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observatoire des inégalités

  • Observatoire des inégalités - Combien touchent réellement les salariés en France ?

    La moitié des salariés gagnent moins de 1 758 euros par mois, si l’on tient compte des salaires réellement perçus sur l’année, qu’il s’agisse de temps complets ou de temps partiels. Chez les employés, ce montant ne dépasse pas 1 354 euros. Il atteint 3 192 euros pour les cadres. Extrait du Centre d’observation de la société.

    À la question « quel est le salaire moyen en France ? », la réponse de n’importe quel moteur de recherche sur Internet est 2 700 euros mensuels pour un salarié à temps plein, reprenant les données de l’Insee. C’est à partir de ce chiffre que se fonde le débat public. Pourtant, ce n’est pas ce que disent les fiches de paie. Si on calcule la moyenne de ce que touchent les salariés sur une année, on arrive à 2 000 euros (donnée Insee 2022) par mois. Ce chiffre – que l’Insee appelle « revenu salarial » – comprend les salaires des personnes à temps plein, à temps partiel, ainsi que les salaires de ceux qui n’ont travaillé que quelques mois dans l’année [1]. Raisonner en équivalent temps plein (EQTP), comme on le fait généralement, a du sens, mais mesurer le revenu salarial permet de mieux comprendre les niveaux réels de rémunération du travail.

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  • Observatoire des inégalités - Activités sportives : des pratiques inégales

    87 % des cadres pratiquent une activité sportive, contre 57 % des ouvriers. Des écarts existent aussi en la matière selon le niveau de diplôme, l’âge et le sexe.

    71 % des Français de 15 ans et plus déclarent faire du sport selon les données 2024 de l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (Injep) [1]. 58 % disent pratiquer une activité sportive de manière régulière [2] , soit au moins une fois par semaine. Ces moyennes cachent des pratiques qui se distinguent selon le sexe, le niveau de diplôme, la catégorie socioprofessionnelle et le niveau de vie.

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  • Observatoire des inégalités - Les ménages sont de mieux en mieux équipés, mais la distinction persiste

    Malgré la généralisation de certains équipements, des inégalités persistent entre les ménages français, notamment pour l’automobile et le lave-vaisselle. Extrait du Centre d’observation de la société.

    L’accès à de nombreux biens de consommation est presque généralisé. C’est le cas notamment des équipements qui ont révolutionné la vie quotidienne des Français à partir des années 1950  : téléviseur, réfrigérateur, lave-linge. Cela est moins vrai pour l’automobile. Parmi les 17 % de ménages qui n’en possèdent pas aujourd’hui, on trouve une population aisée, souvent jeune et urbaine, qui ne s’en équipe pas par choix et qui a les moyens de payer des services de transport (taxis, voitures de location, trains, etc.). Mais aussi des jeunes adultes qui n’en ont pas les moyens financiers et dont la mobilité est réduite de ce fait. De même, 39 % des Français n’ont pas de lave-vaisselle (donnée 2017 de l’Insee, dernière année disponible). Une partie des ménages semble estimer cet équipement secondaire et/ou ils manquent d’espace, notamment parmi les personnes seules (dont seul un tiers est équipé).

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  • Observatoire des inégalités - Le travail devient de plus en plus pénible

    Modernisation du travail ne rime pas avec fin de la pénibilité. Au contraire, les conditions de travail se dégradent depuis les années 1980. Une analyse extraite du Centre d’observation de la société.

    De 1984 à 2019, la part de salariés exposés aux conditions les plus difficiles physiquement a doublé, selon le ministère du Travail. Il y a 40 ans, 21,5 % d’entre eux indiquaient porter des charges lourdes, ils sont 40,5 % en 2019 (dernière donnée disponible) [1]. Durant la même période, la fraction de ceux contraints de rester longtemps dans une posture pénible [2] est passée de 16,2 % à 35,8 %, ceux soumis à des vibrations de 7,6 % à 17,3 %.

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  • Observatoire des inégalités, Louis Maurin - L’école française marquée par les inégalités sociales

    Les inégalités sociales d’éducation se construisent dès l’école élémentaire et s’aggravent au fil du parcours scolaire. Le constat est établi mais les politiques ne suivent pas. Une grande hyporcrisie. L’analyse de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.

    L’école française ne réduit pas assez les inégalités entre les catégories sociales. Les enseignements y sont très académiques et laissent peu de place à la pratique, l’expérience concrète. La compétition est exacerbée et un apprentissage précoce de la lecture favorisent les enfants de diplômés dès les petites classes. Certes, le lycée et l’enseignement supérieur se sont ouverts à de nouveaux publics dans les années 1970 et 1980 mais, au fond, contrairement aux autres pays d’Europe, l’école ne s’est pas adaptée à cette évolution en faisant évoluer les modes d’enseignement.

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  • Best Off 23/24 : Observatoire des inégalités - La loi immigration constitue un naufrage politique

    La loi sur l’immigration, même après la censure partielle du Conseil constitutionnel, constitue un tournant de notre histoire politique. Ceux qui l’ont votée devront en assumer la responsabilité. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.

    La France vit un tournant de son histoire. La loi sur l’immigration votée par le Parlement consacre l’emprise du Rassemblement national (RN) sur notre vie politique. Les parlementaires votent presque tous les deux ans une loi sur le sujet, mais jamais ils n’étaient allés aussi loin. Le Conseil constitutionnel a annulé un grand nombre d’articles de la loi, mais cela ne change rien : le mal politique est fait.

    Un certain nombre de groupes militants, soutenus par les moyens de lobbys néoconservateurs, déversent leur haine des étrangers sur les réseaux sociaux en surmédiatisant chaque fait divers. Quand on y réfléchit, le problème n’est pas vraiment là. Leurs troupes et leurs médias n’ont qu’une audience relativement limitée. CNews ne pèse guère face à TF1 ou à France 2. Les groupuscules d’extrême droite ne représentent rien en face des milliers de militants de tous bords au sein des associations qui aident les étrangers. Les manifestations contre la loi Darmanin ont été d’une ampleur incomparable à celles de l’extrême droite.

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  • Observatoire des inégalités : LES INÉGALITÉS DANS LE MONDE DU TRAVAIL

    4 avr. 2024 Cette vidéo a été réalisée par Jeanne DEMOLY, Come QUELQUEJAY, Simon DUFLOT, et Mohammed ES-SARHDAOUI (Lycée Sacré Cœur Saint Vincent, Loos) dans le cadre du Prix "Jeunesse pour l'égalité" 2024, sur le thème "3,2,1...égalité !" organisé par l'Observatoire des inégalités. Elle a été lauréate dans la catégorie "Vidéos" des 16-25 ans. Ce Prix est un concours de créations visuelles (vidéos et affiches) organisé chaque année par l'Observatoire des inégalités. Pour participer, il faut être par équipe de deux minimum et avoir entre 11 et 25 ans.

  • Observatoire des inégalités - Travail pénible : ouvriers et employés sont les plus exposés

    Plus d’un tiers des salariés sont soumis à des contraintes physiques dans le cadre de leur travail, porter des charges lourdes et travailler longtemps en position debout, par exemple. Le travail physiquement pénible touche surtout dix fois plus souvent les ouvriers que les cadres, avec des conséquences sur leur santé.

    La pénibilité physique au travail affecte essentiellement les moins qualifiés. Si 35 % de l’ensemble des salariés déclarent subir au moins trois contraintes physiques [1], c’est le cas de 69 % des ouvriers non qualifiés, contre 7 % des cadres (données 2019, ministère du Travail). La part des salariés qui subissent ces pénibilités a augmenté de près de huit points entre 2005 et 2019 chez les ouvriers non qualifiés (de 61 % à 69 %). Mais c’est pour les employés de commerce et des services que les contraintes physiques au travail ont connu la plus forte hausse en quatorze ans. 48 % déclarent en subir en 2019 contre 37 % en 2005, avec une augmentation de six points de ces déclarations depuis 2016.

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  • Huit millions de personnes en situation d’illectronisme en France

    15 % de la population ne possède pas les compétences numériques de base ou ne se sert jamais d’Internet. Les personnes âgées sont les plus concernées, mais la fracture numérique est aussi sociale. Extrait du Centre d’observation de la société.

    15 % de la population de 15 ans et plus est victime d’illectronisme, selon les données 2021 de l’Insee [1]. L’illectronisme est l’équivalent de l’illettrisme dans le domaine du numérique : la « situation d’une personne ne possédant pas les compétences numériques de base ou ne se servant pas d’Internet », indique l’institut. Au total, plus de huit millions de personnes seraient concernées.

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  • Observatoire des inégalités - Dossier d’actu | Les inégalités entre femmes et hommes

    Où en sont les inégalités entre les femmes et les hommes ? Les dernières données sur les écarts de salaires, l’accès à l’emploi, les discriminations et violences sexistes.

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  • Observatoire des inégalités - Les jeunes femmes se disent beaucoup plus souvent victimes de discriminations

    4 % des hommes déclarent avoir subi des comportements discriminatoires au cours des deux dernières années. La proportion monte à 8 % chez les femmes et à 15 % chez les femmes de moins de 30 ans.

    7,7 % des femmes de 18 à 75 ans disent avoir subi au moins un comportement discriminatoire au cours des années 2019 et 2020 [1]. C’est deux fois plus que la part des hommes dans ce cas (3,8 %). La question posée dans l’enquête de l’Insee concerne tous les motifs de traitement défavorable, que ce soit le sexe, l’origine, la religion ou l’orientation sexuelle, par exemple.

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