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observatoire des inégalités

  • Observatoire des inégalités - Comment réduire la pauvreté ? Les solutions de Pascale Novelli, du Secours catholique Proposition 17 novembre 2022

    Associer les personnes concernées permettrait de lutter contre toutes les dimensions de la pauvreté. Il faut agir dans les domaines du logement, de l’alimentation ou de l’emploi par exemple. Mais on doit commencer par garantir un revenu minimum décent. Les propositions de Pascale Novelli, économiste statisticienne au Secours catholique.

    L’année 2020 a été marquée par des événements totalement inédits (confinements successifs, mesures sanitaires), mettant à l’épreuve l’ensemble de la population, mais de façon différente selon la place dans l’échelle des revenus et des conditions de vie. Comme souligné dans de nombreux travaux, la période de confinement du printemps 2020 a été un révélateur décuplé des inégalités qui préexistaient dans de très nombreux domaines.

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  • Observatoire des inégalités - L’impôt sur l’héritage est-il vraiment aussi impopulaire qu’on le dit ?

    Analyse 27 octobre 2022

    Les droits de succession ne jouent pas leur rôle de réduction des inégalités. Mais leur réforme serait politiquement inenvisageable, si l’on en croit les sondages. Faut-il s’en tenir à ce lieu commun ? Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.

    L’affaire semble entendue. Selon les sondages, près de 90 % des Français rejettent une hausse des taxes sur l’héritage. Tous les experts et journalistes, même ceux qui y sont le plus favorables, sont convaincus d’un rejet massif de cette mesure par « l’opinion ». Est-ce si simple que ça ? Le débat sur la taxation des successions en dit long sur l’emprise des sondages sur le débat public, et en particulier sur les partis politiques.

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  • Observatoire des inégalités - La pauvreté paradoxale

    Analyse 2 novembre 2022

    Une partie des pauvres ne sont pas ceux que l’on attend. Cette pauvreté paradoxale frappe des travailleurs, des retraités, des propriétaires et des cadres, autant de catégories a priori protégées. Reste que si tout le monde peut être concerné par la pauvreté, ce n’est pas avec la même probabilité. Une analyse de Louis Maurin, extraite de Constructif.

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  • Observatoire des inégalités - À quels niveaux se situent les seuils de pauvreté en France

    Données 17 octobre 2022

    En France, le seuil de pauvreté est de 940 euros ou de 1 128 euros, selon qu’il est fixé à 50 % ou à 60 % du niveau de vie médian. Une personne est considérée comme pauvre lorsque ses revenus sont inférieurs.

    Une personne vivant seule est considérée comme pauvre en France quand ses revenus mensuels sont inférieurs à 940 euros ou à 1 128 euros, selon que l’on utilise le seuil de pauvreté fixé à 50 % ou 60 % du niveau de vie médian (données 2020, données communiquées mais non validées par l’Insee [1]). Ce niveau de vie médian correspond au montant pour lequel la moitié des personnes touche moins et l’autre moitié davantage (voir notre encadré méthodologique). Il est mesuré après impôts et prestations sociales. 14 % de la population vit moins que l’équivalent de 1 128 euros pour une personne et 8 % avec moins de 940 euros (lire notre article).

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  • Observatoire des inégalités - La pauvreté se stabilise en France

    Données 14 octobre 2022

    La France compte cinq ou neuf millions de pauvres, selon la définition adoptée. La part de la population pauvre est stabilisée depuis le début des années 2000. Le nombre de pauvres augmente, car la population s’accroit.

    La France compte 4,8 millions de pauvres si l’on fixe le seuil de pauvreté à 50 % du niveau de vie médian [1] et 8,9 millions si l’on utilise le seuil de 60 %, selon les données 2020 (dernière année disponible) de l’Insee. Dans le premier cas, le taux de pauvreté (la part de personnes pauvres dans la population) est de 7,6 % et dans le second, de 13,9 %. Quelle que soit la définition que l’on utilise, les niveaux sont importants.

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  • Observatoire des inégalités - Quelles sont les inégalités d’espérance de vie en fonction du revenu ?

    Données 6 octobre 2022

    Treize années d’espérance de vie à la naissance séparent les hommes les plus pauvres des plus riches en France. L’espérance de vie des hommes les plus modestes est de 71 ans, contre 84,4 pour les plus aisés.

    Chez les hommes, treize années d’espérance de vie à la naissance séparent les 5 % les plus pauvres, qui vivent en moyenne avec 470 euros mensuels pour une personne, et les 5 % les plus riches qui disposent de 5 800 euros, selon les données de l’Insee (période 2012-2016) [1]. Les hommes les plus modestes peuvent compter sur 71,7 années de vie, contre 84,4 pour les plus aisés. Quant aux femmes, les plus pauvres ont une espérance de vie de 80 ans, contre 88,3 années pour les plus riches.

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  • Observatoire des inégalités - L’Insee masque la situation des communes où il y a le moins de pauvres

    Points de vue 29 septembre 2022

    L’Insee considère qu’il ne faut pas publier le taux de pauvreté des communes quand celui-ci est inférieur à 5 %. Résultat, l’institut masque la situation des villes les plus favorisées et l’ampleur des inégalités territoriales. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités, extrait de La Gazette.

    Il est impossible de savoir dans quelle commune, en France, les taux de pauvreté sont les plus faibles. L’explication est simple : quand le taux est inférieur à 5 %, l’Insee le remplace par 5 %. Le classement des villes où il y a le moins de pauvres n’a donc aucun sens : toutes les communes affichent un minimum de 5 %, alors que le taux est peut-être de 1 %, 3 % ou 4 %, sans qu’on le sache. L’Observatoire des inégalités ne publie les données locales que pour les communes de plus de 20 000 habitants. Résultat : pour deux d’entre elles, Le Chesnay-Rocquencourt (78) et Gif-sur-Yvette (91), où le taux affiché par l’Insee est de 5 %, il peut être en réalité de 2 %, voire de 1 %. Nul ne le sait.

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  • Observatoire des inégalités - Inégalités en entreprise : comment permettre aux salariés d’agir ?

    Propositions 20 septembre 2022

    Réduire les inégalités dans le travail impose de démocratiser l’organisation de l’entreprise en profondeur. Il faut donner aux salariés le temps et les moyens de délibérer sur l’organisation de leur travail et ses finalités. Les propositions de l’économiste Thomas Coutrot.

    Les inégalités face au travail sont massives, à commencer par les conditions concrètes dans lesquelles il s’exerce, que l’on évoque trop peu souvent. Chaque année, 2,5 millions de salariés sont touchés par un accident du travail, ce sont à 82 % des ouvriers ou des employés. Chaque année, plus de 50 000 nouveaux cas de maladies professionnelles reconnues surviennent, pour la plupart (près de 90 %) chez des ouvriers ou employés. 87 % de ces maladies concernent des troubles musculosquelettiques (majoritairement des femmes). 2,2 millions de salariés sont exposés à au moins un produit chimique cancérogène, dont 30 % des ouvriers qualifiés mais seulement 3 % des cadres.

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  • Observatoire des inégalités - Réduire les inégalités : pourquoi nous pouvons y croire

    Points de vue 14 septembre 2022

    Nous avons de bonnes raisons d’espérer : on peut agir pour réduire les inégalités. Pour cela, il faut commencer par refuser les discours catastrophistes qui alimentent le fatalisme. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.

    Négligées pendant des années, les inégalités sont à la mode. Nombreux sont ceux qui se lancent sur un marché qui rapporte : présence médiatique, vente d’ouvrages, etc. On se focalise sur l’« enrichissement des ultrariches » tandis que « les classes moyennes disparaissent » ou que « la pauvre France périphérique se meurt » (inversement, que « les banlieues sont à l’abandon »).

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  • Observatoire des inégalités - Les pauvres vivent dans les grandes villes, pas en périphérie

    Données 25 août 2022

    63 % des personnes pauvres vivent dans les grandes villes, là où habitent aussi les plus riches et où les inégalités de revenus sont les plus élevées. Le taux de pauvreté est deux fois plus élevé au centre des villes que dans les zones périurbaines.

    Les deux tiers des personnes dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté (fixé ici à 60 % du niveau de vie médian) vivent dans les pôles urbains qui regroupent au moins 10 000 emplois, selon les données 2018 de l’Insee. Elles se répartissent entre les villes-centres (36,5 % de l’ensemble des pauvres) et leurs banlieues (26,4 %). 30,7 % des pauvres vivent dans le périurbain et seulement 6,4 % dans les zones rurales isolées.

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  • Observatoire des inégalités - À partir de quel niveau de patrimoine est-on fortuné ?

    Données 28 juillet 2022

    À partir de quel niveau est-on riche en patrimoine ? L’Observatoire des inégalités considère comme fortunés les ménages possédant plus du triple du patrimoine médian, c’est-à-dire au moins 490 000 euros. Au-delà, les fortunes montent très haut. Notre échelle des fortunes.

    Si la réflexion sur le seuil à partir duquel on est considéré comme riche en termes de revenus est peu développée [1], celle sur le niveau de richesse en patrimoine l’est encore moins. À partir de quel niveau de patrimoine est-on fortuné ? En France, le patrimoine brut médian, dettes non déduites (voir définition en encadré), est de 163 000 euros par ménage en 2018 : la moitié de la population possède moins de 163 000 euros, l’autre moitié davantage que cette somme. Attention : on parle bien de ménages (qui peuvent comprendre plusieurs personnes) et non d’individus.

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