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Primaire à gauche: les soutiens de François Hollande préparent sa candidature
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L'actualité des socialistes du 25 au 31 mars
A LA UNE
CNRS - Quelles élections pour une meilleure démocratie , par Yves Sintomer
Généralisation des primaires, possibilité de voter pour plusieurs partis, tirage au sort… Pour remédier à la crise de légitimité dont souffre le système électoral français, nous aurions tout à gagner, selon le sociologue Yves Sintomer, à nous inspirer d’expériences démocratiques passées ou en vogue ailleurs dans le monde.Depuis le début des années 1960 et les débuts de l’élection au suffrage universel du président de la République, la France n’a pas changé fondamentalement les règles qui déterminent la façon d’élire les représentants et de prendre des décisions. Notre système repose sur quatre piliers. D’une part, les partis pèsent d’un poids déterminant dans la sélection des candidats, dans les scrutins uninominaux comme dans les scrutins de liste. D’autre part, chacune des élections (présidentielles, législatives, sénatoriales, européennes, régionales, départementales, municipales, d’agglomération) se déroule selon une procédure propre. Troisièmement, le président est élu directement, et non par le Parlement, il n’est pas une simple autorité morale et domine complètement l’exécutif tout en n’ayant pas à se soucier d’un contre-pouvoir parlementaire (sauf en cas de cohabitation). Enfin, la sélection des responsables politiques se fait par l’élection et, pour l’essentiel, seuls les élus sont habilités à prendre les décisions politiques, disposant qui plus est d’un mandat « libre » – ils n’ont pas à respecter leurs promesses électorales ou la volonté de leurs électeurs.
Le Monde - Loi travail : « La jeunesse a amorcé un vrai débat, qui sort de l’idéologie »
Patrick Cingolani est professeur de sociologie à l’université Paris Diderot. Il est l’auteur de Révolutions précaires (Ed. La Découverte, 2014), qui soulignait le potentiel émancipateur de nouvelles expériences du travail.REVENU DE BASE
Observatoire des inégalités - Revenu de base pour tous : une fausse bonne idée
15 mars 2016 - La mise en place d’un revenu de base n’est pas soutenable si l’on veut qu’il soit d’un niveau acceptable. Le point de vue de Denis Clerc, économiste et fondateur d’Alternatives Economiques.
Le revenu de base a le vent en poupe. Certes, les appellations diffèrent – allocation universelle, revenu inconditionnel, dividende social… –, mais elles désignent toutes le même objectif : fournir à chacun un revenu mensuel lui permettant de vivre, même s’il n’a pas d’autre revenu, et de vivre mieux s’il en a un. James Meade, un économiste anglais du siècle dernier, disait : « un revenu non pas pour exister, mais parce qu’on existe ». Ce partage égalitaire séduit bien sûr la gauche justement en raison du fait que chacun pèse le même poids dans ce partage, au contraire de la règle capitaliste qui rétribue chacun en fonction de ce qu’il est censé apporter. Mais il séduit aussi les milieux libéraux parce qu’il permettrait de supprimer nombre d’aides sociales, donc de rompre avec « l’assistanat », et inciterait chacun à se prendre en charge pour compléter ce revenu de base, au lieu de compter sur la société pour obtenir quelque amélioration de son sort. Enfin, il séduit une bonne partie du reste de la société parce que chacun le voit comme un supplément tombant du ciel, et bon à prendre en période de difficultés. Le présent article vise à mettre à jour les nombreux pièges que recèle cette idée de revenu de base.
JEAN-PIERRE LE GOFF
Libé - Le tripartisme est-il démocratique ?
Dans son dernier ouvrage, Hervé Le Bras décrypte les cartes électorales et déjoue, une fois de plus, nombre d’idées préconçues, entre autres sur le FN.
Le Figaro - Jean Pierre Le Goff : «L'impuissance politique est enrobée dans les bons sentiments»
Terrorisme, révolte dans la jeunesse, campagne antiraciste absurde, Europe impuissante, le titre du dernier livre de Jean-Pierre Le Goff, Malaise dans la démocratie, est plus que jamais approprié à la situation actuelle. Le sociologue et philosophe fait le point pour FigaroVox.
Jean-Pierre Le Goff est un philosophe, écrivain et sociologue français. Son dernier livre Malaise dans la démocratie vient de paraître chez Stock
L'un, le sociologue Jean-Pierre Le Goff, publie "Malaise dans la démocratie" (Stock) ; l'autre, l'historien du communisme Roger Martelli signe "L'identité, c'est la guerre" (LLL). A l'heure où les Français s'interrogent sur les fondements de leur communauté de destin, ils se posent la question : "Comment reconstruire du commun?"LOI TRAVAIL
Les concessions du gouvernement sur le projet de loi travail n'ont pas calmé la colère: selon les organisateurs, 1,2 million de manifestants ont défilé jeudi dans toute la France pour réclamer le retrait d'un texte jugé trop libéral, lors d'une mobilisation émaillée de violences.
Lyon Capitale - Manifestation Loi travail, pour un nouveau modèle de société
Prévue depuis le début du mois comme la journée phare de la mobilisation par l'intersyndicale (CGT, FO, FSU, Solidaires), la manifestation contre la loi Travail a rassemblé environ 12 000 personnes à Lyon selon la préfecture et 30 000 selon les syndicats. Travailleurs, jeunes et retraités ne manquent pas d'idées pour tourner la page du socialisme façon Hollande.
Dans le cortège parisien, travailleurs du privé, fonctionnaires, professions libérales, chômeurs, jeunes et retraités ont défilé côte à côte sous une pluie battante contre le projet de loi sur le travail, quand bien même tous ne sont pas concernés. Candy, jeune fonctionnaire, est ainsi venue « pour soutenir les travailleurs, l’avenir du travail et celui des jeunes. J’ai un fils, je ne veux pas qu’il connaisse ça plus tard ».Potentiellement porteur de certains progrès pour Laurent Berger, le leader de la CFDT, opération de dérégulation très risquée pour le professeur de droit Pascal Lokiec, même modifié, le projet de loi travail ne fait pas l’unanimité. Débat.
Mediapart - Loi sur le travail: jusqu’au bout de la déchéance! 20 février 2016 | Par Laurent Mauduit
Durant son quinquennat, François Hollande aura dynamité le code du travail avec plus de violence que tous les gouvernements de droite réunis depuis trois décennies. Il aura aussi tourné le dos à l'histoire et aux valeurs de la gauche. La rupture dans la politique sociale est aussi spectaculaire qu'elle l'est en matière de libertés publiques.
L'Humanité - Opération désintox à l’Agora de l’Humanité
Sur le thème « Le travail défend ses droits », quatre invités ont rétabli jeudi quelques vérités sur le projet El Khomri : Pascal Lokiec, professeur de droit social, Gérard Filoche, inspecteur du travail, Danièle Linhart, sociologue, et Jean-Christophe Le Duigou, économiste, ancien dirigeant de la CGT.
Le projet de loi intitulé « Nouvelles libertés et nouvelles protections pour les entreprises et les actifs », révèle une redoutable cohérence.
Au prétexte de valoriser la négociation collective, de donner plus de souplesse aux entreprises et d’apporter de « nouvelles protections » aux salariés, il répond en réalité à trois exigences constantes du MEDEF : augmenter la durée du travail, baisser les salaires et faciliter les licenciements.
Les moyens d’y parvenir sont une atteinte frontale à la hiérarchie des normes, l’organisation d’une mise à l’écart du juge, et un contournement des organisations syndicales, suspectés (à juste titre) d’être des obstacles à cette précarisation programmée.
Au demeurant, ce projet de loi, loin de le simplifier, complexifie considérablement le code du travail.PATRICK KANNER
Libé - L’impasse du communautarisme
Entre pression migratoire et montée de l’extrême droite, la France semble avoir de plus en plus de difficultés à définir une politique de l’immigration.
L'Obs - 100 Molenbeek en France, vraiment ? Les quartiers mystère de Patrick Kanner
En ce dimanche pascal, l’invité du Grand Rendez-Vous sur Europe 1 a dérogé à son habituelle onctuosité. Pressé à quatre reprises par la journaliste du "Monde" Françoise Fressoz, qui lui demandait combien il y avait de Molenbeek en France, Kanner a fini par évoquer "une centaine de villes, qui présentent des similitudes potentielles avec ce qui s’est passé" dans la cité belge.
Le Point - Kanner et les "Molenbeek" en France : Valls en partie d'accord
Le Premier ministre estime qu'"une centaine" de quartiers français présentent des "similitudes" avec le quartier bruxellois réputé être un fief djihadiste.
FranceTVinfo - Des "Molenbeek" en France ? Cambadélis critique vertement Kanner
Les propos de Patrick Kanner agitent la gauche. Alors que le ministre socialiste de la Ville a estimé, dimanche 27 mars, qu'"une centaine de quartiers en France" présentaient "des similitudes potentielles avec Molenbeek", commune bruxelloise à la réputation de fief jihadiste, plusieurs ténors du PS lui ont sèchement répondu.
Une semaine après les attentats de Bruxelles du 22 mars, Patrick Kanner, le ministre de la Ville, a estimé qu'il y avait une centaine de quartiers en France qui ont des "similitudes" avec Molenbeek. Au micro de RTL, François Pupponi, député-maire de Sarcelles (Seine-Saint-Denis) a donné raison au membre du gouvernement de Manuel Valls. "Oui ils ont raison. Ils décrivent une situation, ils décrivent surtout un risque. On s’aperçoit qu'il y a en France des quartiers où les choses peuvent se passer de la même manière."
Causeur - Honneur à Patrick Kanner! D’avoir osé parler des «Molenbeek français»
Monsieur Patrick Kanner, l’actuel ministre de la Ville, vient d’apporter un magnifique démenti au livre d’Élisabeth Lévy, La Gauche contre le réel. Il reconnaît qu’il y a en France « une centaine de quartiers » qui présentent « des similitudes potentielles avec Molenbeek ». Et ce ministre fait partie d’un gouvernement de gauche. Cela nous confirme qu’il y a dans ce gouvernement des gens capables de retirer les œillères de la gauche bien-pensante.
PRIMAIRE
Libé - Accords et désaccords sur la primaire à gauche
Si le «peuple de gauche» semble séduit par l'idée d'une primaire, l'organisation de ce scrutin est loin d'être acquise en raison de différends entre le PS et les autres partis, notamment les Verts et le PCF.
France Info - Une primaire de gauche début décembre
Les frondeurs du PS, les écologistes et les communistes visent la première quinzaine de décembre pour organiser leur primaire avec ou sans le Parti socialiste.
"La primaire est à portée de main", se réjouit le député socialiste de la Nièvre, Christian Paul. Le chef de file des frondeurs a convenu d’une date avec ses amis d’Europe écologie-Les Verts (EELV) et du Parti communiste français (PCF) "la première quinzaine de décembre, c’est la date idéale".
L'Obs - "Merci pour ce changement", le réquisitoire de Lienemann contre Hollande
Sénatrice PS de Paris, à l'aile gauche du parti, Marie-Noëlle Lienemann publie aux Editions du Moment, un brûlot contre la politique menée par Hollande depuis 2012. "L'Obs" en publie quelques extraits.
Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice de Paris et classée à gauche du Parti socialiste, publie le 31 mars un livre réquisitoire contre François Hollande, Merci pour ce changement ! (Editions du Moment), dans lequel elle demande que son parti organise des primaires pour désigner son candidat à la présidentielle. Elle s’y porte d’ores et déjà candidate.Dans l'hypothèse d'une candidature d'Alain Juppé à la présidentielle, le chef de l'État ne recueillerait que 14 % d'intentions de vote.
LAICITE
Yahoo Actualités - Polémique sur les vêtements islamiques développés par des marques occidentales
Les marques occidentales peuvent-elles développer des vêtements islamiques ? Le débat a enflammé les esprits mercredi, la ministre des Droits des femmes qualifiant d'"irresponsable" cette stratégie, tandis que des musulmans jugeaient "stigmatisante" cette polémique, commentée jusque dans les milieux de la mode.
Marianne- Après sa conférence à Bordeaux, Tariq Ramadan se pose une nouvelle fois en victime
Très décrié en France pour ses propos ambiguës sur les juifs, les homosexuels ou sur ses positions concernant la laïcité, le théologien et idéologue Tariq Ramadan donnait une conférence à Bordeaux samedi 26 mars, malgré les protestations du maire Alain Juppé. Il en a une nouvelle fois profité pour se plaindre d'être "diabolisé".
Ikhwan Info - Tariq Ramadan fait enfin son « coming out »
Tariq Ramadan reconnait avoir rejoint l’Union mondiale des savants musulmans (UMSM)*. Une organisation sur la liste des organisations terroristes des Emirats Arabes Unis. L’Union mondiale des savants musulmans est dirigé par le sulfureux théologien des Frères Musulmans : Youssef Al Qaradawi.
L'homme, recherché par Interpol, est un « savant » antisémite, homophobe, auteur d’une fatwa autorisant à mener des attentats suicide. Une fatwa que l'on retrouve sur plusieurs sites du Hamas. Youssef Al Qaradawi a aussi réclamé la destruction de mausolées chiites et justifié l'assassinat de personnalités comme Mouammar Kadhafi et Saïd Ramadan Al Boutih.
ESPAGNE
Libé - Espagne : socialistes et Podemos renouent les négociations pour former un gouvernement
Les socialistes et Podemos (gauche radicale) ont annoncé mercredi à Madrid la reprise de négociations en vue de former un gouvernement qui chasserait la droite du pouvoir en Espagne, alors qu’ils n’ont plus que quelques semaines pour éviter de nouvelles élections.
DECHEANCE DE NATIONALITE
Libé - Abandon de la déchéance: «Hollande, c’est l’amateurisme et le chaos»
Alors que François Hollande et ses soutiens socialistes attribuent à «une partie de l'opposition» l'abandon de la révision de la constitution, le parti Les Républicains leur renvoie la responsabilité de cet «échec». D'autres en revanche se félicitent de cette décision
Le Figaro - Déchéance de nationalité : un abandon en six actes
François Hollande a annoncé mercredi qu'il renonçait à intégrer la déchéance de nationalité dans la Constitution. Retour en six dates sur le parcours de ce texte controversé, véritable serpent de mer de l'exécutif.
Le Figaro - Déchéance de nationalité : amère victoire pour la gauche radicale
Frondeurs du PS, écologistes et Front de gauche, opposés à la déchéance de nationalité, imputent l'échec de la révision constitutionnelle à François Hollande.
Libé - Cambadélis : «Nous présentons nos excuses aux Français»
Mercredi, le premier secrétaire du PS a accusé la droite de ne pas avoir rendu possible la révision constitutionnelle. Une décision qui donne le sourire aux frondeurs.
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L'actualité des socialistes du 18 au 24 mars
LAICITE
Ce n’est pas encore un des éléments les plus discutés ou contestés, mais le projet de loi réformant le code du travail comporte une proposition concernant les questions du fait religieux au travail et de sa prise en compte. Jusqu’à présent les seuls repères dont disposaient les différents acteurs concernés, notamment les entreprises, étaient les recommandations de la Halde, une jurisprudence qui a du mal à se stabiliser, et les déjà nombreux rapports rédigés sur le sujet.
Metro - Laïcité : 5 choses à savoir sur le "Printemps républicain"
MODE D’EMPLOI - Un nouveau mouvement baptisé "Printemps républicain" et animé par des personnalités classées à gauche a tenu son rassemblement inaugural dimanche à Paris. Dans ses rangs, des partisans d’une laïcité plus affirmée face aux extrémismes, notamment islamiste. A peine né, ce mouvement est déjà au cœur de polémiques. On fait le point.
Libé - Au lancement du «Printemps républicain» : «N'ayez pas peur du mot "islamophobe"»
Les tenants d'une ligne ferme en matière de laïcité à gauche ont lancé leur mouvement dimanche à Paris. De Richard Malka à Gilles Kepel, de Fadela Amara à Fleur Pellerin, ils étaient quelque 500 élus, journalistes, intellectuels, voire ex-ministres dans la salle surchauffée de la Bellevilloise.
Causeur - Mon Printemps républicain
La gauche du réel, j’aime ça. Philippe Cohen l’aurait aimée aussi.
Dimanche, à La Bellevilloise, avec la gauche républicaine joyeuse, bienveillante, et excédée rassemblée autour de Laurent Bouvet et d’une jeune garde fantaisiste et talentueuse, je me suis sentie en famille.
Vendredi dans l'émission Ce soir (ou jamais !)", le politologue Thomas Guénolé a lancé à la porte-parole du Parti des Indigènes de la République : "Vous êtes raciste, misogyne, homophobe".
Thomas Guénolé et Houria Bouteldja étaient vendredi soir les invités de l'émission "Ce soir (ou jamais !)" sur France 2 pour échanger sur le thème "Comment réconcilier les antiracistes ?".
Le politologue Thomas Guénolé, classé à gauche, en a profité pour dire tout le mal qu'il pensait de la porte-parole du Parti des Indigènes de la République, Houria Bouteldja.
REFUGIES
Bouillaud's Weblog – bloc-notes d'un politiste : Déchéance de l’Union européenne.
Désolé d’abuser de titres similaires, mais l’accord entre l’Union européenne et la Turquie sur la gestion des réfugiés à la frontière entre la Grèce et la Turquie me parait d’une telle hypocrisie et d’une telle absence de vision géopolitique que je n’en ai pas trouvé d’autre à ce post. (Comme le lecteur peut le constater, j’ai du mal à continuer ce blog, tant les temps me paraissent s’assombrir. A quoi bon perdre son temps à analyser le malheur qui vient? Pourquoi ne pas profiter de ces derniers temps un peu heureux qui nous restent?)
FN
Non Fiction - Électeurs du FN, qui êtes-vous ?
Résumé : Une analyse de géographie électorale qui montre comment se répartissent les votes FN sur le territoire national et à une échelle micro-local
L'ouvrage d’Hervé Le Bras, Le pari du FN, a pour objectif d’analyser et de documenter la répartition géographique du vote en faveur du parti dirigé par Marine Le Pen. Le démographe et historien constate ainsi au travers d’une trentaine de cartes et d’infographies qu’il y a d'énormes disparités selon les régions et que ces différences sont relativement stables depuis la création du parti.
Slate - Quand les commerces disparaissent, c'est le FN qui progresse, Gaël Brustier
Une étude de l’Ifop montre que le vote en faveur du Front national est plus élevé dans les communes dont les petits commerces et les services sont absents. Une analyse qui éclaire la réalité mal connue et peu médiatisée de la France rurale contemporaine.
EGALITE
8 mars 2016 - Si, en plus d’être une fin en soi, l’égalité est « bonne pour » atteindre certains objectifs associés à des biens communs, cela nous donne des arguments au service de l’égalité et convaincre de nouveaux alliés. Jean Gadrey, économiste, répond au point de vue de Réjane Sénac publié sur notre site.
PRIMAIRES
Le Monde - Marie-Noëlle Lienemann : « Je suis candidate à des primaires à gauche »
Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice de Paris et classée à gauche du Parti socialiste, publie le 31 mars un livre réquisitoire contre François Hollande, Merci pour ce changement ! (Editions du Moment), dans lequel elle demande que son parti organise des primaires pour désigner son candidat à la présidentielle. Elle s’y porte d’ores et déjà candidate.Alors que Benoît Hamon a indiqué ce lundi être prêt à participer à une éventuelle primaire de la gauche en vue de la présidentielle de 2017, sa proximité idéologique avec Arnaud Montebourg, autre figure de la gauche du Parti socialiste, ouvre la voie à une possible rivalité entre les deux.
LOI TRAVAIL
Boursorama - 35 heures, CDD, heures sup : le contre-projet de loi travail des frondeurs du PS
Neuf députés et sénateurs "frondeurs" du PS ont auditionné les syndicats contestataires "CGT, FO, Unef et UNL" et mobilisé "une task force de parlementaires et d'experts en droit du travail" pour rédiger une proposition de 12 pages pour réformer le droit du travail.
Les auteurs réclament le retrait du projet de loi El Khomri, présenté ce jeudi 24 mars en Conseil des ministres, car il "repose de façon assumée sur une philosophie libérale et régressive". Ils rejettent les modifications apportées par le gouvernement lundi 14 mars de demandent l'écriture d'une nouvelle loi, "plus ambitieuse".
Challenges - Christophe Sirugue, le député qui fait peur à Pierre Gattaz
Le député PS de Saône-et-Loire compte bien imprimer sa marque sur la loi Travail. Il veut préciser la réforme du licenciement économique et ajouter des mesures pro-PME.
Slate - La loi Travail, le contre-exemple d’une concertation bien menée, Gilles Bridier
François Hollande voulait réformer sur la base de la concertation. Avec le projet de loi Travail, la négociation a eu lieu après la présentation du projet et la menace par Manuel Valls d’un vote bloqué. Tout le contraire.
François Hollande, à son arrivée à l’Élysée, voulait construire un mode de gouvernance sur la base de la concertation, quitte à prendre un peu plus de temps pour avancer sur les réformes nécessaires. Mais s’agissant de la loi Travail, alors que beaucoup de temps s’est écoulé depuis le début de son mandat, tout se passe comme si la méthode avait été appliquée à l’envers: avec une concertation après la présentation du projet de texte de loi.
ACTUALITESContribuable négligent, l’éphémère secrétaire d’Etat PS affronte l’opprobre social, répare sa personnalité clivée et se rêve réélu.À plus d'un an des élections législatives, la défiance suscitée par les orientations de Manuel Valls amène certains responsables du PS parisien à vouloir concurrencer ses proches.L'ancien ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, a regretté mercredi une certaine "désinvolture" française vis-à-vis de l'industrie, affirmant qu'on a "toujours en France préféré le système financier" à l'économie réelle.L'Obs - Hamon (PS): la France est devenue un "nain politique en Europe"
L'ex-ministre PS Benoît Hamon a estimé lundi sur France Inter que la France était "devenue un nain politique en Europe", après l'accord intervenu avec la Turquie sur l'accueil des réfugiés.
Le Figaro - 2017 : des proches de Valls se détournent d'une candidature de Hollande
Deux députés socialistes ne cachent plus leur pessimisme quant au succès d'une nouvelle candidature de François Hollande et exhortent Manuel Valls à se présenter si le Président renonce...
Les sénateurs apportent leur soutien à la Belgique, endeuillée à son tour par une série d’attentats. Alors que le Sénat s’apprête à voter solennellement la révision constitutionnelle, la droite sénatoriale a vivement réagi à la polémique lancée sur Twitter par le patron des députés PS, Bruno Le Roux.
L'Opinion - Michèle Delaunay veut mettre à jour les « stratégies d’influence » des cigarettiers
Un décret et un arrêté ont été publiés ce mardi au Journal officiel visant à détailler le calendrier d’application du paquet neutre de cigarettes et de tabac à rouler en France, mesure votée dans la loi de santé du 26 janvier. Les fabricants auront jusqu’au 20 novembre 2016 pour écouler leurs stocks d’anciens paquets, de façon à ce que le paquet neutre soit le seul disponible à la vente en France au 1er janvier 2017.
Le Point - Le PS marseillais s'enfonce dans une nouvelle crise
Échecs électoraux, "système Guérini", règlements de comptes... Depuis cinq ans, le PS des Bouches-du-Rhône n'en finit plus de sombrer.
Le Point - Chansons francophones à la radio : l'assouplissement des quotas voté par les députés
La mesure qui vise à éviter que les mêmes tubes tournent en boucle sur les ondes est maintenue. Un dispositif jugé "liberticide" par les radios privées.
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Revue de presse hebdomadaire du 4 au 11 mars
A LA UNE
Libé - Loi El Khomri : la gauche face à sa raison d’être
ANALYSES
Ce devait être un texte équilibrant les rapports entre salariés et employeurs, nourri par le récent rapport Lyon-Caen /Badinter sur « les principes essentiels du droit du travail ». Mais la « loi travail » s'est muée en un projet faisant la part belle aux revendications du Medef et des grandes entreprises. Résultat, à deux semaines de la présentation au Conseil des ministres du projet de loi de la ministre du Travail, Myriam El Khomri, la colère enfle : une pétition continue d'engranger des signatures (plus d'un million à ce jour), et mercredi aura lieu une manifestation à l'appel de plusieurs syndicats et d'organisations de jeunes (CGT, FO, FSU, Solidaires, l'Unef, les syndicats de lycées)… Dominique Méda, professeure de sociologie à l’Université Paris-Dauphine et titulaire de la chaire Reconversion, travail, emploi au Collège d’études mondiales, spécialiste de la question du travail, auteur d’un Que sais-je ? sur le travail et co-auteure de Travailler au XXIe siècle, nous explique pourquoi la loi travail fait l'impasse sur les véritables défis du travail en France aujourd'hui.
OFCE - Le Jobs Act de Matteo Renzi : un optimisme très mesuré
par Céline Antonin
A l’heure où le débat sur la réforme du marché du travail cristallise les passions en France, l’Italie tire quant à elle les premiers enseignements de la réforme mise en place il y a un an. Il faut dire que la réforme du marché du travail, baptisée Jobs Act, faisait partie des promesses de campagne de Matteo Renzi. Le marché du travail italien souffre en effet de faiblesses chroniques, notamment la segmentation, la dualité entre salariés protégés et non protégés, le fort taux de chômage des jeunes, ou encore l’inadéquation des coûts à la productivité du travail. D’inspiration sociale-libérale, la réforme de Matteo Renzi prône la flexisécurité, avec l’introduction d’un nouveau contrat de travail à durée indéterminé et à protection croissante, une baisse des charges sociales sur les entreprises, et une meilleure indemnisation et un accompagnement des chômeurs. Le premier bilan est certes positif en termes de chômage et de créations d’emploi. Cela étant, il faut se garder de tout triomphalisme hâtif, car cette réforme intervient dans des circonstances particulièrement favorables avec le retour de la croissance, le policy mix accommodant, ou encore la stagnation de la population active.
OFCE - L’économie européenne 2016
par Jérôme Creel
Pour la première fois, l’OFCE vient de publier un ouvrage synthétique intitulé L’économie européenne 2016 dans la collection Repères des éditions La Découverte. Après soixante années, le chemin parcouru par l’Union européenne ne doit pas manquer de nous impressionner. Pourtant, de nombreuses interrogations demeurent quant à l’efficacité, voire à la pérennité, du projet européen d’intégration. Ce petit livre vise à éclairer le débat, en le resituant dans son contexte historique.
PORTRAIT
Libé - Benjamin Lucas : envoyer valser
Le président des Jeunes Socialistes s’oppose à la loi travail et appelle à manifester contre le gouvernement PS.
Dans ce bistrot de Belleville, ils sont alignés en brochette représentative, avec autocollant de leur «orga» sur le thorax. Les mandants des syndicats étudiants et lycéens comme les leaders des sections jeunes des partis de gauche viennent dire leur opposition à la loi El Khomri et annoncer la manifestation du 9 mars. Au-delà des revendications servies en plateforme, ce moment tient aussi du casting printanier pour nouvelles stars d’une activité très décriée. Les futurs Hollande, Besancenot, Duflot et compagnie ouvrent le bal des débutants et font leurs premières gammes. L’un des participants aimante évidemment l’attention, car sa position est délicate. Benjamin Lucas, président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), appelle à la mobilisation contre le gouvernement, soutenu par le parti père du MJS, le PS.
LYON
Pierre-Alain Muet - Invité de l’émission Droit de cité sur Lyon PremièreUn entretien d'1/2h avec Romain Meltz, journaliste, ainsi que Babacar, Julia et Marine, étudiants à l'université de Lyon 2, dans le cadre de l'émission Droit de Cité.
http://www.lyonpremiere.com/Pierre-Alain-Muet-depute-PS-du-Rhone_a12047.htmlParmi les sujets abordés :
- Le CICE, pourquoi ça n'a pas marché ? Fallait-il des contreparties ? Pouvait-on le centrer sur les entreprises exportatrices ?
- Les paradis fiscaux en Europe : le scandale des accords fiscaux au Luxembourg...
- La déchéance de nationalité
- La réforme fiscale, la CSG progressive... Quelle suite à l'amendement Ayrault-Muet après la censure du conseil constitutionnel ?
- La réforme du code du travail
- Lyon : Le musée des tissus, la privatisation de l'aéroport, les candidats à ma succession aux législatives de 2017...LA MANIF
Libé - «Faites l’amour, pas des heures sup»
Ce n’est pas un raz-de-marée, mais un premier rendez-vous plutôt réussi pour les syndicats et les organisations de jeunesse qui appelaient à la mobilisation, mercredi, contre le projet de loi travail. Près de 30 000 manifestants ont ainsi défilé dans la capitale (selon la police), et 224 000 dans toute la France. Une mobilisation rarissime sous un gouvernement de gauche, qui va sans aucun doute peser sur le niveau de concessions que l’exécutif s’apprête à faire. Dès la fin d’après-midi, le gouvernement faisait savoir qu’une surtaxe des CDD était envisagée. Pas de quoi refroidir l’Unef, qui appelait à une «nouvelle journée d’action dans les universités», jeudi 17 mars.....
14 heures. Paris, avec les frondeurs PS
A quelques encablures de la place de la République à Paris, le député Christian Paul avertit, sous le regard approbateur de la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann : «Le projet de loi n’est pas amendable en l’état, le gouvernement doit retirer le texte et récrire une nouvelle loi.» Une élue de la capitale se met un peu à l’écart. «C’est fou, on manifeste contre un gouvernement socialiste ! Mais bon, nous ne sommes pas en tort, c’est eux les fautifs.» Les frondeurs se mettent en marche vers la place de la République, se faufilent dans la foule, se perdent. Une militante socialiste regarde Jérôme Guedj et peste : «On aurait pu prévoir une bâche pour être visible, quand même !» L’élu de l’Essonne tire sur sa clope : «Oui, et qu’est ce qu’on aurait écrit sur cette bâche ?»
Le Monde - Entre 224 000 et 500 000 manifestants en France contre le projet de loi travail
Lycées bloqués, manifestations, grève dans les transports en commun… Le gouvernement était confronté, mercredi 9 mars, à une journée de contestation de sa réforme du code du travail portée par la ministre du travail, Myriam El Khomri. Alors que le premier ministre, Manuel Valls, doit rencontrer l’ensemble des dirigeants syndicaux lundi, deux autres appels à la mobilisation ont été lancés d’ici à la fin du mois contre ce texte.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/03/09/le-gouvernement-confronte-a-une-premiere-journee-de-mobilisation-contre-la-loi-travail_4879485_823448.html#crRXXqh7VL3my4bF.99Invité de l’émission Droit de cité sur Lyon Première - See more at: http://www.pierrealainmuet.fr/a-lyon/item/741-invit%C3%A9-de-l%E2%80%99%C3%A9mission-droit-de-cit%C3%A9-sur-lyon-premi%C3%A8re?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook#sthash.tQFs1bbY.dpufLOI TRAVAIL
Europe 1 - L'Unef téléguidée ? "Un fantasme de quelques politiques", selon Pouria Amirshahi
Le député frondeur Pouria Amirshahi a affirmé mercredi dans la Matinale d'Europe 1 qu'il n'avait pas poussé l'Unef à se mobiliser contre la loi Travail, contre laquelle des manifestations sont prévues dans tout l'Hexagone mercredi. Il a qualifié cette affirmation de "risible" : c'est "un fantasme de quelques politiques qui ont besoin de trouver une explication". Bon nombre de dirigeants et de cadres actuels du PS, dont son premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis, sont issus de l'Unef et l'influence du premier sur le second est pointée du doigt en ce moment.
Karine Berger était l’invitée de Territoires d’Infos sur Public Sénat et Sud Radio. La députée socialiste des Hautes-Alpes est revenue sur la venue de Myriam El Khomri au bureau national de son parti hier soir. Elle note « une erreur politique » sur la manière dont le gouvernement à abordé la réforme de la Loi travail ».
BFMTV - Cambadélis "satisfait que le gouvernement ait choisi de discuter"
Jean-Christophe Cambadélis s'est déclaré "satisfait" mardi sur BFMTV que le gouvernement ait pris en compte la situation et décidé "de discuter avec les syndicats, les parlementaires de la majorité et le Parti socialiste" au sujet de la loi Travail de Myriam El Khomri. "J'ai été le premier, sur BFMTV, a dire que cette loi était déséquilibrée", a rappelé le premier secrétaire du PS alors que certains députés et sénateurs du parti rencontrent Manuel Valls dans la soirée.Le Monde - Au bureau national du Parti socialiste, Myriam El Khomri en position délicate
C’est à croire que les socialistes ont un sens aigu de la scénographie. Myriam El Khomri a défendu, lundi 7 mars, son avant-projet de loi sur le droit du travail devant le bureau national du Parti socialiste. Derrière elle, sur la fresque murale, une photo grand format de Martine Aubry, sa prédécesseure au ministère du travail du temps de Lionel Jospin. Devant elle dans la salle, la même Martine Aubry, en vrai cette fois-ci, venue redire devant ses camarades tout le mal qu’elle pensait de cette réforme. La scène, immortalisée sur Twitter par le député du Cher Yann Galut, symbolise à la fois le choc de générations entre les deux femmes et l’affrontement sourd qui menace la cohésion de la majorité.Le chef de file des frondeurs attend Myriam El Khomri de pied ferme, ce lundi soir, au bureau national du PS. Il est vent debout contre sa loi.
Boursorama - Loi Travail: le retrait "sans doute la meilleure mesure" déclare Hamon (PS)
Benoît Hamon, député PS frondeur, a déclaré lundi sur RTL que le retrait du projet de la loi Travail serait "sans doute la meilleure mesure".
Boursorama - Le PS demande des améliorations de la loi Travail
PARIS (Reuters) - Le Parti socialiste a demandé lundi soir des améliorations du projet de réforme du Code du travail lors d'une réunion exceptionnellement longue de son bureau national qui a donné lieu à des débats très vifs, selon plusieurs participants.
La ministre du Travail, Myriam El Khomri, était venue défendre son texte devant cette instance du principal parti de la majorité, profondément divisé sur cette réforme.
Selon le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, la moitié de ses 70 membres ont pris la parole pour demander, qui son retrait pur et simple - une minorité -, qui une réécriture plus ou moins détaillée, voire complète.
DECHANCE DE NATIONALITE
Public Sénat - Ces sénateurs PS opposés à la déchéance de nationalité
Le groupe PS du Sénat compte aussi ses opposants à la déchéance de nationalité. La résistance s’élargit au-delà des frondeurs. Les opposants représenteraient environ un tiers du groupe. Ils comptent bien se faire entendre lors du débat par un amendement de suppression
FRONDEURS
Libé - Le frondeur Amirshahi quitte le PS pour revenir au militantisme citoyen
Député de l'aile gauche depuis 2012, Pouria Amirshahi coupe les ponts avec le PS, dénonçant les «renoncements» de l'exécutif et sa politique néo-conservatrice.
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L'actualité des socialistes du 29 février au 13 mars
A la une
La Croix - Pouria Amirshahi : « La rupture des jeunes avec la gauche est flagrante»
Pouria Amirshahi, député socialiste des Français de l’étranger, à l’initiative du courant contestataire des frondeurs, était l’invité de « Face aux Chrétiens » le jeudi 3 mars, en partenariat avec La Croix, KTO, Radio Notre-Dame et RCF. Principaux extraits.
Du 4 au 6 mars
Le figaro - Cambadélis lance un «appel des 40» pour «l'unité» de la gauche
Œuvrant depuis plusieurs mois à la mise en place d'une «Alliance populaire» afin de rassembler son camp, le premier secrétaire du PS a mis une première pierre à l'édifice qu'il entend construire.
L'Obs - Cambadélis lance un appel à l’unité du PS
Fidèle à sa mission de rassembleur, et soucieux de conforter une culture du "compromis" trop souvent inexistante à gauche, le Premier secrétaire du PS lance un "appel à l’unité" pour "apaiser le PS à l’intérieur" et le "dépasser à l’extérieur".
2 et 3 mars
TVmag - France 5 organise un «Duel» entre Martine Aubry et Ségolène Royal
Le combat des roses. Dans le cadre de sa série documentaire Duels, France 5 diffuse jeudi 10 mars Aubry-Royal, la guerre des roses.
Ce document de 52 minutes, dirigé par Annick Cojean, produit par Elephant Doc et réalisé par Maud Guillaumin, retrace le parcours de deux femmes du même âge, deux énarques qui se sont imposées dans un univers d'hommes pour se faire une place en politique. Elles auraient pu être amies ou alliées, affirment certains de leurs proches, qui interviennent dans le film, où les images d'archives semblent étrangemment contemporaines.
#SOLFERINOLOGIE - La majorité de Jean-Christophe Cambadélis n'est plus du tout assurée rue de Solférino. Avec le départ annoncé "des aubrystes de la majorité", ce sont des discussions plutôt houleuses qui s'annoncent. Et tout cela moins d'un an après le congrès de Poitiers et le sacre de Jean-Christophe Cambadélis.
Le JDD - Les proches de Martine Aubry vont quitter la direction du PS
C'est Martine Aubry qui l'annonce dimanche dans le JDD : "Nous allons sortir de la direction du PS, nous souhaitons en discuter avec Jean-Christophe Cambadélis."
29 février et 1er mars
L'Obs - Le Parti socialiste peut-il vraiment exploser ?
"Nous sommes face à plusieurs inconnues", commente Alain Bergounioux, historien et responsable socialiste. Il appelle François Hollande à "choisir une direction".
Le JDD - François Hollande, une semaine dans la solitude du pouvoir
François Hollande – que son camp veut contraindre à une primaire s’il entend être candidat en 2017 – exclut que la gauche, d’ici là, choisisse de "ne rien faire".
François Hollande, qui a retrouvé Paris au terme d'un déplacement de 46.000 km et de près d'une semaine à l'autre bout du monde, de Papeete à Montevideo, vit ces jours-ci la solitude, parfois écrasante, du pouvoir. Jamais, en effet, depuis son élection, il n'avait vu se lever en si peu de jours autant d'orages. Au terme de son quinquennat, le Président se souviendra de la semaine qu'il vient de vivre comme d'une période clé pour son avenir et celui du pays. Un de ces tournants où l'Histoire hésite encore.
Le JDD - Macron : "La loi travail parle au pays d'aujourd'hui"
INTERVIEW - Licenciements économiques, plafonnement des indemnités prud'homales... Dans un entretien accordé au JDD, Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, défend la réforme du code du travail portée par Myriam El Khomri et revient sur les principaux points contestés.
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L'actualité des socialistes du 15 au 28 février (mise à jour)
A la une
Libé - Aubry : «La gauche progressiste, la gauche moderne, c’est nous !»
En marge d'une réunion publique dans son fief, la maire de Lille a répété son opposition ferme au futur projet de loi de réforme du code du Travail
24 et 25 février
Le Point - Primaire à gauche : le verrou est tiré !
Hollande et Cambadélis ont posé des conditions de la primaire de la gauche. Objectif : la rendre inacceptable pour les concurrents du chef de l'État.
Le Figaro - Les oppositions à la loi Travail se multiplient dans la majorité
Les voix s'élèvent sur le projet de loi de Myriam El Khomri pour rejeter un éventuel 49-3. François Hollande a estimé dimanche que «le mieux» serait de «trouver une majorité».
22 et 23 février
Le JDD - Cambadélis : "Oui à une primaire en décembre ou en janvier"
INTERVIEW - Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, exige que l’avant-projet El Khomri "évolue". Et il ouvre la porte à une primaire à laquelle Hollande pourrait participer. Extraits de l'interview à paraître dans le JDD.
Le Parisien - Présidentielle : Cambadélis pour une primaire à gauche, avec ou sans Hollande
Oui à une primaire à gauche, quel que soit le choix du président de la République.
Le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis prône l'organisation d'une primaire à gauche en décembre ou en janvier 2017.
«Je l'ai dit aux initiateurs de l'appel "Notre primaire" : pour moi, elle doit avoir lieu à l'hiver prochain, en décembre ou en janvier», explique Jean-Christophe Cambadélis dans un entretien au Journal du dimanche. La primaire de la droite et du centre est programmée les 20 et 27 novembre.Boursier - Le remaniement n'a pas enrayé la chute de popularité de Hollande
PARIS (Reuters) - Le remaniement ministériel du 11 février n'a pas enrayé la chute de popularité de François Hollande et Manuel Valls, qui perdent respectivement trois et six points et reviennent à leurs niveaux les plus bas, selon un sondage BVA pour Orange et iTELE
Libé - Philippe Doucet (PS) : «C’est la rigidité du code du travail qui entraîne la précarité»
Pour le député PS, la réforme permettra, en donnant plus de flexibilité aux patrons, de lutter contre le chômage de masse.
20 et 21 février
Après la loi Macron, la loi El Khomri sur le marché du travail va-t-elle mettre la gauche en miettes? La ministre du Travail a déjà fait part de sa réflexion autour d'une possible utilisation de l'article 49-3 de la Constitution pour faire passer son texte. Celui-ci cristallisait déjà les craintes des syndicats après que Jean-Claude Mailly (Force ouvrière) s'est demandé s'il ne s'agissait pas d'une "loi El Macron" en référence au ministre de l'Economie dont plusieurs propositions ont été repris
Le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, réclame des améliorations à un texte qu’il aurait « du mal » à voter. L’entourage de François Hollande défend un texte « équilibré » et assure que « le 49-3 est tout sauf un objectif ».19 févrierLibé - Christian Paul : «Les positions de Valls deviennent incompatibles avec nos valeurs»
Pour le député de la Nièvre, chef de file des frondeurs socialistes à l’Assemblée nationale, regrette que le Premier ministre «s’applique méthodiquement à créer des divergences plutôt qu’à rassembler».
18 février
Boursorama - Hamon (PS) remet sur la table le sujet de la reconnaissance du burn-out
Le député socialiste Benoît Hamon remet sur la table le sujet de la reconnaissance du burn-out, via une proposition de loi déposée mercredi pour simplifier les recours, dont il espère que le principe sera repris dans la réforme du droit du travail.
La proposition de l'élu des Yvelines, qui a été signée au total par 83 députés de gauche (socialistes et écologistes), suggère de faciliter l'instruction et la reconnaissance individuelle des cas d'épuisement professionnel par les comités régionaux de reconnaissance des maladies professionnelles.
Le Lab - Comment la députée PS Karine Berger a raté l'occasion de rentrer au gouvernement
Pendant un temps, quelques heures à peine, le nom de Karine Berger a circulé comme future membre du gouvernement à la faveur du remaniement du 11 février. La députée socialiste des Hautes-Alpes faisait en effet partie des personnalités évoquées pour rejoindre le banc des ministres.
Boursorama - Déchéance de nationalité: Hollande devrait "arrêter les frais", selon Cherki (PS)
Pascal Cherki, député PS de Paris, proche des "frondeurs", estime mercredi que François Hollande devrait "arrêter les frais" sur la déchéance de nationalité, un débat qui "divise profondément" la classe politique.
Le Figaro - Benoît Hamon sera «probablement candidat» en cas de primaire à gauche
C'est une annonce qui reste timorée. Entré dans la fronde depuis qu'il a quitté le gouvernement dans le sillage d'Arnaud Montebourg, le député PS des Yvelines, Benoît Hamon, milite activement pour une primaire à gauche en vue de la prochaine présidentielle. Tandis que cette question divise l'ensemble de son camp, l'ex-ministre de l'Éducation nationale a affirmé ce mercredi matin sur RMC/BFMTV qu'il serait «probablement candidat» à cette compétition interne si elle venait à être organisée.
15, 16 et 17 février
Le Point - Pacte de responsabilité : Valls menace de conditionner les aides aux entreprises
Le Premier ministre estime que les engagements du Medef en matière d'emploi ne sont "pas respectés". De son côté, le patronat n'a pas tardé à réagir.
L'Humanité - Le Collectif critique « pour comprendre le monde… y faire face pour le changer »
À quelles conditions un travail critique peut-il être développé dans notre société ? Le Collectif critique s’est constitué le 9 février. Intellectuels, professeurs du secondaire et du supérieur, syndicalistes, militants associatifs… Douze personnes qui souhaitent garder un total anonymat, à la fois pour étouffer les ego et pour échapper à la classification d’« experts ».Libé - Laurent Fabius renonce à la présidence de la COP21
Face à la polémique sur le cumul des mandats, l'ex-chef de la diplomatie Laurent Fabius annonce qu'il renonce à la présidence de la COP21.
Le Monde - Le remaniement vu du PS : « Le choix d’Ayrault, un élargissement »
A peine la nouvelle liste gouvernementale publiée, jeudi 11 février, le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a salué une équipe « arc-en-ciel » qui « élargit l’assise » de la majorité. Pourtant, si François Hollande peut se féliciter du retour de personnalités écologistes – à défaut d’EELV –, ses choix en matière de ministres issus des rangs socialistes correspondent au contraire à la logique qui prévaut depuis 2014 : pas de membre de la gauche du PS. -
Réfugiés, Turquie, Grèce, Schengen, projet européen : François Hollande invité du 18/20 - Première partie
Réfugiés, Turquie, Grèce, Schengen, projet... par franceinter -
Guerre en Syrie, Allemagne, accueil des réfugiés, Jungle de Calais, Brexit, City, dynamisme économique : François Hollande invité du 18/20 - Deuxième partie
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Défense, Gouvernement de la zone euro, industries d'avenir, agriculteurs, menace terroriste, frappes sur Daesh, Poutine/Syrie : François Hollande invité du 18/20 - Troisième partie
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L'actualité des socialistes du 1er au 14 février (mise à jour)
A la une
Le Monde - Qui sont les nouveaux ministres ?
Au bout du suspense, le remaniement ministériel attendu depuis plusieurs semaines et de manière plus imminente depuis l’annonce du départ de Laurent Fabius du Quai d’Orsay a finalement été annoncé, jeudi 11 février, quelques heures avant l’entretien de François Hollande en direct dans les journaux télévisés des chaînes TF1 et France 2.Au comble de l'impopularité, François Hollande a rappelé jeudi les écologistes au gouvernement pour tenter d'élargir sa base politique à quinze mois de la présidentielle, avec l'annonce hautement symbolique d'un "référendum local" sur l'aéroport Notre-Dame-des-Landes.Invité de France Info ce jeudi soir, le député socialiste de la Nièvre, Christian Paul, a estimé que le remaniement annoncé par l'Elysée apportait "des changements de visages mais aucun changement de politique13 et 14 février
Libé - Notre-Dame-des-Landes : un référendum pour trancher
François Hollande a annoncé jeudi soir la tenue d’une consultation locale sur le projet d’aéroport près de Nantes. Il espère ainsi mettre fin à l’explosive polémique.
Le remaniement ministériel recèle une curiosité : l’échange de dossiers entre deux membres du gouvernement, Pascale Boistard et Laurence Rossignol, deux socialistes « fabiusiennes ». La première perd les droits des femmes, qui reviennent à la seconde, tandis que les personnes âgées et l’autonomie voyagent en sens inverse. Laurence Rossignol gagne en surface. Auparavant secrétaire d’Etat placée, comme Mme Boistard, sous la responsabilité de la ministre des affaires sociales, Marisol Touraine, Laurence Rossignol devient ministre de plein exercice de la famille, de l’enfance et des droits des femmes, amputant d’autant le portefeuille de Mme Touraine. Sur ces sujets, cette dernière s’était cependant essentiellement investie dans des dossiers touchant de près ou de loin à la santé, comme l’accès à l’interruption volontaire de grossesse.Slate - Pourquoi des députés ont voté non sur la déchéance puis se sont abstenus sur tout le texte
Selon nos calculs, vingt-cinq députés qui avaient voté non le 9 février se sont abstenus le lendemain lors du vote du projet de loi de réforme constitutionnelle. Un revirement qui a une certaine cohérence.
Le Progrès - Déchéance de nationalité : comment ont voté vos députés ?
Les députés socialistes Pascale Crozon, Hélène Geoffroy et Pierre-Alain Muet ont voté contre le projet présenté par la majorité. Si Jean-Louis Touraine s’est abstenu, le député PS Yves Blein a voté pour. Tout comme la députée PRG Gilda Hobert.
Boursorama - Primaire des gauches: le PS va participer au comité d'organisation
Le PS va participer aux débats et au comité d'organisation de la primaire des gauches, a annoncé jeudi le député européen Yannick Jadot (EELV), à l'issue d'une réunion entre les initiateurs de la primaire et le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis.
"Le fait un pas vers en participant aux débats et au comité d'organisation", a tweeté M. Jadot, à l'initiative avec l'ancien député EELV Dany Cohn-Bendit et des intellectuels de l'appel pour une primaire des gauches publié en janvier dans Libération.
L'Express - Déchéance de nationalité: 40% des députés PS ont voté contre
L'article 2 de la révision constitutionnelle, qui vise à inscrire l'extension de la déchéance de nationalité dans la loi fondamentale, a été adopté d'une courte tête, mardi soir, par l'Assemblée nationale. A peine plus d'un député sur deux a voté pour. Dans les rangs socialistes, l'opposition a été plus forte que prévue.
11 et 12 février
Les Echos - Marisol Touraine : «Nous devrions assumer pleinement notre bilan social»
INTERVIEW - La ministre de la Santé défend la conférence de santé, qui se tient ce jeudi au Cese, et le bilan social de l’exécutif. Elle tacle la droite sur les déficits. Elle annonce une protection maternité pour les femmes médecinsEt si Arnaud Montebourg revenait en politique? Selon Antonio Rodriguez, journaliste économique de l'AFP et auteur d'un livre sur l'ancien ministre à paraître jeudi, c'est une possibilité très sérieuse. Dans L'alternative Arnaud Montebourg, il assure que l'ancien député de Saône-et-Loire est "prêt à remonter sur le ring" et n'exclurait pas d'être candidat à la présidentielle de 2017.
RFI - Déchéance de nationalité: les cadres du PS mettent la pression
A quelques heures du vote sur l’article 2 de la révision constitutionnelle à l’Assemblée nationale, la température est encore montée à gauche. Pour faire voter la déchéance de nationalité, les cadres de la majorité font feu de tout bois face à des socialistes divisés et pour certains encore en plein doute.
9 et 10 février
Slate - Personne ne veut entrer au gouvernement, alors?
C’est le casse-tête qui se pose à tout l’exécutif et, pour l’instant, la réponse qui vient des rangs socialistes semble être: pas grand-monde.
Après le départ de Christiane Taubira et l’annonce probable et imminente par François Hollande de la nomination de Laurent Fabius à la tête du Conseil constitutionnel, un remaniement du gouvernement Valls se précise. Par temps clément, une telle manœuvre consiste à arbitrer entre les trop nombreuses candidatures de «ministrables» pour faire le tri mais, cette fois, Hollande et Valls vont peut-être se retrouver face à des difficultés de recrutement et à une pénurie de candidats de qualité.
L'Humanité - Benoît Hamon : « Le clivage droite-gauche est reformulé »
Figure de l’aile gauche du PS, Benoît Hamon estime que le débat sur la déchéance de nationalité « réactive » le clivage politique. La primaire est le « seul moyen » d’éviter à la gauche de sombrer en 2017, dit-i
Le Point - Le PS ne veut pas d'une primaire sans Mélenchon
INFO LEPOINT.FR. L'annonce d'une primaire pour désigner le candidat de la gauche pour 2017, même sans la participation de tous les partis, serait une erreur...
Libé - Montebourg, Cincinnatus sur le retour ?
Dans «L'Alternative Arnaud Montebourg», un livre à paraître jeudi, l'ex-ministre qui fustige le «sarkhollandisme» reste encore mystérieux sur ses intentions. Pas sur ses ambitions.
L'Obs - Le PS prêt à une primaire de "la gauche de gouvernement", sans Mélenchon
Le Bureau national du Parti socialiste est prêt à participer à une "primaire de coalition (...) une primaire qui réunirait toute la gauche de gouvernement", du PS au PCF, a affirmé la porte-parole du PS Corinne Narassiguin lundi soir.
Public Sénat - Primaire à gauche : le ton monte
Ce n’est pas une menace mais ça y ressemble. Invité de l’émission Territoires d’Infos sur Public Sénat et Sud Radio, Luc Carvounas sénateur (PS) du Val-de-Marne et proche de Manuel Valls n’apprécie pas que l’on critique la politique gouvernementale lorsqu’on est élu sur une liste commune PS-EELV-Front de gauche. Et si en plus on est partisan d’une primaire à gauche, qui selon ses mots, « s’apparente plus à un référendum contre François Hollande qu’autre chose », alors là n’en jetez plus, la coupe est pleine. « Chiche ! Alors on y va partout et pour tout, y compris pour les investitures » défie-t-il.
Le JDD - Hamon : "Hollande propose une réforme de la Constitution inspirée et soutenue par le FN"
INTERVIEW - L'ancien ministre Benoît Hamon, figure de l'aile gauche du PS, s'oppose vertement à la mesure de déchéance de nationalité pour les binationaux proposée par François Hollande.
8 février
Le JDD - Cambadélis manoeuvre au Parti socialiste
Le premier secrétaire du PS Jean-Christoghe Cambadélis a confirmé samedi que l’université d’été du PS aurait désormais lieu à Nantes et non plus à La Rochelle.
Boursier - L'Université d'été du PS sera transférée à Nantes
PARIS (Reuters) - Le Parti socialiste ne tiendra pas sa prochaine université d'été à La Rochelle, point de rassemblement de ses membres chaque fin d'été depuis 1993, mais à Nantes, a annoncé samedi le Premier secrétaire du PS.
Huffington Post - Le PS va déménager son université d'été de La Rochelle à Nantes
C'est un rendez-vous politique incontournable. Chaque année depuis 1993, la ville de la Rochelle accueille au mois d'août l'université d'été du Parti socialiste. Au programme, conférences, ateliers, débats... et parfois aussi coups d'éclats et prises de bec à l'image de cette altercation entre Manuel Valls et un jeune militant en 2015 ou de la visite de Christiane Taubira chez les frondeurs en 2014.
Le Figaro - Primaire de la gauche : le PS décide... de ne rien décider
Le lent processus d'enterrement de la primaire à gauche se poursuit. Réuni samedi à la Maison de la chimie à Paris, le Conseil national du PS a décidé… de ne rien décider, tout en affectant de travailler tout de même sur le sujet. «J'ai indiqué qu'une primaire ne devait pas être de purification mais de rassemblement», a fait valoir Jean-Christophe Cambadélis. Pour l'heure, les voix qui s'élèvent pour demander l'organisation d'une primaire de désignation du candidat de la gauche pour l'élection présidentielle de 2017 s'inscrivent surtout en opposition au président de la République, notamment pour contester sa ligne politique. «Le sujet a été renvoyé à un débat lundi en bureau national, raconte le député frondeur Pascal Cherki. Tout le monde est suspendu à ce que pense François Hollande».
«La laïcité, il y a d'autres priorités sur le droit des femmes» estime Ségolène Royal, mercredi 3 février sur l'antenne de France Inter. Une réponse sèche et lapidaire qui renvoie au désormais célèbre «La France n'a pas de problème avec sa laïcité» de Jean-Louis Bianco, président de l'Observatoire de la laïcité et tacle sans élégance la prise de parole pourtant courageuse et claire de la secrétaire d'État au droit des femmes, Pascale Boistard, laquelle dénonçait dans Marianne l'existence de zones sur notre territoire «où les femmes ne sont pas acceptées» et faisait le lien entre la nécessité de reprendre la lutte pour les droits des femmes en parallèle de celle pour la laïcité
5 février
Slate - François Hollande, ce président qui ne parle pas aux Français
Depuis le 15 novembre devant le Congrès, soit deux mois et demi, François Hollande n'a vraiment parlé aux Français qu'une seule fois, le 31 décembre dernier. Son silence après les régionales avait déjà surpris, alors que le score du FN au premier tour avait provoqué un sursaut électoral d’une ampleur sans précédent depuis le 21 avril 2002. Le 31 décembre, il s’agissait d'un exercice obligé de neuf minutes, avec pour seul message nouveau le rappel d’une autre urgence, économique et sociale.
Le Figaro - La porte-parole du PS veut créer un ministère de la Lutte contre les discriminations
En plein débat sur la déchéance de nationalité, de nombreux cadres socialistes s'inquiètent du délitement idéologique de la gauche. Indisposés par les accents libéraux et sécuritaires du gouvernement Valls, ils accusent le gouvernement de «trianguler» en reprenant des propositions de droite. Dans une tribune parue dans l'Obs ce jeudi, la porte-parole du PS Corinne Narassiguin et la secrétaire nationale du PS Elsa Di Méo avancent une piste qui pourrait permettre relâcher la pression rue de Solférino: la création d'un ministère de la Lutte contre les discriminations. Une proposition qui tombe à pic alors qu'un remaniement gouvernemental est annoncé pour les jours à venir.
"Commencer le quinquennat par la promesse du droit de vote des étrangers aux élections locales et le terminer sur la déchéance de nationalité des binationaux, une telle transhumance politique et intellectuelle déboussole." Ainsi parlait Benoit Hamon dans le JDD, fin décembre. Alors l'ancien ministre, avec Aurélie Filippetti et 33 autres députés de gauche, décide de relancer l'idée du droit de vote des étrangers aux élections locales, vous savez, cette promesse du candidat François Hollande en 2012 qui "bute contre le mur des réalités" comme le disait Manuel Valls..
3 et 4 février
Le Lab - Cambadélis sur la déchéance et la réforme constitutionnelle : "C'est du bricolage"
BOÎTE À OUTILS - Plus le débat se prolonge, et plus on se demande comment il pourra bien se terminer. Même Stéphane Le Foll, pourtant généralement stoïque porte-parole du gouvernement, semble proche du nervous breakdown. La déchéance de nationalité occupe les esprits politiques depuis plus de deux mois. Et alors que le débat s'ouvre à l'Assemblée nationale vendredi, les positions des uns et des autres sont loin d'être arrêtées.
En passant par Saillans, Drôme, un samedi 23 janvier 2016
Saillans, un gros village de la Drôme, mérite le détour. Non seulement pour participer à une Rencontre entre porteurs d'initiatives de réappropriation du pouvoir par les citoyens, organisée le 23 janvier dernier, mais aussi pour découvrir qu’une liste citoyenne peut gagner les élections (municipales), que les habitants peuvent ensuite continuer à décider des affaires de cité, bref qu’il est possible de faire de la politique autrement, de mettre en pratique une démocratie active, citoyenne
Une semaine après le départ de la ministre de la justice, Christiane Taubira, du gouvernement, Jean-Christophe Cambadélis a plaidé, mercredi 3 février, pour un remaniement ministériel susceptible « d’élargir la majorité gouvernementale ».Invité de l'émission Questions d'infos, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a défendu le ministre de l'Agriculture, lui reconnaissant des qualités incontestables pour gérer la crise agricole qui se traduit par de nombreuses manifestations en France depuis plusieurs semaines.
La croix - Les partisans d'une primaire à gauche appellent le PS et le PG à participer
Les initiateurs d'une "primaire des gauches et des écologistes" ont lancé mercredi à Paris leurs débats, en appelant le PS et le Parti de gauche à rejoindre l'initiative, et en tentant de tordre le cou à l'idée qu'il s'agirait d'une primaire "anti-Hollande".
Boursorama - Déchéance : le gouvernement et les députés PS se mettent d'accord
A 48 heures de l'examen du texte, le projet de révision constitutionnelle sur la déchéance de nationalité restait un sujet de tension au sein de la majorité. Mardi, les députés socialistes avaient demandé au gouvernement une nouvelle rédaction de l'article 2 sur cette question.
Pour apaiser les tensions, Valls a rencontré ce mercredi après-midi les députés PS. Résultat : le président du groupe socialiste à l'Assemblée Bruno Le Roux a annoncé vers 17 heures qu'il n'y avait «plus de malentendu avec le gouvernement» sur la formulation de l'application de la déchéance de nationalité, et a estimé qu'une «très large majorité» des députés PS voteraient la révision constitutionnelle.
DIVISER POUR MIEUX RÉGNER - Thomas Piketty ne veut pas être le candidat des "frondeurs" à une éventuelle primaire de gauche, malgré l’appel du pied de Christian Paul. Le député PS a d’ailleurs irrité son camp avec cette offre de service à l’économiste. Mais un homme clé de l'exécutif est particulièrement énervé par cette proposition : Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement et proche parmi les proches de François Hollande de son état.
Le Parisien - L'aile gauche du PS réclame une primaire pour 2017
Commentaire goguenard d’un participant : «On a voté à l’unanimité… la déchéance de François Hollande !» L’aile gauche du PS a montré les muscles, ce samedi.
Réunis à l’Assemblée nationale, une centaine de parlementaires et de cadres de la «motion B», celle des frondeurs, ont voté un texte appelant le Parti socialiste à participer à l’organisation d’une primaire pour désigner le candidat de la gauche à la présidentielle de 2017
1er et 2 février
TV5 - "Nous sommes la gauche", rétorque Le Foll aux frondeurs et à la gauche du PS
"Nous sommes la gauche", a lancé M. Le Foll lors du "grand rendez-vous Europe 1-iTELE-Le Monde".
Depuis l'élection de François Hollande en 2012, "est-ce qu'on a remis en cause le modèle social? Est-ce qu'on a pris des décisions, comme dans d'autres pays, d’austérité ? Est-ce que, face au terrorisme, on cède sur l'état de droit? Est-ce (...) qu'on n'a pas porté les valeurs de l'écologie avec la COP21 ? La gauche est là, elle est présente. Et ce n'est pas parce que quelqu'un est parti et que des frondeurs se réunissent que la gauche a disparu", a poursuivi le porte-parole du gouvernement.
Francetvinfo - L'aile gauche du PS appelle à l'organisation d'une primaire pour 2017
Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, avait quant à lui laissé la porte ouverte à une primaire, à condition qu'elle concerne tout le spectre politique de gauche.
Comment la gauche va-t-elle désigner son candidat pour la présidentielle de 2017 ? Samedi 30 janvier, les leaders de l'aile gauche du PS ont approuvé à l'unanimité un texte appelant le parti à participer à l'organisation d'une primaire.
Un appel en faveur de l'organisation d'une telle primaire avait déjà été lancé dans Libération le 11 janvier, à l'initiative d'intellectuels et d'écologistes.
Le Monde - La déchéance de nationalité sera prononcée par un juge, selon un avant-projet de loi
La déchéance de nationalité pour terrorisme, que l’exécutif veut inscrire dans la Constitution, sera « une peine complémentaire » qui devra être prononcée par un juge judiciaire et non plus par décision administrative prise par décret et subordonnée à un avis conforme du Conseil d’Etat, selon l’avant-projet de loi dont l’Agence France-presse a pu consulter une copie dimanche 31 janvier. Le premier ministre, Manuel Valls, avait déjà laissé entendre ce changement devant la commission des lois mercredi.À gauche, l'idée d'une primaire progresse depuis quelques semaines. Samedi 30 janvier, les "frondeurs" ont à leur tour adopté un texte appelant la direction du PS à "s'engager" dans un tel processus. La secrétaire nationale du Parti socialiste Sandrine Mazetier est favorable à l'organisation d'une primaire. Mais la gauche doit éviter de tomber dans la bataille d'ego, prévient-elleLe Point - Présidentielle: l'aile gauche du PS veut une primaire des gauches
Les dirigeants de l'aile gauche du PS ont approuvé à l'unanimité samedi un texte appelant le parti à participer à l'organisation d'une primaire pour désigner le candidat de la gauche à la présidentielle de 2017, a affirmé à l'AFP leur chef de file Christian Paul.
Le Figaro - Primaire à gauche: les frondeurs montent au créneau
L'aile gauche du Parti socialiste se retrouve samedi pour appuyer l'idée d'une primaire pour désigner un candidat à la présidentielle de 2017. Une pierre dans le jardin de François Hollande.
Nouvelle offensive de l'aile gauche du PS, quelques jours après la démission fracassante de Christiane Taubira de son poste de garde des Sceaux, sur fond de «désaccord politique majeur» avec François Hollande et Manuel Valls à propos de la déchéance de nationalité. Ce samedi, à Paris, les frondeurs et l'aile gauche du PS se retrouvent à l'Assemblée nationale pour évoquer cette révision de la Constitution voulue par le chef de l'État et qui a mis le feu aux poudres à gauche. Et surtout pour appuyer l'organisation d'une primaire de la gauche et des écologistes en vue de désigner le candidat pour 2017.
LE CHANGEMENT, ON OUBLIE – Le changement promis par François Hollande en 2012, et qui devait être "maintenant", n’est jusqu’ici jamais venu pour toute une aile gauche du Parti socialiste. Des "frondeurs" qui bataillent depuis 2013 pour tenter d’obtenir une réorientation de la politique économique du gouvernement. En vain. Et plus encore depuis l’arrivée à Matignon de Manuel Valls.
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L'actualité des socialistes du 18 au 31 janvier (mise à jour)
A la une
Le Point - Présidentielle: l'aile gauche du PS veut une primaire des gauches
Les dirigeants de l'aile gauche du PS ont approuvé à l'unanimité samedi un texte appelant le parti à participer à l'organisation d'une primaire pour désigner le candidat de la gauche à la présidentielle de 2017, a affirmé à l'AFP leur chef de file Christian Paul.
Le Figaro - Primaire à gauche: les frondeurs montent au créneau
L'aile gauche du Parti socialiste se retrouve samedi pour appuyer l'idée d'une primaire pour désigner un candidat à la présidentielle de 2017. Une pierre dans le jardin de François Hollande.
Nouvelle offensive de l'aile gauche du PS, quelques jours après la démission fracassante de Christiane Taubira de son poste de garde des Sceaux, sur fond de «désaccord politique majeur» avec François Hollande et Manuel Valls à propos de la déchéance de nationalité. Ce samedi, à Paris, les frondeurs et l'aile gauche du PS se retrouvent à l'Assemblée nationale pour évoquer cette révision de la Constitution voulue par le chef de l'État et qui a mis le feu aux poudres à gauche. Et surtout pour appuyer l'organisation d'une primaire de la gauche et des écologistes en vue de désigner le candidat pour 2017.
LE CHANGEMENT, ON OUBLIE – Le changement promis par François Hollande en 2012, et qui devait être "maintenant", n’est jusqu’ici jamais venu pour toute une aile gauche du Parti socialiste. Des "frondeurs" qui bataillent depuis 2013 pour tenter d’obtenir une réorientation de la politique économique du gouvernement. En vain. Et plus encore depuis l’arrivée à Matignon de Manuel Valls.
29, 30 et 31 janvier
Le Monde - Le PS désavoué par ses électeurs
Le documentaire d’Henry Marquis et Jean-Baptiste Predali analyse les raisons d’une défiance qui n’a jamais été aussi forte
Toutes les enquêtes d’opinion montrent que les Français jugent leurs élus nationaux éloignés d’eux, formant une caste dont le souci n’est pas d’améliorer leur quotidien, mais de se faire élire. Jamais la défiance à l’encontre des représentants politiques n’a été aussi forte. Le Parti socialiste est le premier à pâtir de la crise que traverse notre culture démocratique, affirment Henry Marquis et Jean-Baptiste Predali, auteurs d’un documentaire incisif intitulé Profession socialiste.
POLITIQUE La tenue d’une primaire à gauche est de plus en plus nécessaire, estime la gauche du PS après la démission de Christiane Taubira…
« Le gouvernement se rétrécit encore avec le départ de Christiane Taubira, explique à 20 Minutes la sénatrice PS Marie-Noëlle Lienemann. « Après le départ de la gauche sociale du gouvernement, c’est désormais la fin de la gauche sociétale », précise l’ancienne ministre.
La déchéance de nationalité divisent les socialistes. Alors que l'examen de la révision constitutionnelle doit débuter le 5 février prochain, Naza Mokhtary, secrétaire de la section PS d’entreprise du Sénat, et d'autres collaborateurs parlementaires auprès de sénateurs socialistes, dénoncent dans une tribune le revirement d'une partie importante de leur famille politique sur ce sujet
27 et 28 janvier
Le Monde - La loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie définitivement adoptée
Le Parlement a définitivement adopté mercredi 27 janvier une proposition de loi PS-LR accordant de nouveaux droits aux personnes en fin de vie, plus de dix ans après la loi Leonetti de 2005.
Adoptée à l’issue d’un long et houleux processus d’élaboration entamé en 2012, elle ne constitue ni l’avancée décisive espérée par les partisans d’un « droit à mourir » ni le statu quo défendu par les pro-vie.
Le Monde - Avec le départ de Christiane Taubira, la ligne Valls se renforce
La démission de Christiane Taubira a été tant de fois prédite, et démentie par les faits, depuis le début du quinquennat de François Hollande que son annonce officielle, mercredi 27 janvier dans la matinée, constitue une véritable surprise. La ministre de la justice a donc décidé de jeter l’éponge alors que la réforme constitutionnelle qui prévoit l’introduction dans la loi fondamentale de la déchéance de nationalité arrive en commission des lois ce même jour, à l’Assemblée nationale
Le JDD - Taubira-Urvoas : les coulisses d'un remaniement express
En cinq jours, de samedi à mercredi, François Hollande et Manuel Valls ont opéré à un remaniement express qui a vu Christiane Taubira quitter la Place Vendôme. Son remplaçant, Jean-Jacques Urvoas, n'a eu confirmation de sa nomination dix minutes seulement avant la publication du communiqué de l'Elysée.
Francetvinfo - Christiane Taubira "absolument sûre" de ne pas être candidate à une primaire à gauche
La ministre de la Justice a remis sa démission, acceptée par l'Elysée, mercredi. Elle est remplacée par Jean-Jacques Urvoas, président de la commission des lois à l'Assemblée nationale.
Europe 1 - Urvoas à des députés PS : "Excusez-moi les gars, je suis garde des Sceaux"
Le nouveau ministre de la Justice a appris sa nomination devant des députés PS qui ont rapporté la scène.
Le nouveau ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas a eu confirmation de sa nomination mercredi matin, alors qu'il présidait une réunion entre députés PS de la commission des Lois avant la venue de Manuel Valls, a relaté Patrick Menucci.
Le JDD - Coup de tonnerre politique : Christiane Taubira démissionne
L'Elysée a annoncé mercredi matin par communiqué la démission de la ministre de la Justice, Christiane Taubira. François Hollande a convenu avec elle "de la nécessité de mettre fin à ses fonctions au moment où le débat sur la révision constitutionnelle s’ouvre à l’Assemblée nationale", mercredi, précise le texte. La garde des Sceaux, opposée à la déchéance de nationalité, est remplacée par le président de la commission des Lois, Jean-Jacques Urvoas.
Le député PS du Finistère a longtemps rêvé du ministère de l'Intérieur. Mais c'est à la justice qu'il a été nommé, mercredi, après la démission de Christiane Taubira
Le Lab - L’avis de la Haute autorité du PS qui condamne la déchéance de nationalité
La déchéance de nationalité n’a pas fini de creuser un fossé entre François Hollande et Manuel Valls d’un côté, et le Parti socialiste de l’autre. Il est de notoriété publique que Jean-Christophe Cambadélis n’y est pas farouchement favorable, comme une majorité des militants socialistes. Ils sont désormais confortés dans leur positionnement par la Haute autorité d’éthique du Parti socialiste.
Le Parisien - Anne Hidalgo, la frondeuse de l'Hôtel de Ville
Anne Hidalgo, qui présente aujourd'hui ses vœux à la presse, n'hésite pas à tenir la dragée haute à François Hollande et Manuel Valls.
"Objet : demande de déchéance de la nationalité française." Le courrier, que s'est notamment procuré L'Express, s'adresse à "Mr (sic) le président de la République française" : "Nous autres, Français de hasard, ne voulons plus être français tant que vous incarnerez cette idée de la France", peut-on y lire.
Le Parisien - Anonymous s'attaque au site du PS pour protester contre l'état d'urgence
Ils ont trouvé une nouvelle cible. Le site internet du PS était perturbé mardi en raison d'une «attaque par déni de service» revendiquée par le groupe de pirates informatiques Anonymous, qui entend protester contre les «abus» de l'état d'urgence.
L'Obs - Des amendements PS, écolos et LR pour supprimer la déchéance de nationalité
Le projet de révision constitutionnelle fait l'objet de 60 amendements qui seront examinés en commission mercredi et jeudi à l'Assemblée, des députés socialistes, écologistes et Les Républicains proposant notamment de supprimer la mesure controversée de déchéance de nationalité.
25 et 26 janvier
La réforme constitutionnelle décidée par François Hollande après les attentats de novembre ne devrait finalement pas comporter de "référence" à "la question de la binationalité", a déclaré lundi Bruno Le Roux, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.
"Je pense qu'il n'y aura pas de référence, dans la constitution, à la question de la binationalité", a déclaré M. Le Roux sur Europe 1.
Boursorama - Cambadélis appelle l'Europe à sortir de "l'ordolibéralisme doctrinal"
Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis appelle vendredi dans une tribune publiée sur le site du Monde à "sortir l'Europe de l'ordolibéralisme doctrinal" et à "repolitiser sa politique économique" pour lutter contre les nationalismes qui la minent.
Le Monde - Sauvons l’Europe en repensant son projet Par Jean-Christophe Cambadélis
L’Union européenne est devenue l’homme malade de l’Europe. Cette construction inédite se délite sous nos yeux. Pas seulement parce que la Pologne dérive à droite et dans le temps, ou parce que l’Espagne n’a toujours pas de gouvernement, ou encore parce que les Britanniques agitent la menace d’une sortie de l’Union. L’Europe est malade. Elle est atteinte de crises multiples non résolues dont la liste donne le tournis, et les conséquences la nausée. L’Europe peut disparaître.
22, 23 et 24 janvierInvité de France 24, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est revenu sur les différents terrains de guerre sur lesquels la France est engagée, notamment celui de la lutte contre l'organisation État islamique.Le JDD - Révision constitutionnelle : le PS veut la suppression du mot "race" de la Constitution
Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis sera reçu par François Hollande vendredi après-midi. Selon plusieurs médias, il devrait en profiter pour rappeler au Président sa promesse de supprimer le mot "race" de la Constitution.
L'Obs - Carvounas (PS) favorable à une entrée d'EELV au gouvernement
Le sénateur PS Luc Carvounas, proche de Manuel Valls, s'est prononcé jeudi auprès de l'AFP pour une entrée d'EELV au gouvernement, dans le cadre d'un "accord de gouvernement" et d'un "pacte législatif".
L'Express - Galut (PS): Macron est "en partie déconnecté de la France"
Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron est "en partie déconnecté de la France" quand il veut réformer l'indemnisation du chômage, ou quand il juge que "la vie d'un entrepreneur est souvent plus dure que celle d'un salarié", selon le député PS Yann Galut.
20 et 21 janvier
Ce sont deux conceptions de la laïcité qui s’opposent. D’un côté, le premier ministre, Manuel Valls. De l’autre, Jean-Louis Bianco, le président de l’Observatoire de la laïcité. Et cette opposition est en train de virer à l’affrontement. Lundi 18 janvier, au cours d’une conférence-débat des Amis du Conseil représentatif des institutions juives de France, à Paris, M. Valls a déclaré que « l’Observatoire de la laïcité, qui est placé sous [sa] responsabilité […] ne peut pas être quelque chose qui dénature la réalité de cette laïcité ».Que renferme le concept de laïcité ? Le premier ministre, Manuel Valls, a sévèrement critiqué, lundi 18 janvier, lors d’une conférence des Amis du Conseil représentatif des institutions juives de France, les responsables de l’Observatoire de la laïcité – organisme rattaché à Matignon –, estimant que cette instance « ne peut dénaturer » les principes qu’elle doit défendre. Le rapporteur général de cet observatoire, Nicolas Cadène, s’en était pris à la philosophe Elisabeth Badinter, qui avait affirmé sur France Inter début janvier qu’il ne fallait pas avoir peur de se faire taxer d’islamophobe pour défendre la laïcité :Le Parisien - Pour le PS, la candidature de Hollande en 2017 n'est plus liée à la baisse du chômage
Invité dimanche de BFM Politique, Julien Dray, conseiller régional d' Ile-de-France, a estimé que les Français auront à juger de l'action de François Hollande dans son «ensemble». Si, bien entendu, «le chômage est un élément central», l'élection se jouera sur la capacité de François Hollande à donner une nouvelle «impulsion » au pays, à déclencher une «dynamique de confiance».
Libé - Laïcité : Manuel Valls crucifie la «ligne Bianco»
En critiquant vivement le président de l’Observatoire de la laïcité, qu’il juge trop conciliant avec les risques de dérives communautaires, le Premier ministre a relancé lundi un débat qui enflamme l’opinion publique, notamment vis-à-vis de l’islam.
Une victoire de la gauche est-elle conditionnée à une baisse du chômage en 2016 ?
Les Français ne jugeront pas la politique gouvernementale sur un aspect mais dans sa globalité : chômage, réduction des inégalités, refondation de l’école, sécurité et lutte contre le terrorisme. Je n’ai personnellement jamais conditionné une réélection aux résultats sur le chômage car on ne peut oublier le contexte : une croissance “molle” même si elle est de retour, l’automatisation de la production industrielle, et une démographie inégale par rapport à d’autres pays, c’est-à-dire une France qui voit plus de jeunes arriver sur le marché du travail. Le pari du Président n’est pas facile, mais je souhaite bien sûr qu’il réussisse.
Huffington Post- Quelles sont les trois portes de sortie du PS sur la déchéance de nationalité?
L'équation paraît insoluble. Comment le Parti socialiste peut-il sortir du guêpier de la réforme constitutionnelle en restant fidèle à ses valeurs sans entrer en contradiction avec les engagements du président de la République. Le premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis a lui-même convenu que l'extension de la déchéance de nationalité aux binationaux nés français n'est pas "une mesure de gauche".
Marianne - Laïcité : devant le Crif, Valls choisit la gauche Badinter
Alors que l'Observatoire de la laïcité se déchire après les propos d'Elisabeth Badinter, Manuel Valls a fait son choix : ce sera Badinter contre Bianco. Et il l'a exprimé à l'occasion d'une rencontre-débat organisée par le Crif lundi soir.
18 et 19 janvier
Libé - Hollande s'attaque aux 35 heures
Les mesures proposées ce lundi par le président de la République ouvrent la voie à un contournement supplémentaire de la durée légale du travail.
Libé - Déchéance : le PS envoie Urvoas et Cambadélis parler à Hollande
Ils rencontreront vendredi le chef de l’Etat, en même temps que les présidents des groupes socialistes de l’Assemblée et du Sénat.
Le Parisien - Déchéance de nationalité : le PS décide...de ne rien décider
Les débats qui ont eu lieu lundi soir rue de Solferino illustrent le casse-tête juridique et politique pour trouver une solution acceptable par le plus grand nombre. La direction du PS s’est bien gardée de proposer un texte clé en main. « On nous a proposé un exercice assez virtuel », commente un membre du BN. A défaut, l’aile gauche emmenée par le député Christian Paul tente d’obtenir un vote contre la déchéance. En vain. Hostile lui aussi au projet, Jean-Marc Ayrault appelle à ne pas faire de concession sur le fond, pour ne pas fracturer la cohésion nationale, mais penche pour la déchéance de… citoyenneté.
Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a dit "oui à une primaire de la gauche pour un candidat unique de toute la gauche", lundi sur iTELE, soulignant que François Hollande est "le candidat naturel des socialistes". "Si on veut gagner les élections présidentielles, il faut que la gauche soit rassemblée. La gauche de gouvernement, seule, elle perd", a déclaré M. Cambadélis.
France Info - Montebourg prépare son retour
L’ancien ministre de l'Economie cherche le meilleur moyen de revenir en politique. Il sera à Paris le mardi 19 janvier pour remettre un trophée à des jeunes entrepreneurs.
Yanis Varoufakis a parlé un peu vite, Arnaud Montebourg ne sera pas à Berlin avec lui le 9 février prochain pour le lancement de son parti européen. L’ancien ministre de l’Economie a démenti, il n’est pas prêt à s’afficher sous la bannière du mouvement "anti-austérité" de l’ancien ministre grec des Finances. "C’est, dit-il, prématuré, je n’ai pas donné mon accord".