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19/11/2016

Non Fiction - Changer de politique après 2017 (Alain Touraine)

Résumé : Alain Touraine propose une analyse des enjeux de la présidentielle de 2017 à partir de son œuvre sociologique.

Alain Touraine compte encore aujourd’hui parmi les plus grands sociologues français vivants. Connu pour son travail sur les « nouveaux mouvements sociaux », qui a mis en lumière la montée en puissance de conflits délaissant la seule sphère du travail pour embrasser celle, par exemple, des revendications identitaires, il a continué à écrire jusqu’à ces dernières années. En 2013, il publie le remarqué La fin des sociétés , suivi, deux ans plus tard, de Nous, sujets humains .

En parallèle de son œuvre universitaire, Alain Touraine n’a jamais hésité à intervenir dans le débat politique. Il s’est même illustré à plusieurs reprises lors des élections présidentielles. Citons en 1995 : Lettre à Lionel, Michel, Jacques. Martine, Bernard, Dominique… et vous , puis en 2008 avec Si la gauche veut des idées  et en 2012 avec Carnets de campagne . Cette courte bibliographie traduit clairement une orientation à gauche sur l’échiquier politique, confirmée par Touraine dans les pages de son dernier livre : Le nouveau siècle politique . Bien qu’il se place ici au-dessus de la mêlée partisane, il se classe lui-même parmi ceux « restés fidèles à une certaine idée de la gauche morale », en compagnie d’intellectuels comme Claude Lefort et Edgar Morin, et de politiques comme Pierre Mendès-France, Michel Rocard et Jacques Delors.

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16:54 Publié dans Réflexions | Tags : alain touraine | Lien permanent

09/11/2016

La Vie des Idées - L’intérêt général, une affaire d’incitations À propos de : Jean Tirole, Économie du bien commun, Paris, PUF

En construisant les marchés, en distribuant les informations et en élaborant les incitations adaptées, la théorie économique moderne se propose de nous conduire vers le bien commun.

Recensé : Jean Tirole, Économie du bien commun, Paris, PUF, 2016, 629 p., 18 €.

.... La solution de l’auteur prend ainsi un caractère technocratique très marqué : les choix « sociétaux » (comme la question des signes religieux, du PACS, etc.) peuvent être laissés aux mains des politiques et des électeurs, mais il n’est pas raisonnable de faire de même pour les choix « techniques » (comme les questions relatives à l’emploi, à la monnaie) car ni les uns ni les autres n’ont les compétences et les incitations adéquates pour régler ces dernières (p. 223). On peut douter du caractère désirable d’une telle conception de la démocratie ; on peut aussi douter du fait que les experts ne soient sensibles qu’au poids des arguments et insensibles aux rapports de force. Et ce d’autant que Jean Tirole attribue bien commodément la crise financière de 2008 aux choix des politiques, soulageant les économistes de toute responsabilité. Les deux chapitres consacrés à cette question ne sont pas les plus inspirés de l’ouvrage.

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11:28 Publié dans Réflexions | Tags : tirole | Lien permanent

08/11/2016

La Vie des idées - Cosmopolitisme et démocratie

Tandis que la démocratie nationale est en crise, le monde devient une dimension de plus en plus concrète de la vie collective. Forts de ce constat, les auteurs de ce nouvel ouvrage collectif, entièrement inédit, s’essayent à imaginer les contours de la citoyenneté mondiale.

Michaël Fœssel, Louis Lourme (dir.), Cosmopolitisme et démocratie, Paris, Puf-Vie des idées, 2016, 104 p., 9€.

- Ce livre est présenté par Michaël Fœssel, professeur de philosophie à l’École polytechnique. Membre de la direction de la revue Esprit, il dirige avec Jean-Claude Monod, depuis 2014, la collection « L’Ordre philosophique » aux éditions du Seuil. Il a notamment publié Le temps de la consolation (Seuil, 2015).

- Ce livre est coordoné par Louis Lourme, docteur en philosophie politique et chercheur associé au sein du laboratoire SPH (Sciences, philosophie, humanités) de l’Université Bordeaux-Montaigne. Il a notamment publié Le nouvel âge de la citoyenneté mondiale (Puf, 2014).

- Ont contribué à cet ouvrage Étienne Balibar, Michaël Fœssel, Jean-Marc Ferry et Louis Lourme.

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20:40 Publié dans Réflexions | Tags : la vie des idees | Lien permanent

03/11/2016

Identité nationale et multiculturalisme : rencontre avec Sabine Choquet, par Philippe Doucet

16:59 Publié dans Réflexions, Vidéo | Tags : fondation jean jaures | Lien permanent

24/10/2016

Le #17h épisode 54 - Sandra Laugier, contributrice sur le Cahier de la présidentielle "Renforcer et protéger la démocratie"

Sandra Laugier, directrice du centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne, a contribué en tant qu'experte au Cahier de la présidentielle sur le thème "Renforcer et protéger la démocratie". Elle revient sur l'appétence actuelle des citoyens pour plus de démocratie et donne une définition plus générale de celle-ci comme une "forme de vie qui se manifeste tous les jours". Sandra Laugier plaide pour qu'à l'avenir la capacité de chacun-e à être compétent-e en politique soit mieux reconnue.


Le #17h épisode 54 - Sandra Laugier... par PartiSocialiste

11:43 Publié dans Réflexions | Tags : sandra laugier | Lien permanent

23/10/2016

La France contre la bombe À propos de : Florent Pouponneau, La politique française de non-prolifération nucléaire. De la division du travail diplomatique, P.I.E. Peter Lang

En quarante ans, la France est devenue un ardent défenseur de la non-prolifération nucléaire, moins par pacifisme que par choix tactique. Dans la compétition internationale, cette position est aussi une manière de contester l’hégémonie américaine.

 
Recensé : Florent Pouponneau, La politique française de non-prolifération nucléaire. De la division du travail diplomatique, Bruxelles, P.I.E. Peter Lang, 2015, 255 p., 46€.

La question de la non-prolifération nucléaire occupe une place prépondérante dans les agendas politiques internationaux : en témoignent ses régulières apparitions dans les discours de chefs d’État, à l’ordre du jour du Conseil de Sécurité des Nations Unies, ou en une de la presse internationale. Au nom de la sécurité globale, les transferts de connaissance et de technologies nucléaires font l’objet de régulations dont la violation peut conduire à des sanctions économiques, voire militaires.

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20:35 Publié dans Réflexions | Lien permanent

17/10/2016

Les vérités de Salman Rushdie


Les vérités de Salman Rushdie par rfi

11:30 Publié dans Réflexions, Vidéo | Tags : salman rushdie | Lien permanent

16/10/2016

Télérama - Angus Deaton, prix Nobel d'économie : “Le présent reste le meilleur moment historique que nous ayons connu”

L'Ecossais, récompensé en 2015, publie un essai “La Grande Evasion. Santé, richesse et origine des inégalités”, dans lequel il décrit une réalité plus optimiste que dans le passé. Rencontre avec cet économiste humaniste.

L'espérance de vie s'est considérablement rallongée. La mort prématurée n’est plus le lot commun. La pauvreté mondiale s’est réduite, à mesure que les deux plus grands pays du monde, la Chine et l’Inde entraient dans le bal de la croissance économique. Bref, la vie est globalement meilleure aujourd'hui qu'hier pour les sept milliards d'humains qui habitent la planète... C'est cette réalité que l'Ecossais Angus Deaton, prix Nobel d'économie en 2015 et professeur à l'université de Princeton aux Etats-Unis, décortique dans son livre, La Grande Evasion. Santé, richesse et origine des inégalités (éd. PUF). Un ouvrage d'économie clair et accessible, placé sous les auspices du film culte de 1963 : La Grande Evasion de John Sturges, avec Steve McQueen — durant la Seconde Guerre mondiale, plusieurs prisonniers, aviateurs de différentes nationalités, s’évadent d’un camp allemand, le Stalag Luft III. « Le film met l’accent non sur la réussite limitée de cette évasion, mais sur le désir inextinguible de liberté que manifeste l’homme, même face à des obstacles apparemment insurmontables », commente Deaton. Rencontre avec un économiste humaniste.

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08:55 Publié dans Réflexions | Tags : angus deaton | Lien permanent

03/10/2016

La Vie des Idées - Pour une défense du matérialisme par Clément Carbonnier

Peut-on définir le capitalisme ? En reconnaissant un rôle aux idées économiques et philosophiques dans son développement, ne risque-t-on pas de nier l’importance des conditions matérielles et techniques qui y président ? Les économistes Clément Carbonnier et Geoffrey Hodgson en débattent.

Ce texte est un commentaire de l’article de Geoffrey Hodgson « Comprendre le capitalisme. Comment le mauvais usage de concepts clés nous empêche de comprendre les économies modernes », publié le 17 mars sur La Vie des idées, et traduit par Émilie l’Hôte.

Dans le texte « Comprendre le capitalisme », paru sur le site de La Vie des idées [1], Geoffrey Hodgson cherche à faire le point sur la définition du système capitaliste. De nombreux prédécesseurs se sont attelés à la tâche, rappelant que l’organisation de marchés était en soi insuffisante pour définir et donc comprendre le système capitaliste. Ces études ont souvent insisté sur la construction de marchés pour organiser l’échange de l’ensemble des moyens de production et en particulier la terre et le travail. Ce texte insiste plus particulièrement sur la construction de droits spécifiques qui ont permis l’extension de la propriété aux biens immatériels et en particulier aux titres de dettes : le point déterminant serait la possibilité juridique donnée à la construction des marchés financiers. Ainsi G. Hodgson « propose une définition du capitalisme qui inclut la propriété privée, la généralisation des marchés et des contrats de travail, et l’existence d’institutions financières bien développées ».

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18:00 Publié dans Réflexions | Tags : geoffrey hodgson | Lien permanent

02/10/2016

Julian Mischi : « Il y a une dévalorisation générale des milieux populaires »

Sociologue et codirecteur de collection aux éditions Agone, Mischi a signé deux ouvrages consacrés au Parti communiste français : Servir la classe ouvrière (en 2010) et Le communisme désarmé (en 2014). Mais plus que l’histoire propre d’un parti (et de ses débats internes), c’est ce qu’il dit de la société tout entière qui nous intéresse et nous retient ici : rappelons qu’il avait obtenu 21 % des suffrages à la présidentielle de 1969 et moins de 2 % en 2007 — pareille évolution n’est pas, de toute évidence, sans incidences sur notre époque. Comment en est-on venu à croire qu’il n’existait presque plus d’ouvriers en France ? Comment est-on passé de l’héroïsation du prolétariat au mépris des ploucs et des beaufs ? Le FN est-il le nouveau parti du peuple ? Mischi nous répond et propose, surtout, de redonner des armes au communisme français —  en replaçant, en son cœur, la lecture de classes.

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10:00 Publié dans Réflexions | Tags : julian mischi | Lien permanent