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primaire

  • Vers la présidentielle (mise à jour du 2 février)

    L'Huma - La primaire du « Front populaire 2027 » menacée par les divisions sur Parti socialiste

    Si Olivier Faure est très favorable à une participation à la primaire du « Front populaire 2027 » le 11 octobre prochain, nombre de ses opposants internes au PS n’en veulent pas. Mais face à leur désorganisation, le premier secrétaire du parti avance ses pions.

    HuffPost - François Hollande en lice pour 2027 ? Pourquoi tout le monde soupçonne un retour de l’ancien président

    Tandis qu’Olivier Faure s’engage dans une primaire avec les écologistes et les ex-insoumis, l’ancien président plaide plutôt pour un rassemblement de la gauche dite réformiste. Avec lui à sa tête ?
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    Libé - François Ruffin candidat à la primaire de gauche, un chemin cahoteux

    Le député de la Somme confirme officiellement dans «Libération» s’engager dans le processus de désignation d’un candidat ou d’une candidate de la gauche pour la présidentielle. Tout sauf une garantie d’union, alors que le procédé divise et que Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann ne veulent pas y participer.

    TF1 - Frabçois Ruffin - Je suis candidat à la présidence de la République française

    France Inter - La primaire a-t-elle une chance de sauver la gauche ? L'édito politique de Patrick Cohen

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    France Info - Election présidentielle 2027 : la primaire de la gauche unitaire, sans LFI, le PCF, ni Place publique, aura lieu le 11 octobre

    Les organisateurs espèrent aboutir à une candidature réunissant les forces de gauche, mais la liste des participants reste hypothétique.

    Peuvent-ils unir la gauche à l'élection présidentielle 2027 ? Les organisateurs de la primaire de la gauche unitaire ont acté que le scrutin se déroulerait le 11 octobre, a annoncé la députée Clémentine Autain, candidate déclarée, lors d'une conférence de presse avec d'autres participants à Tours (Indre-et-Loire) samedi 24 janvier. Les initiateurs de cette primaire espèrent rassembler différentes forces de gauche, mais certaines excluent déjà d'y participer.
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    Radio France - 2027 : la gauche prépare son retour à l'école... primaire !

    L'histoire politique de Yaël Goosz, c’est le rocher de Sisyphe de la gauche pour la présidentielle, l’an prochain… avec l'organisation de primaire.

    Et ce rocher s’appelle "primaires" ! Dont on va reparler ce samedi, à l’occasion d’un déplacement commun d’Olivier Faure, Marine Tondelier, Lucie Castets et d’autres élus non Insoumis, à Tours. En soutien au maire sortant, l’écologiste Emmanuel Denis.

    Ouest-France - Budget 2026 : le socialiste Olivier Faure a-t-il marqué des points pour la présidentielle 2027 ?

    Le Premier secrétaire du PS estime que son parti « s’est montré utile durant cette période budgétaire. Nous avons cherché des solutions là où d’autres entretiennent des illusions ». Suffisant pour que le chef des socialistes marque les esprits en vue de la présidentielle ?

    Public Sénat - Primaire de la gauche : « Je pense qu’une candidature commune, hors Jean-Luc Mélenchon, est forcément au deuxième tour », estime Marine Tondelier

    La secrétaire nationale des Écologistes Marine Tondelier appelle toujours à une candidature « commune » de la gauche à la présidentielle après une primaire. Désignée par son parti pour y participer, elle estime que le candidat issu de ce processus serait, même sans le soutien de Jean-Luc Mélenchon, « forcément au second tour » du scrutin vers l’accession à l'Élysée.
  • Le pari fou d'Hidalgo - Reportage #cdanslair 09.12.2021

    Au terme d’une journée à rebondissements, la socialiste Anne Hidalgo a appelé hier soir à l'organisation d'une primaire pour désigner un candidat unique à gauche pour la présidentielle. "Cette gauche fracturée, qui aujourd’hui désespère nos concitoyens, doit se retrouver et se rassembler pour gouverner", a déclaré la maire de Paris sur le plateau du 20h de TF1. "Le temps est venu de ce rassemblement", a estimé la candidate du PS, à la peine dans les sondages depuis plusieurs semaines. Mais sa proposition à quatre mois de l’élection a déjà fait flop. Hormis le partisan de la Remontada Arnaud Montebourg qui avait fait un peu plus tôt dans la journée un appel similaire, en "offrant" sa candidature à "un projet commun", l’idée d’une primaire est loin de faire l’unanimité à gauche. "Anne Hidalgo ne peut pas nous proposer la machine à perdre que le PS a inaugurée en 2016", a déclaré sur franceinfo Eric Coquerel, député La France Insoumise de Seine-Saint-Denis. C'est la "proposition de la dernière chance pour elle", a également raillé la députée Insoumise Danièle Obono à l'AFP. "Participer à une primaire pour poser la question des personnes, ce n’est pas le choix que nous voulons faire", a réagi Fabien Roussel, le candidat du PCF. Même refus net aussi chez les écologistes. "Elle prend acte de l’impasse de sa candidature. Il y a une volonté de sortir de l’impasse par une proposition surprise, mais ce n’est pas le choix des écologistes", a déclaré le candidat écologiste sur Europe1. "Je ne participerai pas à une primaire de la gauche parce que l’élection c’est dans quatre mois et demi et il faut être sérieux", a-t-il ajouté. Difficile dans ces conditions d’imaginer un rassemblement. Pour autant, du côté des organisateurs de la Primaire populaire, on veut encore y croire. Lancée en juillet, cette primaire citoyenne vise à départager les différents candidats de gauche via un vote des citoyens et citoyennes initialement prévu du 13 au 16 janvier. Longtemps balayé, par les prétendants à l’Elysée et la candidate socialiste elle-même, malgré les appels du pied et la force fournie par les plus de 240 000 soutiens récoltés par l’initiative (dont 30 000 depuis le 1er décembre), ce projet, espèrent ses organisateurs, pourrait connaître un nouveau souffle après les déclarations de la candidate PS. Et ce alors que la gauche se retrouve aujourd’hui à un niveau très faible dans les sondages. L’addition des intentions de vote de tous les candidats situés à la gauche d’Emmanuel Macron atteindrait à peine 25 % dans les enquêtes d’opinion. Une réalité qui désole nombre de sympathisants de gauche, désabusés, mais que l’on entend bien exploiter du côté de la macronie. Pas encore officiellement candidat, le chef de l’Etat multiplie les déplacements ces dernières semaines pour répondre aux procès en déconnexion et en arrogance qui lui sont intentés depuis quatre ans et demi. Il s’est ainsi rendu mardi dans le Cher pour deux jours consacrés aux "problèmes du quotidien", notamment dans les villes petites et moyennes des départements ruraux. Une campagne dans les territoires avant de présenter ce jeudi les priorités de la présidence française du Conseil de l'Union européenne qui débutera le 1er janvier 2022, lors d’une conférence de presse. Sa deuxième, seulement, en quatre ans. Difficile, dans ce contexte, d’imaginer les journalistes ne pas saisir cette rare occasion pour interroger Emmanuel Macron sur des questions sanitaires et de politiques, notamment sur sa propre candidature. Invités : - Christophe Barbier, éditorialiste politique, directeur de la rédaction - Franc-Tireur - Carl Meeus, rédacteur en chef - Le Figaro Magazine - Soazig Quéméner, rédactrice en chef du service politique - Marianne - Frédéric Sawicki, politologue

  • Paul Alliès - Les limites des Primaires

    Le débat en cours sur et dans la Primaire de la Droite porte sur leurs limites politiques: doivent-elles aller jusqu'à l'électorat de gauche et de l'extrême-droite ? Ce faisant ce débat occulte un autre type de limite, celle sociale, de la population qui s'intéresse à elle et y participe.

    La polémique sur l'espace politique est assez vaine. Les Primaires ouvertes partent du principe qu'elles ne sauraient se fonder sur une discrimination idéologique quelconque. Tous les citoyens inscrits sur les listes électorales (et parfois quelques autres catégories) peuvent librement y participer. Les partis organisateurs ont trouvé une formule pour limiter les risques de leur instrumentalisation par leurs adversaires. C'est la déclaration de principe préalable au vote lui-même par laquelle l'électeur dit partager "les valeurs républicaines de la droite et du centre" ou se reconnaitre "dans les valeurs de la Gauche et des écologistes" (formulation officielle des deux Primaires de 2016). Le flou de ces formules n'est pas de nature à empêcher une participation tactique d'électeurs aux convictions opposées, à l'une ou l'autre Primaire. En l'occurrence, c'est bien la question posée à l'UMP dont les candidats attirent inégalement les électeurs de gauche décidés à intervenir dans l'élection présidentielle dès cet avant-premier tour qu'est la Primaire pour ne pas avoir à affronter un deuxième tour où ils n'auraient ni candidat ni libre-choix pour éliminer Marine Le Pen. En réalité les partis français ont toujours eu peur de cet élargissement de leur électorat. Ce fut le cas au PS en 2011 (et cela semble être devenu un dogme chez Jean-Luc Mélenchon). Or l'expérience déjà ancienne des pays étrangers, des Etats-Unis à l'Italie, démontre que la loi du grand nombre (plusieurs millions d'électeurs) l'emporte et limite de manière infinitésimale les effets perturbateurs de la participation du camp adverse. En réalité la vraie limite du champ des Primaires est sociale.

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  • A. Montebourg sur France 2 suite à sa déclaration de candidature à l'élection présidentielle


    A. Montebourg sur France 2 suite à sa... par idees_reves

  • Thierry Mandon : "Arnaud Montebourg aura contribué à 50% au bilan de ce quinquennat"


    Thierry Mandon : "Arnaud Montebourg aura... par franceinter

  • Élection présidentielle: Arnaud Montebourg peut-il se passer de la primaire?

  • RFI - Les primaires sont-elles bonnes pour la démocratie?

    A quelques heures du vote dans le New Hampshire, à quelques mois d’une primaire de la droite et du centre en France, et alors que la gauche se déchire sur l’opportunité d’une primaire dans son camp pour désigner le candidat de 2017, une question shakespearienne dans le débat de ce soir : Primaire or not primaire ? Ce mode de désignation a déjà une longue histoire aux Etats-Unis, il existe depuis soixante-cinq ans. En France, c’est en 2011 que le Parti socialiste décide d’organiser une primaire ouverte pour désigner le bon candidat face à Nicolas Sarkozy. L’évènement est alors un succès populaire, médiatique, démocratique. Quatre ans plus tard, la notion de primaire ne fait plus l’unanimité. On lui reproche, entre autres, de personnaliser la vie politique, d’allonger les temps de campagne, de changer la nature des partis.

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  • "Les outils majeurs pour parvenir à l'union de la gauche" - Point presse de Corinne Narassiguin du 8 février 2016


    "Les outils majeurs pour parvenir à l'union de... par PartiSocialiste

  • Le Lab, Olivier Duhamel - 2017 : une présidentielle à quatre tours

    Premières éliminatoires : les sondages

    Ils commencent déjà à fleurir. À gauche, si, comme il est probable, François Hollande ne se représente pas, deux personnalités se détachent : Manuel Valls et Martine Aubry. Pour la droite, les sondages vont se multiplier. C’est sur leur base que certains renonceront (Copé, Fillon ?), tandis que d’autres se lanceront (Le Maire ?). S’ils devaient départager de façon très large et absolument constante Juppé et Sarkozy, le toujours perdant pourrait renoncer.

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