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31/08/2014

Vive la Gauche : Appel de La Rochelle

30 août 2014
 
« Pour que Vive la gauche »
 
L’heure n’est plus à la déception ou à l’alerte, mais à un puissant sursaut collectif. Plusieurs crises s’additionnent et n’en finissent pas. La durée et la profondeur de la récession minent le quotidien des Français et la confiance en un destin collectif.
 
Privées d’une amélioration de leurs conditions de vie, les classes populaires et moyennes ont exprimé leur colère. Le vote majoritaire d'un sombre dimanche en faveur de l’extrême-droite a été le
révélateur insupportable d’une société sous tension.
 
Nous devons retrouver notre force collective pour orienter le présent et permettre un avenir de progrès. Il y a urgence à redonner justice et efficacité à des politiques enlisées, sans résultats ni perspectives. 
 
La vocation de la gauche, c’est de porter l'espoir, non pas de risquer un renoncement continu, ou de s’excuser sans cesse de ce que nous sommes. A s’écarter de leurs engagements, les socialistes se divisent. A les oublier, nous nous perdrons. Les applaudissements du Medef ne seront jamais le critère de notre réussite.
 
Nous choisissons de ne pas subir une suite d’événements qui préparent d’amers lendemains. Nous avons une conviction bien ancrée : pour se réinventer, la France a besoin d'une gauche fière d'elle-même et de ses valeurs.
 
L’idéal progressiste est notre ressort, comme il est celui de millions de gens. Au lendemain des élections municipales et européennes, deux défaites sans précédent, des parlementaires de notre majorité ont choisi de s’exprimer dans l’Appel des 100 et d’agir, conscients des enjeux et responsables du mandat qui leur a été confié. Nous leur apportons notre soutien pour les choix décisifs des prochaines semaines au Parlement.

15/07/2014

Toutes les plénières de l'Université d'été

Retrouvez l'ensemble des plénières de cette édition 2014, cliquez pour plus d'information sur le contenu de celles-ci et pour poser vos questions ! 

Pour la première fois les militants seront les principaux acteurs des débats. En effet, les débats seront organisés autour des questions posées par les militants via le site Internet du 11 juillet au 20 août 2014.

 

Vendredi 29 août 2014

14h30-15h30 : Plénière d'ouverture

Avec David Assouline, Jean-François Fountaine , Jean-François Macaire, Pierre Cohen, Sayna Shahryari, Jean-Christophe Cambadélis.

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15h30-17h15 : «La révolution numérique : les enjeux pour l'innovation, l'éducation, la création, l'information et les libertés individuelles» 

Avec Aurélie Filippetti, Axelle Lemaire, Pierre Lescure, Emmanuel Davidenkoff, et Benoît Thieulin.

Animateur : Julien Dray.

> En savoir plus     > Posez vos questions aux intervenants

 

17h15-19h15 : «La réforme territoriale en acte : la nouvelle organisation territoriale»

Avec Marylise Lebranchu, Stéphane Le Foll, Didier Guillaume, Johanna Rolland,  Jean-Vincent Placé, Marie-Guite Dufay.

Animatrice : Estelle Grelier.

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Samedi 30 août 2014

9h-11h : « Ce qu'attend le mouvement social de la politique »

Avec Bruno Le Roux, Emmanuel Maurel, Nadia Bellaoui, Bernadette Groison, Pascal Priou, William Martinet, Pascal Pavageau, Agnès Le Bot, un représentant de la Cfdt (sous réserve).

Animatrice : Karine Berger.

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11h-13h15 : « Que peut le volontarisme politique pour le développement de l’économie et la réindustrialisation ?»

Avec Arnaud Montebourg, Juliette Méadel, Valérie Rabault, Anne Hidalgo, Edouard Martin, Louis Gallois, Jean Pisani-Ferry.

Animateur :  Guillaume Bachelay.

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14h-15h30 : « Le défi climatique : les enjeux de la transition énergétique et de la Conférence de Paris »

Avec Claude Bartolone, Jean Jouzel Colauréat, Laurence Tubiana,  Wael Hmaidan.

Animateur : Jean-Marc Germain.

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15h30-17h30 : « Tenir la promesse républicaine de l'égalité »

Avec Christiane Taubira, Benoît Hamon, Najat Vallaud-Belkacem, Naïma Charaï, Dominique Sopo, PatricK Savidan.

Animatrice : Colombe Brossel.

> En savoir plus     > Posez vos questions aux intervenants

 

17h30-19h15 : « Après les élections municipales et européennes, l’unité de la gauche : pourquoi, comment ? »

Avec Jean-Christophe Cambadélis, Emmanuelle Cosse, Pierre Laurent, Jean-Michel Baylet, Robert Hue, Jean-luc Benhamias, Jean-Luc Laurent.

Animatrice : Marie-Noelle Lienemann.

> En savoir plus     > Posez vos questions aux intervenants

 

Dimanche 31 août 2014

10h-12h : Séance de clôture de l'Université d'été

Avec David Assouline, Laura Slimani, Jean-Christophe Cambadélis et Manuel Valls. 

04/07/2014

Pierre-Alain Muet : Pour une politique économique qui marche sur deux jambes

Dans mes interventions sur le projet de loi de finances rectificatif et sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale, mais également à l'occasion d'un long entretien en tête à tête avec le Président de la république, j'ai plaidé pour rééquilibrer le pacte de responsabilité afin que notre politique économique marche sur deux jambes : aux mesures structurelles en faveur des entreprises dont les effets n'apparaîtront qu'à long terme et qui devraient être mieux calibrées, il convient d'ajouter des mesures conjoncturelles (accélération de l'apprentissage, développement des emplois d'avenir, soutien à l'investissement), seules susceptibles de sortir rapidement notre économie de 3 années de récession dues à l'effondrement de la demande en Europe.

La situation conjoncturelle est très particulière : après avoir redémarré à la fin de l'année dernière, l'économie française connaît un replat qui risque, comme l'INSEE vient de le rappeler, de se prolonger du fait de la faiblesse persistante de la demande. Dans cette situation où la reprise dépend essentiellement du redressement de la demande, c'est l'emploi qui fait la croissance. Tant que la croissance n'est pas suffisante pour créer des emplois, c'est en effet la création volontariste d'emploi qui enclenchera le cercle vertueux où croissance et emploi se confortent mutuellement. Deux exemples passés, l'un à gauche, l'autre à droite, montrent la pertinence de ce type de politique. En 1997, sous le gouvernement de Lionel Jospin, ce sont les emplois jeunes qui ont déclenché la reprise économique, et quand la croissance est revenue, l'emploi du secteur privé a fortement augmenté. En 2006, une politique comparable a été mise en œuvre par Jean-Louis Borloo avec les mêmes résultats. C'est pourquoi il est indispensable de revenir à l'objectif d'inverser le plus rapidement possible la courbe du chômage par une action massive sur les emplois aidés. Un emploi d'avenir pour un jeune c'est un revenu supplémentaire et donc des débouchés pour les entreprises, et c'est de la confiance pour les familles.

Dans le prolongement de ces réflexions, j'ai déposé deux amendements, l'un pour augmenter fortement les emplois d'avenir (vidéo ci-dessus), l'autre pour accélérer la montée en charge de l'apprentissage (vidéo ci-après). Leur financement - très modeste au regard de l'ampleur des allègements - pouvant être assuré par exemple par la suppression d'allègements parfaitement inefficaces tels que la suppression de la C3S.

Ces amendements n'ont pas été adoptés. Il n'en demeure pas moins qu'un effort massif sur les emplois d'avenir et l'apprentissage reste le chaînon manquant de la politique du gouvernement et la clef de la reprise économique.

24/06/2014

Le sens de notre action, par J.-C. Cambadélis et G. Bachelay

 

30/04/2014

Pierre-Alain Muet, député du Rhône : Pourquoi j'ai décidé de m'abstenir sur le programme de stabilité

 

J'ai écouté le Premier ministre et reconnais qu'il y a des avancées - modestes - sur le pouvoir d'achat des petites retraites et le maintien du plan de lutte contre la pauvreté. Mais l'économiste que je suis reste en désaccord avec la nouvelle orientation de politique économique que traduit ce programme de stabilité.

 

Ce désaccord ne porte pas sur la nécessaire réduction des déficits ; j'y souscris ! Mais est-il raisonnable de programmer 41 milliards d'allégements fiscaux sur les entreprises quand nous devons donner priorité à la réduction des déficits ? On peut demander des efforts importants à nos concitoyens quand il s'agit de réduire le déficit et d'arrêter l'hémorragie de la dette. Mais quand ces efforts servent à financer une autre forme de dépense - fiscale cette fois - cela me parait plus discutable. Car les 50 milliards de réduction des dépenses publiques vont servir en grande partie à financer les nouveaux allégements.

 

Pour les entreprises très fortement impliquées dans l'échange international, un allégement de fiscalité peut conduire assez rapidement à une hausse de l'emploi et de l'investissement, en raison des gains de compétitivité qui en résultent. Mais moins du tiers des allégements concernent les entreprises industrielles. Quant à la grande majorité des autres, elles n'augmenteront l'investissement et l'emploi que si les perspectives de demande s'améliorent. Au moment où l'économie sort péniblement de 3 ans de récession due à l'effondrement de la demande, l'effet dépressif rapide des réductions de dépenses risque de peser sur la reprise.

 

Mais c'est surtout un tout autre univers politique que dessine ce programme de stabilité. Le chiffrage des 60 propositions de François Hollande sur lequel nous avons été élus représentait « 20 milliards d'euros à l'horizon 2017 ». Certes, il manquait dans le programme présidentiel des mesures sur la compétitivité et elles sont nécessaires, mais est-il raisonnable qu'elles soient presque deux fois supérieures au coût des 60 engagements du Président, au point de bouleverser complètement l'équilibre de notre programme et de devenir l'alpha et l'oméga de la politique économique du gouvernement ? Je ne le pense pas.

 

Mon abstention n'est pas un vote de défiance à l'égard du Premier ministre ; j'ai voté la confiance sans hésiter et si pour la première fois je n'apporte pas mon suffrage au gouvernement issu de la majorité à laquelle j'appartiens, c'est dans l'espoir de continuer à l'infléchir pour mieux répondre à ce qui reste notre engagement à tous : le redressement dans la justice.

 

27/04/2014

Socialistes contre l'austérité Soutien aux députés « pour une autre politique »

Soutien aux députés socialistes « pour une autre politique »

 24 avril 2014

 Signer l’appel

 Consulter la liste des signataires

 L’Assemblée Nationale va examiner le 29 avril prochain le programme de stabilité /pacte de responsabilité dont les grandes orientations présentées par le premier ministre viennent d’être confirmées.

Militants ou sympathisants socialistes, nous avons fait campagne en 2012 sur la base d’une promesse de changement, de justice sociale et de progrès.

Nous voulons la réussite de la gauche au pouvoir, condition nécessaire pour la justice sociale. Mais, aujourd’hui, après la défaite historique des municipales, alors que des décisions économiques importantes sont en train d’être prises par le gouvernement et seront bientôt soumises au vote des parlementaires, nous lançons à notre tour un cri d’alarme :  la gauche ne réussira que si elle démontre qu’elle met en place une autre politique que celle de la droite.

Pas plus aujourd’hui qu’hier, nous ne nous reconnaissons dans les mots de la droite (« charges », « coût du travail », « flexibilité »…) ni dans les choix économiques privilégiant l’« offre » sur la « demande ». Alors que le caractère néfaste socialement et inefficace économiquement des politiques d’austérité est manifeste, envisager de compenser la baisse des cotisations pour les entreprises par une réduction de 50 milliards d’euros des dépenses publiques, c’est prendre le risque de dégrader les conditions de vie d’un grand nombre de gens sans aucune certitude sur les emplois potentiels créés. Il n’existe pas pour nous une seule politique possible.

Des députés socialistes ont lancé un appel au gouvernement pour un « contrat de majorité » et ont formulé des contre-propositions visant à ne pas mettre en péril les acquis sociaux et les services publics. « Les Français ont le sentiment que la politique qu’ils avaient choisie n’est pas assumée. Ils nous l’ont dit dans les urnes. Il faut maintenant passer des urnes aux choix et, pour nous, des mots aux actes. Les temps qui viennent sont pour tous, et pour chacun d’entre nous, une épreuve de vérité. » ont-ils ainsi écrit.

Nous les assurons de notre soutien dans leurs paroles et dans leurs votes.

Signer l’appel

Consulter la liste des signataires

13:09 Publié dans Communiqué | Lien permanent

24/04/2014

Aujourd’hui à partir de 11h, suivez en direct la présentation des argumentaires « 74 questions et réponses pour réorienter l'Europe ».

Aujourd’hui à partir de 11h, suivez en direct la présentation des argumentaires « 74 questions et réponses
pour réorienter l'Europe ».

Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste,
et
Henri Weber, député européen, directeur des études auprès du Premier secrétaire
en charge des études européennes,
présenteront les argumentaires de la campagne des européennes,
« 74 questions et réponses pour réorienter l'Europe »
ce jeudi 24 avril à 11 heures.

Suivez le live tweet et posez vos questions sur Twitter avec les hashtags #DirectPS et #NotreEurope.

 

18/04/2014

Lettre Au Premier Ministre

00:10 Publié dans Communiqué | Tags : ps, parti socialiste, poltique, actualite | Lien permanent

15/04/2014

Jean-Christophe Cambadélis élu Premier secrétaire du Parti socialiste - composition du Secrétariat national

Premier secrétaire – Jean-Christophe CAMBADELIS
 
Coordination, études – Guillaume BACHELAY 
Trésorerie – Jean-François DEBAT 
Élections, animation des SN fonctionnels - Christophe BORGEL 
Fédérations, sections – Alain FONTANEL 
Relations extérieures – Luc CARVOUNAS 
Communication, réseaux sociaux, mobilisations militantes, campagnes du Parti – Sarah PROUST 
Formation militante, rénovation du Parti – Emeric BREHIER 
Organisation et adhésions – Laurent GRANDGUILLAUME 
Suivi de l’opinion – Christine REVAULT-D’ALLONNES 

4 Porte-parole [animation du porte-parolat : coordination]

  • Carlos DA SILVA 

  • Olivier FAURE 

  • Corine NARASSIGUIN

  • Rafika REZGUI 

 
Pôle « Mondialisation / régulation / coopération » - Jean-Marc GERMAIN 
International, francophonie – Jean-Marc GERMAIN 
Europe – Philippe CORDERY 
Défense – Eduardo RIHAN CYPEL 
Immigration, co-développement – Sandrine MAZETIER 
 
Pôle « Production / répartition des richesses » - Karine BERGER 
Politique industrielle, numérique, économie sociale et solidaire – Juliette MEADEL 
Innovations, PME – Patrice PRAT 
Économie, fiscalité et comptes publics – Karine BERGER 
Travail, emploi, formation professionnelle, dialogue social – François KALFON 
 
Pôle « Préparation de l'avenir » - Clotilde VALTER 
Transition écologique, énergies, croissance bleue – Clotilde VALTER 
Éducation, formation, culture – Colombe BROSSEL 
Jeunesse, sports, vie associative, éducation populaire – Elsa DI MEO 
Enseignement supérieur, recherche – Isabelle THIS SAINT JEAN 
 
Pôle « Justice sociale / cohésion territoriale » - Carole DELGA 
Santé, petite enfance, protection sociale, autonomie – Marc MANCEL 
Handicap, lutte contre l'exclusion – Kamel CHIBLI 
Logement, ville, quartiers populaires – Samia GHALI 
Ruralité, agriculture – Carole DELGA 
Services publics, décentralisation, modernisation de l'Etat – Estelle GRELIER 
 
Pôle « République / citoyenneté » 
Justice, libertés – Marie-Pierre DE LA GONTRIE 
Sécurité publique – Myriam EL KHOMRI 
Laïcité, institutions – Mathias FEKL 
Droits des femmes, parité – Adeline HAZAN
 
Université d’été et Université permanente du PS – David ASSOULINE
David LEBON continuera à animer les fédérations d’Outremers

09/04/2014

Communiqué des initiateurs de l’appel des Parlementaires

Le 5 avril, au lendemain d’une défaite historique de la gauche, nous avons rendu public un appel baptisé « Les conditions de la confiance. Pour un nouveau contrat de majorité », immédiatement approuvé par une centaine de parlementaires.

Cet acte inédit, précédant une déclaration de politique générale, témoigne de notre ferme volonté de redonner de la vitalité au Parlement. La défiance populaire des derniers mois réclame des réponses nouvelles. Nous avons présenté des propositions précises, pour nous rassembler et retrouver la fierté et le sens de l’action collective.

En conscience, beaucoup d’entre nous ont choisi de participer à l’investiture du nouveau Gouvernement. D’autres ont choisi l’abstention. Nous restons solidaires dans une démarche collective. Ni chèque en blanc, ni agitation stérile, notre objectif est bien de construire confiance et vigilance.

Nous confirmons qu’après ce vote d’investiture, nous ne saurions  adopter le pacte de responsabilité en l’état.

Nous ferons des contre-propositions et des amendements pour concentrer les marges de manœuvre de la France en priorité sur celles des entreprises qui embauchent, investissent, forment leurs salariés ou se battent dans la compétition mondiale et pour que la gestion sérieuse des comptes publics soit fondée sur une meilleure organisation du pays et pas sur un recul des protections sociales et des services publics.

À l’avenir, cette démarche collective va se poursuivre et s’amplifier, avec la même détermination et les mêmes buts. Chaque semaine, nos votes en témoigneront.
Christian PAUL, Laurence DUMONT, Laurent BAUMEL, Pouria AMIRSHAHI, Fanélie CARREY-CONTE, Jean-Marc GERMAIN, Jérôme GUEDJ, Nathalie CHABANNE, Arnaud LEROY, Daniel GOLDBERG