T. Mandon : Moins d'un dixième du groupe PS est... par franceinter
Actualités socialistes - Page 1459
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T. Mandon : Moins d'un dixième du groupe PS est sur des positions assez dures"
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Myriam El Khomri, invitée de Renaud Blanc avec LCI
Myriam El Khomri, invitée de Renaud Blanc avec LCI par radioclassique -
Le Monde - Loi Macron : le recours à l'article 49-3 "risque de faire des dégâts"
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Le travail le dimanche "ne créera pas d'emplois" selon Serge Papin, PDG de Système U
Le travail le dimanche "ne créera pas d'emplois... par BFMTV -
PA Muet : Pourquoi je ne voterai pas la « Loi Macron »
Si un projet de Loi méritait bien une discussion générale, c'est bien celui-ci. Car l'absence de discussion générale a esquivé la principale question qui devait être posée : cette accumulation de mesures a-t-elle un sens dans la conjoncture actuelle ?
De mes travaux d'économiste, je tire la conviction « qu'en économie, il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises mesures, tout dépend de l'environnement et de la conjoncture ». Une politique de réformes structurelles, qui pourrait être efficace en haut de cycle, me paraît totalement décalée dans le contexte d'effondrement de la demande et de quasi-déflation que connaissent notre pays et l'Europe. Non seulement cela n'aura pas d'effet sur la croissance, mais comme l'a rappelé en janvier le prix Nobel Joseph Stiglitz devant notre Assemblée, l'effet pourrait même être inverse : «le problème auquel sont confrontés la France, l'Europe et le monde est un déficit de demande globale. Ce n'est pas un problème d'offre. Ainsi, bon nombre de ces réformes structurelles pourraient aggraver le malaise de l'Europe, en augmentant l'écart entre l'offre et la demande, aggravant ainsi la menace actuelle de déflation en France. ». Une politique dont l'effet favorable éventuel transite par la baisse des prix résultant de la dérégulation ne me parait pas la politique la plus intelligente dans une situation de déflation ; c'est l'un des rares cas de figure où cette politique ne marche pas.
Par ailleurs, s'agissant du travail du dimanche, je n'ai pas changé d'avis par rapport au débat que nous avons eu en 2009 et qui a vu l'ensemble du groupe socialiste s'opposer à son extension. Rien aujourd'hui n'a changé par rapport à ce que nous disions à l'époque sur la nécessité d'un temps collectif commun pour la vie associative, sportive, culturelle ... et sur l'inefficacité d'un déplacement de la consommation de la semaine au dimanche. En développant les grandes surfaces commerciales au détriment du commerce de centre-ville, cette extension remet de surcroît en cause la politique que j'ai conduite, comme adjoint au Maire de Lyon pour préserver le commerce de proximité. Enfin, voter ce texte serait accepter que l'Etat privatise l'aéroport de Lyon alors que presque partout en Europe, la puissance publique reste majoritaire dans le capital des sociétés aéroportuaires.
Pour ces raisons je ne voterai pas la Loi Macron et m'abstiendrai.
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Loi Macron : Manuel Valls annonce le recours à l’article 49-3
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B. Hamon : "En conviction, je vote contre la loi Macron"
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P. Torreton : "Hollande, le président de gauche le moins intéressé par la culture"
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Libé - Laurent Bouvet: «Nous sommes dans le déni de l’insécurité culturelle»
Pour Laurent Bouvet, professeur de sciences politiques à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, refuser de parler d'«insécurité culturelle» constitue un déni de réalité.
Le concept fait débat. Dans son dernier ouvrage, l’Insécurité culturelle (Fayard, paru en janvier), le politologue Laurent Bouvet explique que ce sentiment qui traverse la société française ne se résumerait pas seulement à un malaise opposant «petits Blancs déclassés» et nouvelles générations issues de l’immigration. Face à la mondialisation et à la crise économique, les uns comme les autres peuvent se sentir abandonnés, estime l’auteur. Mais pour certains intellectuels, parler d’«insécurité culturelle» revient à nourrir les peurs identitaires et, in fine, à faire le lit du FN. Déni de réalité, leur répond Laurent Bouvet.
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Le Debrief du "Grand Jury RTL/ Le Figaro/ LCI" du 15 février 2015 : Benoît Hamon