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Au temps des cerises - Page 879

  • Le vent se lève - « Les élites ont fait sécession et fonctionnent en vase clos » Entretien avec Jérôme Fourquet

    Directeur du département Opinion et Stratégies d’Entreprise de l’Ifop, Jérôme Fourquet est l’auteur d’une note remarquée sur la « sécession des élites » françaises. Il est notamment l’auteur de deux ouvrages, l’un sur la droitisation des catholiques français et l’autre sur la situation politique corse. Nous avons voulu l’interroger sur l’état de la situation politique, un an après l’élection d’Emmanuel Macron. 

    LVSL : Vous êtes l’auteur d’une note sur la « sécession des élites » françaises. Vous y expliquez que les cadres et les professions intellectuelles se sont recroquevillés sur les métropoles, et se sont coupés des catégories sociales moyennes et populaires. Comment ce processus de ségrégation sociale s’est-il opéré?

    C’est un processus au long cours qui s’étend sur une trentaine d’années et qui touche différents paramètres. Vous avez mentionné le facteur géographique. Il est tout à fait déterminant. On a une concentration des catégories favorisées (que l’on raisonne en termes de diplômes ou de revenus), dans le cœur des grandes métropoles – et plus spécifiquement dans certains quartiers de ces métropoles. Il y a toujours eu des quartiers bourgeois mais on atteint là un taux d’homogénéité exceptionnel.

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  • Terra Nova - Quelle architecture financière pour l'Europe post-Brexit ? Droit financier et géographie de la monnaie Par Vincent Bignon

    Cette note plaide pour que le Brexit soit l’occasion de modifier l’architecture financière de l’Union européenne en alignant les frontières de l'espace financier européen (celui où s'échangent des contrats financiers) sur les frontières de la zone euro (celui où circule la monnaie commune).

  • Le Monde - Mai 68 : des femmes dans les rues, mais privées de parole publique

    En Mai 68, les femmes sont partout, mais la parole publique ne leur est pas donnée. Une enquête issue du hors-série « 68 : les jours qui ébranlèrent le monde ».

    Elle a rapidement fait le tour du monde en 1968 : la « Marianne de Mai 68 », cette photographie emblématique représentant une jeune fille, sur les épaules d’un homme, brandissant le drapeau du Front national de libération du Sud-Vietnam, montre un mouvement où les femmes sont particulièrement actives. En réalité, comme l’a montré l’historienne Michèle Riot-Sarcey (1), en 1968, « l’histoire insurrectionnelle se décline au masculin ». « La parole publique n’appartient pas aux femmes », prévient-elle dans Histoire du féminisme (La Découverte, 2002).

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  • Un peu d'histoire : Le Point - 13 mai 68 au Quartier latin : rendue aux étudiants, la Sorbonne sera occupée durant un mois

    VIDÉO. L'occupation étudiante intervient le jour même d'une manifestation monstre où, pour la première fois, les ouvriers se mêlent aux étudiants.

    Le lundi 13 mai s'avère un tournant. La contestation déclenchée par les étudiants franchit un nouveau palier. Les syndicats ouvriers et le Parti communiste entrent enfin dans la danse. Le Premier ministre Georges Pompidou n'a pas réussi à désamorcer le conflit, cédant trop tard aux exigences des étudiants. Les mouvements ouvriers ont décrété une grève générale pour le jour même et une manifestation monstre. Plus de 500 000 personnes, étudiants, lycéens, ouvriers, employés, y prennent part. Le slogan le plus utilisé s'adresse à de Gaulle : « Dix ans, ça suffit ! » Cette fois-ci, ce n'est plus une bande de jeunes étudiants bourgeois qui manifeste, mais le peuple.

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  • Un peu d'histoire - Libé : Spécial Mai 68. Ce jour là, dimanche 12 mai. Ils disent..

    «La CGT proteste avec véhémence, indignation, contre l'attitude du gouvernement. S'il veut réellement éviter que la situation ne s'aggrave, il doit immédiatement retirer ses forces de répression policières, et prendre toutes dispositions afin que soient prises en considération les revendications légitimes des étudiants et du monde universitaire, qui, sur de nombreux points, sont communes avec celles des travailleurs.»

    Georges Séguy, secrétaire général de la CGT («France Soir»)

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    L'Humanité - Dimanche 12 mai 1968, 8 heures

    René Mahaud Secrétaire de l'Union fédérale des retraités FILPAC
     
    Nous avons rendez-vous à l'imprimerie Desfossés-Néogravure, pour le traditionnel tournoi de football, qui verra s'affronter les « vieux » des rotos aux jeunes, les « labos » aux « auxiliaires » de la brochure et des bobines, tous désireux d'avoir pour un an la précieuse Coupe René-Sorel, du nom d'un prestigieux dirigeant de la CGT du Livre.
     
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  • RFI - Les dix voix de Mai 68

    Qu’ils soient au cœur de la révolte ou en soient spectateurs, qu’ils écrivent en direct ou quelques mois plus tard, qu’ils soient familiers à tous les francophones ou qu’ils soient tombés dans l’oubli, qu’ils aient alors seize ans ou cinquante-deux ans, ces dix artistes et groupes ont répercuté ou prolongé les mots, les slogans et le vertige de Mai 68.

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  • La Vie des Idées - Mai Tel Quel

    À propos de : Boris Gobille, Le Mai 68 des écrivains. Crise politique et avant-gardes littéraires, CNRS Éditions par Joseph Jurt,

    « Il me semble que les enfants du XXIe siècle apprendront un jour l’année 1968 comme nous avons appris l’année 1848 » [1], écrivait Hannah Arendt au philosophe Karl Jaspers dès la fin juin 1968. Bien d’autres évoquaient alors le Printemps des peuples. La même année, Maurice Blanchot rappelait, lui, une autre révolution ‒ celle de juillet 1830, citant un extrait d’un des derniers écrits de Walter Benjamin :

    Le désir conscient de rompre la continuité de l’histoire appartient aux classes révolutionnaires au moment de l’action. (Cité p. 295)

    Une telle conscience se serait affirmée avec les Trois Glorieuses : Benjamin racontait qu’au soir du premier jour de lutte, on avait tiré des coups de feu sur les horloges des tours de Paris, pour arrêter le temps.

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  • Un peu d'histoire - Mai-68 à Paris : le 12 mai, Pompidou cède aux étudiants et Barbara fait la pub de la Citroën DS

    Avec "Mai-68 à Paris", France Bleu raconte, 50 ans après, la révolte étudiante et ouvrière et la vie quotidienne de l'époque dans la capitale. Le 12 mai, Georges Pompidou annonce la réouverture de la Sorbonne et les passants photographient les barricades et les voitures brûlées du Quartier Latin.

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