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Près de 10 % des amendements du projet de loi Climat ont été déclarés irrecevables. Ils reprenaient pourtant de nombreuses mesures de la Convention citoyenne.
« Nous avons trouvé un chemin de crête », s’est félicitée lundi 8 mars 2021 la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, à l’Assemblée nationale. Elle présentait en commission son projet de loi Climat, tant décrié par les écologistes et par les membres de la Convention citoyenne. « Moi, je ne crois pas à l’écologie du tout ou rien[...] L’ambition écologique, elle est là, l’esprit de la Convention, il est là », a-t-elle assuré face aux critiques.
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Quelques jours après les violences urbaines qui ont secoué la banlieue de Lyon, plongée dans la Ville nouvelle de Rillieux. Certains habitants interrogés estiment que cette poussée de fièvre est une «réplique» au comportement des policiers. Les gens qui ont fait ça, qui ont brûlé des poubelles et des voitures, c’est pour faire passer un message»: malgré les tentatives d’apaisement, la défiance était toujours vive dans la Métropole de Lyon, après trois soirées de violences urbaines. «C’est jamais parti à cause d’un trafic de stup. Ce sont des étiquettes qu’il essaie de coller à tous les quartiers». Devant un tabac, Ramzy Layad ne décolère pas devant les explications avancées par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. «Nous, quand ça éclate, c’est à cause d’une bavure, d’un manque de respect», affirme le jeune homme.
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Est-ce que la pandémie n’aura été finalement qu’un miroir grossissant de tout ce qui était déjà latent dans la société, ne jouant en fait qu’un rôle d’accélérateur dans ce qui était pourtant bien là sous nos yeux : l’obsolescence des relations sociales, l’apathie démocratique et le repli sur soi ? Pour nous aider à y voir clair, deux baromètres regorgent d’enseignements fort utiles : le « Baromètre de la confiance politique », d’une part, et le « Baromètre des émotions », d’autre part, que la Fondation Jean-Jaurès vient tout juste de publier, en partenariat avec Le Point et l’institut Viavoice.
Demain, ça sera la grande fête, la grande aventure, le grand soir, les années folles.
Autant de phrases lancées en l’air en permanence pour imaginer le monde d’après, dont l’ambiance serait comparable à celle qui régnait aux lendemains des conflits guerriers. Le problème, c’est que rien de ce que nous avons vécu n’est comparable à la guerre. D’abord parce que ce que nous vivons n’aura, vraisemblablement, pas de « fin » notable et aussi simple, aussi claire, aussi nette, qu’une fin de conflit guerrier avec la signature d’un armistice. D’ailleurs, les premiers chiffres sur les taux de natalité montrent bien qu’il n’y aura pas de boom des « bébés Covid » comme après-guerre : l’étude annuelle de l’Insee indique que les naissances ont légèrement baissé en 2020 par rapport à 2019 (-1,8 %)[1].
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Mener une politique d’égalité salariale entre femmes et hommes passe par la revalorisation des bas salaires. Il faut augmenter le smic. Une proposition de Rachel Silvera, économiste, extraite du magazine Alternatives Économiques.
Depuis le 1er janvier 2021, le smic est fixé à 8,10 euros net de l’heure, soit 1 231 euros net par mois pour un temps plein. Il a été augmenté d’à peine 12 euros par mois, moins de 1 %. Les années se suivent et se ressemblent : le Groupe d’experts sur le smic [1] persiste à refuser toute revalorisation du salaire minimum supérieure à l’inflation. Pourtant, cette année se distingue des précédentes avec la crise de la Covid-19 : où sont passées les promesses du président de la République en ce qui concerne ces salariées et salariés de la première ligne, ces premiers et premières de corvée, dont l’utilité sociale a été plus que jamais démontrée ?
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La fermeture des berges du Rhône et des quais de Saône, où se côtoient de nombreux Lyonnais, était pourtant fortement pressentie. D'autant que le Premier ministre avait demandé jeudi soir aux préfets des 23 départements placés sous surveillance renforcée de "réglementer, voire interdire l'accès aux sites très fréquentés" pour éviter les rassemblements.
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L’ex-président de la République était l’invité de Samuel Etienne, lundi soir, sur la plateforme Twitch. L’occasion de revenir sur ses «regrets» : la déchéance de nationalité et la présidentielle de 2017.
Lundi, en début de soirée, François Hollande a tenté une nouvelle expérience : une interview sur la chaîne Twitch du journaliste Samuel Etienne. Une réussite chiffrée. Le long entretien a été visionné plus de 600 000 fois en quelques heures, avec un pic d’audience à 84 000 internautes en simultané. Un nouveau créneau pour les politiques à l’approche de la présidentielle – Jean-Luc Mélenchon peut en témoigner. L’ancien président de la République, installé sagement à côté du journaliste, a bien écouté les règles du jeu. Des questions qui défilent à la seconde.
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Jérémie Bréaud plusieurs fois ciblé à Bron, Xavier Odo à Grigny et Alexandre Vincendet à Rillieux-la-Pape ou encore Olivier Berzane et plus récemment Pierre Oliver dans les 8e et 2e arrondissements de Lyon… on ne compte plus les actes d’intimidation, parfois même de violences physiques, contre des maires et élus de proximité. Cette flambée dirigée contre des représentants de la République n’est pas nouvelle, mais suffisamment puissante et répétée dans l’agglomération lyonnaise pour que le parquet estime devoir envoyer un message de fermeté.
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Najat Vallaud Belkacem, ancienne ministre, directrice de l'ONG ONE est l'invitée de votre instant politique du lundi 8 mars 2021. Elle débat avec Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public à Rennes-1
Dans cette émission, Gilles Bornstein, met l'accent sur la journée internationale des droits des femmes, et le féminisme, sur l'évacuation des quais de Seine au canal Saint-Martin à Paris ce week-end, sur la question de la candidature de Najat Vallaud Belkacem aux élections Régionales en Auvergne Rhône-Alpes, Avec l'invitée il aborde la question de l'élection présidentielle de 2022 et des stratégies d'alliances des partis politiques
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À travers le combat de quatre militantes oubliées, la difficile conquête du droit de vote pour les femmes en France, en Allemagne et en Angleterre. Second volet de cette fresque passionnante, remarquablement documentée, qui balaye près de trois décennies, de la fin du XIXe siècle à la fin de la Première Guerre mondiale. Berkshire, 1907. En pleine rue, Emmeline Pankhurst est rouée de coups par des inconnus qui lui reprochent ses prises de position féministes. Un peu partout, la répression s'abat sur celles qui osent braver l'ordre établi pour la défense de leurs droits. En Allemagne, la police arrête même les femmes seules sur la voie publique, les accusant de se livrer à la prostitution. En 1909, Marie Juchacz prend en charge les questions féminines au sein du SPD. À Londres, celles que l'on appelle désormais les suffragettes sont placées sous étroite surveillance policière, fichées et incarcérées. En 1910, victime de mauvais traitements, la sœur d'Emmeline Pankhurst succombe en prison. Alors que la Première Guerre mondiale s'annonce, Marguerite Durand parvient à réunir six mille manifestantes pour une marche dans Paris…
Violence d'État Pour retracer, de la fin du XIXe siècle à la fin de la Première Guerre mondiale, le combat des femmes pour l'égalité des droits, et notamment celui de pouvoir voter et être élues, la réalisatrice Annette Baumeister entremêle séquences jouées et images d'archives. Solidement incarnées, les quatre militantes dont elle retrace l'engagement sans faille éclairent tout autant la condition des femmes à l'orée du XXe siècle que les obstacles auxquels elles se sont heurtées, du machisme ordinaire à la violence d'État. Balayant près de trois décennies, une fresque passionnante, remarquablement documentée. Documentaire d'Annette Baumeister (Allemagne, 2018, 52mn)