Web Analytics

compteur

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Communiqué - Page 5

  • PS - Déclaration du Premier secrétaire - 16 mars 2020

    La situation sanitaire de notre pays doit guider l'ensemble de nos décisions. Tout le reste est secondaire. Les projections des experts doivent tous nous alarmer. Chacun d'entre nous a sa part de responsabilité dans la victoire contre le virus.

    Les données épidémiologiques sont connues. Les scientifiques ont déjà parlé. Les médecins hospitaliers ont d'ores et déjà fait part du risque imminent de saturation de leurs services. La décision appartient désormais au seul pouvoir politique.
    La stratégie doit être claire pour être comprise et intégrée par l’ensemble de nos concitoyens. Les évolutions graduelles toutes les 24 heures sont anxiogènes et laissent penser que la situation n'est pas maîtrisée. Il faut aller droit au but. Les mesures de confinement doivent être annoncées au plus vite. Chaque journée perdue accroît les risques de propagation massive.

    Dans ce contexte, organiser le second tour des élections municipales apparaîtrait comme lunaire. Il doit donc être différé.
    S'agissant du premier tour, les résultats doivent être validés et sanctuarisés. Au-delà de la question électorale, c'est la crédibilité de la parole publique et de l'État qui est en jeu. On ne déplace pas les Français en pleine crise sanitaire pour leur expliquer ensuite qu’il s'agissait d'une simple répétition.

    Dans cette épreuve, l’unité nationale est un impératif. Comme depuis le début de cette crise, nous ferons bloc avec l'ensemble de nos élus locaux dans cette guerre contre le covid-19.

  • Vote final sur le Brexit : après la tristesse et la responsabilité, place à l’avenir de notre union !

    Aujourd’hui le Parlement européen a donné son feu vert au Brexit : le 31 janvier 2020, le Royaume-Uni quittera l’Union européenne. Ce départ constitue une perte pour l’Union et nos pensées vont à nos collègues britanniques, notamment nos camarades et amis du Labour.

    Une rupture c’est difficile tant, après 47 ans d’Union, nous avons créé des interactions. « Des millions de personnes ont construit leur vie au Royaume-Uni et à travers une Union européenne de la libre circulation ; ils doivent pouvoir continuer à vivre sereinement là où ils ont décidé de s’installer. Le Parlement européen a exigé des autorités britanniques des assurances sur la protection des droits des citoyens et nous y veillerons tout au long de la période de transition » déclare Sylvie Guillaume, présidente de la délégation de la gauche sociale et écologique.

    Désormais, une nouvelle phase de pourparlers s’ouvre pour négocier le cadre de la future relation. Sur ce point il faut être clair, si le Royaume-Uni souhaite commercer avec l’Union européenne, il devra respecter nos normes notamment sociales et environnementales. Nous veillerons à ce que l’accord final écarte le risque d’un dumping fiscal, social et réglementaire à nos portes.

    Le Brexit est un événement majeur qui appelle une réflexion profonde sur la démocratie européenne et la manière dont nous devons aujourd’hui la refonder. L’Union européenne doit renouer avec sa vocation d’origine ; celle d’assurer la démocratie et le respect de nos valeurs fondamentales : la prospérité, la liberté et la paix par la solidarité. Elle doit également s’affirmer pour imposer des normes sociales et environnementales ambitieuses face à la Chine, la Russie ou les États-Unis, pour penser une véritable défense européenne ou pour être à la hauteur des grands enjeux transnationaux.

    Nous sommes convaincus qu’une Europe refondée sera l’outil indispensable pour faire face ensemble aux défis et menaces du XXIème siècle. C’est à cette condition que nous regagnerons la confiance des citoyens européens.

  • Réaction d’Olivier Faure suite à la présentation du projet de loi de réforme des retraites

    24 janvier 2020

    Réaction d’Olivier Faure suite à la présentation au conseil des ministres du projet de loi de réforme des retraites

    L’hostilité des Français au projet de loi sur les retraites est croissante. Au lieu de rechercher l’apaisement et le dialogue autour d’une réforme juste, le gouvernement a choisi de passer en force avec la présentation en Conseil des ministres d’un projet, sans évaluation réelle de ses conséquences ni éléments sur la nature de son financement.

    Les impensés et les impasses sont si nombreux qu’un tiers du projet renvoie à des ordonnances. On demande au Parlement d’adopter en urgence un texte dont les fondamentaux seront connus après le vote.

    La méthode est grossière. Ce n’est certes pas « la dictature » pour rentrer dans la polémique ouverte par le président mais c’est déjà une insulte à la démocratie.

  • PS - Retraites | Pour une réforme JUSTE

    Ce mercredi 15 janvier, les parlementaires socialistes présentaient leurs propositions pour une réforme des retraites JUSTE.

    L’argument de la peur est une ritournelle connue. Pour le gouvernement, le système de retraites ne serait pas suffisamment robuste et en l’absence d’une réforme immédiate, les Français seraient exposés à une réforme plus brutale encore.

    La vérité est heureusement moins alarmante. Les déficits anticipés par le Conseil d’orientation des retraites et qui motivent la réforme ne sont que la conséquence des politiques de l’actuel gouvernement. Il refuse notamment de compenser les exonérations de cotisations, ce qui est une première depuis Simone Veil !

    Lire la suite
    ________________
    ________________

  • PS - Réforme des retraites | Où en sommes nous ?

    Mardi 17 décembre, les socialistes étaient une nouvelle fois dans la rue, aux côtés des forces sociales, afin d’amplifier ce mouvement et proposer des mesures alternatives pour permettre à chacun.e de vivre mieux.

    Mercredi 11 décembre, la conférence de presse du Premier ministre, en levant le voile sur les flous de la réforme, a contribué à mettre en lumière les injustices que nous pressentions, avec pour conséquence de précipiter les syndicats « progressistes » dans la rue, la CFDT en tête.

    Lire la suite
    ______________
    ______________

  • PS - La réforme de l’assurance-chômage fera 1,3 million de perdants

    La réforme de l’assurance-chômage du gouvernement est entrée en vigueur le 1er novembre, à travers le durcissement des conditions d’accès : il faudra désormais avoir travaillé six mois sur les 24 derniers mois, au lieu de quatre sur 28 auparavant.

    • D’autres règles, liées au calcul de l’indemnisation journalière ou aux droits rechargeables, entreront en vigueur le 1er avril. sur les 12 premiers mois d’application à plein de la réforme, les droits au chômage baisseront pour plus de la moitié des 2,6 millions de Français indemnisés (environ 1,4 millions) !
    • 710 000 personnes seront négativement impactées par la durcissement des conditions d’accès et 850 000 personnes par les nouvelles règles de calcul. Certains pourront perdre jusqu’à 50% de leur allocation mensuelle comme l’a rappelé Guillaume Garot, député de la Mayenne.

    Lire la suite
    _________________
    _________________

  • PS - République, démocratie, droits et devoirs Résolution adoptée au Bureau National du 5 novembre 2019

    06 novembre 2019

    L’attentat perpétré il y a quelques jours à la mosquée de Bayonne est un acte odieux contre nos concitoyennes et concitoyens de confession musulmane et donc contre la République.

    La parole raciste à l’encontre des Françaises et Français de confession musulmane s’est libérée, facilitant les passages à l’acte. Des insultes quotidiennes à l’attentat de Bayonne, nos compatriotes sont la cible de l’extrême droite identitaire. Nous condamnons toutes celles et tous ceux qui arment par leurs discours la haine à leur encontre.

    Il appartient à la République toute entière de se dresser contre les paroles, les actes et les promoteurs de haine à l’encontre des musulmans.

    Pour autant, le Parti socialiste ne participera pas à la manifestation du 10 novembre.

    Nous ne voulons pas nous associer à certains des initiateurs de l’appel. Nous ne nous reconnaissons pas dans ses mots d’ordre qui présentent les lois laïques en vigueur comme «liberticides».

    Nous nous reconnaissons au contraire dans la France républicaine où la laïcité garantit la liberté de conscience et la liberté religieuse à chacune et chacun, comme le droit de critiquer les religions.

    Le combat contre la haine des musulmans doit être celui de la République toute entière, nous appelons l’ensemble des organisations républicaines à se retrouver pour porter ensemble ce combat.

  • PS - Réforme de l’assurance-chômage : la guerre aux chômeurs !

    Pourquoi ? Pourquoi le gouvernement a-t-il fait adopter cette réforme de l’assurance-chômage, qui entre en vigueur ce vendredi 1er novembre, alors que celle-ci va frapper de plein fouet les plus fragiles de nos concitoyens ? Est-ce parce qu’il constate que la politique de l’offre, poursuivie au prix d’un « pognon de dingue » investi dans la transformation du CICE en allègement de cotisations sociales, ne produit pas le choc espéré sur l’emploi ? Est-ce parce que, malgré la suppression de l’ISF et la mise en place d’une « flat-tax » sur le capital, le ruissellement promis n’opère pas ? Que l’ « argent magique » déversé dans les poches des plus riches n’a pas produit de sursaut en terme d’investissement et d’emploi ?

    Toujours est-il qu’à la lumière de l’entrée en vigueur de cette réforme, l’acte 2 du quinquennat ressemble furieusement à l’acte 1. S’estimant probablement incapable d’offrir une solution politique au problème du chômage, voilà que le gouvernement a lâchement préféré s’en prendre directement aux chômeurs. Car c’est bien un matraquage en règle des demandeurs d’emploi qui s’annonce dès le 1er novembre, « une tuerie », pour reprendre les mots du secrétaire général de la CFDT Laurent Berger.

    Rappelons en effet que, selon la note d’impact de l’Unedic dévoilée le 24 septembre dernier, un chômeur sur deux verra, avec l’entrée en vigueur des nouvelles règles de calcul des droits puis du nouveau barème d’indemnisation, son inscription refusée, ses droits rognés ou son indemnisation fortement diminuée. Une baisse de 27 % en moyenne qui pourra aller jusqu’à 50 % dans certains cas. Ce nouveau calcul des droits n’entrera toutefois en vigueur que le 1er avril, soit 10 jours après le second tour des élections municipales, ce qui tient probablement du plus parfait hasard !

    Le Parti socialiste condamne une nouvelle fois la violence que cette réforme représente pour les travailleurs les plus fragiles et les plus précaires de notre pays, ceux qui peinent à se maintenir durablement dans l’emploi. Désignés à la vindicte populaire comme responsables de leur triste sort, ce sont eux qui paieront le plus lourd tribut à cette réforme, alors que de nombreuses études montrent, au contraire, qu’une bonne indemnisation permet de maintenir l’intégration dans la société des personnes concernées et donc de retrouver plus facilement un emploi.

    Conscient des effets désastreux de sa réforme, le gouvernement a donc choisi de supprimer l’Observatoire national de la pauvreté ! Ne voulant traiter la fièvre, il a préféré casser le thermomètre. À l’heure où cette réforme va mécaniquement diminuer le nombre de chômeurs indemnisés, le Parti socialiste appelle enfin tous les observateurs à ne pas être dupes de cet artifice statistique et d’être extrêmement vigilants face aux chiffres qui ne manqueront pas d’être brandis par le gouvernement.

  • Droit de retrait à la SNCF : le Premier ministre déraille

    Si la colère des usagers de la SNCF ne pouvant se rendre en vacances ou sur leur lieu de travail est légitime, le Parti socialiste déplore le bras de fer engagé par le Premier ministre à l’encontre des contrôleurs et conducteurs de la SNCF qui ont exercé leur droit de retrait à la suite d’un accident grave de TER survenu dans les Ardennes.

    En dénonçant un contournement du code du travail avec des mots très durs et en brandissant la menace de recours, le Premier ministre ignore l’émoi suscité par cet accident au sein de la communauté cheminote. Mais surtout, il fait le choix de répondre à un conflit social sur le seul terrain de sa judiciarisation, criminalisant l’exercice d’un droit et l’expression d’une solidarité collective par les agents de la SNCF.

    C’est une manière de fuir le débat sur les conditions de sécurité dans les trains. L’accident survenu dans les Ardennes, qui aurait pu être bien plus dramatique, montre les limites de la logique de la rentabilité seule.

    La stratégie du Premier ministre est malheureusement bien connue, elle consiste à opposer les usagers de la SNCF à ses agents. Pourtant, les deux ont des intérêts communs : sécurité, conditions de voyage, confort,…

    Disons-le, ce n’est pas à la hauteur de ce que vivent ces agents et les usagers de la SNCF, premières victimes de la trajectoire choisie par la direction de l’entreprise publique.

    A chaque fois que le Gouvernement veut engager une réforme de la SNCF (statut, ouverture à la concurrence, retraites,… ), il entend imposer sa vision libérale de l’organisation de cette entreprise publique sans prendre en compte les multiples alertes des agents comme des usagers sur la dégradation du service public ferroviaire. Ce n’est plus de la fermeté, c’est de la fermeture.

    Le Parti socialiste demande au Premier ministre d’entendre le signal d’alarme des agents de la SNCF.

    C’est au moment où le dialogue social devrait enfin reprendre sérieusement – SNCF, hôpital public, pompiers, enseignants… – que le Gouvernement choisi l’affrontement et montre une fois encore tout son mépris pour les corps intermédiaires et la démocratie sociale. C’est plus qu’une mauvaise stratégie, c’est une impasse.

  • Réaction du Parti socialiste à la fin de l’attribution d’une couleur politique pour les candidats dans les communes de moins de 9000 habitants

    Le ministre de l’Intérieur a annoncé ce jour la fin de l’attribution d’une couleur politique pour les candidats dans les communes de moins de 9000 habitants.

    Outre le fait qu’une telle mesure est annoncée à six mois du scrutin, elle porte une atteinte lourde à la démocratie.

    Pourquoi? Tout simplement parce que les électrices et électeurs ont le droit de savoir pour qui ils votent! Le parti au pouvoir veut faire croire que les listes dans les communes de moins de 9000 habitants sont apolitiques! Billevesées!

    En 2014, pour les 8770 villes de France qui comptent entre 1000 et 9000 habitants, les villes ou des candidates et candidats avaient déclaré une étiquette politique étaient plus de 8300, 95% d’entre elles en fait!

    La moitié des Françaises et Français vit dans une commune de cette taille. L’élection municipale est l’élection qui, après l’élection présidentielle, mobilise le plus. Le gouvernement considère donc que près de 50% des électrices et électeurs ne pourraient pas voter pour des candidats à l’identité politique clairement affichée.

    Le pouvoir espère faire un coup double :

    • Faute de trouver des candidats en nombre satisfaisant, la République en Marche supprime les étiquettes politiques pour dissimuler son incapacité à se faire correctement représenter lors de la prochaine échéance électorale.
    • Et là où il en présentera, il espère, par la dissimulation, pouvoir échapper à la sanction que les électrices et électeurs s’apprêtent à lui infliger.

    En vérité, c’est assez pathétique.

    Le Parti socialiste déplore ce tour de passe-passe électoral grossier.

    Le ministre de l’intérieur aurait mieux à faire que de s’occuper d’organiser une tambouille électorale en faveur du parti qu’il dirigeait il y a peu encore. Les sujets ne manquent pas, nous lui conseillons les suivants : lutte contre le terrorisme, évolution des lois et règlements sur les sites classés SEVESO, colère justifiée des personnels…. »

  • PS - SYRIE : la menace de retrait américain appelle à un réveil de l’Union européenne

    Ces derniers jours, le président Donald Trump a ravivé sa menace émise dès décembre 2018 de retirer le millier de forces spéciales américaines déployées dans le nord-est de la Syrie. Après l’annonce d’un retrait intégral, lequel ouvrirait inévitablement la voie à l’invasion militaire turque au nom de l’obsession anti-Kurdes du président Recep Tayyip Erdogan, la Maison Blanche a finalement entamé un retrait partiel de deux postes d’observation.

    Le Parti socialiste condamne cette nouvelle démonstration de l’irresponsabilité du président américain. La cohérence d’une première puissance exige d’éviter de nouveaux drames humanitaires et l’escalade d’un conflit. La décence impose de ne pas fragiliser les seuls alliés sur qui la Coalition internationale a pu compter en Syrie dans la lutte contre l’organisation terroriste État islamique : les Forces démocratiques syriennes, dominées par la majorité kurde des Unités de protection du peuple.

    Le Parti socialiste observe par ailleurs que les présidents turc et américain semblent consciemment mettre fin au projet de patrouilles communes le long de la frontière censées garantir une « zone tampon de sécurité ». Les concessions que le président américain semble progressivement accorder aux priorités sécuritaires avancées par son homologue turc – Kurdes de Syrie et renvoi des réfugiés – sont indignes de la part de deux membres de l’OTAN.

    Ces tractations décrédibilisent l’Alliance atlantique. Elles révèlent parallèlement la faiblesse de l’Union européenne et son incapacité à assumer son rôle dans la résolution de la guerre en Syrie aux côtés de l’ONU.

    Ainsi, le Parti socialiste invite la France à faire preuve d’initiative pour contribuer à un sursaut de l’Union européenne pour qu’elle affronte les défis dans leur dimension globale afin de ne plus les subir.