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08/05/2015

Telos - Les Républicains: les arrière-pensées d’un choix, Jérôme Jaffré

Çà et là, on s’est étonné voire indigné du choix des Républicains comme nouveau nom de l’UMP. Pourquoi choisir un nom qui a priori ne les distinguera pas de la plupart des autres formations? Comment oser choisir un nom qui donne le sentiment de vouloir s’approprier ce bien commun qu’est la République?

En essayant de décrypter les arrière-pensées qui sont à l’origine de ce choix et en relisant le discours prononcé le 7 novembre à Paris par Nicolas Sarkozy durant la campagne pour la présidence de l’UMP, ce choix apparaît mûrement réfléchi en s’inscrivant dans la stratégie sarkozyste pour 2017 et même avant pour la Primaire de la droite. Plutôt que de prétendre monopoliser la République, il s’agit de mettre en scène l’idée d’une République menacée dans son modèle et ses principes et d’un nouveau parti qui sera à la pointe du combat pour les défendre. L’objectif poursuivi est triple : mettre hors-jeu le Front national, mener intensément le procès de la gauche et – ce n’est pas tout à fait accessoire – marquer une forte différence avec Alain Juppé

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20:35 Publié dans Analyses | Lien permanent

Avec Bartolone en Île-de-France, le PS en état de léthargie


Avec Bartolone en Île-de-France, le PS en état... par LeNouvelObservateur

07/05/2015

Telos - Alcatel: la débâcle en chantant, Elie Cohen

Il y a trois manières de considérer la débâcle d’Alcatel. La réaliste : victime d’erreurs stratégiques à répétition au cours des dix dernières années, incapable de gérer ses gammes de produits et son rapprochement avec Lucent, pourvu d’une gouvernance dysfonctionnelle, après s’être cinq fois restructuré, au bord de la faillite, Alcatel a fini par se vendre pour préserver l’existant. D’après cette lecture, le marché sanctionne l’échec et l’État limite son propos à la défense de l’emploi sur le territoire national.

L’historique : fleuron du colbertisme high tech, leader technologique des années 80 dans la téléphonie fixe et mobile, élève modèle de l’État entrepreneur, Alcatel a mal négocié le tournant Internet, la libéralisation des télécom, la mondialisation des marchés. La descente aux enfers aura duré 10 ans. Cette lecture soulève nombre de problèmes sur la dynamique de spécialisation et sur le rôle de l’État pour l’orienter sur la durée.

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22:30 Publié dans Analyses | Tags : elie cohen | Lien permanent

Le Monde - Hollande à l'Élysée depuis 3 ans : "le bilan est peu glorieux"


Hollande à l'Élysée depuis 3 ans : "le bilan... par lemondefr

06/05/2015

OFCE - Elections britanniques : questions de frontières (2/2) Par Catherine Mathieu

David Cameron a placé l’économie au premier plan de sa campagne électorale, faisant des bonnes performances de l’économie britannique une carte maîtresse du programme des Conservateurs (voir « Le Royaume-Uni à l’approche des élections… »). Mais, selon les sondages, au soir du 7 mai, aucun parti ne sera en mesure de gouverner seul. Alors qu’en 2010, l’incertitude était de savoir si les Libéraux-Démocrates choisiraient de s’allier avec les Conservateurs ou avec les Travaillistes, cette fois l’incertitude est encore plus grande, car plusieurs partis sont susceptibles de jouer les arbitres. Les Libéraux-Démocrates ont en effet perdu en popularité depuis cinq ans de participation au gouvernement et recueillent moins de 10 % des intentions de vote, derrière le parti nationaliste UKIP (environ 12 % d’intentions de vote), partisan de la sortie du Royaume-Uni de l’UE et arrivé en tête lors des dernières élections européennes. Face à la montée de l’euroscepticisme, notamment dans les rangs des Conservateurs, David Cameron a promis d’organiser un référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’UE d’ici la fin 2017, s’il redevenait premier ministre en 2015. De leur côté, si les Travaillistes sont en mesure de former un gouvernement de coalition, ils pourraient s’allier avec le SNP, parti national écossais. Mais les Travaillistes excluent cette possibilité, face aux attaques de David Cameron, qui agite l’épouvantail d’une fragmentation du Royaume-Uni auprès d’un électorat anglais, à peine remis de sa frayeur de risquer de voir l’Ecosse devenir indépendante lors du référendum de septembre 2014. Les Travaillistes bénéficieraient néanmoins du soutien du SNP et pourraient former une coalition avec les Libéraux-Démocrates. Ceux-ci ont tracé plusieurs lignes rouges pour envisager d’entrer dans un gouvernement de coalition : moins d’austérité budgétaire s’ils s’allient avec les Conservateurs, davantage de rigueur budgétaire s’ils s’allient aux Travaillistes, sauf en matière d’éducation où les Libéraux-Démocrates souhaitent davantage de moyens que les deux grands partis.

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20:35 Publié dans Analyses | Tags : ofce | Lien permanent

Telos - Cameron’s gamble, ou le risque du brexit selon Roger Liddle, Gérard Grunberg

Roger Liddle, président du think tank progressiste Policy Network, vient de publier un texte du plus grand intérêt, The Risk of Brexit, sur l’évolution des positions du parti conservateur à propos de l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne et sur la gestion par le Premier ministre, David Cameron, de cet enjeu fondamental. Les élections législatives qui auront lieu le 7 mai prochain seront cruciales pour l’avenir de la relation de ce pays à l’UE. Cameron pourra-t-il obtenir une majorité parlementaire puis mener à bien sa politique européenne?

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14:30 Publié dans Analyses | Lien permanent

OFCE - Le Royaume-Uni à l’approche des élections : l’économie, carte maîtresse de David Cameron (1)

4 mai 2015

Par Catherine Mathieu

Au Royaume-Uni, à l’approche des élections générales qui auront lieu le 7 mai 2015, le suspense est tel que les bookmakers donnent le Parti conservateur vainqueur des élections et  Ed Miliband, le leader du Parti travailliste, comme prochain Premier ministre ! Non seulement le Parti travailliste et le Parti conservateur restent au coude à coude dans les sondages mais, avec des intentions de vote fluctuant entre 30 et 35 % depuis de nombreux mois, aucun des deux partis ne semble en passe d’obtenir une majorité suffisante pour gouverner seul.David Cameron, Premier ministre et leader des Conservateurs, a placé l’économie britannique au cœur de la campagne électorale. Il faut dire que les chiffres semblent plutôt flatteurs pour le gouvernement sortant : croissance, emploi, chômage, réduction des déficits publics… même si certaines faiblesses, moins visibles, de l’économie britannique demeurent.

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13:05 Publié dans Analyses | Tags : ofce | Lien permanent

05/05/2015

Le problème de l’investissement français n’est pas quantitatif

30 avril 2015

par Sarah Guillou

L’investissement est devenu l’objet prioritaire des politiques européenne et française. Sa relance est devenue même urgente pour le gouvernement qui, en ce début de printemps 2015, souhaite accélérer l’investissement productif. L’investissement est à la fois un acte économique qui dessine la trajectoire de croissance de l’économie et un signal majeur de la vitalité des entreprises pour pérenniser leur capital productif ou l’accroître. Créer un environnement économique favorable à l’investissement doit être une priorité des politiques économiques. Encourager une augmentation des investissements des entreprises dans un contexte de faible croissance est fortement souhaitable. Mais pour bien cibler cet encouragement, il faut faire le bon diagnostic sur la nature de la faiblesse de l’investissement des entreprises françaises : il est moins quantitatif que qualitatif.

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21:00 Publié dans Analyses | Tags : ofce | Lien permanent

Regards - Quand Emmanuel Macron déguise la financiarisation en "réindustrialisation"

Le ministre de l’Économie a récemment voulu « retrouver l’esprit industriel du capitalisme ». En réalité, cet homme d’action(s) ne fait que préconiser de livrer un peu plus l’économie – et les salariés – aux marchés financiers.

Il ne faut jamais se fier au titre d’une tribune. Celle qu’Emmanuel Macron a publié dans Le Monde du 24 avril s’intitule "Retrouver l’esprit industriel du capitalisme". Un titre qui pourrait laisser croire au lecteur pressé survolant le journal que le ministre de l’Économie socialiste aurait l’intention de combattre la financiarisation qui déstabilise le tissu industriel et fragilise l’économie réelle depuis trente ans. Pourquoi pas, après tout : le candidat Hollande n’avait-il pas déclaré en 2012 : « Mon adversaire, c’est la finance » ?

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18:00 Publié dans Analyses | Lien permanent

"Une étude montre que les catégories populaires se sont tenues à l'écart de l'esprit du 11 janvier", dit Alba Ventura


"Une étude montre que les catégories populaires... par rtl-fr

11:13 Publié dans Analyses, Vidéo | Lien permanent