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12/10/2015

Télérama - David Graeber, anthropologue : “Nous pourrions être déjà sortis du capitalisme sans nous en rendre compte”

Figure de proue d'Occupy Wall Street, l'agitateur anarchiste David Graeber a dû s'exiler au Royaume-Uni. Dans son dernier essai, il s'en prend à la bureaucratie, ce fléau du... capitalisme. Cet entretien vous est proposé ici dans une version plus longue que celle déjà parue dans “Télérama” magazine.

Anthropologue. Anarchiste. Une double casquette que l'Américain David Graeber, un des penseurs les plus ­lucides de notre époque, garde vissée sur la tête dans la bourrasque. Pilier du mouvement Occupy Wall Street, il a rendu criant, en 2011, le scandale d'une finance avide, immorale et irresponsable. Plus personne, aujourd'hui, n'ignore qui sont les « 99 % ». Mais l'engagement a un prix. Fin 2011, les camarades de Graeber ont été expulsés manu militari du petit parc new-yorkais qu'ils occupaient depuis deux mois ; l'anthropologue avait, lui, déjà été exclu de l'université Yale, où il enseignait, en 2007. Et il n'a jamais retrouvé de poste dans une université américaine. Auteur en 2011 d'un essai remarquable, Dette : 5 000 ans d'histoire, Graeber a finalement trouvé refuge à la prestigieuse London School of Economics (LSE). C'est là, dans un bureau tranquille, que cet agitateur non violent (mais au débit de mitraillette) nous a reçu. Pour évoquer son dernier livre, Bureaucratie, et plonger avec une folle vivacité dans le grand tournis du monde.

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18:18 Publié dans Réflexions | Tags : david graeber | Lien permanent

Référendum du PS, union de la gauche, front national : Jean-Christophe Cambadélis répond aux questions de Patrick Cohen


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Le Grand Jury de Benoît Hamon (1ère partie)


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Benoit Hamon : « Je conteste le choix de la direction d’Air France »


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11/10/2015

Non Fiction - Ecologie et anticapitalisme : deux points de vue unilatéraux

Résumé : L'ouvrage part du constat qu'écologie et anticapitalisme proposent deux points de vue valable sur la réalité, mais partiaux. Les auteurs tentent d'avancer vers une synthèse.

Fabrice Flipo a écrit plusieurs ouvrages de philosophie sur l'écologie et Chistian Pilichowski est syndicaliste. Dans ce court livre, ils se proposent de dessiner les principales lignes de la situation économique et écologique en vue d'avancer vers une synthèse qui articule l'écologie et la question sociale.

Cet état des lieux commence par la question agricole. Les auteurs rappellent l'importance qu'occupe l'agriculture dans une économie présentée comme industrielle, voire parfois comme post-industrielle. Ils soulignent comment au niveau mondial c'est encore 900 millions de personnes qui ne mangent pas encore à leur faim. Ils mettent également en relief comment l'agriculture industrielle est dépendante d'énergies fossiles et par conséquent de ressources limitées. Ils font apparaître comment cette agro-industrie simplifie les écosystèmes et fait chuter la variété des espèces.  Mais la révolution verte n'a pas qu'un impact écologique. Elle n'est pas bénéfique également pour les agriculteurs qui ne gagnent pas correctement leur vie. Les enjeux de l'agriculture sont également sanitaires car les produits de l'agro-industrie favorisent l'obésité.  La surproduction de viande implique également une concurrence entre les animaux d'élevage et les êtres humains dans l'accès à l'alimentation. Ces constats s'étendent à la pêche avec l'épuisement des réserves halieutiques. L'agro-industrie génère en outre énormément d'emballages et donc de déchet. Face à cette situation, les auteurs défendent l'agriculture biologique et paysanne.
 
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16:24 Publié dans Réflexions | Lien permanent

Hamon : "On ne peut se satisfaire que l’école française soit la plus inégalitaire de toute l’Europe"

14:47 Publié dans Vidéo | Tags : hamon, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent

Le Monde festival 2015 : conversation avec Thomas Piketty


Le Monde festival 2015 : conversation avec... par lemondefr

13:05 Publié dans Analyses | Tags : piketty | Lien permanent

OFCE - Adopter un prélèvement à la source et maintenir l’équité fiscale : quelques éléments de calculs, par Vincent Touzé

7 octobre 2015

Dans une tribune publiée le 15 septembre 2015, j’ai mentionné l’idée que l’adoption d’un prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu (IR) au 1er janvier 2018 pouvait conduire à l’abandon d’une créance de 70 milliards sur les ménages du fait que cette réforme nécessite une année de transition, la fameuse « année blanche ». En effet, si les ménages paient dès janvier 2018 l’IR sur les revenus 2018, il sera difficile, pour des raisons de trésorerie, de leur demander de payer également l’IR sur les revenus 2017. Si le gouvernement opte pour une non-fiscalisation des revenus de l’année 2017, les ménages qui paient déjà l’IR seront dispensés d’une année d’impôt sur l’ensemble de leur vie de contribuable[1].

L’abandon de créance pose deux problèmes majeurs : un manque à gagner potentiel pour les finances publiques ainsi qu’un risque de rupture avec le principe d’équité fiscale puisque les générations futures de contribuables ne bénéficieront pas d’une année blanche d’IR.

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10:19 Publié dans Analyses | Tags : ofce | Lien permanent