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Actualités socialistes - Page 450

  • Du "manspreading" au retour des animaux - Le billet de Nicole Ferroni (15 avril 2020)

    La nouvelle de la prolongation du confinement rend Nicole Ferroni nostalgique de ses venues à Paris. En revanche, elle ne regrette pas le "manspreading" dans le métro, même si elle est reconnaissante à ces messieurs de l'aider à mieux comprendre ce qui se passe aujourd'hui avec les animaux qui retrouvent leur planète. Le billet d'humeur de Nicole Ferroni dans le 7/9 (8h55 - 15 Avril 2020)

  • Le meilleur de 2020 : Observatoire des inégalités - « Les familles modestes se sont emparées d’Internet à toute vitesse », entretien avec Dominique Pasquier

    Entretiens 5 février 2020

    Les populations modestes et rurales sont souvent décrites comme éloignées de l’Internet. Les usages numériques sont-ils les mêmes en haut et en bas de l’échelle sociale ? Entretien avec Dominique Pasquier, sociologue, extrait de internetactu.net.

    Existe-t-il un usage populaire de l’Internet ? Quelles sont les caractéristiques « d’un Internet des familles modestes » ?

    Il n’y a pas vraiment de caractéristique particulière. Elles en ont un usage comme les autres, avec quelques spécificités, et c’est finalement ce qui est le plus surprenant. Parmi ces spécificités, il y a le refus d’utiliser le mail pour les échanges privés ou l’obligation de transparence des pratiques entre les membres de la famille, qui permet de rendre plus collectifs des outils qui sont au départ conçus pour des usages purement personnels. Les familles modestes ont davantage accès à tout ce qui se dit sur les réseaux sociaux et les téléphones de leurs proches. Quand un enfant ouvre un compte Facebook, ses parents sont automatiquement « amis » avec lui, et c’est la même chose entre conjoints.

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  • Le meilleur de 2020 : Un appel de Vincent Lindon : « Comment ce pays si riche… »

    Le comédien a confié à Mediapart une longue réflexion, lue face caméra chez lui, sur ce que la pandémie révèle du pays qui est le nôtre, la France, sixième puissance mondiale empêtrée dans le dénuement (sanitaire), puis le mensonge (gouvernemental) et désormais la colère (citoyenne). Un texte puissamment politique, avec un objectif : ne pas en rester là.

  • Stop aux gestes barrières ! Le billet de Nicole Ferroni (Septembre 2020)

    Nicole Ferroni est opposée à tous ces gestes barrières qui nous oppriment ! Enfin, pas les gestes barrières Covid !

  • Un regard sur l’Etat de la pauvreté en France [Alexandre Mirlicourtois]

    Le Secours Catholique a publié en novembre dernier son rapport statistique annuel sur « L'Etat de la pauvreté en France ». Constats et analyses sur la précarité sont issus de la collecte de données recueillies auprès des 1,4 million de personnes rencontrées par l'association. [...]

  • Le meilleur de 2020 - Le vent se lève - « Nous avons développé une économie différente qui crée un lien social extraordinaire » entretien avec Damien Carême

    Damien Carême, depuis peu eurodéputé Europe Écologie Les Verts, s’est fait connaître en tant que maire de Grande-Synthe, une banlieue de Dunkerque de plus de 23 000 habitants ayant grandement souffert de la désindustrialisation. Ce qu’il y a initié, en matière de transition sociale et environnementale, depuis son premier mandat en 2001, inspire beaucoup, a fortiori à la veille des municipales. Nous revenons avec lui sur cette expérience riche d’enseignements, et sur le prolongement qu’il en donne depuis le Parlement européen. Entretien réalisé par Manon Milcent et Pierre Gilbert.

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  • Le meilleur de 2020 - Institut Rousseau - Rousseau et la frugalité, Matthieu Abgrall

    S’il faut d’abord connaître le luxe pour saisir les vertus de la frugalité, c’est qu’elles entretiennent un rapport constant dans l’œuvre de Jean-Jacques Rousseau. Le problème du luxe, des inégalités, de la tyrannie de l’opinion et de l’apparence, sont la face critique d’un éloge subtil et constant de la frugalité. Pourtant, le mot n’apparaît presque pas dans son œuvre, si ce n’est à l’occasion d’une description des fêtes de la Sparte antique :

    « Je donnais les fêtes de Lacédémone pour modèle et celles que je voudrais voir parmi nous. Ce n’est pas seulement par leur objet, mais aussi par leur simplicité que je les trouve recommandables : sans pompe, sans luxe, sans appareil ; tout y respirait, avec un charme secret de patriotisme qui les rendait intéressantes, un certain esprit martial convenable à des hommes libres ;  sans affaires et sans plaisirs, au moins de ce qui porte ces noms parmi nous, ils passaient, dans cette douce uniformité, la journée, sans la trouver trop longue, et la vie, sans la trouver trop courte. Ils s’en retournaient chaque soir, gais et dispos, prendre leur frugal repas, contents de leur patrie, de leurs concitoyens, et d’eux-mêmes. »

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