Actualités socialistes - Page 1405
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Gérard Filoche (PS): «Le droit du travail est un rempart contre le chômage de masse»
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Sans langue de bois - Décortiquer la crise démocratique Par Fabien Escalona
Recettes quasi similaires entre la gauche et la droite, défiance des citoyens, contestation des partis traditionnels : le vieux monde politique s'écroule. Malgré Syriza et Podemos, le nouveau peine à émerger. Pourquoi de telles pesanteurs ? Parce que les formes d’État et de capitalisme qui enserrent la vie politique ont muté. De récents travaux en sciences sociales nous aident à comprendre ces transformations. Une nécessité pour dessiner, demain, des alternatives.
Tout change mais rien ne se passe. C’est l’impression un peu étrange qui se dégage depuis 2008, lorsque le capitalisme est entré dans une crise structurelle dont les subprimes furent le détonateur. Sur les marchés financiers paniqués, puis inondés de liquidités, sur les places publiques occupées par les « Indignés », dans les systèmes partisans bousculés par des partis hostiles au « système », des événements majeurs se sont produits. Pourtant, le gouvernement de nos sociétés n’en sort qu’à peine bouleversé.
Fabien Escalona est enseignant à Sciences-Po Grenoble, collaborateur scientifique au Cevipol (Université libre de Bruxelles). Il est spécialiste de la social-démocratie en Europe. Il est notamment l'auteur de The Palgrave Handbook of Social Democracy in the European Union, publié (en anglais) en 2013. Il a déjà publié sur Mediapart deux analyses, l'une sur Syriza et Podemos, l'autre sur la recomposition du paysage politique en France.
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Avec Royal, Hollande s'affiche en monarque pépère
Avec Royal, Hollande s'affiche en monarque pépère par LeNouvelObservateur -
Les 4 vérités - Laurent Fabius
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Les 4 vérités - Benoit Hamon
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Touraine : le démantèlement du camp répond "à une exigence en terme sanitaire"
Touraine : le démantèlement du camp répond "à... par FranceInfo -
Podemos : "Nous avons converti la souffrance en problème politique"
La gauche anti-austérité issue des “indignés” s’est imposée aux dernières élections comme un acteur politique majeur en Espagne. “L’Obs” publie les extraits exclusifs de son manifeste à paraître en français: “Podemos, sûr que nous pouvons!”.
..... A les lire, c’est en effet tout un nouveau paysage intellectuel qui se dévoile, où des majorités sociales appauvries par la crise trouvent des concepts pour se politiser. Où les vieux mots de souveraineté nationale et de patrie, longtemps bannis à gauche, reprennent du service face au monde de la finance. Où de nouvelles références surgissent aussi, comme l’Argentin Ernesto Laclau, tenu pour le penseur essentiel d’une «démocratie radicale». Sûr que la fin n’est pas écrite quand un nouvel acteur surgit, et qu’il s’agit d’un peuple rudement éprouvé.
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Jean-Christophe Cambadélis : "L'égoïsme patronal pose problème aujourd’hui"
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Pierre Moscovici : "La France n'est pas la Grèce de demain"
Pierre Moscovici : "La France n'est pas la... par franceinter -
Pierre Moscovici : "Je souhaite ardemment que la Grèce reste dans la zone euro"
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Telos - Economie collaborative: un programme politique pour la jeunesse rebelle? Monique Dagnaud
L’économie collaborative sera-t-elle le programme politique de la jeunesse rebelle? La fête organisée annuellement par le think-tank OuiShare, carrefour des initiatives des startups du numérique, offre l’occasion de creuser cette question.
Elle s’est déroulée en mai à Paris sous la bannière énigmatique : « Lost in transition ». Un titre parfait. Il dirige le projecteur vers les ambiguïtés et les incertitudes de l’économie du partage, mais il en souligne aussi les promesses. La mouvance de OuiShare, environ 3000 startups réparties sur tous les continents, entend établir une rupture : poser les bases d’une économie fondée sur des services innovants, dégageant des externalités environnementales et sociales, et en particulier opérer une distribution équitable de la plus-value. 7500 plateformes de par le monde organisent ces mises en relation pour du covoiturage, du logement chez l’habitant, des échanges de services, du co-working, une liste infinie de possibilités qui bouleversent les pratiques de consommation. Si le projet de ces entrepreneurs ne manque pas d’envergure, eux ne manquent pas de réalisme: ils s’interrogent sur la capacité de ces initiatives à « dépasser le capitalisme » et à instaurer à grande échelle de nouveaux rapports sociaux.
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