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Actualités socialistes - Page 390

  • La Vie des idées - Comment vivifier un parti ?

    À propos de : Fernando Rosenblatt, Party Vibrancy and Democracy in Latin America, Oxford University Press

    Si les partis politiques sont des institutions majeures de la démocratie, certains restent dynamiques quand d’autres tendent à péricliter. Comparant le Chili, le Costa Rica et l’Uruguay, F. Rosenblatt propose un cadre conceptuel innovant pour expliquer les ressorts de la « vitalité partisane ».

    Tiré de la thèse de Fernando Rosenblatt défendue à l’Université catholique du Chili en 2013, ce livre porte sur ce que l’auteur dénomme la « vitalité partisane » (party vibrancy) ou, en d’autres termes, le dynamisme des partis politiques. D’après le postulat général qui donne son titre à l’ouvrage, la vitalité partisane a un lien direct et positif avec la qualité de la représentation démocratique. D’après l’auteur, plus un pays compte de partis politiques dynamiques, meilleure est sa santé démocratique. Ce postulat fonctionnaliste peut être critiqué, mais il a le mérite de poser les bases d’une recherche originale et rigoureuse.

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  • LVSL - Les Indignés : de la rue à la coalition avec le Parti socialiste ?

    Le 15 mai 2021 marque le dixième anniversaire du mouvement des Indignés en Espagne. Issu du mécontentement populaire lié à la crise financière de 2008, ce cycle de mobilisation sans précédent a secoué le paysage politique en remettant en cause le bipartisme du Parti Populaire et du Parti Socialiste. Les partis nés après le 15M se sont présentés comme des formations « anti-système » et ont revendiqué le discours populiste des Indignés. Or, suite à la démission de Pablo Iglesias et à l’émergence de Vox, un populisme de nouvelle nature semble s’affirmer. 10 ans après, que reste-t-il du mouvement des Indignés en Espagne ?
     
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  • Daniel Percheron nous raconte son 10 mai 1981

    Suite de notre série de témoignages sur le #10Mai1981. Daniel Percheron nous raconte « ce moment extraordinaire » alors qu'il est premier secrétaire fédéral du Pas-de-Calais.

  • Héritiers de l'avenir : Robert Badinter

    La Fondation recueille les témoignages de celles et ceux qui furent les principaux acteurs de l’histoire du Parti socialiste, les réunissant sous un titre emprunté à Pierre Mauroy, « Héritiers de l’avenir ». Cette collection constitue une source précieuse de compréhension des enjeux et des débats qui ont traversé la gauche depuis cinquante ans. Retrouvez l’entretien avec Robert Badinter, ancien président du Conseil constitutionnel, ancien Garde des Sceaux et ministre de la Justice, interrogé par Émeric Bréhier, ancien député, directeur de l'Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean-Jaurès. Robert Badinter devient en 1981 ministre de la Justice de François Mitterrand dans le deuxième gouvernement de Pierre Mauroy. Proche du nouveau président depuis plusieurs années, il reste avant tout comme celui qui abolit la peine de mort dans notre pays. Dans cet entretien, au-delà de l'abolition, Robert Badinter revient sur sa relation avec le Parti socialiste, nous fait participer aux coulisses de la campagne présidentielle de 1981 et évoque aussi une autre réforme emblématique portée par la gauche au pouvoir, la dépénalisation de l'homosexualité. Il revient longuement sur sa présidence au Conseil constitutionnel et son action pour instaurer la question prioritaire de constitutionnalité (QPC).

  • La Grèce, archétype des aberrations du plan de relance européen [Olivier Passet]

    Sur le papier, le plan de relance européen est magnifique. C'est le cas d'école de la belle copie qui récite à la lettre ce qui peut mettre en pamoison les économistes de laboratoires. [...]

  • Fondation Jean Jaurès - Héritiers de l’avenir : Marie-Noëlle Lienemann

    La Fondation recueille les témoignages de celles et ceux qui furent les principaux acteurs de l’histoire du Parti socialiste, les réunissant sous un titre emprunté à Pierre Mauroy, « Héritiers de l’avenir ». Cette collection constitue une source précieuse de compréhension des enjeux et des débats qui ont traversé la gauche depuis cinquante ans. Retrouvez l’entretien avec Marie-Noëlle Lienemann, ancienne ministre, sénatrice, interrogée par Émeric Bréhier, ancien député, directeur de l'Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean-Jaurès. Marie-Noëlle Lienemann adhère au Parti socialiste en 1971. Conseillère municipale de Massy en 1977, élue conseillère générale en 1979, elle revient dans cet entretien avec Émeric Bréhier sur les nombreux et différents mandats qu'elle a successivement occupés par la suite. Elle décrypte sa trajectoire personnelle au sein du Parti socialiste, ses positionnements au sein des différents courants au fil des congrès internes, le secrétariat national à l'environnement occupé dans les années 1980. Députée européenne en 1984, elle revient longuement sur sa position face à la construction européenne et sur les rendez-vous manqués par les socialistes pour la réorienter.

  • Mondialisation : l'illusion du recentrage des chaînes de valeur [Olivier Passet]

    Quel effet aura la crise sanitaire sur les chaînes de valeur du monde ? Au cœur du cataclysme, les risques de rupture d'approvisionnement avaient mis en évidence la vulnérabilité des pays avancés à l'égard de leurs sous-traitants du grand large. Le débat s'est focalisé sur l'urgence de restaurer notre indépendance à l'égard des composants les plus sensibles, dans les domaines de la santé ou des puces notamment. [...]

  • Héritiers de l'avenir : Jean-Christophe Cambadélis

    La Fondation recueille les témoignages de celles et ceux qui furent les principaux acteurs de l’histoire du Parti socialiste, les réunissant sous un titre emprunté à Pierre Mauroy, « Héritiers de l’avenir ». Cette collection constitue une source précieuse de compréhension des enjeux et des débats qui ont traversé la gauche depuis cinquante ans. Retrouvez l’entretien avec Jean-Christophe Cambadélis, ancien député, ancien premier secrétaire du Parti socialiste, interrogé par Émeric Bréhier, ancien député, directeur de l’Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean-Jaurès. Jean-Christophe Cambadélis évoque, dans cet entretien, son parcours politique. Entré en politique par l'extrême gauche après 1968, militant dans le syndicalisme étudiant, il rappelle le rôle majeur joué par la jeunesse dans l'élection du 10 mai 1981. La lutte contre l'extrême droite lui fait choisir de rejoindre les rangs du Parti socialiste au milieu des années 1980. Il revient sur les coulisses de la campagne de François Mitterrand de 1988, année lors de laquelle il devient député de Paris. Des Assises de la transformation sociale en 1994 à la Belle Alliance populaire en 2016 il a toujours œuvré pour que le Parti socialiste évolue et se transforme.

  • Johanna Rolland : "Notre meilleur pass sanitaire collectif sera la vaccination du plus grand nombre"

    Retrouvez notre invitée politique de ce mardi 18 mai 2021 : Johanna Rolland, Maire de Nantes, Présidente de Nantes Métropole et Présidente de France urbaine.

  • Fondation Jean Jaurès - Héritiers de l’avenir : Marie-Noëlle Lienemann

    La Fondation recueille les témoignages de celles et ceux qui furent les principaux acteurs de l’histoire du Parti socialiste, les réunissant sous un titre emprunté à Pierre Mauroy, « Héritiers de l’avenir ». Cette collection constitue une source précieuse de compréhension des enjeux et des débats qui ont traversé la gauche depuis cinquante ans. Retrouvez l’entretien avec Marie-Noëlle Lienemann, ancienne ministre, sénatrice, interrogée par Émeric Bréhier, ancien député, directeur de l’Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean-Jaurès.

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  • Olivier Faure : « La sécurité est un bien commun. »

    « La sécurité est un bien commun. Elle suppose non pas les surenchères démagogiques mais l’inébranlable détermination de la Nation », Olivier Faure lors de la séance de #QAG #DirectAN