Web Analytics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Au temps des cerises - Page 1500

  • Libé - La ligne de Hollande est politiquement mortelle Michel WIEVIORKA Sociologue, administrateur de la Fondation maison des sciences de l’homme (FMSH) et directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS)

    Le Parti socialiste, ce «grand corps malade» dont Bernard-Henri Lévy appelait la disparition «au plus vite» en 2009, est-il entré en phase terminale ? Manuel Valls avait-il raison d’en envisager la mort en juin - «nous sentons bien, disait le Premier ministre, que nous sommes arrivés au bout de quelque chose, au bout peut-être même d’un cycle historique pour notre parti» ?

    Les trois dernières élections, et surtout la plus récente, les départementales, font apparaître plus qu’une usure : un rejet, de la part des électeurs, un désir ou bien de se détourner de la gauche au pouvoir, ou bien de la sanctionner. Mieux : de la punir. Le FN n’est plus seulement une force protestataire, il s’enracine, et si les travaux de géographie politique montraient, depuis quelques années, sa progression en zones rurales et périurbaines, il faut prendre acte d’un phénomène plus récent : sa progression dans les grandes villes, son installation institutionnelle qui lui permet de construire un appareil. Quand ils ne désertent pas le vote, conférant un sens à la pratique de l’abstention, les déçus de la gauche sont nombreux à voter pour le FN, et cette déception tend à devenir structurelle.

    Lire la suite
    _______________________
    _______________________

  • Ça Vous Regarde - Le débat : Valls touché par les motions ?


    Ça Vous Regarde - Le débat : Valls touché par... par LCP

  • Eduardo Rihan Cypel, invité de Guillaume Durand avec LCI


    Eduardo Rihan Cypel, invité de Guillaume Durand... par radioclassique

  • L'Obs, Jacques Rancière - "Les idéaux républicains sont devenus des armes de discrimination et de mépris"

    Le philosophe Jacques Rancière analyse le rôle des intellectuels et de la gauche dans l'essor du FN. Entretien.

    L’OBS Il y a trois mois, la France défilait au nom de la liberté d’expression et du vivre-ensemble. Les dernières élections départementales ont été marquées par une nouvelle poussée du Front national. Comment analysez-vous la succession rapide de ces deux événements, qui paraissent contradictoires?

    Lire la suite
    ____________________
    ____________________

  • Non Fiction - La fin du principe de précaution ?

    Résumé : Le sociologue Gérald Bronner déconstruit les discours apocalyptiques qui font de l’Homme le responsable de tous les maux de la planète.

    Sans l’idéalisme d’un misanthrope qui se désespère de ses semblables, certains de nos contemporains éprouvent une aversion pathologique pour leur espèce. Dans des œuvres de fiction comme dans des travaux scientifiques éminents, ils prophétisent la disparition prochaine de l’Homme par faute de son inconséquence. Apprenti-sorcier d’une technologie qu’il maîtrise à peine, fossoyeur d’une nature qu’il ne méprise que trop, l’Homme est selon eux responsable de sa propre fin. Aux devants de cet argumentaire qu’il estime infondé, Gérald Bronner indexe là une névrose, voyant en elle l’expression populaire d’une idéologie bien plus insidieuse que les faits qu’elle dénonce : l’idéologie de l’intimidation.

    Lire la suite
    _______________________
    _______________________

  • Eva Sas - La loi sur les nouveaux indicateurs de richesse définitivement adoptée !

    Le Sénat a adopté, ce jeudi 2 avril 2015, la loi sur la prise en compte des nouveaux indicateurs de richesse dans la définition et l’évaluation des politiques publiques.

    « Cette adoption est une grande satisfaction car c’est l’aboutissement d’un travail de conviction, de nombreuses concertations avec des universitaires et des associations, c’est aussi, il faut le dire, le fruit d’une certaine ténacité » estime Eva Sas, députée et auteure de la proposition de loi. « Je rends hommage à la capacité de conviction de mon collègue sénateur écologiste André Gattolin sans qui cette loi n’aurait pas pu être adoptée au Sénat.».

    Lire la suite
    __________________
    __________________

  • Plébiscite de Manuel Valls : quel cap économique ?


    Plébiscite de Manuel Valls : quel cap économique ? par FranceInfo

  • La Vie des Idées - La transition écologique, avenir de l’Europe (Gaël Giraud)

    Pour Gaël Giraud, la démesure financière est à l’origine de la crise de la zone euro et de l’instabilité croissante de la finance mondialisée depuis les années 1980. La transition écologique ne peut être impulsée par la finance privée mais doit l’être grâce à une refonte de la BCE et de la gouvernance européenne.

    Recensé : Gaël Giraud. Illusion financière. Des subprimes à la transition écologique. Les Éditions de l’Atelier, 2014, 254 p.
    • Les vues exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne représentent pas celles du FMI.

    Comment l’Europe s’est-elle retrouvée dans un marasme économique aussi profond ? Quel projet de société peut apporter la prospérité à l’Europe et lui permettre de sortir de la déflation et du chômage de masse ? Comment, enfin, financer ce projet ? Ce sont les questions auxquelles Gaël Giraud, directeur de recherche au CNRS et notamment auteur de Vingt Propositions pour réformer le capitalisme (2009), tente d’apporter une réponse dans un livre audacieux, l’Illusion financière. Le fil d’Ariane tient en trois interrogations liées : comment réguler la finance pour garantir son utilité sociale ? Comment transformer les institutions européennes pour mobiliser la finance au service de la transition écologique ? S’agit-il d’un projet de société capable de générer une prospérité durable en Europe ?

    Lire la suite
    ______________________
    ______________________

  • La Tribune - Grèce : comment Tsipras a renversé la situation

    En agissant avec prudence et détermination, Alexis Tsipras a su contourner la stratégie du "noeud coulant" des Européens. Désormais, la pression est de nouveau sur Angela Merkel.

    Et si, désormais, la pression dans l'affaire grecque s'exerçait surtout sur les... Européens ? A mesure que l'on se rapproche de la date cruciale du 9 avril, où l'Etat grec devra débourser 458 millions d'euros au FMI, on assiste en effet à un remarquable retournement. Progressivement, le gouvernement grec, en ayant su ne pas céder sous la pression de ses créanciers, retrouve une position de force qui est celle, naturelle dans les négociations de ce type, du débiteur face à son créancier et où ce dernier doit accepter les conditions du premier ou risquer de tout perdre

    Lire la suite
    _______________________
    _______________________