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24/04/2017

Convention pour la 6° République (C6R) - Vers toujours plus de présidentialisme ?

Les effets des résultats de ce 1° tour des Présidentielles peuvent affecter profondément le régime de la V° République. La Convention pour la 6° République met en garde contre certaines tentations.

Les résultats du premier tour des élections présidentielles augurent d’une vraie crise du système qu’est la V° République. Les deux partis qui l’ont soutenu tout au long de son histoire se trouvent éliminés et avec eux l’artificielle bipolarisation.  La traditionnelle soumission des élections législatives à ce scrutin est remise en cause. Une fois éliminée la candidate de l’extrême-droite, le président élu le 7 mai, non seulement ne représentera  qu’une minorité des Français mais risque fort de ne pas avoir de majorité automatique à l’Assemblée Nationale. Les défenseurs du système (notamment les deux candidats de ce deuxième tour) qui ont toujours dénoncé l’aspiration à une VI° République comme étant un retour à la IV° pourraient  se trouver confrontés à une instabilité ministérielle digne de ce régime. Les risques d’une fuite vers toujours plus de présidentialisme (déjà annoncé par, entre autre l’annonce du gouvernement par ordonnances et le recours au 49-3) seront une tentation bien réelle. Il faut donc se préparer à poursuivre le combat pour une République démocratique qui a été porté et partagé par deux candidats qui ont réuni plus du quart des électeurs ce 23 avril. La Convention pour la 6° République se tient disponible pour conforter l’unité plus que jamais indispensable à cette entreprise.

Le Conseil d’Administration de la
Convention pour la 6° République (C6R)
Le 24 avril 2017

20:40 Publié dans Communiqué | Tags : 6ème republique | Lien permanent

28/12/2016

Primaires citoyennes de la gauche : les électeurs inscrits sur les listes électorales au cours de l’année 2016 pourront voter

Nous constatons un afflux de nouveaux inscrits sur les listes électorales au cours du mois de décembre 2016, avec des records battus dans de nombreuses villes au regard des chiffres habituels de veille d’élection présidentielle.

Depuis plusieurs semaines, nous sommes sollicités par ces électeurs nouvellement inscrits sur les listes électorales en 2016 pour savoir s’ils auront le droit de voter les 22 et 29 janvier lors de la primaire de la gauche et des écologistes. La réponse est oui.

Le Comité National d’Organisation des Primaires citoyennes (CNOP) qui se réunira le 3 janvier étudiera les modalités pratiques de leur vote et elles seront rendues publiques le 4 janvier.

20/12/2016

Cambadelis : Le Parti socialiste profondément choqué et solidaire après l’attaque du marché de Noël de Berlin

Hier soir, un camion a foncé dans la foule du marché de Noël à Berlin. Cet acte d’horreur a provoqué la mort d’une douzaine de personnes et blessé au moins une cinquantaine d’autres.

L’Europe est en deuil. Le Parti socialiste exprime son effroi et sa solidarité avec les Berlinois et le peuple allemand. Il adresse ses sincères condoléances aux familles touchées.

L’Europe est de nouveau touchée par le terrorisme. L’Europe est plus que jamais nécessaire pour répondre à la menace terroriste.

07/12/2016

PS - Syrie : Le Parti socialiste est solidaire de la population martyre d’Alep

07 décembre 2016

Le Premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis a reçu ce jour M. Brita Hagi Hasan, Président du Conseil local d’Alep et les représentants des associations qui, en France, se mobilisent pour sauver la population d’Alep affamée et massacrée.

Le Parti socialiste réaffirme son soutien à un changement démocratique en Syrie, soumise aujourd’hui à une violence inhumaine.

Il appelle les autorités russes à arrêter immédiatement les bombardements pour permettre l’évacuation de la population assiégée d’Alep via un couloir humanitaire sécurisé.

Après les vetos russe et chinois au dernier projet de résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies, le Parti socialiste demande aux opinions publiques russe et chinoise de se mobiliser en se souvenant des atrocités commises lors du massacre de Nankin (1937) et du siège de Leningrad (1941-1944) par la barbarie fasciste.

Le Parti socialiste souhaite que les gouvernements des États européens expriment concrètement leur solidarité par un ultimatum humanitaire pour l’arrêt des combats et des bombardements et sanctuariser l’espace aérien, afin de permettre des parachutages d’urgence.

Le Parti socialiste estime opportune une initiative parlementaire française et européenne pour se rendre sur place.

Enfin, il sera présent à la manifestation organisée par les associations ce samedi 10 décembre à 16h à Paris. Il demande à ses militants et à tous les citoyens épris de paix et de démocratie à exprimer fortement et clairement leur refus de la barbarie.

Pisa 2015 consacre le déclin éducatif des années Fillon-Sarkozy

Le Parti socialiste tient à rappeler que les résultats Pisa 2015 évaluent encore la politique menée entre 2008 et 2012, c’est-à-dire quand Monsieur Fillon était le chef du gouvernement de Monsieur Sarkozy.

Pisa s’intéresse aux élèves âgés de 15 ans, c’est-à-dire à ceux dont la scolarité, du CP à la 5ème, s’est déroulée sous un gouvernement de droite. Ils n’ont connu, depuis le CE2, que les programmes de 2008 dont l’enquête Timss a récemment révélé les insuffisances. Ce sont les élèves de la « génération sacrifiée» qui sont évalués, celle qui a enduré les suppressions de 80.000 postes et la fin de la formation initiale des enseignants.

La loi pour le Refondation de l’école de la République de 2013 a été mise en oeuvre quand ces élèves avaient 14 ans – ils n’ont donc pas bénéficié des mesures prises par la gauche en faveur de l’école primaire er de l’éducation prioritaire. Les nouveaux programmes et la réforme du collège ne sont entrés en vigueur qu’après l’étude Pisa. Andreas Schleicher, le directeur de cette enquête pour l’OCDE le dit clairement : « l’impact des réformes amorcées depuis 2012 ne sera pas visible car les données ont été collectées en 2015 ».

Les résultats Pisa 2015, une fois de plus, font de la France l’un des pays où le déterminisme social agit le plus sur les résultats scolaires : environ 40 % des élèves issus d’un milieu défavorisé sont en difficulté. Ils consacrent le déclin éducatif de la France entre 2008 et 2012, quand le gouvernement de Monsieur Fillon n’a pas consenti les efforts et les réformes nécessaires pour rendre le système éducatif plus juste, plus exigeant et plus ambitieux pour tous les élèves.

Cette étude vient conforter les choix opérés à travers la Refondation de l’école de la République. Elle engage les responsables politiques à investir de manière massive et durable dans l’éducation. Le programme de Monsieur Fillon, de ce point de vue, est un contre-sens historique majeur.

17:39 Publié dans Communiqué | Tags : pisa, ps, parti socilste, politique, actualite | Lien permanent

25/11/2016

PS - Deux candidats si semblables pour faire reculer la France

24 novembre 2016

A l’issue de plusieurs mois de surenchère ultralibérale et réactionnaire dans le cadre de la primaire de la droite, les deux finalistes ne pouvaient qu’affirmer des mesures autoritaires et inégalitaires.

C’est ce qu’a confirmé le débat qui s’est déroulé ce soir entre François Fillon et Alain Juppé, dans lequel les différences ont été moins marquées que les convergences.

Ces deux anciens Premiers ministres ont en partage la casse des services publiques, la suppression drastique du nombre de  fonctionnaires, le report de l’âge de la retraite, l’augmentation du temps de travail, l’autoritarisme à tous les étages… Une droite dure et conservatrice, pour ne pas dire réactionnaire. Une droite d’un autre temps.

Les deux sont donc d’accord sur la cure antisociale qu’ils souhaiteraient imposer aux Français. Ils ne divergent que sur son mode d’administration : par la force et une confrontation totale et radicale pour l’un, par la durée et dans ersatz d’union nationale pour l’autre.

Alors que tant d’efforts ont été investis pour redresser la France et que ces efforts portent maintenant leurs fruits, alors que tant de mesures de progrès ont été réalisées et qu’elles redessinent déjà notre société,  alors que tant de défis pèsent aujourd’hui sur notre société et que ne pas les relever aurait de graves conséquences, les Français ne doivent pas s’y tromper : aucun de ces deux candidats de droite ne représente un choix souhaitable pour notre pays.
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23/11/2016

PS - Campagne SIDA : cachez cette homosexualité que je ne saurais voir, Marie-Pierre DE LA GONTRIE Secrétaire nationale chargée du pôle « République, citoyenneté »

A quelques jours de la journée mondiale de lutte contre le SIDA, dans l’entre-deux-tours de leur primaire, plusieurs maires du parti « Les Républicains » ont décidé d’interdire dans leur commune la campagne de prévention contre le VIH lancée par le Ministère des Affaires sociales et de la Santé.

Dans un contexte de recrudescence des infections VIH chez les homosexuels, cette campagne qui vise à informer, prévenir et sensibiliser, est pourtant plus que nécessaire.

Depuis son lancement, cette campagne a été la cible de mouvements homophobes, obscurantistes et réactionnaires, au seul motif que ses affiches mettaient en scène des couples homosexuels.

Le Parti socialiste condamne ces décisions et déplore que des élus fassent ainsi écho à des mouvements homophobes.

Pratiquer la censure au nom de prétendues « bonnes mœurs », c’est ignorer les enjeux de santé publique.

Le Parti socialiste soutient l’initiative de la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, qui a décidé de saisir la justice.

26/03/2016

A Gauche pour gagner : L'avenir du travail

A Gauche, pour Gagner ! - L'Avenir du Travail
 
 
Désarmer le droit du travail n’a rien de moderne, au contraire. Nous y voyons plutôt un fatalisme déjà dépassé, sans principes, ni ambition face au chômage de masse que la crise de 2008 et les politiques macroéconomiques étouffant la reprise ont propulsé à plus de 10%.

La démarche imposée par la loi « Travail » n’a rien de celles que doit revendiquer la social-démocratie. Elle n’a pas construit le compromis social de grande ampleur dont notre pays a tant besoin. Influencée par les lobbys patronaux, elle se contente d’un accord à la sauvette avec une part seulement des partenaires sociaux.

Elle s’est même évadée des règles élémentaires de la démocratie sociale que le Président de la République avait désignée comme l’une des marques de ce quinquennat. Le cheminement unanimement décrié de ce projet de loi en fait une réforme unilatérale, sans concertation préalable sérieuse sur les points durs, ni négociation à aucune des principales étapes. La brutalité sous-jacente et la menace toujours présente de l’usage de l’article 49-3 sont inacceptables pour le Parlement et le Parti socialiste. Là comme ailleurs, la forme en dit beaucoup sur le fond.

Nous avons souhaité aller beaucoup plus loin que la simple critique. Elle est aisée, à la veille du conseil des ministres ! Les motifs sont nombreux, car ce texte est dangereux.

Nous proposons ici une autre réforme. Ambitieuse pour tous, pour les salariés comme pour les entreprises. Nous n’ignorons pas les attentes des entreprises en matière de formation professionnelle, de meilleure lisibilité du code du travail. Mais l’esprit de réforme, ce n’est pas de céder aux discours des puissants, mais plutôt de construire ensemble les protections adaptées aux formes nouvelles de l’économie.

« Le problème n’est pas tant de réformer un code que de restaurer la confiance dans le projet de société pour lequel les réformes sont engagées » (Daniel Cohen)

Document à télécharger ici

20/12/2015

Communiqué AGPG : « Alliance populaire : attention au risque de dépolitisation, de confusion et d'illusion »

Il aurait été préférable qu'au lendemain des élections régionales, les énergies se concentrent sur la recherche de politiques nouvelles pour lutter contre le chômage de masse, redonner confiance aux classes populaires et à la jeunesse, remailler avec un Plan République des territoires urbains et ruraux en sécession. C'est ainsi que nous devrons endiguer la nouvelle avancée du Front national et éviter l'irréparable. Nous ferons très prochainement des propositions.

Mais dès cette semaine, il est plutôt question de nouvelles alliances.
La tentation de coalition entre la droite et la gauche n'est pas née le 13 décembre ; elle connaît néanmoins une étonnante actualité. Nous la croyons dangereuse. Non pas qu'il soit impossible de trouver des points d'accord sur des sujets opérationnels, nous le faisons dans nos collectivités quand l'intérêt général l'exige. Mais chacun mesure le risque de dépolitisation, de confusion et d'illusion que cela implique. Au fond, seuls l'affaiblissement de la gauche et l'affadissement de son projet semblent donner corps à cette hypothèse.

L'initiative unilatérale et sans concertation du Premier Secrétaire interpelle. Sans débat préalable au Bureau National il tente d'engager notre Parti en oubliant que l'union ne se décrète pas et qu'un nouveau compromis politique à Gauche serait d'abord nécessaire. Sa première responsabilité devrait pourtant être d'ouvrir un dialogue constructif, dans un premier temps dans le Parti et ensuite dans notre camp, la Gauche. Sa seconde responsabilité devrait également être de faire respecter les positions du Parti ce qui n'a pas toujours été le cas sur le budget, sur la loi Macron, sur le droit du travail ou sur la déchéance de nationalité.

Nous pensons, pour notre part, qu'il est plus que temps de renouer avec la « Grande Gauche », celle de la victoire de 2012 ou des municipales de Paris – et de nombreuses communes. Pour cela, il est essentiel de s'inscrire dans le fil des engagements de la présidentielle. Nous continuerons de démontrer que cette direction n'est pas vaine.


D'ores-et-déjà, ce terrain est investi, par exemple, par Gauche Avenir et par le Mouvement commun, qui ont résolument pris le parti de s'adresser aux citoyens sans pour autant mépriser les partis politiques de toute la gauche.

Au fond, depuis 2002, et encore ces derniers mois, nous rêvons tous d'un nouveau Parti socialiste. Est-ce le même ? Ce sera l'une des questions brûlantes de 2016.

Car l'on éprouvera durant cette année notre capacité d'être ensemble au sein du PS, de voir émerger un seul candidat à l'élection présidentielle, de ne pas renoncer aux primaires. Et surtout, notre volonté de trouver le bon agenda politique.


En attendant, l'initiative du Premier secrétaire pose plus de questions qu'elle n'en résout. Sur son opportunité immédiatement après les élections régionales qui appelaient une tout autre ambition pour le pays. Sur les orientation et les partenaires, pour ne pas diluer ce que nous sommes dans un rassemblement sans colonne vertébrale.

Nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d'année en attendant de nous retrouver dès la rentrée.

06/12/2015

Un appel contre la révision de la Constitution Par Paul Alliès

5 déc. 2015

Les informations publiées dans la presse (voir ici l'article de Lenaig Bredoux) suffisent pour se faire une opinion sur la nature de la révision annoncée par François Hollande. Il importe de tout faire pour en empêcher l'adoption.
 
Le Conseil d'administration de la Convention pour la 6° République vient de publier l'appel ci-après. Il s'en tient à l'essentiel des critiques qu'appellent la méthode et les mesures annoncées. Il s'adresse à tous les démocrates et aux parlementaires susceptibles de le voter si la procédure est lancée. En voici le texte:

"L’annonce d’une révision de la Constitution appelle les observations suivantes :

1) Elle se fait dans l’urgence pour répondre à l’émotion si ce n’est à la peur, provoquées par les attentats du 13 novembre.    Elle se prépare dans le secret de quelques ministères, se limitant à demander son avis au Conseil d’Etat. Cela rompt avec la tradition des comités consultatifs pluralistes ouverts aux experts, juristes, représentants des partis.

2) Elle se limite à deux questions intéressant uniquement l’état d’exception comme s’il n’y avait pas matière à étendre l’Etat de droit comme riposte adaptée au défi terroriste.

3) Elle remet en cause la plus antique tradition du droit du sol en prévoyant une déchéance de nationalité pour les Français ayant une autre nationalité. Elle va ainsi instaurer plusieurs catégories de nationaux sans efficacité aucune avec la lutte contre le terrorisme.

4) Elle aggrave l’imprécision de la loi de 1955 sur l’état d’urgence et étend dans le temps (six mois et au-delà) ses aspects les plus contestables à savoir la mise à l’écart du juge au profit de l’administration.

5) Elle met en cause les libertés fondamentales de réunion et de manifestation pour des motifs (une « calamité publique ») n’ayant rien à voir avec le « risque d’acte de terrorisme ».

Alors que le président de la République n’a tenu aucune promesse de révision qu’il avait faite avant son élection pour corriger certaines aberrations de la Constitution de 1958, il lance un processus qui tourne le dos à la démocratie. C’est un acte irresponsable en ce moment où des mouvements autoritaires et réactionnaires se présentent à la porte du pouvoir local et national de la République.

La Convention pour la 6° République demande donc le retrait de ce projet et s’il est soumis au Congrès, appelle les parlementaires à le refuser."

00:05 Publié dans Communiqué | Lien permanent