à une collection d’individus mus par leur seul intérêt économique.

A l’origine des structures de l’économie sociale et solidaire, on trouve toujours une volonté de répondre à un besoin que le secteur privé marchand ou la collectivité ne satisfait pas, ou mal. Qu’il s’agisse de venir en aide à des personnes ayant des problèmes de logement, de santé, d’emploi, etc., ou de se regrouper pour s’émanciper, accéder à la sécurité ou à l’autonomie économique, comme l’ont fait au fil du temps les salariés, les agriculteurs, les artisans ou les commerçants à travers des coopératives et des mutuelles.

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17:50 Publié dans Analyses | Tags : alternatives economiques | Lien permanent

Alternatives économiques - Des technologies anti-sociales

« Nous voyons qu’une machine douée d’une force merveilleuse, capable de réduire l’effort et d’effectuer un travail humain fécond, mène à la famine et à l’épuisement. » Ce constat de Marx (dans un discours prononcé en 1856) est-il encore d’actualité aujourd’hui où les mutations technologiques et leurs applications (robotisation, plates-formes, intelligence artificielle, etc.) bouleversent les méthodes de production, les modes de consommation, voire les relations sociales ?

On sait que les « techno-optimistes » (sic) nous annoncent de massives destructions d’emplois. Mais ces prévisions cataclysmiques oublient de se demander, comme le fait Birgit Mahnkopf « à qui les producteurs vendront tous leurs "produits intelligents" ». Elles servent sans doute à construire un discours appelant les salariés à se préparer (et à se soumettre) aux inéluctables « disruptions créatrices ».

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11:35 Publié dans Analyses | Tags : alternatives economiques | Lien permanent

31/10/2017

Alternatives économiques : Chômeur : Halte aux idées reçues !

Et si au lieu de faire la chasse aux chômeurs, on faisait la chasse aux idées reçues sur le chômage ?

11:50 Publié dans Analyses | Tags : alternatives economiques, chomage | Lien permanent

18/10/2017

Alternatives Economiques - Les robots volent-ils nos emplois ?

03:44 Publié dans Vidéo | Tags : alternatives economiques, robot, chomage | Lien permanent

01/10/2017

Alternatives Economiques - L'école accroît-elle les inégalités ?

27/09/2017

Alternatives Economiques "Si on veut préserver l'avenir pour ces sites, il faut renforcer les pouvoirs des salariés"

Guillaume Duval sur France Info 27/09/17

13/09/2017

Alternatives Economiques : Ordonnances travail : "trois miettes pour les salariés, ça ne fait pas un quignon !"

Mais à quoi sont supposées servir les ordonnances réformant en profondeur le code du travail ? Alternatives Économiques s'invite chez Arrêt sur images pour en débattre.

03/07/2017

Alternatives Economiques - Un MOOK à Alter Éco ? Pourquoi, comment, on vous dit tout !

20:45 Publié dans Vidéo | Tags : alter eco, alternatives economiques | Lien permanent

21/01/2017

Alternatives Economiques - Bilan Economie : pourquoi François Hollande a échoué Guillaume Duval

Ainsi donc, ce n’est pas François Hollande qui défendra le bilan du quinquennat lors de l’élection présidentielle. Ce bilan reste cependant au cœur des débats de la primaire organisée par le Parti socialiste tandis que la droite comme l’extrême droite ou la gauche de la gauche continuent de le dénigrer. Alors, la France et les Français se portent-ils mieux qu’il y a cinq ans ? Un petit peu, mais pas suffisamment, notamment sur le terrain du chômage et de l’emploi.

Pour comprendre où nous en sommes aujourd’hui, il faut remonter jusqu’à la crise de 2008. A ce moment-là, l’économie française avait mieux résisté que les autres : la récession a été quasiment deux fois moins marquée en France qu’en Allemagne ou au Royaume-Uni. La résilience de l’économie française a aussi été remarquable en 2010, lors de la crise de la monnaie unique. L’économie allemande a, elle aussi, tenu le choc, mais si l’Hexagone avait à ce moment-là suivi la pente des économies grecque, espagnole, portugaise ou encore italienne, l’euro n’existerait sans doute plus depuis longtemps. En devenant le « consommateur en dernier ressort » de l’Europe, la France a sauvé l’Union.

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