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Dimanche 19 juin, Olivier Faure était également en direct sur BFMTV suite aux résultats des élections #Législatives2022. Retrouvez son interview en intégralité ! #NUPES
Dimanche 19 juin, Olivier Faure était sur France Inter pour commenter les résultats du second tour des élections #Législatives2022. Retrouvez son intervention en intégralité ! #NUPES
Amélie de Montchalin est candidate à sa réélection dans la sixième circonscription de l’Essonne. L’actuelle ministre de la transition écologique est arrivée deuxième au premier tour, avec 7 points de retard sur son opposant, le socialiste Jérôme Guedj. Celle qui joue son poste de ministre dimanche prochain a opté pour une stratégie offensive : crier haro sur l’alliance des gauches.
Mercredi 15 juin, Olivier Faure était au meeting de Fatiha Keloua-Hachi, candidate socialiste de la #NUPES dans la 8ème circonscription de Seine-Saint-Denis.
Gabriel Attal et Agnès Pannier-Runacher assurent que le programme de la coalition de gauche conduit à une sortie de la France de l’Union européenne.
Alors que la majorité présidentielle est arrivée au coude-à-coude avec la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) lors du premier tour des élections législatives, dimanche 12 juin, les membres du gouvernement multiplient les attaques envers l’alliance de gauche menée par le leader de La France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon. Plusieurs ministres d’Elisabeth Borne, la cheffe du gouvernement, ont assuré que le programme de la Nupes mènerait la France hors de l’Union européenne (UE).
Le décalage de l’âge de la retraite est parvenu à augmenter de 20 points le taux d’emploi des 60-61 ans, au prix social élevé d’un allongement du « sas de précarité » entre emploi et retraite. Chez les ouvriers, la hausse de la précarité, hors emploi entre 60 et 62 ans est même l’effet principal de la réforme, devant la hausse de l’emploi. A l’inverse chez les cadres, le décalage de la retraite se traduit principalement par une prolongation de l’emploi. Il n’y a pas de raison de penser qu’un décalage de l’âge légal à 65 ans n’accentuerait pas encore ces effets.
J’ai publié un texte dans le cadre de la Grande conversation 2022 de Terra Nova déplorant que le débat économique électoral tourne autour du sérieux budgétaire et de la question technique du multiplicateur budgétaire plutôt que du fond des programmes et notamment leur direction générale : doit-on garder le même cap économique et social qu’aujourd’hui ou effectuer une bifurcation écologique, économique et sociale avec une forte augmentation des dépenses et des prélèvements ? Cette question est celle posée dimanche, plutôt que de savoir si dans le programme, les prélèvements couvrent les dépenses.
En devenant la première force d’opposition, l’union de la gauche peut bénéficier de nombreuses prérogatives reconnues par la Constitution, notamment la présidence de la commission des finances. Des pouvoirs qui seraient renforcés si les macronistes n’obtiennent pas la majorité absolue.
Après avoir obtenu près de 25 % des suffrages au premier tour des législatives, la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) espère obtenir la majorité absolue et placer Jean-Luc Mélenchon à Matignon. Mais selon les projections de sièges, l’union de la gauche obtiendrait un nombre insuffisant de députés pour diriger le gouvernement, tout en lui permettant quand même de devenir la première force d’opposition à l’Assemblée nationale. Un rôle qui accorde de nombreuses prérogatives essentielles, reconnues par la Constitution.
Après les résultats du premier tour, les candidats des deux partis se retrouvent face à face dans de nombreuses circonscriptions.
Ils veulent secouer l'hémicycle. Des candidats issus des classes populaires désormais aux portes de l'Assemblée nationale. Au lendemain de sa qualification au second tour dans la 7e circonscription du Val-de-Marne, Rachel Kéké ne craint pas le contact pour convaincre et son profil séduit. "Les gens se retrouvent en moi. Ils savent qu'on se ressemble et qu'on mène le même combat", explique-t-elle. Presque une icône pour la Nupes, elle avait été révélée l'an dernier après 22 mois de lutte pour améliorer les conditions des femmes de chambres. Pour son opposante, Roxana Maracineanu, le visage ne doit pas cacher le programme : "Ce n'est pas le problème de Rachel Kéké, mais celui de Jean-Luc Mélenchon et du projet qu'il porte. Il faut être conscients que c'est la France insoumise que j'ai en face de moi".
La nouvelle ministre de la Transition écologique, candidate aux élections législatives, n’a obtenu que 31 % des voix au premier tour, dans sa circonscription de l’Essonne. En cas de défaite dimanche, elle devra quitter le gouvernement.
Le rendez-vous était donné place de la Victoire — sûrement une manière de s’autopersuader. À Palaiseau, le 14 juin, tout était mis en place pour venir à la rescousse d’Amélie de Montchalin.
La nouvelle ministre de la Transition écologique, également candidate aux élections législatives dans la 6e circonscription de l’Essonne, n’a obtenu que 31,46 % des voix au premier tour. Son rival, Jérôme Guedj, soutenu par la Nupes [1], est arrivé en tête avec 38,31 % des suffrages.
Avant le second tour des législatives, l’union de la gauche fait campagne en insistant notamment sur les mesures phares à destination des jeunes, son principal réservoir de voix, et en tentant de mobiliser derrière elle l’ensemble des opposants à Emmanuel Macron. La Nupes cible pour cela le projet du président en matière de pouvoir d’achat.
La Nupes propose d'abroger la « loi séparatisme », adoptée en 2021. Une mesure portée de longue date par Jean-Luc Mélenchon, qui tranche avec les positions adoptées par le PS et le PCF pendant la présidentielle.
C'est un point peu abordé par la Nupes dans cette campagne législative. Si la coalition de gauche venait à être portée au pouvoir, elle projette d'abroger la « loi séparatisme », adoptée en août 2021, après de très vifs débats au Parlement. Jean-Luc Mélenchon semble toutefois en faire une priorité. « Voter pour la République, c’est voter pour la liberté, l’égalité, la fraternité. Donc contre ses 21 lois liberticides, sa suppression de l’ISF, sa loi séparatisme », insistait-il dans le Parisien, ce mardi 14 juin.
Selon Manon Aubry, députée européenne de la France insoumise, aucune candidature de gauche dissidente n’a devancé les candidats de la Nouvelle Union populaire, écologique et sociale.... Au total, on compte une quinzaine de candidats qualifiés pour le second tour, sur les 70 candidatures socialistes dissidentes.
Premier tour des législatives 2022 : les leçons d’un scrutin
Marqué par un nouveau record d’abstention, le premier tour des élections législatives est un indéniable revers pour Emmanuel Macron, dont le score est inférieur à celui de sa réélection et dont l’assise électorale se retrouve, pour l’heure, plus étroite que celle de tous ses prédécesseurs, analyse le directeur du « Monde », Jérôme Fenoglio.
Deux forces politiques au coude-à-coude, un Rassemblement national en progression et un maintien fragile de la droite républicaine dans l'hémicycle... Dans un contexte d'abstention record, voici les enseignements que l'on peut tirer de ce premier tour, dimanche.
« Les résultats affichés sur le site du ministère de l’intérieur retirent du résultat de la Nupes [des] candidats qui étaient, pourtant, investis ou soutenus officiellement par notre alliance », fait valoir le parti de Jean-Luc Mélenchon dans un communiqué publié lundi.
A l'issue du premier tour des élections législatives, l'Alliance des partis de gauche est en mesure de se maintenir dans 385 circonscriptions quand, en 2017, PS, PCF, LFI et écologistes ne pouvaient le faire que dans 146. En 2022, les duels entre Ensemble et la Nupes sont les plus nombreux : plus de 270 en tout. Il y a aussi une soixantaine de duels annoncés avec le RN et 25 avec des candidats LR. Tour d'horizon de quelques circonscriptions emblématiques.
Les candidats de gauche en outre-mer n’ont pas été comptabilisés comme appartenant à la Nouvelle Union populaire écologique et sociale, ce qui permet à la coalition macroniste de conserver une courte avance dans le décompte des voix au niveau national
« Alerte à la manipulation de Darmanin », a tonné sur Twitter Manuel Bompard, l’ex-directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, ce lundi 13 juin. L’« insoumis », candidat aux législatives dans les Bouches-du-Rhône, a dénoncé le décompte des voix opéré par le ministère de l’Intérieur, tronqué selon lui, pour faire « artificiellement apparaître » la coalition macroniste Ensemble ! en tête. « Alors que la Nupes réalise 6 101 968 voix (soit 26,8 %), le ministère de l’Intérieur ne lui attribue que 5 836 202 voix (soit 25,7 %) », a-t-il ajouté.
En mauvaise posture après le premier tour, ils pourraient être contraints de quitter le gouvernement s’ils ne sont pas élus députés le 19 juin prochain.Ils ne sont pas éliminés, mais ont des chances limitées de l’emporter au second tour. Mis en difficulté par les candidats de l’union de la gauche dans leurs circonscriptions respectives au premier tour des législatives dimanche 12 juin, ces trois ministres du gouvernement d’Emmanuel Macron pourraient être contraints de démissionner en cas de défaite la semaine prochaine.
Après le premier tour des législatives, les proches d'Emmanuel Macron ont haussé le ton face à la "menace" que représenterait Jean-Luc Mélenchon et sa coalition.
“Des anarchistes d’extrême gauche”, rien de moins. Au premier tour des législatives, dimanche 12 juin, la percée importante de la coalition de gauche Nupes, qui ambitionne notamment de porter Jean-Luc Mélenchon à Matignon, est parvenu à semer l’inquiétude dans les rangs de la majorité présidentielle.
Un nouveau rapport d’Oxfam montre que la pandémie a vu émerger 573 nouveaux milliardaires, au rythme d’un milliardaire toutes les 30 heures. Selon les estimations, 263 millions de personnes supplémentaires pourraient basculer dans la pauvreté extrême cette année, au rythme d’un million de personnes toutes les 33 heures.
Les grandes entreprises ont elles aussi enregistré des bénéfices records. Dans le secteur de l’agroalimentaire, on compte 62 nouveaux milliardaires alors que les prix du pain, de la farine ou de l’huile flambent !
La fortune des milliardaires a augmenté davantage en deux ans de pandémie que lors des 23 dernières années.Les milliardaires détiennent au total l’équivalent de 13,9 % du PIB mondial. Ce pourcentage a triplé depuis 2000 !
Les milliardaires possédant des parts dans l’énergie, l’industrie pharmaceutique, la technologie et l’agroalimentaire ont particulièrement profité de la crise.
La richesse des milliardaires des secteurs de l’agroalimentaire et de l’énergie a augmenté de 453 milliards de dollars ces deux dernières années, soit 1 milliard tous les deux jours.
Pour les autres, c’est le coût de la vie qui explose. Farine, huile de cuisson, carburants, électricité… Dans le monde entier, les prix s’envolent. Partout, les gens n’ont d’autre choix que de réduire leurs dépenses ou d’affronter le froid plutôt que de chauffer leur maison.
Depuis qu'Emmanuel Macron a repris à son compte la notion de « planification écologique », plusieurs rapports et notes analysent comment elle pourrait se traduire dans l'organisation de l'Etat. Mais gare à ne pas oublier le principal ingrédient : la volonté politique.
Dans son dernier rapport annuel, l’Autorité environnementale pointe en effet un « écart préoccupant entre les objectifs fixés à moyen et long terme, les ambitions affichées pour les atteindre et les actes censés les traduire ».
Les grandes écoles ne s’ouvrent pas aux élèves d’origine modeste. Il faut améliorer l’estime de soi des élèves défavorisés et mieux informer les lycéens. Les mesures de discrimination positive doivent aussi être évaluées et généralisées. Propositions de l’économiste Julien Grenet.
De nombreux dispositifs d’« ouverture sociale » ont été mis en place par certaines grandes écoles pour diversifier le profil de leurs étudiants : programmes de parrainage et d’accompagnement de lycéens d’origine sociale défavorisée, voies d’admission parallèle, aides financières et soutien en faveur des étudiants boursiers sur critères sociaux. Pourtant, la base de recrutement de ces institutions d’élite est restée très étroite et n’a guère évolué au cours des quinze dernières années. Ce constat d’échec invite à repenser les leviers qui pourraient être mobilisés pour démocratiser le recrutement des filières sélectives et favoriser une plus grande diversité sociale des élites.
La nomination de Catherine Colonna comme ministre des Affaires étrangères survient dans un contexte de crise. Alors que le besoin d’une diplomatie renforcée ne s’est jamais fait autant ressentir, sept syndicats et le collectif des « jeunes agents » du ministère ont récemment lancé un appel à la grève. Ce mouvement social historique (le deuxième depuis la création du ministère en 1547) intervient à la suite du décret publié le 17 avril au Journal Officiel indiquant la « mise en extinction » de deux corps centraux dans la diplomatie français, ceux des conseillers des affaires étrangères et des ministres plénipotentiaires. Une telle protestation ne provient cependant pas uniquement de cet évènement, elle est le fait d’une dégradation bien plus large des conditions de travail et d’une remise en cause profonde du rôle des agents de ce ministère.
État « miné de l’intérieur », « trahison » du PS... Bernard Laponche a passé presque toute sa vie à lutter contre l’atome. Pilier des antinucléaires, il raconte aujourd’hui les coulisses de cette filière.
Vous lisez le premier volet d’un grand entretien de Bernard Laponche.
Bernard Laponche (84 ans) est un ingénieur polytechnicien, physicien de formation. Ancien ingénieur nucléaire au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et conseiller de la ministre de l’Environnement Dominique Voynet, il est désormais consultant international dans les domaines de l’énergie et de l’efficacité énergétique et membre des associations Global Chance et Énergie partagée. Il est depuis les années 1970 un pilier des luttes antinucléaires en France.
Nucléaire « inacceptable », « catastrophe industrielle » des EPR, la France et sa « la folie des grandeurs »... Pilier de la lutte contre l’atome, l’ingénieur Bernard Laponche alerte sur les dangers de cette technologie.
Vous lisez le grand entretien de Bernard Laponche.
Reporterre — Comment analysez-vous le retour en grâce de la filière nucléaire par Emmanuel Macron, avec la construction de six EPR2 et l’étude de huit additionnels ?
Bernard Laponche — C’est de la com’ ! Cette opération s’inscrit dans la mythologie qui remonte au général de Gaulle, et qu’Emmanuel Macron a reprise à son compte, selon laquelle le nucléaire civil et militaire est la base de l’indépendance de la France.
Longtemps en disgrâce, le terme de planification est revenu en force dans le débat politique français et européen. Adopté aujourd’hui par la gauche comme par la droite, son retour se fait en particulier sous le vocable de planification écologique. Celle-ci recouvre toutefois des définitions et propositions souvent différentes dans le débat politique actuel, au risque de sonner creux.
Deux études scientifiques, parues cette année, annoncent que nous avons franchi une cinquième puis une sixième « limite planétaire » sur les neuf reconnues. La pollution chimique et la perturbation du cycle de l'eau douce auraient donc atteint un niveau insoutenable. Mais comment le sait-on ?
Dans le flot de mauvaises nouvelles qui se succèdent depuis le début de l'année 2022, ces deux-là seraient presque passées inaperçues. Elles attestent pourtant d'un dangereux basculement à l'échelle du globe.
Le 18 janvier, une étude du Stockholm Resilience Center (SRC) estime que l'humanité a franchi une cinquième « limite » planétaire sur les neuf reconnues : celle liée à la pollution de la biosphère par des entités nouvelles, notamment des plastiques.
La pandémie de Covid-19 a mis en évidence la dépendance de l’Europe à la Chine dans le domaine sanitaire. Les confinements répétés ont également bouleversé les chaînes de production organisées au niveau mondial et entraîné des retards de livraison importants pour certains produits, voire des pénuries.
Avec le retour des confinements en Chine depuis quelques semaines, ces blocages s’installent dans la durée. La guerre en Ukraine a également révélé la fragilité de certains de nos approvisionnements, qu’ils soient énergétiques ou agricoles, en provenance notamment de la Russie et l’Ukraine (blé, engrais, etc.). Nous faisons, depuis quelques années, l’expérience d’une grande vulnérabilité.
CHRONIQUE - « Est hybride ce qui est mélangé, hétéroclite, contradictoire. Autrement dit, c’est le mariage improbable, c’est tout ce qui n’entre pas dans nos cases ! » Et si l’hybridation était la grande tendance à venir ? Pour T La Revue, Gabrielle Halpern* analyse les métamorphoses de notre société. (Cette chronique est issue de T La Revue de La Tribune - N°9 "Travailler, est-ce bien raisonnable?", actuellement en kiosque)USALibé - Contrôle des armes aux Etats-Unis: qui sont ces «50 sénateurs qui tiennent en otage 90% de la population» selon Steve Kerr?Le 24 mai 2022, Salvador Ramos, 18 ans, a ouvert le feu dans une école primaire à Uvalde, au Texas, tuant 21 personnes dont 19 enfants. C’est la fusillade en milieu scolaire la plus meurtrière depuis Sandy Hook, dans le Connecticut en 2012. Une fusillade qui a eu lieu seulement dix jours après celle de Buffalo, qui a tué 10 personnes, laissant nombreux Américains écœurés par l’inaction des autorités pour mieux contrôler les possesseurs d’armes.Mardi, le célèbre entraîneur de basketball des Golden State Warriors a pointé du doigt l’attitude des sénateurs républicains après avoir pris connaissance du massacre d’Uvalde.NUPES
Intentions de vote au premier tour, projections de l'Assemblée nationale... On fait le point sur les enquêtes d'opinion à dix jours du premier tour le 12 juin.
Le Vent se léve - Hadrien Clouet : « La ligne de rupture est aujourd’hui majoritaire dans le pays »Hadrien Clouet a été en charge de la rédaction et de l’actualisation du programme L’Avenir en Commun de la France Insoumise pour les élections présidentielles. Membre du conseil d’orientation scientifique du laboratoire d’idées Intérêt Général ayant produit différentes notes sur la fiscalité du patrimoine ou encore la planification du système électrique, il est aujourd’hui candidat dans la première circonscription de la Haute-Garonne. À ce titre et dans un contexte politique en pleine recomposition suite à l’union des différents partis de gauche en vue des élections législatives, nous avons recueilli son analyse et son point de vue sur la situation. Entretien réalisé par Victor Woillet
Galvanisé par les sondages, Jean-Luc Mélenchon a renoué mercredi soir avec l'exercice du meeting qui a fait une partie de son succès à la présidentielle, moins de deux semaines avant le premier tour des législatives. Selon les projections des sondeurs, la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes), la coalition de partis de gauche qu'il emmène, deviendrait la deuxième formation à l'Assemblée nationale derrière la majorité présidentielle, avec entre 165 et 195 sièges.
La majorité présidentielle (Ensemble !) arriverait en tête en nombre de sièges pour les législatives de juin sans être toutefois certaine de décrocher la majorité absolue à l’Assemblée nationale, selon les projections d’un sondage diffusé ce mardi 31 mai.
Les candidats de la confédération électorale Ensemble ! (qui regroupe LREM, le Modem, Horizons et Agir) obtiendrait de 275 à 310 sièges contre 170 à 205 pour la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes), alliance électorale associant LFI, EELV, le PC et le PS, selon le baromètre Ifop-Fiducial pour LCI.
Selon un sondage Elabe pour L'Express et BFM TV, en partenariat avec SFR, l'union de la gauche obtiendrait 25% ses suffrages au premier tour des élections législatives, soit légèrement plus que le camp présidentiel (24,5%).
La majorité absolue est loin d'être acquise pour Macron
Le parti présidentiel LREM et ses alliés auraient, selon le sondage d'Elabe, plus de chance de l'emporter au second tour, mais sans être sûr d'obtenir une majorité absolue. Les projections donnent à l'alliance macroniste une fourchette de sièges comprise entre 245 et 315, la majorité se situant à 289. La Nupes, elle, raflerait entre 155 et 180 sièges, ce qui ne permettrait pas à Jean-Luc Mélenchon d'être nommé à Matignon.
La République en marche s’en remet aujourd’hui au vieux ressort anticommuniste pour mobiliser son électorat aux législatives contre le péril bolchevique que représenterait l'hypothèse d'un Jean-Luc Mélenchon Premier ministre.
La grande offensive. Ce mercredi 1er juin, le ban et l’arrière-ban de la macronie ont déclenché, sous la forme d’une campagne Twitter intitulée « Nous ne sommes pas Nupes », un feu roulant contre le leader de l’union de la gauche, Jean-Luc Mélenchon. Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, sonnait la charge dès le matin à l’antenne de France Inter et dans les colonnes du Figaro, qualifiant le troisième homme de la présidentielle de « Chavez gaulois » désireux de « collectiviser » l’économie nationale.
Si le premier tour des législatives s'annonce sous de très bons auspices pour l'alliance de gauche, le second sera plus compliqué, en raison de la personnalité et du programme de son omnipotent leader.
C'est celui dont tout le monde parle, celui autour de qui tout tourne, celui qui marque les esprits. Bien qu'il ne se représente pas à la députation à Marseille, Jean-Luc Mélenchon s'est imposé comme la grande vedette de cette campagne des législatives. Eliminé une nouvelle fois au premier tour de la présidentielle, le leader des Insoumis occupe le devant de la scène comme s'il l'avait emporté ou presque en avril. Un tour de force.
Il est venu soutenir Sophie Courrière Calmon, la candidate (PS) de la Nouvelle union populaire écologique et sociale (NUPES) sur la 1re circonscription de l'Aude, pour souligner l'importance d'en finir avec le "néolibéralisme". Jusqu'à se poser "parfois la question de la radicalité". Un exemple frappant de l'évolution politique au PS après le choc du premier tour de la présidentielle.
A quelques semaines du premier tour des législatives, l’Ifop a réalisé pour le Sud Radio une enquête sur les déterminants du vote à ces élections et le risque d’explosion sociale.
De même que pour la présidentielles, la santé (74%) et le relèvement du pouvoir d’achat (73%) demeurent les sujets qui ont l’impact le plus déterminant sur le vote, soit plus de dix points devant la lutte contre l’insécurité, la délinquance (62%) et la lutte contre la précarité (57%). Par rapport à la présidentielle, ces sujets jouent même un rôle d’autant plus déterminant, principalement en ce qui concerne le relèvement du pouvoir d’achat (+ 5 pts). Par opposition, la lutte contre le terrorisme a joué un rôle moins déterminant dans le vote qu’à la présidentielle (52% ; – 5 pts).
La naissance de la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes) a rebattu les cartes du débat politique, ce qui est déjà en soi une bonne nouvelle. Les électeurs diront en juin s’ils souhaitent voir l’alliance des partis de gauche gouverner le pays avec Jean-Luc Mélenchon à Matignon. Celui-ci affirme dans nos colonnes vouloir « un changement spectaculaire » et le programme de la Nupes à peine dévoilé contient effectivement de quoi réorienter profondément le cours de l’économie.
La Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) a publié un programme partagé dans l’espoir de constituer une majorité à l’Assemblée nationale. Décryptage de certaines mesures phares parmi les 650 propositions.
Quelques semaines après avoir conclu un accord en vue des élections législatives, les partis formant la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) ont publié, jeudi 19 mai, un programme partagé, dans l'espoir de former un gouvernement s'ils obtenaient une majorité à l'Assemblée nationale. La France insoumise (LFI), le Parti communiste français (PCF), le Parti socialise (PS) et Europe Ecologie-Les Verts (EELV) mettent ainsi en avant 650 propositions communes.
Candidat à sa réélection, le député et secrétaire national du PCF Fabien Roussel prend ses distances avec Jean-Luc Mélenchon, leader de la Nouvelle union populaire écologique et sociale.
Personne ne lui en parle et il n’en parle à personne. Vendredi, au bout de deux heures de porte-à-porte dans les corons d’Anzin, sous un soleil qui peine à percer, Fabien Roussel a bien retrouvé son accent du Valenciennois, mais semble avoir perdu la trace de Jean-Luc Mélenchon . Jamais il ne sera question du leader Insoumis et encore moins d’une possible accession à Matignon, l’argument brandi par les partisans de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) dont les communistes font partie.
Valérie Rabault dans le Tarn-et-Garonne, Marietta Karamanli dans la Sarthe, Guillaume Garot en Mayenne. Plusieurs candidats pourtant investis par la NUPES gomment totalement leur appartenance à cette alliance des gauches. D'autres sont discrets.
Cachez cette NUPES que je ne saurais voir. Le premier tour des élections législatives approche et il est toujours aussi difficile de déceler l’appartenance politique de certains candidats. Sur le terrain en tout cas.
Ils seront peut-être, le 19 juin prochain, élus députés sous l’étiquette de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale. Nous sommes allés à la rencontre de dix de ces candidats, inconnus du grand public, pour comprendre le sens de leur engagement.
La Nouvelle union populaire écologique et sociale de Jean-Luc Mélenchon prévoit le blocage des prix de plusieurs produits de première nécessité. Or, cette mesure profiterait davantage aux ménages les plus aisés, selon une note du cabinet d’études économiques Asterès.