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01/11/2016

Paul Alliès - Les limites des Primaires

Le débat en cours sur et dans la Primaire de la Droite porte sur leurs limites politiques: doivent-elles aller jusqu'à l'électorat de gauche et de l'extrême-droite ? Ce faisant ce débat occulte un autre type de limite, celle sociale, de la population qui s'intéresse à elle et y participe.

La polémique sur l'espace politique est assez vaine. Les Primaires ouvertes partent du principe qu'elles ne sauraient se fonder sur une discrimination idéologique quelconque. Tous les citoyens inscrits sur les listes électorales (et parfois quelques autres catégories) peuvent librement y participer. Les partis organisateurs ont trouvé une formule pour limiter les risques de leur instrumentalisation par leurs adversaires. C'est la déclaration de principe préalable au vote lui-même par laquelle l'électeur dit partager "les valeurs républicaines de la droite et du centre" ou se reconnaitre "dans les valeurs de la Gauche et des écologistes" (formulation officielle des deux Primaires de 2016). Le flou de ces formules n'est pas de nature à empêcher une participation tactique d'électeurs aux convictions opposées, à l'une ou l'autre Primaire. En l'occurrence, c'est bien la question posée à l'UMP dont les candidats attirent inégalement les électeurs de gauche décidés à intervenir dans l'élection présidentielle dès cet avant-premier tour qu'est la Primaire pour ne pas avoir à affronter un deuxième tour où ils n'auraient ni candidat ni libre-choix pour éliminer Marine Le Pen. En réalité les partis français ont toujours eu peur de cet élargissement de leur électorat. Ce fut le cas au PS en 2011 (et cela semble être devenu un dogme chez Jean-Luc Mélenchon). Or l'expérience déjà ancienne des pays étrangers, des Etats-Unis à l'Italie, démontre que la loi du grand nombre (plusieurs millions d'électeurs) l'emporte et limite de manière infinitésimale les effets perturbateurs de la participation du camp adverse. En réalité la vraie limite du champ des Primaires est sociale.

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25/08/2016

A. Montebourg sur France 2 suite à sa déclaration de candidature à l'élection présidentielle


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Gérard Filoche - Grande Primaire citoyenne de toute la gauche

23/08/2016

Thierry Mandon : "Arnaud Montebourg aura contribué à 50% au bilan de ce quinquennat"


Thierry Mandon : "Arnaud Montebourg aura... par franceinter

Arnaud Montebourg, en cinq discours

22/08/2016

Élection présidentielle: Arnaud Montebourg peut-il se passer de la primaire?

10/02/2016

RFI - Les primaires sont-elles bonnes pour la démocratie?

A quelques heures du vote dans le New Hampshire, à quelques mois d’une primaire de la droite et du centre en France, et alors que la gauche se déchire sur l’opportunité d’une primaire dans son camp pour désigner le candidat de 2017, une question shakespearienne dans le débat de ce soir : Primaire or not primaire ? Ce mode de désignation a déjà une longue histoire aux Etats-Unis, il existe depuis soixante-cinq ans. En France, c’est en 2011 que le Parti socialiste décide d’organiser une primaire ouverte pour désigner le bon candidat face à Nicolas Sarkozy. L’évènement est alors un succès populaire, médiatique, démocratique. Quatre ans plus tard, la notion de primaire ne fait plus l’unanimité. On lui reproche, entre autres, de personnaliser la vie politique, d’allonger les temps de campagne, de changer la nature des partis.

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13:00 Publié dans Débat | Tags : primaire | Lien permanent

09/02/2016

"Les outils majeurs pour parvenir à l'union de la gauche" - Point presse de Corinne Narassiguin du 8 février 2016


"Les outils majeurs pour parvenir à l'union de... par PartiSocialiste

05/12/2014

Le Lab, Olivier Duhamel - 2017 : une présidentielle à quatre tours

Premières éliminatoires : les sondages

Ils commencent déjà à fleurir. À gauche, si, comme il est probable, François Hollande ne se représente pas, deux personnalités se détachent : Manuel Valls et Martine Aubry. Pour la droite, les sondages vont se multiplier. C’est sur leur base que certains renonceront (Copé, Fillon ?), tandis que d’autres se lanceront (Le Maire ?). S’ils devaient départager de façon très large et absolument constante Juppé et Sarkozy, le toujours perdant pourrait renoncer.

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16:00 Publié dans Analyses | Tags : olivier duhamel, primaire | Lien permanent