Google Analytics Alternative

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

22/08/2013

Libé - Qui a peur des femmes dans la culture ?

Par NAJAT VALLAUD-BELKACEM Ministre des Droits des femmes

Depuis quelques semaines, de fortes voix s’élèvent pour protester contre l’exigence nouvelle d’égalité entre les femmes et les hommes dans la culture : qu’elles manquent d’élégance est une chose, qu’elles manquent d’honnêteté en est une autre. Il est déjà fort peu compréhensible que les règles communes qui s’appliquent aux nominations dans les établissements publics soient contestées par quelques-uns au seul motif qu’elles concernent des «hommes de l’art», mais je dois avouer ma consternation la plus complète devant l’argument que ces règles seraient d’autant plus iniques qu’elles viseraient à favoriser la nomination de femmes.

Lire la suite
______________________________________________________
______________________________________________________

13:04 Publié dans Réflexions | Tags : vallaud | Lien permanent

Bank Runs (ou paniques bancaires) - Abécédaire Atterré (AA++)


Bank Runs (ou paniques bancaires) - Abécédaire... par Les-economistes-atterres

10:00 Publié dans Réflexions, Vidéo | Tags : economistes atterres | Lien permanent

L'Humanité- Keorapetse William Kgositsile: «La seule force capable de briser 
le pillage, c’est l’Afrique unie»

Les séries d'été de l'Humanité : Penser un monde nouveau . Militant de l’ANC, le poète a connu un long exil 
aux États-Unis avant de rentrer à Johannesburg en 1990. Conversation libre sur la littérature, 
le jazz, l’Afrique et la révolution.

Il est coiffé de son éternelle casquette 
de marin, les yeux pétillants, le sourire toujours aux lèvres. 
À soixante-quinze ans, Keorapetse William Kgositsile garde dans 
le regard quelque chose d’enfantin, et, au cœur, 
le sens de la lutte. Chez lui, le poète et le militant sont indissociables. Membre influent de l’African National Congress (ANC), il a dû prendre le chemin de l’exil, dès 1961, sous la pression d’un régime sud-africain déterminé à faire fermer New Age, le journal auquel il collaborait alors. Destination, les États-Unis, où il fait corps avec le combat des Africains-Américains pour les droits civiques. Un mouvement qui entre en résonance avec sa propre lutte contre l’apartheid. Kgositsile devient vite une figure majeure de la poésie afro-américaine.

À New York, il fréquente les clubs de jazz, côtoie Coltrane, Nina Simone, Billie Holiday. À ses yeux, cette musique révolutionnaire est un ferment d’unité culturelle de la diaspora africaine à travers le monde, une nouvelle langue commune, proprement révolutionnaire. À Harlem, il fonde le Black Arts Theatre (Théâtre des arts afro-américains). 
En 1975, Kgositsile 
décide de rentrer en Afrique. Interdit de séjour dans son propre pays, 
il s’installe à Dar es Salam. Dans l’exil, il dote l’ANC d’un département de l’éducation, puis d’un département des arts 
et de la culture. 
Il retrouve sa ville natale, Johannesburg, en 1990, après vingt-neuf ans d’exil.

Lire la suite
_______________________________________________________
_______________________________________________________ 

00:05 Publié dans Réflexions | Lien permanent

21/08/2013

3/4 Conférence-débat L'austérité ne marche pas..... : comment en sortir ? motionma


3/4 Conférence-débat L'austérité ne marche pas... par Les-economistes-atterres

18:05 Publié dans Réflexions | Lien permanent

Rencontres 2012 de l'Idies : intervention d'Anton Brender


Rencontres 2012 de l'Idies : intervention d... par alternativeseconomiques

11:04 Publié dans Réflexions | Tags : anton brender | Lien permanent

Le Point - La France de 2025 vue par les ministres

Le président a laissé un devoir de vacances à ses ministres : "Décrivez votre vision de la France en 2025". "Le Point" a relevé les copies de 5 ministères.

La question était à peu près la suivante : "Exposez votre vision de la France en 2025. Vous avez un mois." Le 19 août, donc, à l'occasion du séminaire gouvernemental de rentrée, le maître François Hollande ramassera les copies. Tous les élèves-ministres devront avoir pondu quelques feuillets pour dire, dans leur domaine, ce que sera devenu notre pays. Évidemment, chacun s'est donné le beau rôle dans cet exercice, que Le Point a pu consulter en exclusivité. Mais chacun l'a fait à sa manière. Pierre Moscovici (ou, plus vraisemblablement, quelques surdiplômés qui peuplent Bercy) a rendu une copie à son image - sérieuse, étayée, scolaire. Pas mal de chiffres, quelques notes très optimistes - le plein emploi sera sans doute atteint, le pays aura "recouvré sa souveraineté budgétaire"... - et des idées intéressantes. Moscovici met ainsi en garde contre une chimère, celle de copier le modèle allemand et de "chercher, à grand renfort d'argent public, à reconstruire une industrie perdue". Bercy prévient en effet que le modèle industriel allemand, "sans doute idéal à court terme (...), ne correspondra plus à l'état de l'économie mondiale dans dix ans". Les grands pays émergents, dit le devoir de Bercy, seront beaucoup moins consommateurs de biens d'équipement, ce qu'ils sont aujourd'hui. La France doit donc "privilégier des segments plus hauts"

Lire la suite
______________________________________________
______________________________________________ 

01:47 Publié dans Réflexions | Lien permanent

L'Humanité - Maurice Godelier : "Les rapports sont en train 
de changer dans la famille"

Les séries d'été de l'Humanité : Penser un monde nouveau  .Maurice Godelier démontre l’ineptie 
des arguments des opposants au mariage 
pour tous – évolution irréversible de la société – 
et nous explique que l’homoparentalité 
nous ouvre à un relativisme culturel bienvenu. Entretien.

Auteur du livre remarqué les Métamorphoses 
de la parenté, en 2004, 
et lauréat de la médaille d’or du CNRS pour l’ensemble de son œuvre, Maurice Godelier est l’un des plus grands anthropologues français. Il fut directeur scientifique du premier département des sciences de l’homme et de la société du CNRS, de 1982 à 1986, puis directeur scientifique du musée de l’Homme, de 1997 à 2000. Influencé 
par Karl Marx autant que par Claude Lévi-Strauss, 
il radiographie depuis près de vingt ans les mutations des familles et de la filiation. Ce compagnon de route des luttes féministes porte aujourd’hui un regard acerbe sur le débat autour du mariage pour tous. Selon lui, contrairement 
à ce qu’affirme l’opposition conservatrice, la sexualité humaine est fondamentalement a-sociale et ce n’est pas la famille ou les rapports de parenté qui fondent les sociétés, mais les rapports politico-religieux. Pour Maurice Godelier, les mutations internes de la famille contemporaine sont liées à trois mouvements : la promotion de l’individu, qui a abouti à ce que 
l’on mette l’accent sur 
le libre choix du partenaire, 
le mouvement d’égalité 
entre les sexes, qui a conduit à mettre fin, au sein des familles, à la « puissance paternelle », et le mouvement de valorisation de l’enfance, amorcé au XVIIIe siècle 
par Jean-Jacques Rousseau. À l’aune de ses recherches, l’homoparentalité est 
une évolution irréversible de la société. Et il plaide pour un accompagnement social et légal des nouvelles formes de famille.

Lire la suite
_________________________________________________
_________________________________________________ 

00:05 Publié dans Réflexions | Tags : godelier | Lien permanent

20/08/2013

Rencontres 2012 de l'Idies : intervention de Julie Bloch-Lainé


Rencontres 2012 de l'Idies : intervention de... par alternativeseconomiques

22:06 Publié dans Réflexions, Vidéo | Lien permanent

2/4 Conférence-débat L'austérité ne marche pas..... : comment en sortir ?


2/4 Conférence-débat L'austérité ne marche pas... par Les-economistes-atterres

18:05 Publié dans Réflexions | Tags : economistes atterres | Lien permanent

L'Humanité - Immanuel Wallerstein : "Le capitalisme est proche de sa fin. La suite ? Porto Alegre ou Davos"

Les séries d'été de l'Humanité : Penser un monde nouveau  .Pour l’historien américain, auteur du concept de système-monde, le capitalisme, comme tout corps naturel et social, n’est pas éternel. 
Il ne peut survivre en tant que système.

Immanuel Wallerstein est une figure incontournable de l’université américaine comme du mouvement altermondialiste. Sur la base des apports de Karl Marx et Fernand Braudel, il a construit une vision du capitalisme sur le long terme dont on peut lire la substance dans son ouvrage The Modern World-System paru en trois tomes (1974, 1980 et 1989). Il y définit le capitalisme comme un « système-monde » dont l’accumulation infinie du capital est la règle première. Dans les années 1970, il réfutait donc la notion de tiers-monde, arguant qu’il n’y avait qu’un seul monde connecté par 
des relations complexes. Diplômé de Columbia (New York), puis enseignant à Yale, il a également fondé le Centre Fernand-Braudel pour l’étude de l’économie des systèmes historiques et des civilisations 
de l’université de l’État de New York, à Binghamton. 
Il fut le président de l’Association internationale de sociologie entre 1994 
et 1998. À quatre-vingt-deux ans, il est le président de l’Association des amis de la maison des sciences de l’homme à Paris. Chercheur mais aussi citoyen, Immanuel Wallerstein est signataire du manifeste du Forum social de Porto Alegre intitulé « Douze propositions pour un autre monde possible ». Immanuel Wallerstein continue de livrer ses commentaires sur l’actualité 

Lire la suite
_________________________________________
_________________________________________ 

13:05 Publié dans Réflexions | Tags : wallerstein | Lien permanent