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11/01/2019

Communiqué du PS le 11 janvier

Ségolène Royal vient d’annoncer sa volonté de ne pas être candidate dans la campagne européenne à venir.

De la même manière que Nicolas Hulot a poussé un cri d’alerte salutaire sur le combat climatique en quittant le gouvernement, par son geste Ségolène Royal invite au sursaut. Ce geste l’honore, son appel doit être entendu.

Le Parti socialiste partage depuis le début son diagnostic sur la situation politique : face à l’urgence sociale, démocratique et écologique, il n’y a aucune excuse pour refuser l’union. Le rassemblement est impératif ; à défaut, le pire n’est pas seulement possible, il est certain.

C’est la raison pour laquelle après avoir adopté notre projet « Changeons d’Europe » dès le mois d’octobre dernier, nous avons entamé les démarches utiles à la convergence des forces de gauche progressistes, écologistes et pro-européennes.

Pour notre part, nous y sommes prêts. En cohérence avec ce que nous plaidons depuis des mois, nous continuons de travailler au rassemblement autour de combats communs. C’est le sens que nous donnons notamment au travail constructif mené avec le mouvement Place Publique.

Les calculs boutiquiers et les intérêts personnels ne sont plus de saison. Dans une crise comme celle que nous traversons, chacun doit se placer à la hauteur de l’attente et du moment. Il serait irresponsable de prendre le risque d’un effacement de la gauche et des écologistes qui aurait pour conséquence d’offrir à l’extrême-droite la possibilité de se présenter comme la seule alternative possible aux libéraux qui dirigent la France et l’Union européenne.

25/10/2018

Fondation Jean Jaurès - Appel à la solidarité avec le Brésil : la démocratie en danger

La Fondation Jean-Jaurès, membre du Comité international pour la libération de Lula et la démocratie au Brésil, parraine un appel à défendre les libertés et les droits humains menacés par un candidat d’extrême droite à l’élection présidentielle. La Fondation, au nom de ses engagements démocratiques et républicains, vous invite à participer à cette campagne de solidarité.

Les puissants de l’économie, des finances, de l’agro-industrie, de l’établissement social et médiatique, soutiennent au Brésil un candidat présidentiel, Jair Bolsonaro, qui propose un grand retour en arrière.

Un retour vers un Brésil de violences, un Brésil raciste, xénophobe, misogyne, intolérant, inégalitaire, des privilégiés, hier maîtres des habitations et reléguant les esclaves dans leurs cases.

Le Brésil a reconquis dans la douleur ses libertés après vingt-un ans de dictature militaire. De 1964 à 1985, les Brésiliens ont vécu tortures, assassinats, disparition, incarcérations, exil, suspension de la liberté d’expression, du droit de manifester, du droit de s’organiser.

Jair Bolsonaro fait l’apologie publique de la dictature, de la torture, du viol, du meurtre, de l’intolérance. Plaçant son Dieu vengeur et cruel au-dessus de la démocratie et des hommes, il refuse le débat avec son adversaire du deuxième tour.

L’enjeu du deuxième tour, le 28 octobre 2018, va bien au-delà des étiquettes partisanes. Ce qui est en jeu, ce n’est ni le Parti des travailleurs de Haddad et Lula, ni le PSL de Bolsonaro. C’est la liberté, la vie, la sécurité, la dignité, la démocratie.

Nous, démocrates français du Comité de solidarité internationale en défense de Lula et de la démocratie au Brésil, affirmons : sauver la démocratie brésilienne aujourd’hui, c’est voter sans état d’âme Fernando Haddad.

03/10/2018

Collomb : le clan Macron implose de l’Intérieur !

02 octobre 2018

Le Bureau national du Parti socialiste constate avec consternation la crise qui s’installe au sommet de l’État. Après l’affaire Benalla en juillet, la démission du numéro 2 du gouvernement en septembre, le départ de la ministre des Sports, c’est maintenant un autre pilier du gouvernement, ministre d’État, ministre de l’Intérieur, qui décide de déserter. Nous assistons à une véritable débandade.

Là où le président de la République vantait le retour à une certaine verticalité du pouvoir, les Français assistent médusés à une crise de l’autorité au sommet de l’État mettant en péril son efficacité.

Alors que ce matin encore, les forces de police et de sécurité intervenaient pour faire face à la menace terroriste, le ministre de l’Intérieur a présenté pour la seconde fois sa démission au président de la République. La sécurité intérieure n’est pas une option. Elle est un impératif qui ne suppose aucune improvisation ni faille.

Ce soir, les Français sont en droit de s’interroger. La maison France n’est plus tenue.

21/09/2018

PS - Une alimentation de qualité pour tous les Européens !

La fin de semaine dernière a été marquée par le vote de deux textes importants concernant notre alimentation. 
 
La premier est le rapport d’Olga Sehnalova (députée tchèque, membre du groupe des Socialistes et Démocrates) sur la lutte contre la qualité différenciée des produits vendus en fonction de l’endroit où l’on se trouve dans l’Union européenne, adopté au Parlement européen ce jeudi 13 septembre, à une large majorité. Les députés européens exigent un travail commun des 28 États membres et de la Commission européenne pour une meilleure coopération transfrontalière et un partage de données plus efficace sur ces produits. 
 
Comme l’a rappelé à cette occasion Eric Andrieu, vice-président des sociaux-démocrates européens, député européen français, « Il ne devrait pas y avoir plusieurs Europe, avec des citoyens de première et de seconde zone ». « Il est fondamental de lutter contre le double niveau de qualité au sein de l’espace européen ! ». 
 
Ce constat vaut pour l’Europe continentale mais également pour l’Europe océanique, c’est-à-dire pour les territoires ultramarins ! En effet, ces territoires sont particulièrement concernés par ce phénomène à travers le déversement des produits dits de « dégagement », qui sont un danger pour nos territoires ultramarins, tant pour la santé de nos habitants que pour nos filières locales, in fine pour l’emploi.
 
Le second est le projet de loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible (ou Egalim) voté dans la nuit de vendredi à samedi à l’Assemblée nationale en nouvel examen. Le groupe des députés socialistes et apparentés a proposé des amendements dans le même esprit afin que soient appliquées les mêmes règles dans les Outremer qu’en Hexagone. La majorité parlementaire ne les a pas adoptés, à l’image de nombreux autres propositions relatives à la santé des consommateurs ou à la protection de l’environnement. Ce texte est désormais bien loin des conclusions des États généraux de l’alimentation.
 

20/09/2018

#Européennes2019 – Retrouvez le texte « La Gauche est l’avenir de l’Europe »

Basé sur les 1200 contributions déposées sur le site de La Ruche socialiste et les nombreux travaux du Comité de pilotage, le texte « La Gauche est l’avenir de l’Europe » a été présenté ce mercredi 19 septembre par Olivier Faure, Corinne Narassiguin, Boris Vallaud, Christine Revault d’Allonnes et Christophe Clergeau en conférence de presse.

14/09/2018

PS - Le chemin du progrès social passe par la mise en place du revenu de base.

Hier, dans une tribune parue dans le journal Le Monde 19 présidents socialistes de département demandent un projet de loi d’expérimentation du revenu de base dans le « plan pauvreté ».

Le Parti socialiste soutient cette démarche et demande au gouvernement de s’engager à adopter rapidement un texte législatif permettant sa mise en œuvre rapide. Près de 9 millions de Français vivent sous le seuil de pauvreté, nous ne pouvons plus attendre pour améliorer notre système de solidarité et apporter de nouvelles réponses aux changements de la société.

Le revenu de base est un outil plus efficace, car il permet d’apporter une réponse au non recours aux prestations sociales (environ 35 % pour le seul RSA), et aux jeunes de moins de 25 ans (majoritairement exclus du RSA).

Il est un outil plus juste, car il répond également à la précarité de nombreux travailleurs qui touche de plus en plus certains métiers, comme les agriculteurs, en apportant un complément de ressources qui leur permette de maintenir leur activité dans les années difficiles.

Il est un outil plus moderne, car il permet de soutenir les parcours personnels d’insertion et d’engagement de chacun.

Une solidarité plus efficace, plus juste et plus moderne, c’est la proposition du Parti socialiste, portée par ces départements.

13/09/2018

Réaction du Parti socialiste au « plan pauvreté » du gouvernement

Toutes les actions menées pour aider nos concitoyens les plus pauvres sont à saluer et c’est le cas d’un certain nombre de mesures du « plan pauvreté » du gouvernement. Mais si ce plan va dans le bon sens, les moyens ne sont clairement pas à la hauteur de l’enjeu et marquent le manque d’ambition de cette majorité pour lutter contre la pauvreté.

L’arbuste des 8 milliards d’euros en 4 ans du plan pauvreté, dont 4 milliards qui sont du redéploiement, cache mal la forêt des 16 milliards d’euros de coût de la suppression de l’ISF et des 8,9 milliards de la « flat tax », soit un total de près de 24,9 milliards d’euros pour le « plan richesse » du quinquennat.

Comme le dit l’Observatoire des inégalités : « 2 milliards d’euros par an pour 9 millions de pauvres, 3 milliards par an pour 300 000 assujettis à l’ISF. La France fait des choix. » 8 milliards sur 4 ans, c’est 62 centimes par personne pauvre par jour : c’est sûr que ce n’est pas un « pognon de dingue ».

Le nouveau monde a-t-il tout inventé ? L’extension à 50 nouveaux territoires du dispositif « Zéro chômeurs de longue durée » est une heureuse reprise de l’innovation et de l’expérimentation engagées par les députés socialistes lors du précédent quinquennat. L’extension de la Garantie jeunes est la reconnaissance de l’efficacité de ce dispositif conçu et porté par les socialistes européens. L’élargissement de la CMU complémentaire est une mesure utile qui consolide une politique publique initiée lors de la précédente législature.

Le revenu universel d’activité annoncé comme une grande nouveauté par le président de la République n’est que le revenu de base que 19 départements socialistes demandent d’expérimenter depuis 1 an ! Et nous demandons son extension aux jeunes.

Ce plan pauvreté intervient hélas par ailleurs dans un premier bilan de ce gouvernement : comment faire en même temps l’accompagnement renforcé des bénéficiaires du RSA vers l’emploi et supprimer des milliers de postes à Pôle emploi ? Quelle cohérence à développer plus de contrats par l’insertion économique et en même temps supprimer des centaines de milliers d’emplois aidés ? Quelle logique à annoncer un plan pauvreté lorsque l’on baisse les APL dont un tiers des bénéficiaires vit sous le seuil de pauvreté ? Quelle sincérité dans l’annonce d’un plan pauvreté lorsque l’on décide de geler les aides sociales ? Comment prétendre se préoccuper de nos aînés les plus démunis quand – en même temps – le gouvernement ponctionne la CSG des retraités modestes et refuse de revaloriser le minimum retraite des agriculteurs ? Les effets de la politique d’Emmanuel Macron aggravent la pauvreté depuis 1 an.

Le Parti socialiste rend hommage à Rachid Taha, l’artiste et le militant

12 septembre 2018

Le Parti socialiste a appris avec tristesse le décès de Rachid Taha. Une grande voix de la musique et du combat antiraciste s’est éteinte cette nuit.

Rachid Taha nous a quittés mais ses reprises de « Douce France » de Charles Trénet et « Ya Rayah » de Dahmane El Harrachi ainsi que l’ensemble de son répertoire resteront comme autant de messages d’ouverture et de tolérance.

Nous saluons en ce jour la mémoire de l’artiste et du militant inlassablement engagé dans la lutte antiraciste.

Le Parti socialiste adresse ses sincères condoléances à ses proches et à sa famille.

08:39 Publié dans Communiqué | Tags : taha | Lien permanent

29/08/2018

Réaction du Parti socialiste à la démission de Nicolas Hulot

Nicolas Hulot vient de décider courageusement de quitter le gouvernement.

Ne plus mentir, ne plus se mentir. La démission de Nicolas Hulot nous parle d’une trahison. Celle d’un pouvoir qui a abandonné toute référence au progressisme et à l’écologie. Les masques sont tombés un à un : Écologie, fiscalité, social, politique migratoire, exemplarité…

La liste des arbitrages perdus par l’ex ministre était trop longue et l’impuissance à agir était devenue insupportable : report de l’interdiction du glyphosate, importation de 300 000 tonnes par an d’huile de palme pour Total, report du rééquilibrage du mix énergétique, application anticipée du CETA, refus de placer au rang de principe constitutionnel la défense des biens communs face aux multinationales…
Les choix à venir sur la politique de l’énergie menaçaient de ne pas être plus positifs.

L’alerte de Nicolas Hulot doit être entendue. L’urgence écologique exige un autre modèle de développement : priorité à l’économie circulaire, décarbonée, au développement des énergies renouvelables, à la lutte contre le réchauffement climatique, à une approche liant enjeux environnementaux et enjeux sanitaires. C’est une vraie révolution des modes de production qu’il faut atteindre.

Le Parti socialiste entend prendre toute sa place dans ce débat. Social et écologie sont intimement liés. Ce sont toujours les individus, les régions, les pays les plus faibles qui sont les premières victimes. Et c’est le modèle de développement libéral qui tourne le dos avec la même constance à l’essentiel : la préservation de l’Humanité.

23:33 Publié dans Communiqué | Tags : ps, parti socialste, hulot | Lien permanent

18/06/2018

PS - Abandon des 1000 créations d’emplois en France par General Electric

Le groupe américain General Electric (GE), qui a acquis la branche énergie d’Alstom il y a 4 ans, a annoncé ce jeudi qu’il ne tiendrait pas son engagement de créer 1.000 emplois en France d’ici la fin 2018. Cette décision est non seulement regrettable, elle est inadmissible.
 
GE a indiqué qu’il ne respecterait pas ses engagements et qu’il n’avait créé que 323 emplois en France à la fin avril. Cela ne peut être satisfaisant. Si, comme invoqué par le nouveau PDG John Flannery, le groupe américain est « confronté à un environnement difficile » dans le secteur de l’énergie, force est de constater que cette situation n’est pas uniquement due à la conjoncture : en 2016-2017, General Electric était le premier distributeur de dividendes et de rachats d’actions avec 33 milliards de dollars. Le groupe paye aujourd’hui une gestion de l’entreprise sur un modèle de courte-vue pour satisfaire les actionnaires. Ces gestions actionnariales nous conduisent collectivement dans le mur, c’était le sens des propositions apportées par le groupe Nouvelle gauche à l’Assemblée dans sa proposition de loi « Entreprise nouvelle » que l’actuelle majorité n’a pas voulu examiner.
 
Le Gouvernement, qui s’honorerait d’avoir une politique industrielle, doit être intraitable dans la défense de nos bases industrielles et de l’emploi en France. Il doit exiger le respect des engagements pris et peser de tout son poids. Il en va de la confiance entre l’entreprise et l’État, entre les salariés et leurs représentants politiques et du respect des accords passés.