Economiste et chroniqueur, auteur de "Marx, ô Marx, pourquoi m'as tu abandonné ?", Bernard MARIS dit pourquoi Marx explique très bien la crise économique actuelle mais n'aide pas à comprendre ses conséquences. Pour lui, à l'inverse des écrits économiques de Marx, ceux philosophiques n'ont aucun intérêt. Sa description de la classe ouvrière n'a, dit-il, ne correspond à aucune réalité. L'exploitation produit de l'asservissement et du cynisme mais rien de plus.
Actualités socialistes - Page 934
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Souvenirs : Bernard Maris Les matins de France Culture en 2010 (INA, 2010)
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Le Vent se lève - La grand retour de la question corse
Il était parti pour longtemps. Il ne venait hanter que quelques dîners de familles où l’on racontait aux enfants des histoires qui font peur. Tonton prenait l’accent de Charles Pasqua et quelques minutes plus tard, toute la famille s’égosillait et s’amusait. Personne ne savait plus très bien ce qui s’était passé. On parlait d’Yvan Colona et d’un certain préfet Erignac. On ne se souvient plus très bien. Quoi qu’il en soit, tout cela était désormais derrière nous. Bien enfoui dans les mémoires.
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Le Monde Diplomatique - Une bonne nouvelle maquillée en catastrophe, Chômage, le mythe des emplois vacants
Les mesures envisagées par le gouvernement pour renforcer le contrôle des chômeurs se précisent (lire « Les recettes du vieux monde en échec »). Le Canard enchaîné en détaille cette semaine quelques-unes, tirées d’une note confidentielle du ministère du travail, qui reprend à son compte les prescriptions du Mouvement des entreprises de France (Medef). Son président, M. Pierre Gattaz, suggérait en octobre dernier d’aller jusqu’à un contrôle quotidien des demandeurs d’emploi. « Les chômeurs veulent-ils vraiment travailler ? » : véritable obsession patronale (lire « Le rêve patronal en ordonnances »), cet argument s’appuie sur des statistiques hasardeuses…
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RTL - Que reste-t-il au PS ? "Pas grand chose", selon Alain Duhamel
REPLAY - Après la décision de Najat Vallaud-Belkacem de ne pas briguer la tête du Parti socialiste, la reconstruction semble d'autant plus compliquée pour le parti historique.
Le PS peut-il sortir de sa traversée du désert ? Najat Vallaud-Belkacem a annoncé dans L'Obs qu'elle renonçait à briguer la présidence du Parti socialiste. "C'est un signal humiliant pour le parti", commente Alain Duhamel. Car l'ancienne ministre était largement favorite pour le poste de premier secrétaire. "Elle claque la porte. Elle refuse la proposition", analyse l'éditorialiste, qui juge la situation du parti à la rose d'"inquiétante" et "anxiogène". Une formation politique historique qui traverse une crise sans précédent, après sa débâcle à la dernière élection présidentielle.
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Un peu d'histoire - Polémique radiations chômeurs Pôle emploi (INA, 2010)
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Luc Carvounas est l'invité de RTL
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Slate - Emmanuel Macron peut-il gouverner sans oppositions?
On évoque souvent la solitude du pouvoir en parlant des locataires de l'Élysée. Le nouveau président est plus seul que jamais, même ses opposants semblent l'avoir lâché.....
De droite, de gauche et du centre... Le nouveau chef de l'État a réussi, en moins d'une année, une synthèse que d'aucun prédisait impossible. Issu lui-même de la gauche et défendant des thèses libérales chères à la droite, Macron cohabite avec lui-même, en sublimant ce clivage. Et il l'assume ouvertement. Il a créé cet «axe central», sorte de pierre philosophale, que tous les présidents de la République rêvent de constituer autour d'eux. Hors le général de Gaulle de 1958, aucun d'entre eux n'était parvenu à ses fins. Cette alchimie, cependant, a une contrepartie dangereuse car la médaille brille de mille feux mais elle a un revers: les oppositions deviennent fantomatiques. Mis à part que ce «trou noir» ouvre une brèche aux minorités violentes, il nuit gravement au débat démocratique. Il est temps que les oppositions se ressaisissent.
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France Culture - L’irrésistible ascension du vote identitaire 23/12/2017
De la Corse à la Catalogne, comment expliquer la montée des revendications identitaires ? Sont-elles xénophobes, à relier à la montée du populisme dans les pays occidentaux, ou traduisent-elles une demande sociale de plus de cohésion ? Comment répondre à cette nouvelle question politique ?
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Un peu d'histoire : Conférence de rédaction de l'équipe de Charlie Hebdo (INA, 1981)
Reportage lors d'une conférence de rédaction de Charlie Hebdo : l'équipe au complet du journal satirique est filmée en pleine séance de travail. Installés autour de la grande table de rédaction, François CAVANNA, WOLINSKI, SINE, le professeur CHORON, GEGE WILLEM et CABU dessinent tout en écoutant la radio, commmentant l'actualité et discutant du sommaire du journal. Jean-Michel ROYER interviewe l'équipe, puis le professeur CHORON. Celui-ci rappelle l'impact du journal sur la société française des années 60 et compare l'humour de Hara-Kiri à celui de l'Assiette au beurre. Banc titre : dessins imaginés durant le reportage ou unes précédentes du journal.
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Direction du PS : après le renoncement de Vallaud-Belkacem, Olivier Faure candidat ?
Après le renoncement de Najat Vallaud-Belkacem, les yeux se tournent au PS vers le président du groupe à l'Assemblée Olivier Faure, qui semble le mieux placé pour emporter la tête du parti et pourrait rapidement se déclarer "disponible".
Après le renoncement de Najat Vallaud-Belkacem, les yeux se tournent au PS vers le président du groupe à l'Assemblée Olivier Faure, qui semble le mieux placé pour emporter la tête du parti et pourrait rapidement se déclarer "disponible".
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XERFI - Une critique de la recherche académique en économie Par André Orléan - Économiste et Directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS)