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19/08/2018

Pierre Bourdieu présente son livre La Distinction (INA, 1979)

Pierre BOURDIEU présente son livre "La Distinction, critique sociale du jugement" essai sociologique sur les goûts et les styles de vies.

14:49 Publié dans Idées | Tags : bourdieu | Lien permanent

Le Vent se lève - « Nous devons accéder à l’indépendance » – Entretien avec Gabriel Nadeau Dubois

Gabriel Nadeau Dubois (27 ans) est l’ex-leader du mouvement étudiant québécois durant le “printemps érable” de 2012. Il s’est engagé récemment en politique et a rejoint le parti Québec Solidaire, dont il est devenu co-porte-parole avec Manon Massé. Il a également été élu député au sein de l’Assemblée Nationale du Québec, lors d’une élection partielle. Québec Solidaire (QS) est un parti de gauche indépendantiste, qui agit à l’échelle de la province du Québec, qui fait partie du Canada.

Cet entretien a été réalisé dans la perspective des élections provinciales du Québec qui auront lieu le 1er octobre 2018.

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11:20 Publié dans International | Tags : gabriel nadeau dubois | Lien permanent

Sélection d'été : Fondation Jean Jaurès - Marx aujourd’hui : que nous dit-il encore ?

À l’occasion du bicentenaire de la naissance de Karl Marx, la Fondation Jean-Jaurès et la Fondation Friedrich-Ebert proposent une rencontre franco-allemande à Paris pour (re)découvrir Marx et s’interroger sur sa postérité. La deuxième table-ronde, portant sur "Marx aujourd'hui : que nous dit-il encore ?", est introduite et animée par Henri Weber, ancien sénateur, ancien député européen, et réunit : - Alain Bergounioux, administrateur de la Fondation Jean-Jaurès, professeur honoraire associé à Sciences Po Paris, - Frédérique Matonti, professeure de sciences politiques, université Paris 1 Panthéon Sorbonne, - Paula Schweers, auteure.

Européennes: le socialiste belge Paul Magnette refuse de mener la liste du PS français

Début août, il avait confié à un quotidien belge qu'il avait "reçu une proposition du PS français".

EUROPEENNES - L'une des figures du Parti socialiste belge, l'ancien ministre-président de la Wallonie Paul Magnette, a indiqué ce vendredi 17 août renoncer à conduire la liste PS française aux élections européennes, une hypothèse que les socialistes français avaient suggérée ces dernières semaines.

"J'ai dû indiquer à Olivier Faure que, pour des raisons personnelles, je devais décliner sa proposition, qui m'honorait: je suis candidat à ma réélection comme maire de Charleroi en octobre prochain", déclare Paul Magnette dans un entretien au Monde, expliquant par ailleurs qu'il entend "jouer un rôle" politique dans son pays, tant pour les européennes, que les régionales et les législatives - toutes programmées au printemps 2019.

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18/08/2018

Le Vent se lève - Comment la chute de Robespierre a inauguré le règne des technocrates

« Maximilien Robespierre, la veille encore l’homme le plus puissant de France, est étendu, couvert de sang et la mâchoire fracassée. Le grand fauve est capturé. La Terreur prend fin. Avec elle s’éteint l’esprit enflammé de la Révolution ; l’ère héroïque est terminée. C’est l’heure des héritiers, des chevaliers d’industrie et des profiteurs, des faiseurs de butin et des âmes à double visage, des généraux et des financiers ». C’est par ces mots que Stefan Zweig évoque le 9 Thermidor an II (27 juillet 1794), qui a vu l’arrestation de Robespierre et de ses alliés. C’est une certaine conception de la République qui meurt : le jacobinisme, qui a marqué ses contemporains par son caractère violemment plébéien, « populiste », dirait-on aujourd’hui, et donc résolument conflictuel. Il laisse la place au règne du consensus, du compromis, de la « modération ». On proclame la fin des conflits et des idéologies (des « opinions », disait-on alors). On souhaite achever cette ère d’agitation et de guerre civile qui s’est ouverte en 1789. Pour cela, on décide de transférer le pouvoir à une classe restreinte, qui se distingue par sa maîtrise de l’art politique et de la science économique, suffisamment sage, dit-on, pour gouverner dans l’intérêt de tous.

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17:28 Publié dans Histoire | Tags : robespierre | Lien permanent

Sélection d'été : Le populisme est-il devenu une norme en europe ?

Le Vent Se Lève a organisé sa première université d'été à l'espace Main D'Oeuvres. Cette première édition s'intitule "Le Vent du Changement" pour mener un travail de renouveau intellectuel et de dialogue entre les forces progressistes. ►► Le populisme est-il devenu une norme en Europe ? ◄◄ A l'occasion d'un débat sur le populisme, nous recevions : Boris Vallaud (PS), Jorge Lago (Podemos), Elsa Faucillon (PCF) et Samuele Mazzolini (Senso Comune)

14:56 Publié dans Débat | Tags : le vent se leve, vallaud, populisme | Lien permanent

L'Obs - Ce que les affaires nous disent du macronisme

On se souvient du séisme provoqué par l'affaire Cahuzac sous Hollande. La déflagration Alexandre Benalla est de cette dimension-là.

A chaque président, ses affaires. Aucun n'y aura échappé. Giscard et les diamants de Bokassa. Chirac et les HLM de Paris. Sarkozy et l'argent de Kadhafi. La première affaire d'un quinquennat marque, bien souvent, un tournant, la fin d'un état de grâce, d'un bienveillant attentisme. Qu'on se souvienne du séisme provoqué par l'affaire Cahuzac sous Hollande. La déflagration Alexandre Benalla est de cette dimension-là.

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11:30 Publié dans Article du jour | Tags : macron, politique, actualite | Lien permanent

Raymond Aron sur son livre "République impériale" (INA, 1973)

Pierre DUMAYET interviewe Raymond ARON sur son livre "République impériale, les Etats-Unis dans le monde 1945-1972". Raymond ARON imagine tout d'abord l'éloge nécrologique qui serait publié par ses amis ou ses ennemis puis fait son testament politique. Il poursuit sur les rapports politiques et économiques de l'Europe, et de la France en particulier, avec les Etats-unis depuis la Seconde Guerre Mondiale. Selon lui, l'Europe devrait continuer à se renforcer et à s'émanciper de la protection américaine. Il explique comment une Europe occidentale affirmée pourrait aider à la libéralisation du régime soviétique.

09:30 Publié dans Histoire, Vidéo | Tags : raymond aron | Lien permanent

Tribune du Parti socialiste : « Aquarius : tout nous oblige »

C’était prévisible. Écrit. Cela a eu lieu. Le navire de sauvetage en mer Aquarius, affrété par les ONG « Sos Méditerranée » et « Médecins sans frontière », a dû à nouveau quémander auprès des Etats européens un port d’accueil pour les 141 réfugiés à son bord.

141 personnes, pour plus de la moitié des enfants, dont la majorité vient de Somalie et d’Erythrée faisant d’elles des réfugiés de guerre. 141 personnes qui ont fui la mort, qui ont tout risqué dans des embarcations de misère et qui, à peine sauvées par l’équipage de l’Aquarius, se sont vu errer aux frontières d’un continent de 500 millions d’habitants…

Quelle image l’Europe a-t-elle donnée d’elle même avec ses dirigeants fermant leurs ports et en même temps faisant assaut médiatique de leur humanité ? L’incurie des gouvernements et de l’Union européenne doit cesser.

Le Gouvernement français discute avec des Etats membres, nous a-t-on d’abord dit. Puis, après que Pedro Sanchez, à la tête d’un gouvernement progressiste en Espagne fort de son action de juin dernier, s’est employé à débloquer une situation qui était verrouillée, nous avons appris que la France accueillerait finalement 60 de ces réfugiés. Si c’est un soulagement, comment ne pas voir que le président de la République a, une nouvelle fois, refusé d’ouvrir nos ports ? Comment oublier qu’il y a quelques semaines, déjà confronté à la même tragique situation, le président de la République avait invoqué le droit maritime pour se défaire de ses responsabilités et refuser de venir en aide ? Comment ne pas être atterrés lorsqu’aujourd’hui ce sont la droite et l’extrême droite de notre pays qui, dans un mimétisme peu surprenant, reprennent ce faux argument du droit maritime pour justifier à leur tour leur refus d’accueillir ces réfugiés ? Ainsi, cela aurait été à la Tunisie de recevoir l’Aquarius alors que le pays des droits de l’Homme serait resté les bras ballants…

Ce n’est plus tolérable. Le gouvernement français, comme tous ceux qui choisissent l’inertie et la fermeture, qui multiplient les signaux contradictoires pour refuser d’assumer nos devoirs, qui nient la nécessité de s’organiser durablement, deviennent les complices tant de ces drames que des inacceptables discours nationaux populistes. Ceux-là mêmes qui fleurissent actuellement en Europe, ceux-là mêmes qui sont tenus en Italie et qui se nourrissent d’une absence d’accueil équitable, organisé, justement réparti.  Pour tuer les fantasmes de submersion, de petits Calais qui se multiplieraient partout, il faut en finir avec les improvisations successives.

Ce que les tenants du refus veulent éviter à tout prix, c’est un précédent. Et bien justement, parce qu’il y aura d’autres Aquarius, nous, élus socialistes, nous entendons construire ce précédent. Sciemment. De façon réfléchie et organisée car c’est ce précédent qui ouvrira la route à une réponse pérenne. Nous n’acceptons pas de détourner le regard et de laisser les extrémistes et les populistes pérorer.

C’est désormais à l’Europe de se hisser à la hauteur des enjeux. C’est donc aux gouvernements qui entendent la défendre de prendre des initiatives. Il ne s’agit plus de trouver une solution à la crise du jour par une répartition aléatoire de l’accueil reposant sur le bon vouloir ponctuel de quelques Etats comme cela a été le cas. Il ne s’agit pas davantage de maintenir le système né de l’accord de Dublin qui fait reposer sur quelques pays une réponse qui doit être collective. Non.

Une liste de ports de destination, situés dans plusieurs pays du bassin méditerranéen et équipés à dessein, doit être arrêtée. Une proposition ambitieuse de répartition des demandeurs d’asile entre pays de l’Union doit enfin être lancée. Une réponse concertée, systémique et solidaire doit être mise en œuvre sans autre délai.

Dans cette réponse, l’ensemble des collectivités, les associations, les citoyens doivent prendre et prendront toute leur part. Aujourd’hui, nous appelons le chef de l’État à porter une voix forte et ambitieuse à l’échelle européenne, et le gouvernement à saisir enfin la main que nous lui tendons depuis des mois pour organiser dignement et efficacement la réponse à cette crise migratoire dans nos territoires.

Ce macabre feuilleton doit prendre fin. Responsabilités politiques, obligations légales, impératifs moraux, inaliénable fraternité, tout nous oblige.

Le temps est venu d’être à la hauteur.

Premiers signataires :

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste

Nathalie Appéré, maire de Rennes

Martine Aubry, maire de Lille

Michel Bisson, président délégué de Grand Paris Sud et maire de Lieusaint

Romain Colas, maire de Boussy-Saint-Antoine

François Cuillandre, maire de Brest

Jean-François Debat, maire de Bourg-en-Bresse

Carole Delga, présidente de la région Occitanie

Sylvie Guillaume, députée européenne

Anne Hidalgo, maire de Paris

Pierre Jouvet, président de Porte DrômeArdêche

Matthieu Klein, président du Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle

Stéphane Le Foll, maire du Mans

François Rebsamen, maire de Dijon

Christine Revault d’Allonnes-Bonnefoy, présidente de la délégation socialiste française au Parlement européen

Johanna Rolland, maire de Nantes

Stéphane Troussel, président du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis

Boris Vallaud, secrétaire national à l’Europe

Najat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre

Sébastien Vincini, conseiller départemental de la Haute-Garonne

17/08/2018

Le Vent se lève - Comment le PS s’est technocratisé pour conquérir le pouvoir

La peur du saut dans l’inconnu. Cette appréhension a longtemps barré la route du pouvoir à la gauche. Dans les années 1970, le Parti Socialiste s’est engagé de manière résolue dans une stratégie de conquête du pouvoir. Mais sa réputation d’incompétence économique continuait de lui coller à la peau. Pour corriger cette image et apparaître légitime à gouverner, François Mitterrand a su mettre en place une stratégie de respectabilisation en recrutant des experts économiques capables de contester au camp giscardien le monopole de la compétence économique. Un moment historique dont toute force politique qui prétend à l’exercice de la responsabilité suprême se doit aujourd’hui de tirer des leçons.

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