13 sept. 2024 François Ruffin accuse Jean-Luc Mélenchon et les Insoumis de monter des murs entre les Français, en fonction de leur origine ou de leur religion. Après la rupture, le réquisitoire… Les explications de Patrick Cohen.
Au temps des cerises - Page 122
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Ruffin-Mélenchon : la guerre est déclarée - L'Edito Politique de Patrick Cohen
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Aurélien Bellanger, Les Derniers Jours du Parti socialiste
Télérama - Pourquoi le roman à clés d’Aurélien Bellanger fait polémique
Dans “Les Derniers Jours du Parti socialiste”, il dénonce le sabotage de la gauche par une poignée d’intellectuels complaisants avec l’extrême droite. Vivement critiqué, notamment par ceux qui l’ont inspiré, Raphaël Enthoven en tête, le romancier invoque son droit à la satire.
Avis de tempête sur la rentrée littéraire. Sorti ce 19 août aux éditions du Seuil, le nouveau roman d’Aurélien Bellanger, Les Derniers Jours du Parti socialiste, n’en finit plus de faire parler. En cause ? Un récit plus vrai que nature dénonçant le sabotage de la gauche par une poignée d’intellectuels peu scrupuleux de badiner avec l’extrême droite. Avec un titre fleurant bon la polémique, l’ouvrage apparaissait déjà, des mois avant sa sortie, sous un jour étrangement prophétique. Et, à la veille du premier tour des élections législatives, l’auteur ne manquait pas d’en clarifier le propos : « Il va sortir trop tard hélas, mais j’ai écrit un livre qui raconte comment une hérésie du Parti socialiste, le Printemps républicain, entouré d’un groupuscule d’intellectuels médiocres, aura rendu possible la victoire de l’extrême droite en France. »
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___________________________France Culture - Derniers jours du Parti socialiste, premiers plaisirs de roman
Le nouveau livre d'Aurélien Bellanger, dont le titre va sans doute attirer éditorialistes et amoureux de la politique française se révèle être avant tout un roman ludique, qui redonne vie à un milieu figé.
J’ai évidemment lu les 311 romans français qui paraissent ce mois-ci en librairie, et parmi lesquels celui d’Aurélien Bellanger, intitulé Les derniers jours du Parti socialiste, tout juste sorti aux éditions du Seuil, et qui ne manque pas de faire parler de lui. Il faut dire que ce titre éloquent, un brin pompeux, tombe un contexte politique actuel où la gauche française se porte fort bien - tout le monde peut le constater... ça augurait de petites polémiques, et pourtant ce que j'en retiens moi, ce n’est pas tant le caractère censément partisan du roman mais sa teneur ludique, et aussi une forme de lyrisme bienvenue dans la manière de Bellanger.
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_________________________Regards - Les Derniers Jours du Parti socialiste
C’est le livre événement de la rentrée littéraire et politique, signé Aurélien Bellanger. Une si belle occasion, Arnaud Viviant ne pouvait omettre d’y consacrer sa chronique.
Il y a peu, je lisais un tweet sur X qui disait : « Un jour on réalisera le mal profond qu’a fait le Printemps Républicain à la gauche et plus largement à l’unité du pays, en rendant acceptable d’avoir des discours et des actions clairement racistes et xénophobes sous le masque d’un laïcisme perverti ». Eh bien, ce jour est arrivé avec la parution, dans le cadre de la rentrée littéraire, du nouveau roman d’Aurélien Bellanger, Les derniers jours du Parti socialiste.
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Fondation Jean Jaurès - Yannick Trigance - Mixité sociale et scolaire : quels leviers pour quel projet ?
Ni impression ni illusion, la ségrégation existe aujourd’hui bel et bien dans les établissements scolaires. Cette ségrégation fait de la France le pays de l’OCDE où le milieu social dont les élèves sont issus conditionne le plus fortement leur réussite scolaire. Comment garantir, le temps de leur scolarité obligatoire, ce « brassage » des élèves qui a des effets positifs indéniables sur les parcours scolaires et professionnels ? Des leviers efficaces peuvent être actionnés. Leur mise en place rapide permettra de vaincre ce séparatisme social qui, en déniant toute promesse d’ascension sociale, mine notre pacte républicain
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François Ruffin - C'est la rentrée, on censure Michel Barnier !
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Radio France - La gauche a-t-elle laissé passer sa chance ?
Le NFP est apparu victorieux lors du résultat des élections législatives, mais se présente désormais comme le grand perdant. En refusant tout compromis, la gauche a-t-elle manqué à son devoir de parti de gouvernement? A-t-elle encore seulement les moyens de gouverner?
Avec- Stéphanie Roza Chargée de recherches au CNRS, spécialiste des Lumières et de la Révolution française.
- Frédéric Sawicki Professeur de science politique à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne
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Michel Barnier : une interview et déjà le mépris - Clément Viktorovitch
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Le Grand Continent - Venezuela : que va-t-il se passer maintenant ? Une conversation avec Paulina Astroza, Andrés Malamud et Martín Schapiro
Il y a un mois, Nicolás Maduro annonçait sa réélection à la présidence du Venezuela après les élections du 28 juillet, dont les résultats sont contestés par l'opposition.
Dans un régime qui tient en exportant son instabilité, un point de blocage pourrait avoir été atteint. À Caracas, l’avenir se résout désormais à un triangle radical : « soit plus d'autoritarisme, soit une chute — soit une déposition violente. »
Comment décririez-vous le contexte social, politique, juridique et international dans lequel le gouvernement de Maduro est arrivé aux élections du 28 juillet ?
Paulina Astroza
Une grande partie des discussions, en particulier ces dernières semaines, s’est concentrée sur la question des procès-verbaux — c’est-à-dire sur la validation ou non des résultats des élections. Mais en réalité, le Venezuela se trouve dans une situation très grave depuis longtemps — bien avant les élections du 28 juillet.
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JO 2024 : CES ATHLÈTES AFGHANES QUI DÉFIENT LES TALIBANS
Femmes et athlètes afghanes, c’est sous le drapeau de l’équipe des réfugiés qu’elles ont brillé pendant les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Trois ans après la prise de pouvoir des talibans en Afghanistan, le régime fondamentaliste vient de passer une nouvelle loi pour « promouvoir la vertu et prévenir le vice », impactant toujours plus les droits de plus de 28 millions de femmes. Sotoda Hashemi est présidente du Collectif N'oublions pas l'Afghanistan. Pour ce nouvel entretien, elle revient sur le combat de ces femmes athlètes qui défient les talibans par le sport.
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Futur collège des commissaires : les pays européens ne respectent pas la parité des genres
À l’approche de la date butoir avant laquelle les 27 États de l’Union européenne (UE) doivent avoir soumis les noms de leurs candidats pour le Collège des commissaires, les pays européens ne semblent pas avoir tenu compte des objectifs de parité de la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen.
Les commissaires européens qui formeront le Collège sont proposés par les 27 pays membres de l’UE, nommés par Ursula von der Leyen et ils seront ensuite auditionnés et soumis à l’approbation du Parlement européen, qui dispose d’un droit de veto.
Pour l’heure, 22 États ont divulgué les noms de leurs candidats, mais à cinq jours de la date limite, le Portugal, la Belgique, le Danemark, l’Italie et la Bulgarie n’ont pas encore annoncé leur choix.
Sur les 22 candidat(e)s connus, seize sont des hommes et six seulement des femmes. Thierry Breton (France), Valdis Dombrovskis (Lettonie), Wopke Hoekstra (Pays-Bas) et Olivér Várhelyi (Hongrie) — tous des hommes — ont été invités par leur gouvernement respectif à poursuivre leur mandat pour une nouvelle période de cinq ans.
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RTL - Lucie Castets : Michel Barnier Premier ministre : ""Je suis très en colère, c'est une trahison
6 sept. 2024 Les invités de RTL : l'intégrale"Je suis très en colère, c'est une trahison. Le président de la République se place en cohabitation avec le Rassemblement national. Nous censurerons le gouvernement Barnier" Lucie Castets, candidate à Matignon du Nouveau Front Populaire, invitée de Thomas Sotto dans #RTLMatin (intégrale)
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La Vie des Iées - Jerry Cohen, défenseur radical de l’égalité
On doit à Gerald Allan Cohen d’avoir reposé le marxisme sur d’autres bases philosophiques, guidé comme il a toujours été par le souci de lutter contre tous les arguments anti-égalitaristes.
Né à Montréal en 1941, Gerald A. Cohen – il se faisait appeler Jerry – est brutalement décédé d’un AVC le 5 août 2009, laissant derrière lui une œuvre inachevée, tant furent nombreux les champs de réflexion qu’il a ouverts. Professeur à Oxford, critique sans concession de ses interlocuteurs, fidèle à ses convictions égalitaristes issues de sa jeunesse, il était à la fois radical, nuancé et plein d’humour. Il a grandi dans un milieu populaire imprégné de marxisme. Sa mère, originaire d’Ukraine – elle a fui le stalinisme à l’âge de 18 ans – était ouvrière, elle fut longtemps militante au Parti communiste du Québec. Son père, canadien, doté d’un « pedigree prolétarien irréprochable... sans aucun enseignement secondaire », était lié à l’Ordre du peuple Juif uni, une organisation prosoviétique, antisioniste et antireligieuse, qui gérait l’école Morris Winchewsky, dans laquelle le jeune Cohen reçut son éducation primaire, jusqu’en 1952 lorsque cet établissement fut réprimé par la Brigade anti-subversive de la police provinciale du Québec. Il poursuivit sa scolarité dans une école publique protestante, avant d’intégrer l’Université McGill, à Montréal, en 1958, puis l’Université d’Oxford, en Angleterre, où il étudia la philosophie analytique (notamment sous la direction de Gilbert Ryle et d’Isaiah Berlin) de 1961 à 1963.
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