Le #17h episode 20 avec Razzy Hammadi - L... par PartiSocialiste
Au temps des cerises - Page 1331
-
Le #17h episode 20 avec Razzy Hammadi - L’égalité et la citoyenneté : être plus fort par nos valeurs et nos principes
-
Jeudis de l'IMA - La croyance politique (Debray/Morin)
-
"La créature Macron échappe de plus en plus à son créateur Hollande"
Pour la première fois, Emmanuel Macron est désigné par les sympathisants de gauche comme le meilleur candidat pour l’élection présidentielle de 2017, selon un sondage Viavoice paru le 20 avril. Le ministre de l’économie expliquait le même jour dans les médias “nourrir un projet présidentiel” avec son mouvement En marche!. Peut-il envisager de se présenter à la prochaine présidentielle ? Analyse de David Revault d’Allonnes, journaliste au service politique du “Monde”.
"La créature Macron échappe de plus en plus à... par lemondefr -
Le Drian : "Les conditions sont en train de se réunir pour éradiquer Daech"
Le Drian : "Les conditions sont en train de se... par FranceInfo -
Stéphane Le Foll - Preuves par 3 (19/04/2016)
Invité : Stéphane Le Foll - Preuves par 3 (19... par publicsenat -
Le Monde - Thomas Piketty : « Le choc Sanders »
Comment interpréter l’incroyable succès du « socialiste » Bernie Sanders aux primaires américaines ? Le sénateur du Vermont devance désormais Hillary Clinton parmi l’ensemble des sympathisants démocrates de moins de 50 ans, et seuls les seniors permettent à Hillary de maintenir l’avantage. Face à la machine Clinton et au conservatisme des grands médias, Bernie ne gagnera peut-être pas la primaire. Mais la preuve est faite qu’un autre Sanders, sans doute plus jeune et moins blanc, pourrait un jour prochain gagner la présidentielle américaine et changer le visage du pays. Par bien des aspects, on assiste à la fin du cycle politico-idéologique ouvert par la victoire de Ronald Reagan aux élections de novembre 1980. -
"La France est sortie de la récession économique" Pierre Moscovici (21/04/2016)
-
Gilles Kepel: «Il faut écouter les prêches du vendredi»
La controverse qui m’oppose ainsi que bien d’autres chercheurs arabisants (1) à Olivier Roy et ses épigones n’est pas personnelle : elle interroge la validité épistémologique de la recherche, qui en retour détermine l’interprétation la plus exacte possible d’enjeux cruciaux pour notre société. Face à l’effondrement de la crédibilité de la caste médiatico-politicienne, à la papardelle d’experts instantanés qui envahissent les plateaux télé et aux gesticulations électoralistes dans la perspective des échéances de 2017, l’université redevient une référence car elle rationalise des questions anxiogènes, propices à tous les dérapages. Ce débat doit être mené publiquement, il en va de la responsabilité sociale des universitaires. L’invective («Kepel est un Rastignac»), outre que tout ce qui est excessif est insignifiant, et que le sexagénaire que je suis est flatté par pareille cure de jouvence balzacienne, ne fait que trivialiser les enjeux pour mieux les occulter.
Lire la suite
___________________
___________________ -
Valls : « Gattaz ne peut pas prendre en otage la négociation assurance-chômage »
Valls : « Gattaz ne peut pas prendre en otage... par FranceInfo -
Valls et Macron ne participeront pas à Hé oh la Gauche !, annonce Stéphane Le Foll
Valls et Macron ne participeront pas à Hé oh la... par publicsenat -
La Vie des Idées - Bourdieu au travail
À propos de : Maxime Quijoux, dir., Bourdieu et le travail, Presses Universitaires de Rennes
Maxime Quijoux, 2015, Bourdieu et le travail, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 369 p., 20€.Plus de dix ans après la mort de Pierre Bourdieu, en 2002, son œuvre continue à alimenter la discussion scientifique. L’intense actualité éditoriale des trois dernières années le montre : publication de ses cours au Collège de France, bilans théoriques et méthodologiques, retour critique sur La distinction [1], réflexion sur les usages de ses concepts en sociologie économique ou encore sur la place qu’occupe sa sociologie dans les sciences sociales aujourd’hui. C’est dans ce contexte que s’inscrit l’ouvrage dirigé par Maxime Quijoux.
À l’origine de cet ouvrage, il y a un constat, celui d’une « double absence » : « le travail dans la sociologie de Bourdieu et Bourdieu dans la sociologie du travail » (p. 15). Autrement dit, la rencontre ne se serait pas produite entre le sociologue français le plus influent de la deuxième moitié du XXe siècle et le domaine de recherche le plus développé de la sociologie en France à la même période. L’intérêt de cet ouvrage est alors double : d’une part, il consiste à chercher dans l’œuvre de Bourdieu les traces d’une analyse du travail et plus largement les réflexions et outils utiles à l’analyse de ses transformations contemporaines. D’autre part, il réunit une série d’illustrations (et parfois de discussions) empiriques des usages récents des concepts élaborés par Bourdieu pour analyser ce qu’il a nommé lui-même la « double vérité », à la fois objective et subjective, du travail [2].
Lire la suite
_______________________
_______________________