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  • France Info - Jean-Luc Mélenchon refuse, selon les « insoumis », d’être associé à la Primaire populaire

    LFI demande aux organisateurs de retirer le nom de leur candidat du scrutin. Cette primaire entend désigner un candidat d’union de la gauche à l’élection présidentielle.

    Non, c’est non. Les « insoumis » ont fermement demandé, mardi 18 janvier au soir, aux organisateurs de la Primaire populaire de ne plus impliquer leur candidat, Jean-Luc Mélenchon. Ils dénoncent une démarche « insincère » qui, selon eux, « instrumentalise les aspirations au rassemblement » de la gauche.

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    L'Express - Matthieu Orphelin : "J'ai décidé de m'inscrire à la primaire populaire"

    L'ancien porte-parole de Yannick Jadot appelle les candidats de gauche à participer à la primaire populaire. Il soutiendra et parrainera le vainqueur, quel qu'il soit.

    Jadot, Hidalgo, Mélenchon, Taubira, Montebourg, Roussel... Avec autant de candidatures pour l'élection présidentielle, la gauche et les écologistes plongent chaque jour un peu plus dans une lugubre dépression. Pour Matthieu Orphelin, député écologiste et ancien-porte parole du candidat écologiste, il n'est qu'une seule solution potentiellement salvatrice : la primaire populaire, cet objet politique non-identifié par lequel, croit-il, que ses camarades peuvent éviter la défaite historique que beaucoup annoncent déjà. Il votera, soutiendra et parrainera l'un des sept candidats de la "primaire pop".

  • Marianne - Covid-19 : Mélenchon ou le gouvernement, qui s’est le plus planté ?

    A peu près

    Olivier Véran et Jean-Luc Mélenchon se sont écharpés à l’Assemblée Nationale lundi 3 janvier, le ministre reprochant au député insoumis de diffuser de fausses informations à propos de la vaccination contre le Covid. Pourtant, à bien y regarder, le gouvernement ne semble pas en reste. « Marianne » a comparé les deux.

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  • Marianne - Présidentielle 2022 / sondage exclusif : quatre candidats au coude-à-coude derrière Macron

  • Méluche enquête - Le Billet de Sophia Aram

    Sophia Aram sait bien : on peut aimer Jean-Luc Mélenchon ou pas, mais il faut lui reconnaître certaines choses.

  • 20 minutes - Présidentielle 2022 : « Jean-Luc Mélenchon a une image qui s’est beaucoup détériorée depuis 2017 »

    INTERVIEW Paul Cébille, chargé d'étude à l'Ifop, bat en brèche les justifications de LFI sur les mauvais sondages de Jean-Luc Mélenchon

    8, 9, 10, parfois 11 %. En cette précampagne électorale, les sondages ne sont pas très bons pour  Jean-Luc Mélenchon. Le dernier lui octroyant 13 % d’intentions de vote remonte déjà à fin septembre, juste après son débat avec Eric Zemmour. Certes, ces enquêtes d’opinion le placent presque toujours en tête à gauche mais, le plus souvent, encore loin d’un hypothétique second tour. Au sein de  La France insoumise, on se console en regardant la campagne de 2017 : à pareille époque, Jean-Luc Mélenchon était loin des 19,58 % des voix recueillis au premier tour. La vague insoumise n’est venue que bien plus tard, à partir de février.

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  • Le Figaro - Présidentielle 2022 : le Parti animaliste testé à 2% dans un sondage

    Y aura-t-il une surprise parmi les «petits candidats» ? Selon un sondage * Ifop commandé par le Parti animaliste, et que Le Figaro a pu consulter, la représentante du mouvement, Hélène Thouy, est créditée de 2% des intentions de vote en vue de la présidentielle de 2022. Elle approche ainsi du communiste Fabien Roussel (2,5%), mais devance certains de ses adversaires pourtant plus médiatiques, comme Philippe Poutou (NPA ; 0,5%), Nathalie Arthaud (LO ; 0,5%), Jean Lassalle (Résistons ; 0,5%)... Et même l'ancien ministre Arnaud Montebourg (ex-PS ; 1%).

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  • L'Est Républicain - Mélenchon, Jadot, Hidalgo, Montebourg... quelles alliances possibles à gauche ?

    Les sept candidats de la gauche culminent ensemble à 27,5% selon le dernier sondage Odoxa. Si des alliances pourraient permettre d'espérer entrevoir le second tour, tous les candidats rejettent quelque ralliement que ce soit. Aucun d'entre eux ne dépasse donc la barre des 10%.

    «Le second tour est à portée de petits points», affirmait Jean-Luc Mélenchon dimanche, à Reims, lors de la convention de l’«Union populaire». Une dizaine de points en réalité, le leader des Insoumis culminant à 9% dans le dernier sondage Odoxa paru vendredi, et au prix d'alliances fortes à gauche...

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    Sondage ODOXA du 15 octobre - Intentions de vote : Zemmour progresse toujours mais reste derrière Le Pen ; à gauche le salut pourrait venir d’une candidature d’union autour de Jadot

  • Marianne- Attentats "écrits d'avance" : l'incompréhensible sortie de Jean-Luc Mélenchon

    Le chef des Insoumis s'est attiré de nombreuses critiques après des déclarations surprenantes ce dimanche 6 juin, dans lesquelles il affirme que les tueries commises avant les élections ont pour principale fonction de « montrer du doigt les musulmans et d'inventer une guerre civile. »

    Jean-Luc Mélenchon a-t-il dépassé les bornes dans un emportement involontaire, ou sa sortie polémique du dimanche 6 juin était-elle un coup tactique savamment calculé ? À vrai dire, on ne se prononcera pas dans un sens ou dans l'autre, n'étant pas qualifiés pour sonder les cœurs et les reins des responsables politiques. Le tempérament « méditerranéen » de l'Insoumis et sa propension à l'excès de langage plaident pour l'hypothèse de la sortie de route malencontreuse ; son sens politique aiguisé, sa maîtrise de son expression et la manière dont il défend mordicus sa position, accréditent au contraire l'idée d'une controverse soigneusement préparée.

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  • L'Obs - Les propos de Mélenchon sur Merah et la présidentielle font l’unanimité contre eux

    Jean-Luc Mélenchon dit s’attendre à un « grave incident ou meurtre » pour « montrer du doigt les musulmans » à la fin de la campagne présidentielle. La classe politique dénonce des propos « complotistes ».

    « Inacceptable », « complotiste »La sortie de Jean-Luc Mélenchon sur un éventuel « grave incident ou meurtre » pour « montrer du doigt les musulmans » dans la dernière semaine de la campagne présidentielle n’a pas manqué de déclencher des réactions indignées. Sur Twitter, dimanche 6 juin au soir, il a dénoncé un « coup monté à partir d’une phrase ».

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  • Revue de presse du 2 au 8 avril

    MORGAN LARGE

    France 3 - Rostrenen : grosse mobilisation en soutien à la journaliste Morgan Large, victime d'intimidations et de malveillance

    Plus de 500 personnes se sont réunies ce mardi 6 avril à Rostrenen (Côtes d’Armor) en soutien à Morgan Large, journaliste en Centre Bretagne. Spécialiste des enquêtes sur l’agroalimentaire, elle est victime d’intimidations et d’actes de malveillance. 

    Nous avons besoin d’une réponse forte des politiques pour rappeler à la raison les grands groupes. La vérité aujourd’hui, c’est que tout le monde a peur d’enquêter. Subir des attaques graves chez soi, c’est inadmissible”, affirme au micro, Morgan Large. “Mon métier est de parler à tous les gens. Le jour où je ne le pourrai plus, je ne ferai plus mon métier”, ajoute-t-elle, très émue.

    Reporterre - En Bretagne, des journalistes enquêtant sur l’agro-industrie sont victimes d’actes dangereux

    Cette semaine, la voiture de la journaliste bretonne Morgan Large, qui enquête sur le secteur agro-industriel local, a été sabotée, et une journaliste allemande a été agressée par un agriculteur. Des médias bretons appellent à la grève et au rassemblement mardi 6 avril.

    Les intimidations à l’encontre des journalistes qui enquêtent sur l’industrie agroalimentaire bretonne continuent. Mercredi 31 mars, la journaliste de la radio associative bilingue franco-bretonne Radio Kreiz Breizh, Morgan Large, installée à Glomel (Côtes-d’Armor), a découvert que deux boulons fixant une des roues arrière de son véhicule avaient été retirés. « J’ai réalisé que ça faisait sans doute trois jours que je roulais comme ça, parce que j’avais entendu du bruit dans la nuit de dimanche à lundi, raconte-t-elle à Reporterre, encore sous le choc. Aujourd’hui, j’ai dû rouler à nouveau, j’étais à 80 km/h sur la quatre voies avec des nausées. Quelle sera la prochaine étape, va-t-on incendier ma maison pendant que je dors ? »

    INEGALITES

    Observatoire des inégalités - « Le décalage entre le discours égalitariste des privilégiés et leurs actes ne passe plus »

    Entretiens 26 mars 2021

    À l’occasion de la publication de son ouvrage Encore plus !, Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités, revient sur le malaise nourri par le décalage entre les discours et les actes des plus privilégiés. Extrait du quotidien 20 Minutes.

    En France, les écarts se creusent. Les classes aisées voient leurs revenus progresser, quand ceux des autres catégories stagnent. Dans Encore plus ! Enquête sur ces privilégiés qui n’en ont jamais assez, Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités, analyse avec précision ce phénomène, lequel est accentué depuis la crise sanitaire. Une situation de moins en moins supportable pour une majorité de Français, qui réclament davantage de justice sociale. Pour 20 Minutes, Louis Maurin évoque la réalité des inégalités dans la société française et propose des solutions pour lutter contre.

    FIN DE VIE

    Le JDD - L'appel de plus de 270 députés sur la fin de vie : "Nous voulons débattre et voter"

    TRIBUNE - Dans une tribune que publie le JDD, plus de 270 députés, de tous bords politiques, réclament un débat et un vote sur l'élargissement de la législation sur la fin de vie et donc sur l'euthanasie.

    Après le vote, mercredi soir par la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, d'une proposition de loi ouvrant la voie à une légalisation de l'euthanasie, 272 députés de tous bords politiques, de Jean-Luc Mélenchon à Robin Reda en passant par Valérie Rabault, Yaël Braun-Pivet, François de Rugy, Olivier Faure ou Cédric Villani, et de tous les groupes, de La France insoumise aux Républicains, appellent à débattre du sujet "de façon digne et apaisée". Et dénoncent le fait qu'"une poignée de députés ont déposé jusqu'à 400 amendements chacun", faisant ainsi de l'obstruction parlementaire. 

    HIDALGO

    Europe 1 - Visée par le hashtag #SaccageParis, "Anne Hidalgo est vaccinée contre le bashing"

    Depuis ce week-end, Anne Hidalgo est vivement attaquée sur les réseaux sociaux sur sa gestion des déchets et la propreté de la capitale. Mais l'entourage de la maire de Paris dénonce une campagne menée par l'opposition et assure que l'élue socialiste est "vaccinée contre le bashing".

    Ras-le-bol sincère d'habitants en colère ou opération politique ? Depuis ce week-end, les réseaux sociaux sont inondés de photos dénonçant la saleté de la ville de Paris, entre tas de déchets massés sur les trottoirs et graffitis pas nettoyés, le tout accompagné du mot-dièse #saccageparis.

    CONCORDAT

    Libé - Le Concordat d’Alsace-Moselle sujet à l’obsolescence programmée ?

    Cela faisait au moins vingt ans que les Alsaciens-Mosellans n’avaient pas été invités à se prononcer sur le droit des cultes de leur territoire. Un sondage de l’Ifop révèle ce mardi que 52% d’entre eux se disent favorables à son abrogation.
    L’affaire risque de susciter de fortes turbulences politico-religieuses. En vieille France, comme on dit en Alsace et dans les trois départements concordataires du Haut-Rhin, Bas-Rhin et de la Moselle, où la loi de 1905 instaurant le régime de séparation des Eglises et de l’Etat ne s’applique pas. Et si le Concordat était obsolète ? La question n’a rien de théorique. Publié ce mardi, un sondage de l’Institut français d’opinion publique (Ifop), montre que 78% des Français sont favorables à son abrogation. Une courte majorité d’Alsaciens-Mosellans, 52% d’entre eux, se prononce également pour la fin de cette exception ; ce qui est encore plus surprenant. «Cela brise une idée reçue, véhiculée depuis des décennies», relève François Kraus, directeur du pôle politique-actualités de l’Ifop.
     
    THOMAS LEGRAND
     
     
    Encore une polémique avec un maire EELV. Cette fois-ci, il s’agit de Léonore Moncond’huy, maire de Poitiers.
     
    Dont la majorité a décidé de baisser la subvention d’aéroclubs locaux. Il y a une logique à ce qu’une municipalité écologiste ne favorise pas particulièrement les sports carbonés… Mais alors qu’un élu d’opposition soulignait que cette baisse de subvention pouvait mettre à mal le programme d’une association qui propose des baptêmes de l’air à de jeunes handicapés, Léonore Moncond’hui a prononcé cette phrase absurde et un peu effrayante : ‘L’aérien ne devrait plus faire partie des rêves d’enfants’. 
     
    ENVIRONNEMENT ECONOMIE
     

    À propos de : Eve Chiapello, Antoine Missemer, Antonin Pottier (coord.) Faire l’économie de l’environnement, Presses des Mines

    Comment l’environnement est-il considéré par les discours et statistiques économiques ? Un ouvrage collectif examine autant les études des économistes que les activités d’acteurs militants ou d’entreprises qui cherchent à mesurer l’environnement ou à en faire abstraction.

    Faire l’économie de l’environnement est un ouvrage collectif, composé de contributions d’économistes, de sociologues, d’historiens et de spécialistes des science, technology and society studies. Son objectif est d’interroger la pertinence et les diverses manières de procéder à une analyse économique des questions environnementales. La volonté des coordinateurs est de traiter de la mise en économie de l’environnement dans ses différentes composantes, pour en faire émerger des caractéristiques transverses et montrer « les enjeux, limites et opportunités de la convocation de l’économie dans nos interactions avec la nature. » (p.9) L’introduction générale justifie ainsi assez longuement le choix du titre. Jouant sur les mots, le choix des coordinateurs est précisément de ne pas faire de choix entre l’économie environnementale et l’économie écologique, entre une approche de théorie économique et des études de cas.

    UNEF

    Marianne - Dissoudre les associations pour réunions en non-mixité : l'amendement Unef mort-né ?

    Les sénateurs viennent d'adopter un amendement visant à dissoudre les associations, comme l'Unef, qui organisent des réunions en non-mixité. Mais la mesure, qui pourrait être contraire à la Constitution, a peu de chance d'être adoptée.

    Les réunions en non-mixité n'en finissent plus de susciter les passions. Ce 1er avril, les sénateurs ont adopté, à l'unanimité, un amendement dit « Unef », du nom du syndicat étudiant classé à gauche, l'Union nationale des étudiants de France.

    Cet amendement permet de dissoudre des associations « qui interdisent à une personne ou un groupe de personnes à raison de leur couleur, leur origine ou leur appartenance ou non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée de participer à une réunion ». Une réaction directe aux propos de Mélanie Luce, la présidente de l'Unef. 

    COMMUNISTES

    LVSL - L’histoire oubliée de la contre-société communiste

    Bars, clubs de sport, théâtres, colonies de vacances… A partir du XIXème siècle, le mouvement ouvrier se dote de nombreuses institutions pour promouvoir l’idéal socialiste et répondre aux besoins immédiats du prolétariat. Ces structures, souvent liées à des partis politiques, préfiguraient un monde de partage et de solidarité qui fit rêver des générations d’ouvriers. Aujourd’hui largement oublié, cet héritage d’institutions populaires commence à renaître sous de nouvelles formes et intéresse de plus en plus l’extrême-droite.

    C’est un désaveu historique : les partis politiques n’ont plus la cote. Éloignés des citoyens, ils sont de plus en plus perçus comme des machines à visée purement électorale feignant de s’intéresser aux problèmes de la population le temps d’une campagne. Les contacts directs entre les citoyens et les militants ou élus sont souvent brefs, le temps d’un échange sur un marché ou d’un porte-à-porte, et passent principalement par l’appareil médiatique le reste du temps.

    REGIONALES

    Paris Normandie - Regionales 2021. En Normandie, un accord trouvé entre socialistes et écologistes

    Les écologistes ont donné lundi 5 avril 2021 pour se ranger derrière la candidate socialiste aux élections régionales du mois de juin en Normandie.

    Accord trouvé. Après un week-end de consultation de ses militants, le Pôle écologique de Normandie a donné son feu vert à un accord d’union avec le Parti socialiste en vue des élections régionales des 13 et 20 juin 202

    France Info - Régionales : au PS, la pilule Pulvar a du mal à passer

    Les propos de la tête de liste aux élections régionales sur les réunions "non-mixtes" n’en finissent plus de secouer le Parti socialiste.

    La semaine a été difficile pour les socialistes franciliens. Samedi 27 mars, leur chef de file aux élections régionales a tenu des propos maladroits sur BFM TV. En évoquant les réunions non-mixtes, celles réservées aux victimes de discrimination raciales par exemple, Audrey Pulvar avait recommandé aux participants non concernés par le sujet, non discriminés - "les blancs" - de se taire pour laisser la parole aux victimes.

    COVID

    Libé - Avec la pandémie, la démocratie en santé fragilisée

    Pour Emmanuel Rusch, président de la Conférence nationale de santé, la société civile a été oubliée par le gouvernement. Elle devrait pourtant être consultée sur des décisions qui la concernent directement.

    La pandémie de Covid-19 en Francedossier
    Voici déjà près d’un an, le 15 avril 2020, la Conférence nationale de santé (CNS) appelait instamment les pouvoirs publics à faire, enfin, le pari de la démocratie en santé. Le constat était alors, il est vrai, particulièrement sévère. Si, dans l’urgence, le gouvernement s’est appuyé sur des comités d’experts scientifiques pour prendre des décisions concernant la gestion de la crise sanitaire, la «société» a été oubliée.
     
    Lyon Capitale - Lyon "reconfiné" : des restrictions encore acceptées par la population ? L'acceptabilité au cœur des débats

    La lassitude a gagné une partie des Français. Comment les autorités prennent des décisions fermes pour lutter contre l'épidémie de Covid-19 sans se mettre à dos une partie de la population ? Entretien avec Marie-Claire Villeval, directrice de recherche CNRS au Groupe d'analyse et de théorie économique (GATE) de l'Université de Lyon.

    Marie-Claire Villeval est directrice de recherche CNRS au Groupe d'analyse et de théorie économique (GATE) de l'Université de Lyon et présidente élue de l’Economic Science Association. Pour Lyon Capitale, elle revient sur la notion d' "acceptabilité" de la population face aux mesures prises par le gouvernement pour lutter contre l'épidémie de Covid-19.

    LA COMMUNE
     
    Fondation Jean Jaurès - La commémoration de la Commune de 1871 au temps de l’union des gauches (1971-1973)

    Les organisations socialistes, unifiées à partir de 1905 dans le Parti socialiste - Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO), se rendent chaque année au cimetière du Père-Lachaise pour se recueillir sur la tombe des victimes de la répression. Dans ce premier temps, en 1880-1914, cette commémoration socialiste évolue, d’autant plus qu’elle est agitée par les dissensions qui s’expriment en son sein et qu’elle est également bousculée par une célébration anarchiste très présente. Cette commémoration socialiste est, à partir de 1920 et jusqu’à nos jours, sévèrement concurrencée, puis dépassée par un PCF, lequel s’inscrit sur ce terrain aussi dans une stratégie de conquête et d’appropriation. Cette stratégie peut s’expliquer par l’importance prépondérante que celui-ci accorde à l’histoire et à la mémoire du mouvement ouvrier français qui sont autant de terrains d’affrontement, de contestation politique de l’autorité et de la part d’héritage communard reçu par le Parti socialiste. Il y a nécessité pour ce nouveau parti d’ancrer son identité et son histoire dans une généalogie politique, sociale, culturelle, historique française et pas uniquement soviétique.

    JUSTICE CLIMATIQUE

    À propos de : Marta Torre-Schaub, Justice Climatique : Procès et actions, CNRS éditions

    La multiplication des procès pour inaction climatique marque une étape supplémentaire des mobilisations pour la protection de l’environnement. En quoi consistent ces procès ? Qui mettent-ils en accusation ? Leurs effets ne sont-ils que symboliques ?

    En France, l’affaire du Siècle, dans laquelle un groupe d’ONG a notamment reproché à l’administration française de ne pas faire assez pour lutter contre le dérèglement climatique, a mis les procès climatiques au premier plan de l’actualité médiatique. Après deux ans d’instruction, le tribunal administratif de Paris a jugé, en février 2021, l’État français coupable de « carences fautives […] en matière de lutte contre le réchauffement climatique ». Si ce jugement est sans aucun doute historique, ce n’est ni le seul ni le premier litige en matière climatique. En effet, les dernières années ont vu une croissance remarquable d’actions en justice climatique. On en compte aujourd’hui des centaines dans le monde entier, du Pakistan aux Pays-Bas, des États-Unis à l’Australie.

    LE CAPITALISME

    À propos de : Pierre François, Claire Lemercier, Sociologie historique du capitalisme, La Découverte

    Le temps du commerce, le temps de l’usine, le temps de la finance : pour le sociologue Pierre François et l’historienne Claire Lemercier, la chronologie du capitalisme est la même en tous lieux du monde.

    Ce livre du sociologue Pierre François et de l’historienne Claire Lemercier, issu de cours donnés à Sciences Po Paris et à l’université de Lausanne, est ambitieux. Comme le dit la conclusion, « reconstruire l’histoire du capitalisme, c’est à bien des égards tenter d’écrire l’histoire du monde depuis la fin du XVIIe siècle » (p. 383). Si l’on peut repérer des comportements capitalistes, définis comme la recherche du profit pour soi-même, dans les sociétés médiévales ou antiques, ceux-ci restent à l’échelle individuelle. C’est depuis la fin du XVIIe seulement que l’on peut parler de capitalisme à l’échelle d’une société, dans la mesure où « la grande majorité des individus soit adoptent un comportement capitaliste, soit sont directement affectés par ceux qui l’ont adopté » (p. 383). Le cadre géographique du livre est aussi très large : s’il est centré sur les deux pays que les auteurs connaissent le mieux, la France et les États-Unis, il comprend aussi des incursions, notamment sous la forme d’encadrés, dans de nombreux autres territoires. Les auteurs assument de privilégier leurs deux disciplines aux dépens de la science économique qu’ils n’utilisent que dans sa dimension empirique. La thèse principale du livre est que, « en dépit des différences manifestes d’un point à l’autre de son espace, la chronologie du capitalisme est partout la même, parce que c’est à l’échelle mondiale qu’ont lieu ses grandes inflexions » (p. 385) marquées par trois âges successifs, dont François et Lemercier s’efforcent, de manière plus ou moins convaincante nous le verrons, de repérer l’impact sur la consommation, le travail, les entreprises, etc.

    LA GUERRE ECONOMIQUE

    Le vent se lève - Nouveaux visages de la guerre économique et impuissance volontaire de la France

    Guerre économique. L’expression fait florès depuis l’élection de Donald Trump, mais elle recouvre une réalité qui structure le monde occidental depuis des décennies. ONG, fondations privées et réseaux médiatiques sont autant de pions avancés par les grandes puissances, États-Unis et Chine en tête, pour asseoir leur domination économique. Dans cette guerre aux méthodes nouvelles mais aux objectifs anciens, la France se trouve en piteuse posture. C’est la thèse que défend Nicolas Moinet dans Soft Powers, deuxième volet des Sentiers de la guerre économique. Spécialiste de l’intelligence économique, professeur des universités à l’IAE de Poitiers, Nicolas Moinet a contribué au rapport Martre de 1994. Il a travaillé avec Christian Harbulot dans le groupe parapublic Défense Conseil International, qui a développé l’Intelligence économique de 1993 à 1998. Dans le sillage de cette structure appelée Intelco sont nées deux formations : le master Intelligence économique de l’Université de Poitiers et l’École de Guerre Économique. Les lignes suivantes sont extraites de son ouvrage.

    LYON

    Le Vent se lève - Grégory Doucet : « Je suis d’abord l’incarnation d’une aspiration à plus d’écologie »

    Inconnu en politique avant les élections municipales, Grégory Doucet est élu maire de Lyon en juillet 2020 mettant fin à près de vingt ans de règne de Gérard Collomb sur la ville. Loin des nombreuses polémiques dont il est régulièrement la cible, nous avons voulu rencontrer ce nouvel élu pour en savoir plus sur sa vision du pouvoir, de la métropolisation, de la décentralisation et des élections présidentielles.  Un entretien réalisé le 16 février 2021 par Blandine Lavignon et Clément Coulet. Photos de Killian Martinetti.