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26/06/2019

Urgences : faire mieux avec moins de moyens est une provocation !

05 juin 2019

Les personnels des urgences des hôpitaux sont en grève depuis presque trois mois. Devant le mutisme du gouvernement, ce mouvement connaît une nouvelle phase de protestation qui témoigne, si besoin est, de la situation explosive dans les services des urgences avec des personnels à bout de souffle. Ces derniers jours, 70 % du personnel paramédical et huit médecins sur quinze sont en arrêt-maladie à Lons-le-Saunier et l’équipe de nuit des urgences de l’hôpital Lariboisière à Paris est également en arrêt-maladie. La situation aux urgences est devenue intenable !

La réaction de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, culpabilisant les grévistes en les accusant de dévoyer l’arrêt-maladie et par conséquence d’accroître la fatigue des autres (médecins libéraux, pompiers, personnels d’autres établissements…) est méprisante et dépourvue de toute bienveillance à leur égard. Réquisitionner le personnel manu militari au milieu de la nuit montre l’incapacité de ce gouvernement à entendre le ras-le-bol de ces personnels complétement épuisés, éreintés, exténués et pour beaucoup en burn-out.

Le gouvernement promet des solutions à long terme, notamment avec la loi santé actuellement en discussion au Sénat qui ambitionne de revisiter la formation des futurs médecins, mais aussi de redessiner la carte hospitalière française. Or, cette loi ne répond pas à cette crise car le doute reste entier sur la capacité de la médecine de ville à absorber la charge qui en découlera. En attendant, les services des urgences continuent de déborder et le gouvernement rejette régulièrement l’idée d’une incitation à l’installation dans les territoires sous-dotés via le conventionnement sélectif des médecins proposé par les parlementaires socialistes depuis deux ans.

Il est temps de trouver rapidement des réponses à la mesure des enjeux en octroyant les moyens financiers et humains nécessaires, en revalorisant les métiers, et leur attractivité, de tous ces travailleur·se·s des services d’urgences qui, au quotidien, se dévouent au service des malades. Le leitmotiv du gouvernement : « on peut faire mieux avec moins de moyens » est un mensonge ! Les urgences ne peuvent plus être la variable d’ajustement de tous les dysfonctionnements du système de santé et de l’accès aux soins.

Le Parti socialiste soutient sans réserve la mobilisation, ce jeudi 6 juin, de toutes ces femmes et hommes des services d’urgences qui remplissent des missions de service public vitales dans des conditions de travail très difficiles, refusant à juste titre d’être sacrifié·es sur l’autel d’une vision à court terme fondée sur la baisse sans fin des moyens.

23/06/2019

PS - Assurance-chômage : quand les actes contredisent le discours, Stéphane Troussel Secrétaire national aux nouvelles solidarités, parcours de vie et innovation sociale

Une semaine après avoir annoncé un acte 2 du quinquennat, plus social, la réforme de l’assurance-chômage contredit scandaleusement le discours.

Pour la première fois, une réforme de l’assurance-chômage est proposée par un gouvernement sans négociations avec les partenaires sociaux, sans passage par le Parlement pour la validation. La méthode du gouvernement change, mais en pire !

L’objectif de cette réforme de l’assurance-chômage est purement comptable : faire de 3 à 3,9 milliards d’euros d’économies d’ici 2022. Sur le dos des plus précaires.
Ces économies vont être faites au détriment des demandeurs d’emploi, notamment les jeunes et les plus fragiles.

230 000 personnes concernées vont perdre leurs droits à l’indemnisation. Aucun nouveau droit dans cette réforme, la doctrine du « en même temps » ne s’applique pas.

Par ailleurs, les moyens de Pôle emploi ne seront en réalité pas renforcés. Des embauches en CDD vont remplacer les départs à la retraite non remplacés et les suppressions de poste des deux dernières années.

Cette réforme va à l’encontre de notre système d’indemnisation chômage. Notre système repose sur les cotisations des salariés. Il ne s’agit donc pas d’une allocation versée par l’État dont le gouvernement peut décider de baisser le montant, mais d’une assurance du salarié qu’il a lui-même financé par ses cotisations.

Actuellement, un chômeur sur deux n’est pas indemnisé, la moitié des 2,6 millions de chômeurs indemnisés touche en moyenne moins de 860 euros par mois. Il faut cesser de feindre que l’on règlera le problème en baissant toujours plus les indemnisations. Il faut au contraire rechercher des solutions pour créer de nouveaux droits, des nouveaux emplois dans un contexte de mutations du travail.

Ce qui coûte aujourd’hui à l’assurance-chômage, ce sont les contrats courts et pourtant seul un tiers d’entre eux sera visé par un malus.

Le Parti socialiste se joindra aux mobilisations des salariés et de leurs organisations pour dénoncer cette nouvelle régression qui porte atteinte au modèle social français.

01/05/2019

Élections en Espagne : le succès des socialistes montre la voie

La victoire des socialistes espagnols aux élections législatives anticipées du 28 avril est nette. Elle leur offre la possibilité de constituer une majorité de gauche.

Alors qu’il s’agissait d’un gouvernement sortant, les électeurs espagnols ont été plus convaincus par les 110 mesures en faveur d’une société plus juste, d’une économie plus forte et d’une environnement mieux protégé dans une Europe plus protectrice que la radicalisation haineuse de la droite.

Le Parti socialiste salue chaleureusement le succès des socialistes emmenés par Pedro Sánchez qui permet au PSOE de poursuivre la transformation de l’Espagne.

Plusieurs leçons sont bien sûr à méditer dans ce scrutin qui a connu une participation en hausse : la radicalisation de la droite profite toujours un fine à l’extrême droite et le centre sort toujours du « ni droite ni gauche » par la droite.

Il existe une seule offre politique aujourd’hui capable de sortir l’Europe d’un face à face destructeur entre libéraux et nationalistes. Ce sont les sociaux-démocrates qui l’incarnent.

17/04/2019

Le Monde - Près de 700 professionnelles disent « non » au sexisme dans l’industrie musicale

Les signataires demandent la prise de « mesures concrètes [pour] garantir l’égalité et la diversité » dans l’industrie.

Près de 700 professionnelles de l’industrie musicale, dont les artistes Clara Luciani, Fishbach, Chloé ou encore Chris, ont publié, mardi 16 avril, un manifeste contre le sexisme et les violences sexuelles.

« Nous, artistes, musiciennes, techniciennes, productrices, éditrices, compositrices, manageuses, attachées de presse, juristes et plus globalement “femmes des métiers de la musique”, avons toutes été victimes ou témoins du sexisme qui règne au quotidien », écrivent-elles dans Télérama.

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17:30 Publié dans Communiqué | Tags : sexisme | Lien permanent

10/04/2019

Téléchargez gratuitement le «Libé» de ce mercredi

A la suite d’un mouvement de grève des distributeurs, la presse ne pourra pas être distribuée dans de bonnes conditions ce mercredi.

Libération vous propose de découvrir gratuitement son édition numérique du jour. Au menu, un événement consacré à la question du tirage au sort en démocratie, qui a émergé lors du grand débat, un décryptage sur la situation au Soudan, un focus sur la campagne européenne du candidat LR François-Xavier Bellamy, nos pages Idées consacrées à Fille de France, d’Elisa Diallo, et nos six pages cinéma du mercredi, qui se penchent notamment sur Genèse de Philippe Lesage.

Pour télécharger cette édition, cliquez ici.

10:05 Publié dans Communiqué | Lien permanent

08/04/2019

Algérie : le Parti socialiste réitère sa solidarité avec les attentes du peuple algérien

03 avril 2019

Sous la pression inédite du peuple algérien, le président Abdelaziz Bouteflika a été poussé à la démission le 2 avril 2019 après avoir dû renoncer à son cinquième mandat.

Le Parti socialiste salue ce résultat, conséquence directe d’une mobilisation massive et pacifique des Algériens et des Algériennes depuis plus de deux mois. Il partage leur attente d’un changement du système de gouvernance visant à l’établissement d’une démocratie authentique assurant la justice, l’égalité et le progrès pour chaque individu.

Le Parti socialiste exprime sa confiance dans l’intelligence collective d’une mobilisation populaire qui doit éviter les pièges potentiels d’une transition confisquée.

07/04/2019

Réaction du Parti socialiste et de ses groupes parlementaires à la décision du Conseil constitutionnel sur le projet de loi « anti-casseurs »

04 avril 2019

Communiqué de presse commun du Parti socialiste, du groupe Socialistes et républicains au Sénat et du groupe Socialistes et apparentés à l’Assemblée nationale.

Saisi par les groupes Socialistes et républicains au Sénat et Socialistes et apparentés à l’Assemblée nationale, le Conseil constitutionnel vient de censurer une disposition majeure de la loi dite « anti-casseurs » : celle qui donnait aux préfets le pouvoir d’interdire à une personne de manifester.

À nos yeux, cette disposition constituait une entrave grave aux libertés individuelles que garantit la République depuis la Révolution française.

Manifestement, le Conseil constitutionnel a eu la même interprétation puisqu’il a affirmé que cette mesure laisse « à l’autorité administrative une latitude excessive dans l’appréciation des motifs susceptibles de justifier l’interdiction ».

Cette décision constitue un désaveu pour la droite sénatoriale à l’origine de la proposition de loi liberticide. C’est également un vrai revers politique pour le président de la République et le Premier ministre qui, incapables de gérer la crise du mouvement des gilets jaunes, avaient préféré proposer des mesures liberticides plutôt que de s’interroger sur leurs responsabilités et celle du gouvernement.

05/04/2019

PS - Mobilisation des jeunes pour le climat : les adultes ne doivent pas regarder ailleurs

C’est une triste rengaine. Celle qui conduit les jeunes de nos pays à emboiter le pas de l’écolière suédoise Greta Thunberg, dans son cri d’exaspération face à l’inaction des décideurs dans le domaine climatique.

Semaine après semaine, aux quatre coins du monde, les regroupements se multiplient, les cortèges se font plus nombreux et la mobilisation grandit.  Au point que ce mouvement des jeunes générations invite certains à l’espoir. Alors qu’elle est d’abord et avant tout une gifle mais aussi la terrible traduction d’une carence, d’un immobilisme et d’un échec du monde des adultes.

Comment considérer autrement cet exercice insensé, répété par celles et ceux qui sont pourtant marqués au sceau de la jeunesse et de l’insouciance ? Disons-le tout net au risque de choquer le bien-pensant du moment : une grève de l’école, par des enfants, n’a pas lieu d’être.

Car il ne s’agit pas ici d’une mobilisation traditionnelle, de celle qui invite la jeunesse à investir l’espace public, à s’associer à une révolte ou à découvrir l’apprentissage de la citoyenneté.  Cette grève de l’école, c’est un rappel à l’ordre face à la folie et à l’inaction des hommes : elle est le point ultime, le cri d’alarme d’une jeunesse qui, comme les femmes de Lysistrata, se fait l’avocat de la raison.

La bataille contre le réchauffement climatique est une bataille trop sérieuse pour être laissée à des enfants. Mais encore faut-il que les comportements des responsables politiques sortent des clichés quelque peu puérils.

Soyons honnêtes : il y eu du pathétique, mais aussi une forme d’indécence, dans l’enfantillage de Brune Poirson et de Gabriel Attal, pour les conduire à s’afficher fièrement sur les réseaux sociaux dans le cortège de la marche « Youth Climate Strike » du 15 mars dernier.

Comment, en effet, deux actuels secrétaires d’Etat ont-ils pu chercher ostensiblement à récupérer un mouvement dont la raison d’être est précisément l’inaction de celles et ceux qui nous gouvernent et dont eux-mêmes font partie ?

Par incompréhension, peut-être. Par opportunisme,sans doute. Par irresponsabilité, sûrement. Comme celle qui a pu amener le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, à annoncer  en catastrophe l’organisation de débats sur le climat dans tous les lycées de France.

Cette précipitation à vouloir mettre le climat à l’agenda des cours des lycéens constitue non seulement une maladresse mais surtout une erreur : c’est d’abord et avant tout à l’agenda du Parlement qu’il convient de l’inscrire.

La mobilisation de notre jeunesse, aussi louable soit-elle, traduit en premier lieu la faillite des décideurs qui, plutôt que de s’en réjouir et de l’encourager, devrait avant tout l’analyser comme un signal d’alarme et une injonction à enfin assumer pleinement leurs responsabilités.

Il n’est que temps.

24/03/2019

PS - Projet de loi Blanquer : de la confiance à la défiance…

Le Parti socialiste apporte son total soutien au personnel enseignant qui manifeste aujourd’hui contre le projet de loi pour « une école de la confiance ».

Derrière l’instruction obligatoire dès l’âge de trois ans, se cache en réalité la reprise en main du Ministre, dont l’objectif est de mettre à mal tout ce qui a été porté par la gauche. La suppression du CNESCO en est l’illustration.

Ce projet de loi confirme que le Ministre n’a pas confiance dans le monde enseignant, qu’il est hermétique à tout dialogue social. il ne fait que régler ses comptes avec le monde enseignant, en imposant la suspicion et en remettant en cause le système éducatif.

  • Le Parti socialiste considère que ce projet de loi est :
    injuste à l’égard des acteurs du monde éducatif,
  • inquiétant quant au sort potentiellement réservé aux directeurs d’école dans les Etablissements Publics des Savoirs Fondamentaux,
  • porteur d’inégalités à l’égard des territoires,
  • dangereux pour l’avenir de nos communes, qui devront prendre en charge le financement des maternelles privées. Des communes qui devront déjà faire face aux dédoublements des CE1 Rep à la rentrée.

Le Parti socialiste rappelle qu’il a toujours fait de l’éducation sa priorité afin de garantir le droit à la réussite pour tous les élèves. Il renouvelle son total soutien aux enseignants.

23/03/2019

Le Parti socialiste a reçu les signataires des 66 propositions du « pacte pour le pouvoir de vivre »

Le Parti socialiste est le seul parti à ce jour à avoir rencontré le collectif des 19 ONG et syndicats à l’initiative du « Pacte pour le pouvoir de vivre ». Alors que pour la première fois ces organisations ont mis leur expérience et leur expertise en commun pour apporter des réponses à la crise que le pays traverse, il nous est apparu indispensable de travailler ensemble à des propositions convergentes.

Les échanges ont été riches autour des 66 propositions de ce pacte écologique et social, portées notamment par le tandem Laurent Berger et Nicolas Hulot.

Cette crise que notre pays traverse est en réalité double : sur le fond et sur la méthode.

Pour les socialistes deux exigences sont indissociables à la sortie de crise.

La première est de porter une rupture : l’écologie et le social ne peuvent plus être pensés de façon distincte. En ce domaine, nos convergences évoquées sont nombreuses : fiscalité verte, solidarité nationale inhérente à l’accompagnement de la transition écologique. Passage du libre-échange au juste échange. Des mesures qui portent une vision de la société plus solidaire. En ce sens, l’action menée par les socialistes dans les territoires – qu’il s’agisse des territoires zéro chômeurs, des territoires à énergies positives – ouvre la voie. Et il s’agit désormais de porter à plus grande échelle cette exemplarité du quotidien.

La seconde exigence est démocratique : le pouvoir, dans sa verticalité actuelle sous l’hyper présidence d’Emmanuel Macron et dans son rejet des corps intermédiaires ne pourra trouver les bons diagnostics et les bonnes réponses, celles qui sont applicables. Cette réunion a démontré plus que jamais l’importance du dialogue social et l’importance de redonner aux corps intermédiaires toute leur place.

Le Parti socialiste ouvre sa table de discussion aux acteurs de la société civile, aux ONG, aux syndicats. C’est l’ADN de la social-démocratie, la volonté de définir ensemble le modèle de société de demain.

C’est pour cela que nous demandons au Président de la République d’organiser une Grande Conférence sociale qui réunirait les partenaires sociaux, ONG, associations, afin d’élaborer et négocier les solutions concrètes nécessaires à une sortie de crise sur la base des revendications portées par les Français. »