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Analyses - Page 120

  • Le vent se lève - 2. L’ingénieur : Yves Marignac | Les Armes de la Transition

    Yves Marignac est porte-parole de l’association négaWatt, connue en France pour produire des scénarios techniques de transition vers la neutralité carbone. Ce collectif, largement composé d’ingénieurs, prône notamment la sobriété énergétique, via par exemple l’isolation des bâtiments, comme un levier prioritaire pour la transition, au même titre que les énergies renouvelables. Yves Marignac nous éclaire sur le rôle de l’ingénieur dans la transition écologique.

    Dans cette série de grands entretiens, nous avons choisi de poser les mêmes questions à des personnalités du monde de l’écologie ayant chacune une approche, un métier, différent. Un tel projet est inédit, et son but est de donner à voir comment chacun se complète pour esquisser les grandes lignes de l’urgente transition écologique. Chacun détient une partie de la solution, une partie des « armes » de la transition. La transdisciplinarité doit devenir une norme de travail, pas une exception.

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  • Le Figaro - Les «gilets jaunes»: première révolte d'une société où les corps intermédiaires ont disparu?

    Selon le philosophe Denis Maillard, auteur de Une colère française, ce qui a rendu possible les gilets jaunes (Editions de l'Observatoire, 2019), la crise des gilets jaunes, tout comme l'élection d'Emmanuel Macron, sont le symptôme d'une société sans corps intermédiaires. Il décrypte cette mutation récente, quoique déterminante, de la société française.
    Par Denis Maillard est philosophe. Il vient de publier Une colère française, ce qui a rendu possible les gilets jaunes (Editions de l'observatoire, 2019).

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  • Fondation Jean Jaurès - L’Observatoire de la démocratie 2019 : premiers enseignements

    Comment les Français jugent-ils l’état de la démocratie dans le pays ? Quel bilan tirent-ils du « grand débat national » ? Quel rôle a joué le mouvement des « gilets jaunes » pour la démocratie ? Que proposent les citoyens pour résorber la fracture démocratique qui s’est faite jour fortement ces derniers mois ? Retrouvez les premiers résultats de la grande enquête que la Fondation Jean-Jaurès a menée, en partenariat avec l’Institut Viavoice et La Revue civique. Les suivants, sur la démocratie européenne, seront à découvrir la semaine prochaine.

    Les chiffres et enseignements clefs :

     

    • Quel est l’impact du mouvement des « gilets jaunes » sur la démocratie ? Il est mitigé selon les Français : 20 % des personnes interrogées pensent que le mouvement des « gilets jaunes » a eu un impact positif sur la démocratie ; 24 % un impact négatif ; 45 % un impact à la fois positif et négatif. 
    • Que pensent les Français du « grand débat national » ? 65 % considèrent que c’était une bonne manière de faire remonter les attentes des Français ; 71 % que c’était un moment nécessaire compte tenu des conflits sociaux récents ; 53 % que c’était un moment plutôt bien organisé.

     Retrouvez les résultats détaillés PDF, 1.85M

  • Le Vent se lève - 1. Le philosophe : Dominique Bourg | Les Armes de la Transition

    Dominique Bourg est philosophe, et l’un des premiers à s’être intéressé aux bouleversements environnementaux que nous traversons. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, enseigne à l’Université de Lausanne et dirige la revue La pensée écologique, pour ne citer qu’une petite partie de ses activités. Nous avons choisi de débuter notre série avec son témoignage, car la transition écologique exige avant tout un changement profond de philosophie.


    Dans cette série de grands entretiens, nous avons choisi de poser les mêmes questions à des personnalités du monde de l’écologie ayant chacune une approche, un métier, différents. Un tel projet est inédit, et son but est de donner à voir comment chacun se complète pour esquisser les grandes lignes de l’urgente transition écologique. Chacun détient une partie de la solution, une partie des armes de la transition. La transdisciplinarité doit devenir une norme de travail, pas une exception.

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  • Slate - Pourquoi l'extrême gauche ne bénéficie pas plus de la crise de la social-démocratie

    Que ce soit en Espagne, en Grèce, en France, en Allemagne ou en Italie, les partis de gauche radicale n'arrivent pas à convaincre massivement les électorats.

    La littérature sur la crise (irréversible?) de la social-démocratie européenne est abondante, et pourrait-on même dire topique. Mais la stagnation des formations politiques situées à sa gauche, et qui pourraient en théorie profiter de son essoufflement, est beaucoup moins documentée.

    Il est vrai que les situations dans les différents pays ne sont pas homogènes. Car certains partis de gauche post-communiste ont une vraie influence politique (le Bloco de Esquerda portugais, le Vänsterpartiet suédois et même Podemos en Espagne malgré la crise interne qu’il traverse). Cependant, en général, ces partis n’ont pas été capables de profiter massivement du mécontentement et de la déception suscités par les sociaux-démocrates

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  • Fondation Jean Jaurès - « Ultra-gauche » : esquisse de généalogie d’un courant politique radical

    Le terme même, « ultra-gauche », comme « gauchisme » auparavant, présente la particularité d’être une catégorie largement exogène, forgée et assignée par des acteurs extérieurs et souvent hostiles aux positions ainsi désignées. Qu’il s’agisse de concurrents politiques ou d’agents des forces de l’ordre, à bien des égards il s’agit d’un concept « policier », au sens que Jacques Rancière donne à la « police » : l’activité de gestion hétéronome du social par la catégorisation et l’assignation des places et des activités légitimes – ou, dans ce cas, illégitimes[1]. Il n’est donc pas étonnant que ses acteurs ne l’utilisent que de façon marginale, et lui préfèrent d’autres dénominations, d’ailleurs diverses : « gauche communiste », « communistes révolutionnaires », « communistes des conseils », « conseillistes », « marxistes libertaires », « communistes libertaires », « situationnistes », « autonomes », etc.

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  • Atlantico - Jean Arcelin : “Une large majorité des 700 000 personnes en Ehpad mangera, pour le reste de sa vie, des repas à 1€”

    Pendant près de trois ans, Jean Arcelin a dirigé un Ehpad dans le sud de la France, avant de renoncer. Il publie son témoignage dans "Tu verras maman, tu seras bien" (ed. XO).

    ... Si j'ai écrit ce livre, c'est que je considère que j'ai vu des choses et que je vois des stratégies qui sont incompatibles avec la prise en charge de qualité de personnes âgées. Ce n'est plus de l'ordre du business mais de l'ordre de l'éthique s'il en reste.

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  • The Conversation - Ces trois « jeunesses » qui se mobilisent pour le climat

    Les manifestations pour le climat sont l’occasion d’un retour sur la scène médiatique et dans le champ politique d’un acteur social majeur, « la jeunesse ». Celle-ci est racontée comme une force homogène porteuse d’un message consensuel : la préservation de la planète au bénéfice des générations futures.

    En ce vendredi 15 mars, jour de grève scolaire mondiale pour le climat, il convient de revenir sur l’implication de la jeunesse dans les mobilisations en faveur d’une transition écologique, afin de saisir, dans sa complexité, cette entrée en scène d’un acteur protéiforme dont l’analyse sociologique est traditionnellement ardue.

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  • The Conversation - Désinformation et souveraineté des continents virtuels de l’Internet

    Les conditions d’émergence de la désinformation en ligne et hors ligne, à partir de 2012 aux États-Unis, sont importantes à cerner pour en comprendre la spécificité et pour en maîtriser les réponses. Elles s’inscrivent dans la suite du tournant social, qui a vu la naissance des médias sociaux (2005-2007), faisant passer Internet du Web 1.0 au Web 2.0, avec des capacités d’interactions décuplées et des modèles d’affaires avérés (et confirmés par l’entrée au Nasdaq de Facebook et Twitter en 2012).

    Ce tournant social a aussi mis l’accent sur le rôle de la donnée et des algorithmes, sous la forme de big data aux utilisations multiples (data analytics, deep machine learning…). Il prépare les conditions de mise en œuvre de l’intelligence artificielle via la puissance de calcul de l’informatique nuagique......

    Il est grand temps, aussi, de se mobiliser pour que cette souveraineté des continents virtuels soit reprise en main par les États et leurs citoyens, car de fait, elle relève des activités humaines et des valeurs que nous voulons leur donner.

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  • Le Vent se lève - « Le néolibéralisme est imbibé de catégories darwiniennes » – Entretien avec Barbara Stiegler

    Évoluer dans un monde qui change, s’adapter à un environnement qui est en mutation permanente… d’où viennent ces métaphores biologiques qui imprègnent le discours dominant ? Barbara Stiegler, professeure de philosophie à l’université de Bordeaux-Montaigne, tente de répondre à cette énigme dans son dernier livre publié aux éditions Gallimard, Il faut s’adapter ! Elle s’intéresse aux controverses qui parcouraient la pensée libérale dans les années 1930, à l’époque où l’on débattait de l’héritage de Darwin dans les sciences sociales. Aux origines du néolibéralisme contemporain, on trouve un penseur dont l’influence a été considérable sur le siècle passé : Walter Lippmann. Entretien réalisé par Wonja Ebobisse et Vincent Ortiz, retranscrit par Hélène Pinet.

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  • Non Fiction - Lutter contre les petites inégalités grâce aux petites solidarités ?

    La réduction des inégalités (revenu, patrimoine, etc.), qui se sont beaucoup accrues au cours des dernières décennies, s’impose aujourd’hui comme un objectif évident vers lequel nos sociétés devraient tendre. Sans négliger cet aspect, François Dubet met l’accent, dans un livre important, sur un autre phénomène : le développement d’un très grand nombre de petites inégalités au sein de nos sociétés qui se sont beaucoup fragmentées en même temps qu’elles se complexifiaient. Selon le sociologue, elles pourraient expliquer le déferlement de colères, de ressentiments et d’indignations que nous enregistrons actuellement, davantage que le niveau et l’évolution des grandes inégalités.

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