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16/11/2017

Observatoire des inégalités - L’état de la pauvreté en France

Combien compte-t-on de pauvres en France ? Comment leur nombre évolue-t-il ? Sur ce sujet très sensible, les polémiques sont fréquentes et les points de repère manquent. L’Observatoire des inégalités publie une note de synthèse sur la pauvreté en France, avec les dernières données disponibles.

Quel est le niveau de la pauvreté en France ? Comment évolue-t-elle ? Sur ce sujet très sensible, les polémiques sont fréquentes et les points de repère manquent. Pour permettre à chacun d’y voir plus clair, l’Observatoire des inégalités dresse l’état de la pauvreté monétaire en France, en huit pages synthétiques. Nous présentons les principaux chiffres, leur évolution et cherchons à cerner au mieux le phénomène, sans l’exagérer, comme cela est trop souvent fait. Notre synthèse présente les principales caractéristiques de la population pauvre en France [1].

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14/11/2017

Observatoire des inégalités - La pauvreté en Europe

17 % des Européens vivent sous le seuil de pauvreté de leur pays (à 60 % du revenu médian). Cette proportion varie du simple au double, de 12 % de la population aux Pays-Bas à 25 % en Roumanie.

17,3 % des Européens, soit 87 millions de personnes selon l’institut Eurostat, vivaient sous le seuil de pauvreté en 2014 [1], si l’on prend en compte le seuil à 60 % du revenu médian national (voir encadré ci-dessous). Les Pays-Bas (11,6 %), la Norvège (11,9 %) et le Danemark (12,2 %) font partie des pays où le taux de pauvreté est le plus faible. Avec un taux à 13,6 % selon Eurostat, le niveau de la pauvreté en France est également parmi les plus bas d’Europe. Il est le plus faible des pays les plus peuplés.

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14/10/2017

Patrick Savidan, Professeur de philosophie politique et Président de l'Observatoire des inégalités (mai 2016)

Comment passe-t-on de « disparités » ou de « différences » à « inégalités » voire « injustice » ? Comment évoluent les inégalités en France ? Souhaitons-nous vraiment l’égalité ? Autant de questions auxquelles le philosophe Patrick Savidan apporte des éléments de réponse.

07/10/2017

Que faire contre les inégalités ? - Louis Maurin, Observatoire des inégalités (juin 2016)

Après avoir dressé un état des lieux sur les inégalités territoriales, Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités présente des solutions concrètes pour réduire les inégalités, proposées et regroupées dans un ouvrage collectif à paraître, écrit par une trentaine d’experts — sociologues, économistes, philosophes, juristes....

Intervention faite lors de la rencontre régionale du réseau des acteurs de la politique de la ville, organisée le 3 Juin à Angoulême par PQA et Villes au Carré, avec le soutien de l'État et du Conseil régional Nouvelle Aquitaine et en partenariat avec Aire 198.

02/10/2017

Centre d’observation de la société - Revenus : les jeunes paient le prix de la crise

Toutes les catégories de population ne subissent pas la crise de la même façon. Les inégalités de revenus s’accroissent entre les plus riches et les plus pauvres, mais aussi entre groupes d’âges. Au cours des dix dernières années connues (2003-2013), nos calculs 1 montrent que le niveau de vie des 18-29 ans a stagné autour de 20 000 euros (1 700 euros mensuels) après impôts et prestations sociales. Pendant ce temps, le niveau de vie moyen annuel de l’ensemble de la population a augmenté de plus de 1 000 euros (un gain de 5 %) et celui des 60-69 ans de plus de 3 000 euros (+ 13 %).

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Raphaël Enthoven : L'égalité recule chaque fois qu'on l'impose (juin 2016)

03:57 Publié dans Réflexions, Vidéo | Tags : enthoven, egalite, inegalite | Lien permanent

29/08/2017

Centre d'observation de la société - Les trois quarts des pauvres vivent hors des quartiers prioritaires

Moins d’un quart des personnes pauvres vivent dans un quartier dit « prioritaire » de la politique de la ville 1. C’est logique : ces territoires, si souvent mis en avant, ne rassemblent qu’une toute petite partie de la population : 4,8 millions sur 58,9 millions, soit 7,5 %. Dans ces quartiers, la part de personnes pauvres est très élevée : 42 % en moyenne, plus de trois fois la moyenne nationale. Certains quartiers prioritaires connaissent des situations bien pires, avec des taux de 60 % voire 70 %.  Mais, au total, deux millions de personnes pauvres vivent dans ces quartiers, moins du quart de l’ensemble (23 %). 6,8 millions de pauvres (77 %) vivent hors de ces territoires.

Il y a quelques années, la mode (pas encore totalement dissipée) était à la pauvreté « périphérique », hébergée soi-disant par la France périurbaine, des petites villes et du milieu rural. L’Insee a mis fin à ces spéculations en publiant les données du nombre de pauvres par territoire. Encore ne faudrait-il pas inverser l’analyse : pour beaucoup, la pauvreté se concentrerait dans les quartiers dits « prioritaires » situés en banlieue des grandes villes, victimes d’un «apartheid urbain ». Une façon de réduire les politiques pour pauvres à des politiques territoriales sur un périmètre limité, le raisonnement étant identique pour les difficultés scolaires. Ce faisant, on oublie alors l’immense majorité des pauvres qu’ils vivent en ville, dans le périurbain ou en milieu rural.

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19/07/2017

Alternatives Economiques, Anne Eydoux - La dérégulation de l’emploi permet-elle de réduire les inégalités ?

La thèse des économistes libéraux selon laquelle les réformes du marché du travail permettent de lutter contre le chômage a perdu de sa superbe, en raison des contre-performances de la flexibilité de l’emploi. Elle laisse place à une autre thèse, selon laquelle ces réformes réduiraient les inégalités dans l’emploi, ou ce qu’il est convenu d’appeler la « segmentation du marché du travail ». D’où vient cette thèse ? Est-elle empiriquement fondée ?

Les tenants de l’économie dominante justifient la dérégulation de l’emploi par une analyse singulière de la segmentation de l’emploi. Que certains travailleurs soient exposés à des trajectoires d’emploi précaires tandis que d’autre parviennent à faire carrière dans leur entreprise ou leur profession serait le résultat de régulations « rigides » (inscrites par exemple dans notre volumineux code du travail) ou de contraintes institutionnelles au mieux inutiles (nos coûteuses cotisations sociales). Cette analyse a été d’abord formulée dans un ouvrage d’Assar Lindbeck et Dennis Snower imputant ces raideurs du marché aux « insiders », les travailleurs stables, qui auraient surprotégé leur contrat de travail. Le maillon faible de l’emploi, les outsiders, les précaires, devraient donc leur sort à ces insiders, CDI et autres fonctionnaires, ayant fait le choix de défendre leur propre carrière au détriment des travailleurs plus fragiles 1.

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08:45 Publié dans Analyses | Tags : eydoux, inegalite | Lien permanent

26/02/2017

Observatoire des inégalités - Les classes sociales, un outil indispensable pour comprendre les inégalités

21 février 2017 - Les inégalités se creusent, et pourtant on oublie de plus en plus souvent la question des classes sociales. Celle-ci est pourtant indispensable si l’on veut comprendre les formes de dominations de notre société. Une analyse du sociologue François Dubet, extraite de la Revue Française de Socio-Economie.


Nous sommes dans une situation paradoxale : les inégalités sociales se creusent, le capitalisme n’a jamais semblé aussi puissant, la conscience des inégalités est des plus vives… et, pourtant, les représentations de la vie sociale en termes de classes sociales semblent décliner. Le phénomène le plus marquant est sans doute l’émergence dans l’espace public, dans les représentations et les mouvements sociaux, de clivages sociaux qui, jusque-là, semblaient invisibles ou naturels, « écrasés » par les inégalités et les rapports de classes.

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09:00 Publié dans Article du jour | Tags : dubet, inegalite, classe sociale | Lien permanent