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10/08/2018

Observatoire des inégalités - C’est quoi, être pauvre ?

La pauvreté est une question de revenus, mais aussi de conditions de vie. Être pauvre, c’est également être victime de privations matérielles. Selon l’Insee, 12 % des Français sont dans ce cas.

La pauvreté dite en « conditions de vie » (mesurée à partir de différentes privations, voir encadré ci-dessous) a diminué en dépit de la crise économique qui a sévi de 2008 à 2016 [1], selon l’Insee. Son taux a baissé de près de deux points, de 14,6 % en 2004 à 11,9 % en 2016 [2], selon les déclarations des Français publiées par l’Insee [3].

Au cours de la période 2004-2016, la quasi-totalité des indicateurs évoluent de façon positive. Les conditions de logement se sont améliorées : ainsi par exemple 15,6 % de la population indiquait vivre dans un logement trop petit en 2004, critère cité par 9,9 % des personnes en 2016. La part des retards de loyers est passée de 5,3 % à 3,8 %. Les restrictions de consommation faute d’argent sont également moins citées : 11,6 % contre 14,2 % en 2004. En matière de loisirs, un quart des personnes interrogées déclarent avoir de trop faibles revenus pour se payer une semaine de vacances une fois par an contre un tiers en 2004.

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02/08/2018

Sélection d'été : Observatoire des inégalités - Non, les enfants pauvres n’existent pas (14/06/2018)

1,5 million d’enfants et de jeunes de moins de 18 ans vivent dans une famille pauvre. Leurs parents sont pauvres et c’est la pauvreté des adultes qu’il faut combattre. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.

Il existe un consensus en France pour s’apitoyer sur la pauvreté des enfants. Comment tolérer que la misère frappe ces têtes innocentes ? Dans notre pays, 1,5 million de mineurs vivent dans un ménage pauvre (seuil de pauvreté à 50 %). Au mieux avec 1 800 euros par mois, toutes aides comprises, pour une famille avec deux jeunes enfants. Souvent avec beaucoup moins. Sauf que les « enfants pauvres » n’existent pas. On agite la misère des plus petits pour masquer celle des grands.

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31/07/2018

Sélection été : Observatoire des inégalités - La pauvreté en Europe

17 % des Européens vivent sous le seuil de pauvreté de leur pays. Cette proportion varie du simple au double, de 12 % en Finlande à 25 % en Roumanie.

17,3 % des Européens, soit 87 millions de personnes, vivaient sous le seuil de pauvreté en 2015 selon Eurostat [1], si on prend en compte le seuil à 60 % du revenu médian de chaque pays (voir encadré ci-dessous). La Finlande (11,6 %), le Danemark (11,9 %), la Norvège (12,2 %) et les Pays-Bas (12,7 %) font partie des pays où le taux de pauvreté est le plus faible. Avec un taux à 13,6 %, le niveau de la pauvreté en France se situe également parmi les plus bas d’Europe. Il est même le plus faible des pays les plus peuplés.

À l’opposé, la Roumanie (25,3 %), l’Espagne (22,3 %) et la Grèce (21,2 %) ont les taux de pauvreté les plus élevés. L’Italie et le Portugal ne sont pas loin avec respectivement 20,6 % et 19,0 %. Ces pays sont fortement touchés par la crise économique et ont un taux de chômage très élevé, notamment chez les jeunes.

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22/07/2018

Sélection de l'été : Oxfam, Revenus, patrimoine, richesses, pauvreté : quelques repères pour mieux comprendre les inégalités

Pourquoi les inégalités de richesses sont un problème dans la lutte contre la pauvreté ?
06/02/2018

C’est un constat unanimement partagé aujourd’hui, à commencer par les grandes institutions internationales comme le Fonds Mondial International (FMI) et la Banque Mondiale : les inégalités extrêmes ont des impacts économiques, politiques et sociaux très négatifs.

Les inégalités sont non seulement un frein à la croissance mais surtout elles empêchent les personnes pauvres d’améliorer leurs conditions de vie.

Des écarts de revenus sont possibles en fonction du talent et de l’ardeur au travail, mais l’ampleur actuelle des inégalités est le fruit d’un système économique faussé, qui a permis à une minorité d’amasser des fortunes colossales et dans le même temps enferme des millions de personnes dans la pauvreté.

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18:17 Publié dans Analyses, Article du jour | Tags : oxfam, inegalites, pauvrete | Lien permanent

15/07/2018

Sélection d'été - Observatoire des inégalités - « Le décalage est terrible entre la France qui vit bien et les plus pauvres » (15/06/2018)

En évoquant le « pognon de dingue » que représentent les aides sociales, Emmanuel Macron a choqué une grande partie de l’opinion. Pour Louis Maurin, ces aides sociales sont bel et bien efficaces. Entretien extrait du site de LCI.

Faut-il « responsabiliser » les allocataires des aides sociales pour que celles-ci soient plus efficaces ? Le président de la République Emmanuel Macron affirme que l’ « on met un pognon de dingue dans les minima sociaux » et que « les gens pauvres restent pauvres ». Irresponsabilité présumée des plus démunis, efficacité ou inefficacité des aides sociales, pistes d’amélioration... LCI a interrogé Louis Maurin, le directeur de l’Observatoire des inégalités, sur les questions que posent ces récentes déclarations du président.

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21/06/2018

Observatoire des inégalités - Non, les enfants pauvres n’existent pas

1,5 million d’enfants et de jeunes de moins de 18 ans vivent dans une famille pauvre. Leurs parents sont pauvres et c’est la pauvreté des adultes qu’il faut combattre. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.

Il existe un consensus en France pour s’apitoyer sur la pauvreté des enfants. Comment tolérer que la misère frappe ces têtes innocentes ? Dans notre pays, 1,5 million de mineurs vivent dans un ménage pauvre (seuil de pauvreté à 50 %). Au mieux avec 1 800 euros par mois, toutes aides comprises, pour une famille avec deux jeunes enfants. Souvent avec beaucoup moins. Sauf que les « enfants pauvres » n’existent pas. On agite la misère des plus petits pour masquer celle des grands.

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20/06/2018

Observatoire des inégalités - La pauvreté en Europe

17 % des Européens vivent sous le seuil de pauvreté de leur pays (à 60 % du revenu médian). Cette proportion varie du simple au double, de 12 % de la population aux Pays-Bas à 25 % en Roumanie.

17,3 % des Européens, soit 87 millions de personnes, vivaient sous le seuil de pauvreté en 2014 selon Eurostat [1], si on prend en compte le seuil à 60 % du revenu médian national (voir encadré ci-dessous). Les Pays-Bas (11,6 %), la Norvège (11,9 %) et le Danemark (12,2 %) font partie des pays où le taux de pauvreté est le plus faible. Avec un taux à 13,6 %, le niveau de la pauvreté en France est également parmi les plus bas d’Europe. Il est même le plus faible des pays les plus peuplés.

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18/06/2018

Observatoire des inégalités - « Le décalage est terrible entre la France qui vit bien et les plus pauvres »

En évoquant le « pognon de dingue » que représentent les aides sociales, Emmanuel Macron a choqué une grande partie de l’opinion. Pour Louis Maurin, ces aides sociales sont bel et bien efficaces. Entretien extrait du site de LCI.

Faut-il « responsabiliser » les allocataires des aides sociales pour que celles-ci soient plus efficaces ? Le président de la République Emmanuel Macron affirme que l’ « on met un pognon de dingue dans les minima sociaux » et que « les gens pauvres restent pauvres ». Irresponsabilité présumée des plus démunis, efficacité ou inefficacité des aides sociales, pistes d’amélioration... LCI a interrogé Louis Maurin, le directeur de l’Observatoire des inégalités, sur les questions que posent ces récentes déclarations du président.

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14/06/2018

Observatoire des inégalités - Pour réduire la pauvreté, la croissance ne suffit pas

Réduire la pauvreté, c’est possible. Il faut pour cela réduire le temps de travail et mettre en place des politiques structurelles (formation, accueil de la petite enfance, etc.). Le point de vue de Denis Clerc, économiste, fondateur d’Alternatives économiques.

Dans une période de grogne collective, la voix de ceux qui en ont une couvre un peu trop la détresse des inorganisés, des exclus, des méprisés, des oubliés que sont les personnes en situation de pauvreté. « Pas grave  », diront certains : « la croissance est de retour, donc les créations d’emplois, donc moins de pauvreté ». Quand la marée monte, tous les bateaux montent avec elle, les barques comme les yachts, disent les économistes qui croient aux bienfaits de la croissance.

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20:50 Publié dans Analyses | Tags : denis clerc, pauvrete | Lien permanent

22/12/2017

L'actualité des socialistes du 8 au 14 décembre

A LA UNE

Non Fiction - Comment être à nouveau socialiste ?

En langue allemande, L’idée du socialisme date de 2015. Rien à voir, donc, avec les séismes électoraux traversés par le PS français ou par le SPD d’Outre-Rhin. Ce livre fait suite à une série de Conférences-Leibniz prononcées à Hanovre en 2014. Le texte de chaque intervention a ensuite été remanié, en fonction des discussions provoquées au cours des trois soirées de prononciation. Enrichis puis encore rediscutées à d’autres occasions, les textes issus de ces conférences ont finalement été traduits par Pierre Rusch. On ne peut d’ailleurs en détacher entièrement le propos du précédent ouvrage précédent d’Axel Honneth, Le droit de la liberté (Esquisse d’une éthicité démocratique, Gallimard, 2015).

BLANQUER

Le Figaro - Jean-Michel Blanquer : «L'école est testée par des groupes fondamentalistes»

Au « Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI », le ministre de l'Éducation a confirmé l'interdiction des téléphones portables en primaire et au collège à la rentrée 2018.

«La République doit être sûre d'elle-même, sereine, mais regarder les choses en face.» Lors du «Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI», dimanche, le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a reconnu qu'il y avait «un certain nombre» de problèmes autour de la laïcité dans les établissements scolaires. S'il n'existe «pas de statistiques aujourd'hui» sur la pression de l'islam dans ces établissements, il a affirmé qu'il y en aurait «dans le futur». «Je sais toute une série de choses factuelles suffisamment développées, a-t-il toutefois précisé, pour que je prenne des mesures.»

PAUVRETE

Alternatives économiques - Pauvreté : La prime d’activité remplit ses objectifs

La prime d’activité meilleure que le Smic ? C’est le message distillé par un rapport consacré au Salaire minimum interprofessionnel de croissance, remis le 5 décembre aux partenaires sociaux. La prime d’activité serait en effet, selon les auteurs de cette note, « plus efficace qu’une augmentation du Smic pour lutter contre la pauvreté ». Mais quel est le bilan de cette prime d’activité ? Créée, il y a bientôt deux ans, cette prestation fusionne et remplace deux dispositifs : le RSA activité et la Prime pour l’emploi (PPE). Comme ses prédécesseurs, la prime d’activité vise à encourager la reprise ou la poursuite d’une activité professionnelle en apportant un complément de revenu aux travailleurs pauvres. Calculée chaque trimestre, elle est versée mensuellement aux actifs adultes résidant en France et qui gagnent moins de 1 500 euros net par mois.

ENGAGEMENT

Alternatives économiques - Agir : Les jeunes privilégient l’engagement « post-it » Justin Delépine 

Les jeunes ne s’intéressent plus à la politique. Cette rengaine revient lors de chaque année électorale comme 2017. Les taux de participation aux deux tours de la présidentielle et des législatives de 2017 peuvent certes le laisser penser : 20 % seulement des 18-29 ans ont voté à l’ensemble de ces scrutins et leur taux d’inscription sur les listes électorales est au plus bas.

Si cette faible participation électorale des jeunes n’est pas nouvelle, le phénomène s’amplifie. Sur les quatre dernières années combinant élections législatives et présidentielles, le vote systématique, c’est-à-dire à chaque scrutin, a baissé de 32,4 % en 2002 chez les 18-24 ans à 18 % en 2017. Pendant que l’abstention systématique augmentait, quant à elle, de 13,9 % à 19,4 %. Le comportement électoral le plus répandu chez les 18-24 ans est aujourd’hui le vote intermittent : il a concerné 62,7 % des inscrits de cette tranche d’âge - la plus touchée par ce comportement - en 2017. Ce constat ne traduit cependant pas forcément un désengagement global de la jeunesse : on observe plutôt une reconfiguration de leurs formes de mobilisation.

CLIMAT

Oxfam - Le One Planet Summit, une opportunité pour la justice climatique

La Conférence internationale sur le climat (COP 23) s’est clôturée le 17 novembre dernier sur une note décevante : les pays riches ont fait l’impasse sur le soutien aux pays les plus vulnérables. Le One Planet Summit qui se tient ce 12 décembre à Paris, leur offre à tous, et notamment à la France, une séance de rattrapage.

L’année 2017 aura été riche en événements autour du climat, avec des hauts, des bas, mais aussi une constante : la mobilisation inentamée des citoyens pour la justice climatique. Alors que l’année se termine sur deux rendez-vous importants, la COP 23 et le One Planet Summit – à l’initiative d’Emmanuel Macron, Oxfam est déterminée à faire de cette opportunité, un temps fort pour la justice climatique.

ASSEMBLEE

Fondation Jean-Jaurès - L’Assemblée de demain. 30 propositions pour moderniser le Parlement

Le 3 juillet 2017, fort de sa victoire à l’élection présidentielle de mai, Emmanuel Macron a pris la parole devant le Congrès, comme l’y autorise la Constitution depuis la révision de 2008. Alors même que cette préoccupation a finalement peu affleuré tout au long de sa « chevauchée » politique, la question de la réforme institutionnelle occupa une place non négligeable dans son long discours :

Il n’est pas de République forte sans institutions puissantes. Nées de temps troublés, nos institutions sont résistantes aux crises et aux turbulences. Elles ont démontré leur solidité. Mais, comme toutes les institutions, elles sont aussi ce que les hommes en font. Depuis plusieurs décennies maintenant, l’esprit qui les a fait naître s’est abîmé au gré des renoncements et des mauvaises habitudes. En tant que garant du bon fonctionnement des pouvoirs publics, j’agirai en suivant trois principes : l’efficacité, la représentativité et la responsabilité.

CONTRATS COURTS

OFCE - Contrats courts : toutes les taxes ne se valent pas

Les contrats courts sont utiles au bon fonctionnement de l’économie, mais en France leur développement combiné à leur raccourcissement (graphique 1) coûte cher à l’ensemble des agents économiques, alors même que la minorité d’entreprises qui en font un usage intensif ne supporte qu’une fraction marginale de ce coût.

L’expérience montre qu’en France l’usage des contrats courts n’a pas été restreint par une réglementation juridique considérée comme particulièrement stricte. Il apparaît raisonnable de penser que si les employeurs utilisent massivement des contrats courts, ce n’est probablement pas parce qu’ils y sont contraints, mais parce qu’ils y ont intérêt. Il devient dès lors clair que c’est sur l’équation économique des entreprises utilisatrices qu’il faudrait chercher à peser, et non sur le droit. La théorie économique incline d’ailleurs à moduler le prix des différents contrats de travail en fonction des externalités qu’ils engendrent.

APL

Terra Nova - L'effet inflationniste des APL sur les loyers : les risques d'une fausse piste

Les aides personnelles au logement (APL) sont accusées d’avoir eu un effet inflationniste sur les loyers : elles auraient été captées en large partie par les bailleurs qui, face à une demande croissante et dopée par ces allocations, en auraient profité pour augmenter les loyers. En somme, faute d’une offre suffisante de logements, l’ajustement du marché se serait fait par les prix. Soutenue par plusieurs auteurs depuis une quinzaine d’années, cette théorie présente pourtant de lourdes fragilités. La présente note passe en revue les différents arguments et études qui peuvent lui être opposés. Il en ressort un paysage d’ensemble où les APL n’ont probablement pas joué le rôle qu’on leur prête souvent.

CHOMAGE

OFCE - 2018 : baisse du chômage non garantie

Contre toute attente, le taux de chômage au sens du BIT pour le troisième trimestre 2017 a augmenté de 0,2 point. Dans notre dernier exercice de prévisions pour l’économie française, nous avions prévu une stabilité du taux de chômage, en soulignant toutefois les risques qui pèsent sur son évolution au deuxième semestre 2017 et pour l’année 2018. Dans ce billet, nous revenons sur notre prévision d’emploi et de chômage pour 2017-2019 et sur les risques d’observer un coup d’arrêt à la baisse du taux de chômage en 2018.

L’emploi marchand ralentira en 2018…

Après trois années de destructions d’emplois salariés dans le secteur marchand            (-130 000 emplois entre fin 2011 et fin 2014), la reprise des créations d’emplois s’est amorcée en 2015 (+113 000 emplois) et celles-ci ont accéléré en 2016 (+229 000 emplois salariés marchands). Les créations d’emplois ont été soutenues par le rebond, certes faible, de la croissance à partir de 2014, et par les mesures de baisse de coût du travail (CICE, Pacte de responsabilité, Prime à l’embauche). Les créations nettes d’emplois étant supérieures à l’évolution de la population active, le nombre de chômeurs a diminué (-187 000 depuis fin 2014), portant le taux de chômage au sens du BIT en France métropolitaine à 9,4 % de la population active au troisième trimestre 2017, contre 10,1 % fin 2014 (tableau 1).

SANKARA

Le Monde - Assassinat de Thomas Sankara : enfin la vérité ?

Trente ans après, la disparition brutale du capitaine demeure un sujet très sensible au Burkina, sur tout le continent africain, et même en France.

La passe d’armes sur la climatisation défectueuse entre Emmanuel Macron et les étudiants burkinabés réunis, le 28 novembre, dans un amphithéâtre de l’université de Ouagadougou pour écouter son discours à la « jeunesse africaine », et la polémique relative à la familiarité à tout le moins déplacée avec laquelle il s’est alors adressé au président Kaboré, ont quelque peu éclipsé les autres aspects de la tournée africaine du chef de l’Etat français.
 
PS

L'Express - PS: l'hypothèse d'une candidature Vallaud-Belkacem prend de l'épaisseur

Paris - Elle veut "faire vivre" la social-démocratie. A moins de quatre mois d'un congrès où nombre de socialistes espèrent la voir jouer le premier rôle, Najat Vallaud-Belkacem sort du silence en appelant ses camarades à prendre acte de la fin d'une "ère".

"Les commentateurs proclament morte (la social-démocratie) ? Je veux la faire vivre", écrit Mme Vallaud-Belkacem, dans une tribune à paraître dans le Nouveau Magazine Littéraire le 18 décembre.

Le Point - Luc Carvounas : l'homme qui voulait sauver le PS

Le député du Val-de-Marne, ancien lieutenant de Manuel Valls, est le premier candidat déclaré à la direction du Parti socialiste. Portrait.

Luc Carvounas a longtemps été fidèle à Manuel Valls, avant de soutenir Benoît Hamon pendant la campagne présidentielle. Un zigzag parmi d'autres qui lui valent les reproches de ses détracteurs. Il les balaye en expliquant que sa fidélité au PS passe avant tout. S'il a suivi Manuel Valls au début de sa carrière politique, c'est parce qu'il jugeait que « c'était un très bon maire d'Évry ». Il relativise d'ailleurs sa proximité avec lui : « J'ai toujours été au centre et parlé à tout le monde. » Valls, dit-il, ne l'a pas même informé qu'il quittait le parti.

Le JDD - Le PS fera son Congrès en avril en Seine-Saint-Denis

Réuni en Conseil national samedi, le PS a fixé au week-end des 7 et 8 avril son Congrès de refondation, qui se déroulera à Aubervilliers, à Seine-Saint-Denis. Pour l'heure, un seul candidat s'est déclaré, le député Luc Carvounas.

Il devait avoir lieu "en février ou mars", mais ce sera finalement en avril. Le PS tiendra son prochain Congrès au "métro Front populaire" à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, le week-end des 7 et 8 avril, a annoncé samedi le coordinateur du parti, Rachid Temal, en début de Conseil national. La référence à la coalition de gauche qui arriva au pouvoir en 1936 est évidente, Rachid Temal y voyant un "clin d'oeil". "C'est un congrès important, qui fait qu'on reste dans l'Histoire ou pas. Moi je pense qu'on va y rester (..) On doit porter une vision aux Français", a souligné le sénateur du Val-d'Oise.

Europe 1 - Le PS organisera son congrès les 7 et 8 avril à Aubervilliers

Sommé par la justice d'organiser un Congrès sous quatre mois, le Parti socialiste a arrêté les dates des 7 et 8 avril prochain.

Le PS organisera son Congrès les 7 et 8 avril prochains à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, a annoncé le coordinateur du parti Rachid Temal, en arrivant samedi au Conseil national du parti. "Le Congrès se passera les 7 et 8 avril prochains. Il se tiendra à Aubervilliers (…), métro Front populaire", a affirmé Rachid Temal, reconnaissant une forme de "clin d’œil".