Au temps des cerises - Page 878
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Huffington Post - On a imaginé une journée de Mai 68 si les réseaux sociaux avaient existé
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Un peu d'histoire - Apostrophes : Pierre Mendès France "Le bilan de Mai 68" | Archive INA
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Fondation Jean Jaurès - L'entreprise appartient aux salariés !
Valoriser l’implication des salariés dans la gouvernance de l’entreprise, mieux les associer aux résultats, c’est l’un des enjeux de la future Loi « Pacte ». Un débat s'est tenu à la Fondation avec des acteurs clefs du sujet :
- Pascal Demurger, directeur général du Groupe Maif ;
- Stanislas Guérini, député de Paris ;
- Frédérique Lellouche, secrétaire confédérale de la CFDT, en charge de la RSE ;
- Pierre Victoria, directeur de développement durable de Veolia, co-auteur du rapport de la Fondation Jean-Jaurès, « Entreprises engagées. Comment concilier l’entreprise et les citoyens ». -
Le Nouveau Magazine Littéraire - Le Fake mort à Tolbiac : alerte aux capitalistes du soupçon !
La philosophe Marylin Maeso revient sur la rumeur d'un blessé grave lors de l'évacuation du campus parisien, alors qu'aucun élément n'est venu l'accréditer. Ou comment les révolutionnaires dignes héritiers de Lénine malmènent « le bénéfice du doute » pour donner du crédit à une théorie fumeuse.
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Un peu d'histoire - INA : Les slogans de mai 68
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Observatoire des inégalités - Les trois quarts des pauvres vivent hors des quartiers prioritaires
Moins d’un quart des personnes pauvres vivent dans un quartier dit « prioritaire » de la politique de la ville. Ces territoires, si souvent mis en avant, ne rassemblent qu’une toute petite partie de la population aux faibles revenus. Extrait du Centre d’observation de la société.
Moins d’un quart des personnes pauvres vivent dans un quartier dit « prioritaire » de la politique de la ville [1]. C’est logique puisque ces territoires, si souvent mis en avant, ne rassemblent qu’une toute petite partie de la population : 4,8 millions sur 63,7 millions, soit 7,5 %. Dans ces quartiers, la part de personnes pauvres est très élevée : 42 % en moyenne, plus de trois fois la moyenne nationale. Certains quartiers prioritaires connaissent des situations bien pires, avec des taux de 60 %, voire 70 %. Au total, deux millions de personnes pauvres vivent dans ces quartiers, moins du quart de l’ensemble (23 %) des plus modestes, si on utilise le seuil à 60 % du niveau de vie médian. Pas moins de 6,8 millions de pauvres (77 %) vivent hors de ces territoires.
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Un peu d'histoire : Mai 68 : quel est l'héritage ? (Débat Europe 1)
Quel héritage pour mai 68 ? Le 22 mars 2018, Frédéric Taddéi reçoit :
- Daniel COHN-BENDIT
- Patrice DUHAMEL journaliste et auteur du documentaire « Mai 68, les coulisses de la révolte »
- Ludivine BANTIGNY , historienne et auteur de 1968. De grands soirs en petits matins (Seuil)
- Laetitia STRAUCH-BONART, philosophe -
Libé - Jérôme Fourquet: «Le nouveau monde n’a pas balayé l’ancien d’un revers de main»
Le politologue estime que nous vivons «un réalignement de l’ordre politique» qui se manifeste par «une mise en conformité du paysage électoral avec la réalité sociologique et économique du pays». Selon lui, nous assistons à la naissance d’une «nouvelle géographie électorale».
Jérôme Fourquet dirige le département Opinion et stratégies d’entreprise de l’institut de sondages Ifop. Il vient de publier le Nouveau Clivage (Editions du Cerf) où il décrit la dernière séquence présidentielle comme fondatrice.
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Non Fiction - Mai 68, ou l'expérience du refus des événements et des commémorations
Contrairement à une idée reçue, les acteurs d’un moment historique tel que Mai 68 ne se contentent pas de barricades et des manifestations et l’histoire ne passe pas nécessairement derrière leur dos. Dans ces journées de révolte ou de révolution, ils ne font souvent l’histoire qu’en s’interrogeant sur l’histoire qu’ils font, fut-ce en se trompant. Et ils alimentent le mouvement de leurs discussions sur les modes du refus, sur la tournure des événements et sur la stratégie du mouvement, passant d’autant plus en revue les slogans, les tracts ou les communiqués qu’ils s’écrivent sous la menace de la répression. Ils portent eux-mêmes le danger sur la scène politique et, comme l’écrit Maurice Blanchot : « passent avec le passant qui les transmet, les perd ou les oublie ».
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Terra Nova - Le sentiment d'insécurité et les politiques de sécurité
L'insécurité anime un débat passionnel en France depuis les années 1990, dont les effets politiques sont redoutables. Les controverses sont d'autant plus intenses qu'elles opposent entre elles des représentations plutôt que des faits. Mais que disent les études chiffrées ? Que peut-on tirer des données dont on dispose sur ce phénomène multiforme et les inquiétudes qui l'entourent ? Cette note de Terra Nova montre que deux variables cruciales, le lieu d'habitation et l'appartenance sociale, permettent d'analyser la perception de l'insécurité. Or, sans jamais vraiment réussir à définir une politique efficace de sécurité, on a laissé celle-ci devenir un outil de gouvernement. Au lieu de construire des choix politiques, on a laissé le débat se brouiller et s'exacerber, en comptant sur un affichage répressif, qui se durcit au fil des textes de loi. Une politique de lutte contre l'insécurité devrait a contrario partir des données disponibles. Et notamment de l'opposition entre différentes expériences de l'insécurité, qui expliquent des tensions sociales transversales (discriminations, transports, logement, éducation, accès au travail...).
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La Vie des Idées - Des générations de gentrifieurs
À propos de : Anaïs Collet, Rester bourgeois. Les quartiers populaires, nouveaux chantiers de la distinction, La Découverte
À partir d’une enquête menée dans deux quartiers gentrifiés, les Pentes de la Croix-Rousse et le Bas-Montreuil, Anaïs Collet déconstruit la catégorie de « bobos » et contribue à l’analyse des recompositions des classes moyennes et supérieures.
Depuis son apparition en 2000 sous la plume de David Brooks [1], le terme de « bobos » a connu un succès certain. Dans son livre Rester bourgeois, la sociologue Anaïs Collet souligne le caractère flou et variable de sa signification, et lui préfère la catégorie de « gentrifieurs » regroupant les habitants de classes moyennes-supérieures résidant dans d’anciens quartiers populaires en pleine revalorisation.
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