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ouïghours

  • Regards - C’est quoi cette abstention des députés insoumis sur le génocide ouïghour ?

    Jeudi 20 janvier 2022, sur proposition des députés socialistes, une résolution dénonçant le génocide ouïghour a été votée à la quasi-unanimité de l’Assemblée nationale. Seuls les députés insoumis et un député communiste se sont abstenus.

    À la tribune de l’Assemblée, Clémentine Autain a expliqué l’abstention de son groupe. Surprise et déception parmi les défenseurs de la cause ouïghoure : la députée LFI de Seine-Saint-Denis a continûment agi en faveur des Ouïghours, relayant même des mots d’ordre dénonçant le génocide contre ce peuple musulman, aux confins de la Chine. Aussi rappelait-elle dans son intervention le caractère « glaçant » (tortures, viols, travail forcé, détentions de masse, fœtus arrachés…) des témoignages qui nous proviennent de Chine, et parlait de « dynamique génocidaire » en cours.

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  • Olivier Faure défend la proposition de résolution pour la reconnaissance du génocide des Ouïghours

    Jeudi 20 janvier, le groupe Socialistes et apparentés avait sa journée réservée dans l’hémicycle. Six textes inscrits à l'ordre du jour par les socialistes étaient débattus.

  • Chine : le PS réitère son soutien à l'envoi d'une mission internationale dans le Xinjiang auprès des Ouïghours

     

    Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste

    Jean-Marc Germain, secrétaire national aux Relations internationales

    Ces dernières années, plusieurs rapports ont dénoncé l'ampleur de la répression perpétrée par les autorités chinoises contre la communauté des Ouïghours et autres minorités musulmanes vivant dans la province du Xinjiang. Cette semaine encore, à la veille de la Journée mondiale des droits de l'homme commémorée ce 10 décembre, l'organisation Human Rights Watch a rapporté qu'entre 2016 et 2018 ce sont environ 2 000 membres de cette communauté qui auraient été placés en détention grâce à un logiciel intégré au système de surveillance électronique de la population.

    Le Parti socialiste réitère sa vive condamnation contre cette politique systématique d'internement massif dans ce que Pékin nomme des « camps de rééducation politique », et où auraient été détenus arbitrairement un million d'individus depuis au moins 2014. Il dénonce le recours aux moyens technologiques de surveillance, lesquels ne servent pas le progrès humain mais une cyber-dictature.


    Le Parti socialiste réaffirme son soutien aux appels pour autoriser une mission internationale d'observateurs sous l'égide de l'ONU afin qu'elle se rende dans ces camps. Il attend de la Chine qu'elle ne se soustraie pas à l'examen de la vérité et au respect de la personne et des libertés fondamentales.

     

    Vendredi 11 décembre 2020