Jean-Christophe Cambadélis - Chrétiens d'Orient... par KTOTV
Actualités socialistes - Page 1462
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Jean-Christophe Cambadélis - Chrétiens d'Orient : « Une situation épouvantable »
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Jean-Christophe Cambadélis : « Je ne suis pas favorable à une laïcisation de la société »
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La Vie des Idées - Pourquoi considérer le décrochage scolaire comme un problème ? par Pierre-Yves Bernard
Le décrochage scolaire est une notion d’autant plus utilisée qu’il est difficile de lui donner un contenu. Le sociologue Pierre-Yves Bernard rappelle le contexte et les origines de cette notion. Il rappelle également comment les pouvoirs politiques ont souhaité traiter cette question.
Poser aujourd’hui cette question pourrait être considéré comme une provocation. En effet, le décrochage scolaire est devenu en quelques années seulement la principale désignation des problèmes du système éducatif en France. Il semble résumer l’ensemble des manquements de l’école à ses missions. Médias et responsables politiques utilisent de plus en plus le terme « décrocheurs » pour désigner tout à la fois des victimes de l’échec scolaire, des jeunes désocialisés, de futurs chômeurs ou délinquants, voire de possibles terroristes. Pourtant, si on considère le décrochage scolaire comme l’inachèvement d’une scolarité secondaire complète, force est de considérer que le problème ainsi identifié a connu une ampleur bien plus importante par le passé et qu’il diminue tendanciellement dans le temps. En 1980, 39 % des jeunes sortaient de l’école sans diplôme ou avec le seul brevet. Ils sont 16 % en 2009, ce qui est certes beaucoup, mais vraisemblablement amené à diminuer encore, comme l’indiquent les dernières données statistiques sur la question (Le Rhun & Dubois, 2013). Pourquoi le décrochage scolaire n’était-il pas un problème dans les années 1980 en France ? En quoi est-il aujourd’hui un problème ? Que doit-on attendre d’une action publique dans ce domaine ?
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Jean Gadrey - Le groupe d’experts de la commission européenne chargé de l’évasion fiscale est trusté par… HSBC, Barclays et KPMG, champions de l’évasion !
Ils sont trop forts à la Commission. Imaginez un groupe d’experts chargé de lutter contre l’argent sale qui serait trusté par la maffia. On doit à l’excellent « Corporate Europe Observatory » (visitez leur site, mais c’est en anglais) une analyse de la composition du groupe d’experts récemment mis en place par la Commission afin de la conseiller en matière de « politique fiscale », y compris, au moins dans l’affichage, pour freiner l’évasion fiscale, notamment par la transmission automatique de données. Affichage louable, mais la suite prouve que c’est juste du « tax washing ».
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Pouria Amirshahi,(PS): «Il y a une dérive libérale et sécuritaire»
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Le Monde - Hollande à l'Élysée depuis 3 ans : "le bilan est peu glorieux"
Hollande à l'Élysée depuis 3 ans : "le bilan... par lemondefr -
Pour Cambadélis, une déroute du PS aux régionales nuirait autant à Hollande qu'à Valls
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OFCE - Elections britanniques : questions de frontières (2/2) Par Catherine Mathieu
David Cameron a placé l’économie au premier plan de sa campagne électorale, faisant des bonnes performances de l’économie britannique une carte maîtresse du programme des Conservateurs (voir « Le Royaume-Uni à l’approche des élections… »). Mais, selon les sondages, au soir du 7 mai, aucun parti ne sera en mesure de gouverner seul. Alors qu’en 2010, l’incertitude était de savoir si les Libéraux-Démocrates choisiraient de s’allier avec les Conservateurs ou avec les Travaillistes, cette fois l’incertitude est encore plus grande, car plusieurs partis sont susceptibles de jouer les arbitres. Les Libéraux-Démocrates ont en effet perdu en popularité depuis cinq ans de participation au gouvernement et recueillent moins de 10 % des intentions de vote, derrière le parti nationaliste UKIP (environ 12 % d’intentions de vote), partisan de la sortie du Royaume-Uni de l’UE et arrivé en tête lors des dernières élections européennes. Face à la montée de l’euroscepticisme, notamment dans les rangs des Conservateurs, David Cameron a promis d’organiser un référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’UE d’ici la fin 2017, s’il redevenait premier ministre en 2015. De leur côté, si les Travaillistes sont en mesure de former un gouvernement de coalition, ils pourraient s’allier avec le SNP, parti national écossais. Mais les Travaillistes excluent cette possibilité, face aux attaques de David Cameron, qui agite l’épouvantail d’une fragmentation du Royaume-Uni auprès d’un électorat anglais, à peine remis de sa frayeur de risquer de voir l’Ecosse devenir indépendante lors du référendum de septembre 2014. Les Travaillistes bénéficieraient néanmoins du soutien du SNP et pourraient former une coalition avec les Libéraux-Démocrates. Ceux-ci ont tracé plusieurs lignes rouges pour envisager d’entrer dans un gouvernement de coalition : moins d’austérité budgétaire s’ils s’allient avec les Conservateurs, davantage de rigueur budgétaire s’ils s’allient aux Travaillistes, sauf en matière d’éducation où les Libéraux-Démocrates souhaitent davantage de moyens que les deux grands partis.
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Cambadélis : "Les retraites chapeaux sont indécentes!"
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Cambadélis : "De l’argent s’est évaporé" du micro-parti de Marine Le Pen
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Bartolone : "Les statistiques ethniques, ça ne sert à rien"
Bartolone : "Les statistiques ethniques, ça ne... par FranceInfo