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Actualités socialistes - Page 1463

  • Pascal Lamy : "Un accord avec la Grèce est possible " par France Info


    Pascal Lamy : "Un accord avec la Grèce est... par FranceInfo

  • Observatoire des inégalités - La pauvreté dans les pays riches

    16 janvier 2015 -De 13 % au Danemark à 24 % aux Etats-Unis, le niveau de pauvreté varie de façon considérable entre les pays riches et selon si l’on considère le cœur de la pauvreté ou la pauvreté élargie.


    En considérant le cœur de la pauvreté (au seuil à 50 % du revenu médian) après transferts sociaux, les Etats-Unis se classent au premier rang avec 17,1 % de personnes pauvres en 2011 selon l’OCDE, suivis de la Grèce (15,2 %) et de l’Espagne (15,1 %). Avec un taux de 6 %, le Danemark est le pays riche le mieux classé. On y compte près de trois fois moins de pauvres qu’aux Etats-Unis. La France, avec 8 % de pauvres, est à peu près au même niveau que l’Allemagne (8,7 %), mais se classe devant le Royaume-Uni (9,5 %), et même la Suède (9,7 %). Entre 2005 et 2011, c’est en Grèce que le taux de pauvreté au seuil à 50 % a le plus augmenté : + 2,5 points sur la période (de 12,7 à 15,2 %), contre, à l’opposé, une baisse de près de deux points en Irlande (de 11,5 à 9,7 %).

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  • OFCE - La dette grecque, une histoire européenne… par Catherine Mathieu et Henri Sterdyniak

    6 février 2015

    Fin 2014, la dette grecque représentait 317 milliards d’euros, soit 176 % du PIB, contre 103 % en 2007 et ce malgré un allègement de 107 milliards en 2012[1]. Cette dette résulte d’un triple aveuglement : celui des marchés financiers, qui ont prêté à la Grèce jusqu’en 2009, sans tenir compte du niveau insoutenable de ses déficits public (6,7 % du PIB en 2007) et extérieur (10,4 % du PIB en 2007) ; celui des gouvernements et des classes dirigeantes grecs qui ont, grâce au bas niveau des taux d’intérêt, par l’appartenance à la zone euro, laissé se développer une croissance déséquilibrée, basée sur les bulles financières et immobilières, la corruption, la mauvaise gouvernance, la fraude et l’évasion fiscale ; celui des institutions européennes qui, après le laxisme des années 2001-2007, ont imposé à la Grèce des programmes d’austérité, écrasants et humiliants, pilotés par la troïka, un étrange attelage comprenant le FMI, la BCE et la Commission européenne. Les programmes d’austérité étaient, selon la troïka, nécessaires pour réduire le déficit et la dette publics, et remettre l’économie grecque sur chemin de la croissance. Les programmes ont certes permis de réduire le déficit public (qui n’est plus que de l’ordre de 2,5 % du PIB en 2014, soit un excédent hors charges d’intérêt de l’ordre de 0,5 % du PIB), mais ils ont fait augmenter le ratio dette/PIB, en raison de la chute du PIB : le PIB grec est aujourd’hui 25 % en dessous de son niveau de 2008. L’austérité a surtout plongé la Grèce dans la détresse économique et sociale, dont le taux de chômage supérieur à 25% et le taux de pauvreté de 36 % sont de tristes illustrations.

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  • Telos - Les jeunes musulmans et la République: l’angle mort des sciences sociales - Olivier Galland

    Les événements dramatiques qui se sont produits il y a quelques semaines demanderaient une interprétation étayée par des résultats empiriques solides. Or les sciences sociales françaises sont dans l’incapacité de produire cette interprétation. Pourquoi? Il est d’autant plus urgent de se poser la question que cette méconnaissance a une conséquence grave: elle laisse le champ libre aux interprétations et aux solutions simplistes.

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  • Dialogue avec Martin Schulz, président du Parlement Européen


    Dialogue avec Martin Schulz, président du... par franceinter

  • Marianne - Que reste-t-il de "l’esprit du 11 janvier" ?

    C'était il y a un mois. Des millions de Français choisissaient de battre le pavé. Mais que cherchaient-ils à dire en descendant dans la rue ? Quel était-il ce fameux "esprit du 11 janvier" que l'on a voulu singulier alors qu'il était pluriel ? Surtout, ne s'est-il pas évaporé encore plus vite qu'il est apparu ?

    Il y a exactement un mois que des millions de Français manifestaient à Paris et en province après les assassinats du 7, 8 et 9 janvier. Manifestaient quoi au fait ? Avec le recul la question se bonifie : ce fut massif mais pas très clair, chacun étant venu avec ses raisons, ses indignations et son point de vue. La dignité et le silence des rassemblements étaient leurs seuls points communs, accompagnés des trois mots d’ordre alors retenues dans tous les commentaires médiatiques : « Union nationale ! », « Pas d’amalgame ! », « Nous sommes tous Charlie ! ». Trois slogans qui ont mal vieilli.

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  • La rechute de François Hollande par Europe1fr


    La rechute de François Hollande par Europe1fr

  • Cantonales, le PS en mode alerte rouge


    Cantonales, le PS en mode alerte rouge par Europe1fr

  • La Vie des idées - Une sociologie des normes diététiques est-elle possible ? par Claude Grignon

    le 27 janvier

     

    Les normes de diététique et d’hygiène sont une cible de choix pour la critique sociologique, qui s’emploie à les relativiser et à en dénoncer l’arbitraire. Elle peut aussi étudier les conditions de leur production et de leur réception, estimer leurs chances de succès auprès des différents groupes sociaux, en prenant appui sur l’étude sociologique des pathologies que ces normes combattent, surpoids et obésité.

    J’ai été confronté aux risques épistémologiques du métier de sociologue dès mes premiers travaux, sur l’enseignement technique. Plus je poussais la critique sociologique, plus j’essayais de réduire des savoirs et des normes relatifs à l’action sur les choses à leurs aspects arbitraires et à leurs fonctions sociales, et plus je risquais de manquer ce qui fait la spécificité de cet enseignement par rapport à l’enseignement dominant (général, supérieur et littéraire), à propos duquel avaient été conçus les notions et les schèmes explicatifs que je m’efforçais de lui appliquer. C’est ainsi que j’ai commencé à prendre conscience des déficits descriptifs et explicatifs auxquels se condamne la sociologie la plus exigeante, la plus ambitieuse, la plus soucieuse d’étendre sa capacité et son pouvoir d’explication, bref la plus sociologisante, quand elle cède à un sociologisme qui ignore par principe les composantes extra-sociales (techniques, biologiques, physiques, etc.) des faits sociaux. Les recherches que j’ai menées ensuite, avec Christiane Grignon, sur l’alimentation m’ont posé le même problème. Élaboré par et pour l’étude de la culture savante (sociologie de l’éducation, sociologie de l’art), l’appareil théorique dont nous disposions ne permettait pas de rendre compte de la diversité des modes de vie, des savoirs faire et des savoirs vivre populaires [1]. Le constat des inégalités devant la culture peut conduire à ne voir dans les cultures populaires que des cultures dominées, qu’on ne peut décrire que par référence aux cultures dominantes, c’est-à-dire par défaut, comme des manques. J’ai été ainsi amené à décrire et à caractériser, avec Jean-Claude Passeron, la dérive légitimiste dont la critique sociologique de l’ordre social est menacée

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  • Le Monde - Dans le Doubs, les leçons du « séisme souterrain » du vote FN

    En politique, les mouvements souterrains et invisibles sont souvent bien plus déterminants que les éruptions, fussent-elles électorales. Au lendemain du scrutin législatif partiel dans la quatrième circonscription du Doubs, le paysage politique est inchangé en apparence : le socialiste Frédéric Barbier a sauvé le siège de Pierre Moscovici, le Front national n’a pas gagné de nouveau siège de député. Mais il n’y a qu’en surface que le séisme a été évité. Car, face à la dynamique électorale du FN, les digues tombent les unes après les autres et emportent avec elles quelques-unes des certitudes passées en matière de comportement électoral.
     
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  • François Rebsamen "espère" une baisse du nombre de chômeurs "à la fin de l'année"


    François Rebsamen "espère" une baisse du nombre... par rtl-fr